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Les voitures modernes

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samedi 6 septembre 2014

Ford teste un prototype de Fusion Hybrid autonome







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  • Dans le cadre de son programme Blueprint for Mobility, Ford révèle un prototype de recherche Fusion Hybrid dédié aux essais sur la voiture autonome.
  • Développé en collaboration avec l’Université du Michigan et le groupe d’assurances State Farm®, ce projet s’appuie sur les résultats de plus de 10 ans de travaux de Ford en matière de conduite automatisée.
  • Pionnier dans les technologies d’assistance à la conduite, Ford propose déjà des équipements très innovants sur de nombreux modèles de série accessibles au grand public.



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Ford franchit une nouvelle étape de son programme Blueprint for Mobility en révélant un prototype de Fusion Hybrid dédié aux recherches sur les véhicules autonomes. Développé avec l’Université du Michigan et le groupe américain spécialiste des assurances State Farm®, il ouvre la voie à de nouvelles avancées sur des applications de technologies envisagées à l’horizon de 2025.
Résultat de plus de 10 années de recherches de Ford en matière de conduite automatisée, ce prototype de Fusion Hybrid servira à tester des systèmes de capteurs et des assistances à la conduite en cours de développement. L’objectif de Ford est de mettre au point de nouvelles technologies avec ses fournisseurs partenaires afin de pouvoir les intégrer aux prochaines générations de modèles de série.

« Cette Ford Fusion Hybrid automatisée marque une étape cruciale dans le cadre de notre projet de mobilité d’avenir », affirme Bill Ford, Executive Chairman de Ford. « Notre vision du futur implique des véhicules connectés, capables de communiquer entre eux et avec le monde qui les entoure, afin de rendre les routes plus sûres, de réduire les encombrements et de préserver l’environnement. » ....

Les modèles de série actuels de Ford sont déjà équipés de technologies grâce auxquelles ils se garent presque tout seuls, interprètent des commandes vocales, détectent des situations de danger et peuvent déclencher un freinage d’urgence. Avec ces dispositifs et ceux que Ford proposera dans l’avenir, il sera un jour possible de se faire conduire à destination. Mais le conducteur pourra toujours reprendre le contrôle si nécessaire.
« La conduite autonome est une des clés pour améliorer la sécurité et s’attaquer au problème de la congestion du trafic », déclare Raj Nair, vice-président de Ford en charge du développement produit global. « Toutefois, il reste de nombreuses questions et quelques obstacles avant que cette technologie devienne réalité. Avec la Ford Fusion Hybrid autonome, nous pourrons tester les limites d’une automatisation intégrale et déterminer le niveau adéquat pour un déploiement à court ou moyen terme. »
La Ford Fusion Hybrid autonome servira de plateforme de recherche pour développer des solutions aux problèmes que pose la conduite automatisée, qu’ils soient techniques, législatifs ou sociétaux. Elle bénéficie déjà des travaux de Ford sur les interactions entre conducteur et systèmes automatiques réalisés avec le simulateur de conduite VIRTTEX (VIRtual Test Track EXperiment), afin d’aboutir à un fonctionnement totalement intégré, naturel et transparent ....


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Le programme Ford Blueprint for Mobility

Lors de l’édition 2012 du Salon Mondial du Mobile de Barcelone, Bill Ford a présenté le projet d’entreprise Blueprint for Mobility, qui dessine la vision de Ford des transports en 2025 et au-delà, ainsi que les technologies, les modèles économique et les partenariats nécessaires pour y parvenir.
Aujourd’hui, Ford travaille à améliorer les technologies déjà utilisées sur les véhicules commercialisés, comme les alertes de ralentissement ou d’accident, les aides au stationnement et les assistances à la conduite dans le trafic à faible vitesse.
A moyen terme, les communications inter-véhicules se généraliseront, avec des dispositifs de pilotage automatique en convoi : des véhicules circulant ensemble synchroniseront leurs mouvements pour rendre possibles des schémas de déplacement plus denses.
A plus long terme, les véhicules pourront se déplacer et se garer de manière totalement autonome. Ils communiqueront entre eux et avec leur environnement au point de devenir les composants d’un véritable système de transport global, tandis que l’émergence de nouveaux modèles économiques modifiera la notion de propriété du véhicule personnel. De nombreux avantages en résulteront, en termes de sécurité, de fluidité du trafic et de préservation de l’environnement ....


