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Les étonnantes Vintage Classic

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vendredi 21 octobre 2016

Bristol 404 - 1953







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Après la seconde guerre mondiale, la Bristol Aeroplane Company dont les usines sont situées à Filton en Angleterre, décide de s’adjoindre un département auto. C’est ainsi qu’au Salon de Genéve en 1947 apparu la première voiture de la marque, la Bristol 400 . Les Bristol sont des voitures pratiquement construites à la main selon des critères de hautes qualités technique utilisés habituellement qu'en aéronautique. Ce savoir faire technique issu de l’aviation et gage de haute qualité va bien vite entrainer avec succès la firme sur le créneau de la GT sportive plutôt luxueuse. De nos jours, Bristol continu encore à produire des coupés GT survitaminés ....





Les voitures fabriquées par Bristol étaient destinées à des hommes distingués, les mêmes qui pouvaient s’intéresser à l’achat d’une Bentley ou d’une Rolls Royce, mais qui désiraient une voiture plus rare et exclusive à tendance un peu plus sportive. La Bristol 404 est la quatrième génération d’une série de modèles débutée en 1947 avec la Bristol 400. Coupé fastback conçu sur le châssis raccourci des 403, la 404 est la première Bristol à s’émanciper du design habituel en adoptant un style inspiré de l’aéronautique. La Bristol 405 est quant à elle la déclinaison quatre portes de la 404. Très proche esthétiquement, la 405 se distingue tout de même de la 404 par un troisième phare placé au centre de la calandre. Ce modèle se voulait plus sportif que tous les autres déjà introduits par la compagnie. En fait, une des critiques qui était adressée à la compagnie était que les voitures qu’elle proposait manquaient toutes cruellement de puissance, la Bristol 404 allait enfin faire taire les critiques ....





Esthétiquement, la Bristol 404 affichait des lignes élancées et modernes pour l'époque. À l’arrière, la mode d’alors mettant en évidence des ailes de requin a même influencé la marque anglaise. La carrosserie de la Bristol était un habile mélange d’acier et d’alliages légers qui marque aussi l’introduction d’une petite particularité au niveau du design avec un espace dans l’aile avant gauche pour le rangement de la roue de secours. Du côté droit, le même espace servait lui aussi au rangement de la batterie et des composants électriques de la voiture. La Bristol 404 était un pur plaisir à conduire, notamment en raison de sa position de conduite relativement basse et aussi car son centre de gravité se situe très près du sol. Bien que la puissance de cette 404 ne soit pas comparable avec ce qui se fait de nos jours, les performances offertes n’avaient toutefois rien à envier à l’époque .....





La Bristol 404 à l’image des trois précédentes générations de Bristol, se distinguent par leurs technologies directement issues de l’aéronautique. La carrosserie, qui intègre notamment deux petits ailerons verticaux à l’arrière, est très bien étudiée en soufflerie pour en améliorer les performances aérodynamiques. Entièrement réalisée en aluminium, elle repose sur un châssis à caissons constitué de tôles d’acier. Entièrement façonnées à la main, ces automobiles sont produites à toute petite cadence, même les modèles à succès comme la série 400 n’ayant jamais dépassé quelques centaines d’exemplaires au total. Cette carrosserie en aluminium allégée perd ses places arrières au profit d’un espace à bagages qui fait office de coffre, auquel on ne peut accéder qu’en basculant les dossiers des sièges conducteur ou passager car le portillon de la malle arrière a été tout bonnement supprimé, toujours dans l’optique de réduire au maximum le poids total de la voiture ....





La Bristol 404 proposait une construction très soignée. Elle utilisait les meilleurs matériaux du marché. Son prix s'en ressentait, mais Bristol avait des ambitions mesurées en terme de volume de vente. L'objectif de la marque était de produire quelques véhicules avec sérieux, pour une clientèle aisée. Ainsi, sa prise d'air sur le capot avant s'inspirait de celle des avions de ligne Bristol Brabazon afin d'offrir un clin d'œil luxueux à cette clientèle. Si le modèle 404 est conçu exclusivement pour répondre aux besoins de l'acquéreur qui désire une automobile plus petite et plutôt performante dite sportive, à performance quasiment égale l'acheteur aisé qui désirait plus de place et d'habitabilité pouvait s'offrir le modèle 405 à quatre portes légèrement plus lourd mais aussi bien conçu et avec la même finition soignée ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Bristol 404 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de cinq compteurs, deux petits et trois gros, qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur et des inserts et un tableau de bord en noyer du plus bel effet. Les interrupteurs à bascule, les vitres électriques, la climatisation, l'équipement audio, le volant alu gainé de cuir et les moquettes épaisses participaient aussi au confort général ....





