
Depuis ma plus tendre enfance j’ai comme beaucoup d'entre vous la
passion de l’automobile . Chez moi cette addiction s’est déclarée en 1957
lorsque pour la première fois j’ai découvert dans le magazine Tintin hebdo une
Aventure de "Michel Vaillant", celui qui allait devenir le plus célèbre pilote
de la BD .
Cinquante ans plus tard, calquée sur l'énorme succès de Michel
Vaillant, ma passion n’a cessé de grandir si bien qu’avec l’aimable
autorisation des auteurs "Jean et Philippe Graton" elle a fini par s’exposer
sur Internet dans le site du "Fan Club
de Michel Vaillant" dont je m'occupe depuis bientôt 15 ans .
La passion étant synonyme d’ouverture d’esprit tous les sujets en
rapport à l’automobile m’ont aussi intéressé, (la mécanique, la technique, les
marques, les accessoires, les courses, les pilotes, les voitures anciennes,
etc…) si bien qu’aujourd’hui j’ai décidé d’en faire un Blog . Ce modeste blog a
pour seule ambition de partager cette passion avec le plus grand nombre car la
passion est aussi avant tout synonyme de partage ....

vendredi 27 janvier 2012
!!! Salut à tous iii
Par JPB le vendredi 27 janvier 2012, 08:30 - Intro
Renault R5 Turbo - 1984
Par JPB le vendredi 27 janvier 2012, 08:07 - Les étonnantes Vintage Classic
RENAULT R5 TURBO
….


Dans les années 70, le constructeur français « Renault » a lancé son nouveau modèle
R5 qui connait un énorme succès . Alors que la Renault 5 poursuit sa splendide
carrière de citadine polyvalente, que la Renault 5 Alpine la transforme en
bombinette sportive, voilà que les ingénieurs de chez Renault imaginent de
créer une voiture à moteur central, avec des grosses roues et de grosses prises
d'air pour augmenter l'impression sportive, une voiture qui soit maniable et
dotée d'une tenue de route sans reproche servie par une puissance importante .
En 1977, le projet naît de l'imagination de Jean Terramorsi,
sous-directeur à la Direction du produit, chargé des petites séries à l'usine
Alpine de Dieppe et Henry Lherm, son jeune adjoint . Ce haut
de gamme devra aider à vendre les Renault 5 de base, il devra aussi répondre à
un cahier des charges précis pour s'inscrire en compétition en FIA Groupe 3
puis en groupe B . C'est ainsi que les deux visionnaires réussiront à
convaincre la direction d'étudier ce projet plus en profondeur . Cette étude
sera effectuée à Dieppe, chez Renault Sport, avec l'aide de la société
Alpine Renault ….

La Renault 5
Turbo est une auto très atypique . Extrapolée depuis une petite
Renault 5, elle possède un moteur placée en position centrale arrière
suralimenté par turbocompresseur . Elle fera grande impression tant sur la
route qu'en compétition . Le style sera confié à Yves Legal,
tandis que le moteur sera développé par Serge Masset et
Philippe Chasselut . Finalement, l'étude du prototype roulant
sera effectuée par Joël Michel . Le premier prototype à voir
le jour subira de nombreuses évolutions et recevra différentes configurations
et motorisation . Parti d'une coque nue, l'équipe modifiera la petite Renault 5
pour qu'à l'arrière, les tôles de la coque permettent d'accueillir un moteur et
une boîte de vitesses comme prévu au cahier des charges . Pendant un temps, il
a été question de fabriquer un châssis tubulaire, idée très vite abandonnée
sous le sceau de l'impératif de rentabilité . Ne bénéficiant pas de budgets
suffisants, l'équipe travaille avant tout par passion sans compter les heures
supplémentaires heureusement, sans quoi la Renault R5
Turbo n'aurait peut-être jamais existé ….