Les technologies de demain disponibles dès aujourd’hui

La Ford Fusion Hybrid a été choisie comme plateforme d’essai pour ce projet de recherche pour ses nombreux équipements d’aide à la conduite :

  • Surveillance de l’angle mort – disponible en Europe sur Focus, Kuga, C MAX, Grand C MAX, Mondeo, Galaxy et S MAX
  • Stationnement semi-automatique – disponible en Europe sur Focus, Kuga, C MAX et Grand C MAX
  • Alerte de franchissement de ligne – disponible en Europe sur Focus, Kuga, C MAX, Grand C MAX, Mondeo, Galaxy, S MAX, Tourneo Custom et Transit Custom
  • Régulateur de vitesse adaptatif avec alerte de collision – disponible en Europe sur Focus, Kuga, Mondeo, Galaxy et S MAX


Ford propose également sur d’autres modèles européens une aide au maintien dans la file (Focus, Kuga, C MAX et Grand C MAX) et l’Active City Stop (Fiesta, B-MAX, Focus, Kuga, C MAX, Grand C MAX et Transit Connect). Tous ces dispositifs à base de capteurs, déjà présents sur des voitures de série, constituent les ingrédients qui serviront à concevoir les véhicules autonomes du futur.
« Des modèles tels que la Ford Fusion Hybrid nous donnent une longueur d’avance dans le développement des fonctions automatisées », explique Paul Mascarenas, directeur technique de Ford et vice-président en charge de la recherche et de l’innovation. « Notre programme Blueprint for Mobility montre la voie entre la démocratisation actuelle des technologies d’aide à la conduite et les résultats futurs de nos travaux sur les fonctions automatisée. »
Ce prototype de Ford Fusion Hybrid présente des caractéristiques uniques. Il emploie certaines des technologies déjà disponibles pour les clients Ford mais y ajoute quatre capteurs à infrarouge de type LiDAR (Light Detection And Ranging) qui scrutent la route 2,5 millions de fois par seconde. Un LiDAR exploite la lumière comme un dauphin ou une chauve-souris se sert des ondes sonores : elle “rebondit” sur tous les obstacles dans un rayon de 60 mètres pour dessiner en temps réel une image 3D de l’environnement.
Les capteurs peuvent détecter tous les objets assez denses pour refléter la lumière, qu’ils soient statiques ou en mouvement : véhicules, piétons, cyclistes… Leur précision est si élevée qu’à une distance de 60 mètres ils font la différence par exemple entre un sac en papier et un animal de petite taille.

Les partenaires du programme
Développer l’infrastructure nécessaire à un système de transport implique une collaboration entre de nombreux partenaires issus de domaines différents. La compagnie d’assurance State Farm et l’équipe de recherche en robotique et automation de l’Université du Michigan jouent un rôle essentiel dans le programme.
Ford travaille depuis longtemps avec d’autres acteurs sur l’avenir de la mobilité et a participé activement au challenge de véhicule sans pilote et autonome DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) en 2004, 2005 et en 2007, l’année à partir de laquelle l’Université du Michigan s’est impliquée dans le projet.
Alors que Ford conçoit les composants qui permettent au véhicule de fonctionner avec un haut niveau d’automatisation, l’Université du Michigan, sous la direction de Ryan Eustice et Edwin Olson, prend en charge le développement des technologies à base de capteurs, indispensables pour la modélisation de l’environnement du véhicule avant d’engager un processus de décision.
« L’Université du Michigan dispose d’une longue expérience dans les recherches menées avec Ford », rappelle Alec Gallimore, vice-doyen chargé de la recherche et des études supérieures. « Cette collaboration donne à Ford l’accès aux connaissances approfondies de l’université en matière de robotique et d’automation, tandis que nos élèves auront l’opportunité de travailler avec les meilleurs ingénieurs du monde. »
De son côté, State Farm évalue avec Ford les effets des technologies d’assistance à la conduite sur la baisse du nombre de collisions par l’arrière. En 2012, près de de 34 000 décès dus à des accidents de la route ont été enregistrés aux Etats-Unis et environ 28 000 en Europe. En développant des véhicules plus intelligents, Ford contribue à l’amélioration de la sécurité.
« En nous associant à Ford et à l’Université du Michigan dans ce projet, nous poursuivons notre engagement en faveur de la sécurité routière », dit le président directeur général de State Farm Edward Rust. « Les nouvelles technologies apportent des changements passionnants dans nos vies quotidiennes et nous cherchons toujours à les adapter à l’évolution des exigences de nos clients. »