Pour ce qui est de la mécanique, la petite Bristol 404 etait équipée d'une robuste mécanique fortement inspirée du savoir-faire du constructeur allemand BMW, qui consistait en un moteur en ligne de 6 cylindres de 1 971 cm3 alimenté par trois carburateurs Solex utilisant des pistons spéciaux en alliage, des têtes de cylindres en aluminium et des chambres de combustion hémisphérique. En version de base, cette mécanique proposait 105 chevaux, mais l’ajout d’une option permettait de faire passer la puissance à 125 chevaux à 5 000 tr/min ce qui en faisait la plus puissante Bristol à voir le jour. Pour freiner la voiture, la 404 comptait sur de tout nouveaux tambours signés Alfin et les premiers exemplaires profitaient d’un double circuit hydraulique, une rareté à l’époque. En associant une boîte de vitesses à quatre rapports dont l’un avec un overdrive conçu par Laycock de Normanville, les Bristol 404 parviennent à atteindre une vitesse maximale de 175 km/h, cette performance élevée leur vaudront d’ailleurs le surnom d’« express de l’homme d’affaire » ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Disposition : Avant
  • Cylindrée : 2 litres
  • Puissance : 125 ch à 5000 tr/min
  • Couple : 245 Nm à 3000 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 4 vitesses + overdrive



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Bristol




La Bristol 404 ...



La Bristol 405 ...



Rassemblement Bristol ...






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vendredi 30 septembre 2016

Ginetta G32 - 1988







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"Ginetta" est une marque automobile anglaise qui débute sont activité à Woodbridge dans le Suffolk en 1958. Les modèles de la marque sont essentiellement de petits coupés à tendance sportive avec des mécaniques Coventry Climax, Ford ou BRM de 4, 6 ou 8 cylindres. Ces voitures au début de conception plutôt artisanale sont légères et élégantes et s’illustrent dans plusieurs courses pour véhicules de tourisme et aussi en course de côte. Deux options étaient possible, la voiture complètement montée ou la formule en kit au coût de revient vraiment économique. De nos jours, les voitures sont fabriquées depuis 2007 dans une nouvelle usine située près de Leeds. Depuis 2008, Ginetta participe aux Championnats de course automobile d'endurance "Le Mans Series", "American Le Mans Series" et "24 Heures du Mans" ....





Ginetta est l'une des rares marques britanniques indépendantes nées pendant les années cinquante à avoir survécu jusqu'à nos jours. En 1988, la marque lance la jolie Ginetta G32, un petit coupé à propulsion à tendance sportive avec un moteur central-arrière. Ce coupé est une stricte deux places d'une longueur de 3,75 mètres et d'une largeur de 1,65 mètres qui ne pèse que 760 kilos en ordre de marche et qui est censé concurrencer la MR-2 Toyota. Présentée pour la première fois au Salon de Birmingham en 1988, la G32 descend en droite ligne du prototype G25 de 1984 ....





A cette époque, la firme restait une entreprise aux moyens limités, sur un marché restreint. La Ginetta G32 devait notamment faire face à une forte concurrence aussi séduisante, et souvent équipée d'une mécanique assez ambitieuse. Autant dire que le créneau était assez délicat à occuper et qu'il fallait donc impérativement faire preuve d'innovations mais en adoptant des solutions assez économiques pour tirer son épingle du jeu. Les ingénieurs vont donc opter pour un design assez sobre et plutôt classique sans extravagences qui se distinguait par des formes nettes et une ceinture de caisse très basse valorisant le côté sportif de ce petit coupé. L'avant est assez fluide et plutôt élégant grace à l'adoption de phares escamotables ....





La Ginetta G32 à l’image des générations précédentes, propose des principes de construction longuement éprouvés qui demeurent les mêmes qu'aux débuts de la marque, à savoir un châssis tubulaire, léger et rigide, et une carrosserie en fibre de verre. Afin de réduire au maximum les coûts de fabrication, un grand nombre de composants utilisés sur la voiture proviennent de la banque d'organes proposée par Ford. Ainsi les portes, le pare brise et des parties intérieures de l'habitacle étaient les mêmes éléments que la Ford Fiesta. Le châssis étant entièrement galvanisé et la carrosserie en fibre de verre, le seul souci pour ce qui est de la corrosion concerne donc uniquement les portes en acier provenant de la petite Ford fiesta XR2 ....