Le projet de carrosserie de Marcello Gandini pour
Bertone n'a pas été retenu pour la Renault R5
Turbo et c'est finalement un collaboration entre Renault et
Heuliez qui aboutira aux traits définitifs de la voiture . Aussi c'est la
structure de la Renault 5 qui fut choisie, puis confiée à
Heuliez pour la rallonger afin de recevoir le moteur central .
Ensuite les caisses sont envoyées à Dieppe chez Alpine .
Certaines pièces sont réalisées en polyester (ailes et capot avant) afin de
conserver un poids plume, une technique naissante à l'époque qui confèrera un
aspect très artisanal à la fabrication de la Renault 5 Turbo . Afin de ne pas
trop augmenter le prix, la voiture reçoit la boite 5 vitesses de la Renault 30
TX, les 4 freins à disque proviennent de la R17 pour l'avant et de l'Alpine
A310 pour l'arrière, et les clignotants avant sont tout droit issus de la
Renault 16 TX . Un fois tout assemblé, la voiture présente les meilleures
qualités routières possibles, une tenue de route digne des meilleures
sportives, une agilité et une maniabilité sans égale . En juillet 1978, la
foule ébahie découvre la Renault 5
Turbo qui n'a plus rien de commun avec la Renault 5 de série .
Finalement la production ne démarre qu'en 1980 à Dieppe, dans les ateliers
Alpine . Les 1000 exemplaires sont vendus en très peu de temps ....

C'est en compétition que la Renault R5
Turbo se fait une légende . Dès le premier rallye, elle lutte
contre les Lancia Stratos et autres Porsche 911 pourtant presque deux fois plus
puissantes . Au bout de quelques spéciales, la R5 est en tête, et le team
course n'en revient pas de voir la compétitivité de la voiture . Jusqu'en 1987,
les victoires en Championnat de France, au Tour de Corse, au Monte-Carlo se
succèderont avec Guy Fréquelin, Jean
Ragnotti, Bruno Saby ou Jean-Luc
Thérier au volant . Bénéficiant d'une excellente répartition des
masses, la Turbo se plie aux exigences de son pilote . En fait, elle associe,
tenue de route, motricité, direction précise et maniabilité, freinage et
puissance, autant de qualités qui manquaient à la R5 Alpine groupe 2 . La très
étonnante petite Turbo est belle, impressionnante et le cœur des passionné est
aussitôt conquis par ses galbes généreux et sensuels . Pourtant, produite à
raison de 5 voitures par jour à son démarrage, il faut s'armer de patience en
passant la commande . Côté coup de pub, le but est atteint et sa cote de
popularité va sérieusement profiter à l'image de marque de Renault, bien
au-delà des frontières hexagonales . La
Renault R5 Turbo est un symbole, un mythe, une légende à travers
le monde entier de par ses succès sportifs et sa relative rareté, c’est devenue
une véritable Vintage Classic ....

Pour ce qui est de la mécanique de la Renault R5
Turbo, les ingénieurs vont opter pour le 1400 cm3
« Cleon » déjà monté sur les R5 Alpine, mais qui avec l'aide d’un
turbo voit sa puissance augmenter de 70 % . De fait, il est impératif de le
consolider, culasse et joint renforcés, soupapes avec guides en laiton,
manetons, vilebrequin, pompe à huile, remplacement du carburateur double corps
par une injection mécanique Bosch K-Jetronic . L'allumage est transistorisé et
sans rupteur, le taux de compression est réduit à 7:1 . Enfin, le turbo retenu
pour apporter le souffle requis est un Garett T3, aidé par un échangeur air/air
. Délivrant, en standard, 160 chevaux à 6000 tr/min et un couple de 21,4 mkg à
3250 tr/min pour un poids de 970 kg, elle s'autorise des performances dignes
des références de l'époque comme le 1000 m DA en 27"8, le 0 à 100 km/h en 6"4,
et 220 km/h en pointe, avec en plus, un coup de pied dans les fesses plutôt
démoniaque lors des accélérations . Proposant par la suite une évolution à 185
chevaux, puis divers kits sportifs, le 1400 cm3 n'en fini pas de vous siffler
dans les oreilles sa puissance peu domestiquée . Au total, 5000
Renault R5
Turbo ont été produites dans les différentes versions jusqu'en
1987 . Il faudra attendre la Clio V6 24 pour lui trouver une descendante
....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : 4 cylindre
- Cylindrée : 1.4 Litres
- Puissance : 160 chevaux à 6000 tr/min
- Couple : 21,4 mkg à 3250 tr/min
- Vitesse : 220 km/h
- Accélération : Le 0 à 100 en 6’’4
- Performance : Le 1000 m D.A en 27’’8