Surveillance de l’angle mort ...





Stationnement semi-automatique ...





Alerte de franchissement de ligne ...





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samedi 19 juillet 2014

Six mois de torture pour le Ford Transit 2014







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Six mois de torture pour préparer le nouveau Ford Transit à affronter dix ans de labeur

  • Ford a soumis le nouveau Transit à des tests extrêmement sévères qui simulent dix ans d'utilisation intensive en seulement six mois.


  • Des prototypes de Ford Transit ont parcouru l'équivalent de 11 millions de kilomètres en conditions réelles sur pistes d'essais et sur les quatre continents par des températures allant de -40°C à 40°C.


  • Le Ford Transit a subi des essais anticorrosion dans des bains salins et des bains de boue, il a roulé à vitesse maximum pendant deux mois sans interruption et parcouru un tracé en forme de 8 pendant un mois.


  • Ces tests ont abouti à plus de 100 améliorations avant de lancer la production.






Peu de produits peuvent se targuer de fonctionner sans jamais faiblir pendant dix années d'usage intensif, surtout s'ils sont soumis à des conditions de travail difficiles au quotidien.
Ford s’est assuré que le nouveau Transit 2 tonnes conservera toute sa vigueur en lui infligeant un processus de vieillissement accéléré qui simule en six mois les pires traitements que les clients peuvent lui faire subir en dix ans.

Lors de ces tests d’endurance, des prototypes de Transit ont parcouru l'équivalent de 11 millions de kilomètres, soit 275 tours du monde, sur pistes d'essais et en conditions extrêmes dans diverses régions du monde, par des températures allant de - 40°C à 40°C ....





« La plupart des clients n'imaginent pas ce qu'a subi ce véhicule, confie David Gregory, ingénieur en chef du programme Transit de Ford Europe. Nous lui avons infligé les pires traitements qu'un fourgon puisse endurer, et nous n'avons cessé les essais qu'une fois qu'il avait réussi tous ces tests. »
Cette nouvelle génération de Transit est la première à être commercialisée à la fois en Europe et en Amérique du Nord. Elle a donc été testée dans les installations de Ford à Lommel en Belgique et à Romeo dans le Michigan aux Etats-Unis.
A Lommel, des Transit fourgon, châssis-cabine et minibus ont subi 30 tests particulièrement éprouvants, dont un parcours d’endurance avec une remorque à pleine charge.

Parmi les autres « châtiments », le Transit a roulé sans interruption pendant deux mois à vitesse maximum, et a suivi un tracé en forme de 8 en continu pendant un mois, parcouru des pistes cahoteuses, franchi des bains d’eau salée et de boue. La résistance à la corrosion des prototypes a été mise à très rude épreuve dans des chambres à taux d’humidité élevée pendant 12 semaines ....





Les ingénieurs ont conduit le nouveau Transit à plus de 5 000 reprises sur une piste pleine de nids de poule et de bosses. L’une des épreuves les plus spectaculaires consiste à franchir une marche de 140 millimètres à 60 km/h.
Le moteur diesel Duratorq 2,2 litres a enduré plusieurs dizaines de milliers d’heures d’essais en laboratoire sur des bancs spécialisés, dont 46 jours de conduite urbaine sous forte charge. D'autres bancs d'essais ont servi à simuler le vieillissement en conditions réelles des différents composants du véhicule de manière accélérée, reproduisant dix années de service en seulement 30 jours.