La Ginetta G32 bien que fabriquée de façon économique et calculée proposait cependant une construction plutôt soignée. Elle utilisait les meilleurs matériaux et éléments disponibles dans la vaste banque d'organes du catalogue Ford. Son prix contenu s'en ressentait donc face à la concurrence et Ginetta qui avait des ambitions mesurées en terme de volume de vente réussi donc à atteindre ses objectifs d'environ 120 exemplaires. Le but de la marque était de produire quelques véhicules avec sérieux, pour une clientèle moyenne et ce fut un succès, ce qui permit de proposer assez rapidement une version cabriolet à performance quasiment égale ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Ginetta G32 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de compteurs bien disposés qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez cosy avait été conservé avec du cuir, des inserts et un tableau de bord en bois du plus bel effet. La console centrale, les vitres électriques, l'équipement audio, le volant alu gainé de cuir et les moquettes participaient aussi au confort général ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé Ginetta G32 etait initialement prévu pour être équipé du moteur Ford 1600 RS Turbo. Mais le compartiment moteur exigu placé derrière les sièges chauffait tellement que Ginetta renonça à produire cette version en série. Elle fut remplacée par une version améliorée du moteur Ford 1.9 litres issu de l'Escort XR3i. Cette mécanique proposait 135 chevaux à 5750 t/mn pour un couple de 180 Nm à 2850 tr/min. Pour le freinage la voiture était équipée de freins à disques ventilés à l'avant. Equipée d'une boîte de vitesses à cinq rapports elle pouvait atteindre une vitesse maximale de 190 km/h enviable pour l'époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 4 cylindres
  • Disposition : Centrale arrière
  • Cylindrée : 1.9 litres
  • Puissance : 135 ch à 5750 tr/min
  • Couple : 180 Nm à 2850 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 5 vitesses



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ginetta




La Ginetta G 32 ...



La Ginetta G 32 ...



L'usine Ginetta aujourd'hui ...






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vendredi 2 septembre 2016

Jensen C.V8 - 1963







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L’histoire de la marque automobile britannique Jensen est intimement liée à celle des frères Richard et Allan Jensen d'origine danoise qui débute dans la production de carrosseries spéciales sur des châssis de grande série. Dès 1928, ils construisent leur première voiture à partir d'une Austin Seven de 1925. Puis, en 1934, les frères Jensen baptisent en leur nom l’entreprise dont ils ont pris le contrôle en 1931, la Carter Greens Company. Basée à West Bromwich dans les Midlands, la nouvelle petite compagnie anglaise d'automobile Jensen Motors Ltd se contente à ses débuts de transformer des voitures de tourisme en habillant sous forme de cabriolet ou de coupé des châssis d'autres marques Ford, Triumph, Morris, Singer, et Wolseley ....





La véritable première voiture de la marque, baptisée Jensen Interceptor, est une relecture de l’Austin A60 dont le design revient à Eric Neale et sera produite en 1949. Il se voit confier la Jensen 541 en 1953, un élégant coupé à la coque toute en fibre de verre et équipé du moteur Austin de 4 litres qui sera produite en plusieurs versions jusqu'en 1959. Parallèlement, l’entreprise continue de travailler aussi pour d’autres constructeurs, notamment pour l’assemblage de la Volvo P1800 apparue en 1961, de l'Austin Healey 100/6, du 4X4 Austin Gipsy, ou du roadster Sunbeam Tiger. Ce n'est finalement qu'en octobre 1962 qu'un tout nouveau coupé 4 places du type 2+2, la Jensen CV-8 prend le relais de la 541 S. Sa ligne dégage une élégance et un caractère certain, de plus elle est particulièrement confortable, très bien équipée et insonorisée, elle joue d’emblée dans la cour des GT performantes et affûtées ....