La « Renault R5 Turbo », c'est ça ...
La « Renault R5 Turbo », c'est ça ...
mercredi 25 janvier 2012
Reliant Scimitar GTE - 1980
Par JPB le mercredi 25 janvier 2012, 08:06 - Les étonnantes Vintage Classic
RELIANT SCIMITAR GTE
….


La marque britannique « Reliant » fut créée en
1935 par T.L. Williams, pour la fabrication du véhicule de
livraison à 3 roues Raleigh . Le premier modèle à 4 roues fut annoncé pour
1962, et mis au point en association avec la Sabra d'Israël, ce modèle, la
Sabre, était une voiture de sport à deux places, avec un moteur Ford Consul de
1,7 l (remplacé par la suite par le Zéphir 2,7 litres de 6 cylindres), une
suspension avant indépendante à ressort hélicoïdal, un châssis type échelle, et
des freins avant à disque . Son style provoqua des réactions diverses, mais en
1966, elle était devenue l’insolite coupé Reliant Scimitar
GT en fibre de verre, très élégant avec sa boîte de vitesses
synchronisée, et toujours un moteur Ford ….

En 1967, Ray Wiggins sollicita son partenaire Tom
Karen chez Ogle pour concevoir une vraie quatre
places à partir de la Scimitar GT, capable de succéder à cette dernière . La
très étonnante Reliant
Scimitar GTE (Grand Touring Estate) était présentée en 1968 au
London Motor Show . Pour autant ce break est à deux portes et affiche de
sérieuses performances grâce au V6 Ford qui équipe déjà la GT. L'empattement de
la GT a été allongé de 18 cm pour que les quatre passagers soient à l'aise et
puissent emporter leurs bagages sans encombre à allure soutenue . Un large
hayon arrière améliore la facilité avec laquelle le chargement peut
s'effectuer, et en cas de besoin la banquette arrière se rabat . La GTE
reprenait à son compte le thème du break sportif, déjà développé par Chevrolet
sur la Nomad de 1954 et par Radford sur base Aston Martin DB5 et DB6 . La GTE
constituait une suite logique et plus industrialisable au break GTS de 1965 .
Dès lors, la Reliant
Scimitar GTE allait largement concourir à l'expansion industrielle
et à la notoriété de Reliant à travers le monde pour une marque dont la
diffusion était jusque là limitée au Royaume Uni ….

Avec une carrosserie en fibre de verre, la
Reliant Scimitar GTE est insensible à la rouille, et grâce à son
poids de 1107 kg seulement, les performances sont significatives . Le concept
du break sportif (ou break de chasse, "shooting break" en anglais) est ici à
son apogée . Ce type de carrosserie combinait les avantages du coupé
(performances, aspect sportif) et du break (quatre vraies places, grand
coffre). Le hayon arrière s'ouvrait vers le haut et les sièges arrières
pouvaient se rabattre à plat, ce qui libérait un volume de chargement
conséquent . Une cliente célèbre contribua à sa façon à populariser la Scimitar
GTE. En effet, la Princesse Anne se fit offrir une GTE pour ses vingt ans et
depuis lors, elle a possédé huit autres Scimitar. L'intérieur est luxueux et
confortable, le toit découvrable permet de belles balades à ciel ouvert . Lors
des premiers essais par la presse spécialisée, les journalistes furent séduits
par la voiture car aucune autre voiture sur le marché britannique ne parvenait
à combiner une vitesse de croisière élevée, avec de la place pour quatre
adultes et leurs bagages . Le thème de la Reliant Scimitar
GTE sera une réussite qui sera plus tard décliné par Volvo avec la
1800 ES, puis par Lancia avec la Beta HPE ....