Des prototypes de Transit ont été testés dans certaines des zones les plus extrêmes de la planète, en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et en Asie. Ils ont été confrontés à des températures de plus de 40°C en Arizona, à Dubaï et en Afrique du Sud, à un froid glacial de - 40°C en Finlande et au Canada, à des trajets particulièrement exigeants en Europe, au Moyen-Orient, en Russie, en Turquie et aux Etats-Unis, des Alpes autrichiennes à la Vallée de la Mort en Californie. Enfin, avant son lancement, ce nouveau modèle a été confié à quelques clients de la marque et a ainsi parcouru plus de 500 000 km en conditions réelles ....





Ces procédures d’essais ont permis d’identifier plus de 100 points d’améliorations majeures et d’apporter les modifications nécessaires sur le Transit, comme le longeron des modèles Jumbo redessiné et la traverse arrière des versions châssis-cabine renforcée.

« En le poussant dans ses derniers retranchements, nous pouvons proposer un utilitaire plus performant et plus robuste, avec une meilleure fiabilité au quotidien pour le client, quel que soit son environnement de travail », ajoute David Gregory.
Le nouveau Transit est le porte-drapeau de la nouvelle gamme Transit, entièrement renouvelée et étendue en moins de deux ans. Il est en vente en Europe aux côtés des Transit Custom, Transit Connect et Transit Courier ....






Ford Transit Custom test de durabilité ...





Ford Transit Custom test de torture ...





Ford Transit Custom la punition des tests ...





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mercredi 11 juin 2014

Les nouvelles Ford EcoBoost







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  • Pour la première fois, une berline compacte à moteur essence affichera des émissions de CO2 inférieures à 100 g/km.


  • En vente au printemps 2014, cette Ford EcoBoost ne consommera que 4,3 l/100 km et sera la plus sobre de toutes les berlines compactes essence.


  • Grâce à ses faibles émissions de CO2, la nouvelle Ford EcoBoost bénéficiera d’exemptions de taxes dans plusieurs pays européens, notamment en France.


  • La gamme Ford propose déjà une version 1.6 TDCi ECOnetic, affichant des émissions de CO2 de seulement 88 g/km, et bientôt une motorisation électrique.


  • Outre les technologies Ford ECOnetic, conçues pour réduire la consommation, certaines Ford recevront une version recalibrée du 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost de 100 ch, Moteur de l’Année en 2012 et 2013 ....



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Ford annonce le lancement d’une nouvelle évolution de la motorisation 1,0 litre EcoBoost avec des émissions de CO2 de 99 g/km et une consommation de 4,3 l/100 km, il s’agira donc de la motorisation essence la plus sobre du marché.
Les Ford 1,0 litre EcoBoost recevront une version recalibrée du fameux 3-cylindres essence Ford, élu Moteur de l’Année en 2012 e1t 2013, dans sa déclinaison de 100 ch. Elles seront également équipées des technologies Ford ECOnetic conçues pour réduire la consommation avec coupure du moteur à l’arrêt, recharge de la batterie par énergie cinétique, volet de calandre actif, mais aussi des pneus à faible résistance au roulement, des soubassements aérodynamiques et un étagement revu des rapports de boîte de vitesse. Le Ford EcoMode intégré à l’ordinateur de bord incite à adopter une conduite plus économique.

« Il y a seulement quelques années, une berline compacte essence avec des émissions de CO2 inférieures à 100 g/km aurait semblé tout simplement impossible, » déclare Barb Samardzich, vice-présidente de Ford Europe, en charge du développement produit. « Notre 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost a totalement bouleversé les références parmi les moteurs essence. » ....