Présentée au Salon de Londres en 1962, et effectivement livrée aux premiers clients début 1963, la Jensen CV-8 succédait progressivement à l'ancienne 541. A la pureté du dessin initial avait succédé un avant et un arrière totalement remaniés qui offrait maintenant un résultat assez spectaculaire. En effet le look général de la voiture semble rappeler un compromis entre une berline Jaguar et un coupé Mercedes 300, un patchwork plutôt étonnant et insolite. Lors de l'étude de la voiture, il avait était initialement prévu qu'un plexiglas vienne couvrir les feux avant à l'image de la Jaguar Type E, mais une modification de dernière minute dans le programme aboutit à leur suppression pure et simple et il était trop tard pour redessiner les ailes ....





La Jensen CV-8 dispose d'un châssis très considérablement modifié par rapport à celui de la 541 pour le renforcer afin de mieux encaisser la motorisation puissante de son V8 Américain. De plus, qui dit puissance accrue dit obligatoirement freinage renforcé. Donc côté freinage la firme n'a pas lésiné en adoptant quatre freins à disques Dunlop largement dimensionnés et un système hydraulique à double circuit. Un pont arrière renforcé et équipé d'un différentiel à glissement limité permet également de bien répartir toute la puissance au châssis de cette GT tumultueuse. Pour domestiquer au mieux toute cette cavalerie, une boîte de vitesses automatique à 3 rapports Chrysler Torqueflite réputée très robuste et souple a été adoptée ....





La Jensen CV-8 propose également en série une suspension réglable avec des amortisseurs Selectaride électriques pour choisir un mode confort ou un mode performance au choix du propriétaire. Il faut savoir que dans les années 60, c'était une des rares GT capables de telles performances, en fait une des voitures à quatre places faisant parti des plus rapides de son époque. Les versions suivantes MKII et MKIII ne subiront que de très légères améliorations ou des changements mineurs comme par exemple de nouveaux pare-chocs ou la modification des charnières du couvercle de la malle arrière. L'habitacle sera lui aussi amélioré avec maintenant de nouveaux sièges avant plus enveloppants ou aussi le chauffage et la ventilation plus puissants ou même l'adoption d'une lunette arrière chauffante électriquement ....





Outre cette étonnante Jensen CV-8, la firme à aussi construit deux exemplaires en cabriolet et un unique exemplaire en roadster. Quelques rares exemplaires furent également fabriqués en conduite à gauche. Il s'agit en fait de la dernière " vraie Jensen ", car conçue sous l'autorité des deux frères Jensen avant qu'ils ne quittent finalement l'entreprise qui porte leur nom en 1967 ayant vendu leurs parts au Groupe Norcros. A l'époque, Jensen se posait en concurrent direct de Jaguar ou même de Aston Martin, à la différence qu'il avait fait le choix de ne pas s'investir dans la compétition. Ce modèle fut produit dans ses différentes versions à seulement environ 500 exemplaires. Évidemment, la société ne pouvait survivre avec ce faible niveau d'activité, et seules les opérations de sous-traitance permettaient de s'offrir un tel luxe. La C-V8 s'adressait essentiellement à une clientèle aisée car il fallait en effet disposer de moyens conséquents pour s'en offrir une, quand on sait qu'une Jaguar Mk II était facturée quasiment 50 % moins cher, ou qu'aux USA vous pouviez vous offrir aussi deux Corvette pour le même tarif ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Jensen C-V8 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de six compteurs, quatre petits et deux gros, qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture GT de tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur et des inserts et un tableau de bord en bois du plus bel effet. La console centrale, les divers accessoires, la climatisation, l'équipement audio, le volant alu cerclé de bois et les moquettes épaisses participaient aussi au confort général de cette GT ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé Jensen C-V8 était équipée dans sa version la plus puissante d'un moteur américain provenant de la gamme Chrysler. Ce moteur est en fait un V8 d'une cylindrée de 6,3 litres et admission à 16 soupapes qui développe une puissance de 335 chevaux à 5000 tr/mn et un couple de 535 Nm à 3000 tr/min. Il est accouplé avec une boîte automatique à 3 rapports lui donnant des performances très honorables pour l'époque avec une vitesse maximale de 230 km/h. Une boite de vitesses entièrement manuelle est également disponible en option mais au final elle ne sera utilisée que sur les versions les plus sportives ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V 8 Chrysler
  • Disposition : Longitudinale Avant
  • Cylindrée : 6300 cm3
  • Puissance : 335 ch à 5000 tr/min
  • Couple : 535 Nm à 3000 tr/min
  • Transmission : Boite automatique à 3 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Jensen




La Jensen CV8 ...






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