En 1972, après 4311 exemplaires de la première série, une nouvelle version de
la Reliant Scimitar
GTE faisait son apparition . La nouvelle série baptisée SE 5a
voyait le V6 Ford de 3 litres amélioré, un nouveau tableau de bord, des feux
arrières intégrant des feux de recul, un nouveau lettrage à l'arrière et une
très légère modification de la calandre . En 1975, sans changer esthétiquement
de manière importante, la SE6 s'accroit de 10 cm d'empattement et de 5 cm en
largeur . De nouveaux boucliers, une nouvelle calandre abandonnant les chromes
pour du laqué noir, de nouveaux phares font leur apparition . Une montée en
gamme qui signifia aussi montée en prix . Des évolutions d'équipement suivirent
en 1979 avec la SE6b (rétroviseurs électriques, essuie-glaces intermittent et
alarme de ceinture de sécurité). Si l'esthétique générale de l'auto était
restée la même, extérieurement le look de la GTE perdait son aspect des sixties
au profit d'un style plus marqué seventies . En ce début des années 80, le
style de la voiture commençait à accuser son âge face à une concurrence de plus
en plus agressive et plus compétitive sur les prix . Finalement la production
de la Reliant Scimitar
GTE cessait en 1986 avec un total de 14.273 voiture construite
depuis 1968 ....

Pour ce qui est de la motorisation de la Reliant Scimitar
GTE, deux motorisations Ford étaient proposées lors du lancement
commercial, un V6 de 2,5 litres et un V6 de 3,0 litres de cylindrée . Le moteur
de 3 litre fut le plus utilisé, il proposait un alésage et une course de 93,67
x 72,42 mm et un taux de compression de 8,9:1 . La distribution était à arbre à
cames central et 12 soupapes en tête . L’alimentation se faisait par des
carburateur double corps et le tout développait la puissance de 138 chevaux à
5000 tr/min pour un couple de 260 Nm à 3000 tr/min . La transmission était
confiée à une boîte de vitesse manuelle à quatre rapport synchronisés plus
overdrive . Les performances de l’époque pour ce type de voiture étaient assez
bonnes avec une vitesse maximale d’environ 195 km/h et un 0 à 100 km/h parcouru
en environ 9 secondes . De nos jours la Reliant Scimitar GTE est une
voiture étonnante qui fait partie de la catégorie des Vintage
Classic que les collectionneurs affectionnent ....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : V6
- Cylindrée : 3.0 Litres
- Puissance : 138 chevaux à 5000 tr/min
- Couple : 260 Nm à 3000 tr/min
- Vitesse : 195 km/h
- Accélération : Le 0 à 100 en 9’’0

La « Reliant Scimitar GTE », c'est ça ...
La « Reliant Scimitar GTE », c'est ça ...
lundi 23 janvier 2012
Prince Skyline Sports - 1962
Par JPB le lundi 23 janvier 2012, 08:04 - Les étonnantes Vintage Classic
PRINCE SKYLINE SPORTS
….


Comme bien d'autres marques automobiles japonaises, « Prince » est issue
du monde de l'aviation . A la fin de la 2ème guerre mondiale, plusieurs usines
et constructeurs de matériel militaire sont regroupés sur ordre du SCAP
(Commandement suprême des puissances alliées) pour former un conglomérat
industriel nommé Fuji Sangyo . La toute première voiture de la marque Prince
est officiellement présentée au 1er salon de l'automobile de Tokyo, en 1954 .
La Tama Motors Company devient Prince Motor Company en 1955, c'est le début
officiel de la marque Prince, constructeur automobile japonais et acteur
important dans le développement du sport automobile nippon ….