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Grâce à ses émissions de CO2 très faibles, cette nouvelle motorisation EcoBoost sera exemptée de droit d’accès au Royaume-Uni et bénéficiera d’un bonus de 200 euros en France. Produite à Saarlouis, elle s’ajoutera dans la gamme aux deux autres versions 1,0 litre EcoBoost (100 ch/109 g/km de CO2, 125 ch/114 g/km de CO2).
Le 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost est déjà disponible sur la Fiesta, le B-MAX, les C-MAX et Grand C-MAX. Il arrivera dans les prochains mois sur le petit SUV EcoSport, les utilitaires Transit Connect et Transit Courier, les ludospaces Tourneo Connect et Tourneo Courier, puis sur la prochaine Mondeo.
Le moteur Ford 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost dispose d’un turbocompresseur à faible inertie, d’un circuit de refroidissement séparé, d’une injection directe d’essence et d’une distribution à double calage variable, actionnée par une courroie lubrifiée dans un bain d’huile.

« Avec ces nouvelles motorisations 1.0 EcoBoost, 1.6 TDCi ECOnetic et Electric, Ford offre à ses clients un choix de modèles à faible consommation et un éventail de technologies sans équivalent dans la catégorie des berlines compactes, » conclut Sherif Marakby, directeur de la gamme des véhicules de Ford Europe. Les tarifs de la nouvelle gamme 1,0 litre EcoBoost 99 g seront annoncés avant sa commercialisation, prévue au printemps 2014 ....


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Plus de 1 600 km avec un seul plein en Focus 1.0 EcoBoost

  • Avec leur Ford Focus 1,0 litre EcoBoost, Knut Wilthil et Henrik Borchgrevink ont parcouru 1 619 kilomètres à travers la Norvège, la Suède et la Finlande avec un seul plein d’essence.


  • Au terme de ce parcours, leur consommation s’établit à 3,3 l/100 km, encore moins que la consommation normalisée de 5,0 l/100 km.


  • En 2014, Ford proposera une Focus 1,0 litre EcoBoost encore plus sobre, avec des émissions de CO2 de 99 g/km, soit 4,3 l/100 km ....



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Une Focus équipée du moteur 1,0 litre EcoBoost a parcouru plus de 1 600 kilomètres avec un seul plein d’essence à travers la Norvège, la Suède et la Finlande. A son volant, Knut Wilthil et Henrik Borchgrevink, deux norvégien spécialistes de l’éco-conduite, avaient déjà atteint 2 161,5 km avec un plein de gazole en Mondeo 1.6 TDCi ECOnetic en 2011.
La Ford Focus 1,0 litre EcoBoost 125 ch est un modèle de série. Au terme de son périple de 1 619 kilomètres, sa consommation s’établit à 3,3 l/100 km. Selon Knut et Henrik, il n’existe pas de record officiel à ce jour pour un moteur à essence, tant en ce qui concerne la distance parcourue que la consommation moyenne. Leur performance marquerait donc une nouvelle référence.

« Cet exploit montre ce dont est capable notre petit moteur 1,0 litre EcoBoost, » déclare Barb Samardzich, directrice des opérations de Ford Europe. « Il met aussi en valeur tous les bénéfices des technologies EcoBoost de Ford dans la vie quotidienne de nos clients.» ....


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Partis de Kautokeino, à 400 km au nord du Cercle Polaire Arctique, en Norvège, Wilthil et Borchgrevink sont tombés en panne d’essence à Oslo (Norvège) deux jours plus tard, après 28 heures de conduite. Ils ont optimisé leur consommation en roulant sans climatisation à environ 60 km/h, en évitant tout freinage inutile.

« Nous avons dû freiner pour éviter des rennes mais la plupart du temps nous avons pu adopter la conduite la plus économique possible, » raconte Knut Wilthil. « Nous avons choisi la Focus pour son fantastique moteur 1,0 litre EcoBoost. Il s’est révélé être une bête de record ! »

Assez petit pour tenir à l’intérieur d’une petite valise cabine, le 3-cylindres Ford 1,0 litre EcoBoost, élu Moteur de l’Année en 2012 et 2013, offre à la fois des consommations réduites et une puissance élevée avec cette déclinaison à 4,3 l/100 km et 99 g/km CO2 ....






Le nouveau moteur 1.0 EcoBoost de Ford ...





Record du monde avec la motorisation EcoBoost ...





Le moteur Ford Ecoboost 1.0 L élu moteur de l'année ...





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