Au début des années 60, la marque Prince avait un succès d’estime dans le
milieu automobile et jouissait d’un certain succès de prestige sur le marché
intérieur . Parmi ses lignes de voitures les plus célèbres on se souvient des
Prince
Skyline et Gloria, qui toutes deux ont été absorbés dans la gamme
Nissan après leur fusion en 1966 . L'organisation Prince a continué d'exister à
l'intérieur de Nissan, bien que la marque ait définitivement disparu au moment
de la fusion . Il a longtemps été dit que la véritable raison pour laquelle
aucun des modèles Nissan Skyline n’ai eu réellement de succès en Europe ou en
Amérique du Nord provient d’une rivalité de longue date entre la branche
"Prince" et la branche "Nissan" . Le problème ne sera d’ailleurs définitivement
réglé dans son intégralité que lors de sa fusion avec Renault lorsque
Carlos Ghosn soit intervenu personnellement ….

En 1960, lors du Salon Automobile de Turin, le fameux designer italien
Giovanni Michelotti concrétise la première coopération d’un
carrossier italien avec une firme automobile japonaise en présentant sa toute
nouvelle création, la très étonnante Prince Skyline
Sports . Il officie pour BMW et Triumph dès 1957 et crée son
entreprise de carrosserie en 1959 . Pour la Skyline Sport, il va puiser dans
son registre le plus récent, Triumph Herald et BMW 700 . Longue de 4m66, la
Prince est très proche de la Fiat Abarth 2200 révélée à Genève quelques
semaines plus tôt et sous le capot, le 1.9 de la Gloria à pris place . Annoncé
pour 94cv, c’est le moteur le plus puissant de la production automobile
particulière japonaise en 1960 . On note encore aujourd’hui le style assez
élégant et plutôt classique de l’insolite Prince Skyline
Sports qui de nos jours n’est toujours pas vraiment démodé ....

Avec son look élancé et sportif, la Prince
Skyline Sports est donc un coupé à tendance sportive dit 2 + 2 aux
dimensions plutôt compactes de 4,66 m de Longueur, 1,70 m de largeur, 1, 40 m
de hauteur et un empattement de 2,55 m . Son poids assez contenu de 1,350 kg
lui procure un bon comportement routier d’autant que la géométrie et les
suspensions sont assez bien étudiées . Ce faible poids procure également un
freinage assez efficace à la voiture qui est pourtant équipée de freins à
tambours sur les quatre roues mais avec une assistance hydraulique . Au final,
côté technique, rien d’extravagant pour l’époque, que du classique, la
Prince Skyline
Sports adopte les solutions japonaises largement éprouvées, du
solide, du fonctionnel et du sur . De nos jours, c’est devenu un modèle à
classer dans la catégorie des Vintage Classic vraiment rares
en bon état ....

En avril 1962, la Prince Skyline
Sports est enfin commercialisée, offrant deux carrosseries au
choix, ouverte ou fermée . Son esprit et sa filiation en font une proposition
plus proche d’un coupé ou d’un cabriolet 404 que d’un Spider 2000 de chez Alfa
Romeo excepté son prix . Sa carrosserie italienne assemblée à la main
accompagnée d'une finition très soignée rend la voiture trop chère à la vente .
Elle ne connaîtra qu’un succès d’estime sur l’archipel nippon, et il n'en fut
construit qu'une soixantaine d’exemplaires en tout et pour tout, coupés et
cabriolets compris . L’expérience s’arrête définitivement au printemps 1964 .
Elle sera proposée en deux motorisations, avec en série un 4 cylindres en ligne
à soupapes en tête d’une cylindrée de 1862 cm3 qui développait une puissance de
94 chevaux à 4800 tr/min et un couple de 153 Nm à 3600 tr/min . Ou en option un
6 cylindres de 2494 cm3 qui développait une puissance de 134 chevaux 5500
tr/min et un couple de 170 Nm à 4000 tr/min, ce qui lui permettait d’atteindre
la vitesse de pointe de 160 km/h ....

Caractéristiques techniques :
- Moteur : 6 cylindres
- Cylindrée : 2.5 Litres
- Puissance : 134 chevaux 5500 tr/min
- Couple : 170 Nm à 4000 tr/min
- Vitesse : 160 km/h

La « Prince Skyline Sports », c'est ça ...
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