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vendredi 5 avril 2019

Paul Chenard Artiste Peintre









Paul Chenard est un artiste peintre renommé très talentueux né et vivant toujours à Halifax dans la province de la Nouvelle-Écosse au Canada. C'est un artiste assez particulier puisqu'il est aussi designer et graphiste et que son sujet de prédilection est la représentation des automobiles et aussi des scènes de courses anciennes ....





Paul Chenard a passé toute son adolescence et a donc grandi dans cette capitale provinciale du Canada ou il a suivi un parcours scolaire plutôt classique. Par la suite il à effectué des études supérieures artistiques et obtenu un baccalauréat du Collège d'art et de design de la Nouvelle-Écosse avec une spécialité d'illustrateur graphiste. Paul dit de lui : « Je suis un artiste, graphiste et écrivain passionné par l'histoire de la course automobile » ....





Paul Chenard a plus de 25 ans d'expérience professionnelle en tant que graphiste, mais sa véritable passion est l'histoire des courses automobiles. Paul a commencé à collectionner des voitures de course jouets vintage à la fin des années 1980, ce qui l'a aussi conduit à accumuler des objets, des livres et des documents de référence sur l'histoire des courses. Après quelques années consacrées à la collecte et à l'étude de tout cela, il a décidé de transférer toutes ses connaissances sur papier sous forme d'illustrations et d'histoires ....





Paul Chenard, sait que son art permet de capturer l'instant de bonheur qui permet aux passionnés de s'extasier devant ses œuvres. Ses pilotes préférés sont nombreux et reviennent assez souvent dans ses travaux, mais il a généralement des héros pour chaque période de course. Il aime par exemple Tazio Nuvolari, Juan Manuel Fangio, Sir Stirling Moss, Sir Jack Brabham, et bien sûr comme tout Canadien Gilles Villeneuve ....





Les œuvres admirables de Paul Chenard sont disponibles, en édition originale ou limitée. En 2007, il a créé la société, Automobiliart.com, pour commercialiser ses créations. En fait Paul traite tous les sujets, des années 30 à la F1 moderne en passant par l’endurance, mais aussi les années 50 ou même les Groupe C. Les rallyes ne sont pas oubliés et les belles GT et sportives mythiques de toutes les périodes sont aussi représentées ....





Chez Paul Chenard, tout ce travail rentre dans le registre du logique, du banal puisque justement ce n'est plus un travail mais une passion. Pour le spectateur, c’est déjà plus troublant, car les œuvres produites sont vraiment inattendues tant elles sont variées et inhabituelles. C'est en fait cette diversité et cet éclectisme qui font la richesse du travail de Paul Chenard et la fidélité que lui voue son public ....





Lors des nombreuses expositions internationales qui sont consacrées aux œuvres de Paul Chenard, il est évident que plusieurs prix et récompenses lui ont été attribuées pour la qualité de ses œuvres. De très nombreuses revues ou magazines comme par exemple Classic & Sports Car, Classic Motorsport, Motor Sport, Octane, ou Sports Car Market ont aussi publiés des articles élogieux sur son travail ....





Paul Chenard utilise différentes techniques, qui vont de l’acrylique directement peint sur toile au dessin à l’encre, coloré par la suite à l’acrylique. Les résultats sont eux aussi variés, avec des peintures aux styles très divers, donnant un aspect crayonné ou plus aplati. Paul Chenard travaille sur commande, comme beaucoup d’artistes, mais se démarque aussi en venant directement sur certains événements réaliser ses peintures avec les modèles qu’il a sous les yeux ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - YouTube
© - Paul Chenard © - Pinterest © - Artsy



Paul Chenard Artiste Peintre ...






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vendredi 29 mars 2019

L'inévitable rapprochement entre la Formule 1 et la Formule E











Tous les passionnés de compétition automobile sont bien conscients que la pollution inquiétante qui règne sur les grandes villes, le réchauffement climatique, les émissions toxiques et d'autres facteurs liés à l'environnement sont très inquiétants pour la planète et menacent forcément le sport automobile dans son ensemble. Signe des temps, dans les travées du dernier Salon de Genève, on ne parlait que de motorisation électrique dans l’industrie avec les conséquences que l’on devine pour l’avenir du sport automobile ....





Le Championnat FIA de Formula E célèbrera le cinquantième E-Prix de sa jeune histoire ce week-end à Hong Kong, tandis que le cap du millième Grand Prix de Formule 1 sera atteint mi-avril, également en Chine, à Shanghaï. Grande puissance émergente du 21ème siècle, la Chine va exercer une influence grandissante sur le futur du secteur en représentant un marché énorme. La plupart des constructeurs y sont déjà présents et les consommateurs chinois vont dicter les grandes tendances de l’évolution de l’automobile dans les années à venir ....





Du coup, l’industrie automobile s’est engouffrée dans la brèche en pariant sur le tout-électrique, a fortiori dans la foulée du « diesel gate », et donc en orientant forcément la production vers des véhicules propres, autant que possible, et en privilégiant les motorisations électriques et/ou hybrides. Ainsi les grandes marques se positionnent dans le sport en fonction de cette tendance comme Peugeot qui s’est retiré du World RX car son passage à l’électrique a été retardé, ou Citroën qui menace d’en faire autant en WRC si les rallyes n’épousent pas la bonne cause écologique et même DS qui fait déjà partie des dix constructeurs impliqués en Formula E ....





On peu déjà constater que parmi les grandes marques présentes en Formule 1, Mercedes a déjà décidé de s’engager en Formula E dès la saison prochaine (avec HWA Racelab en poisson-pilote cette année) dans la foulée de ses concurrents allemands Audi, BMW et bientôt Porsche alors que Renault a cédé le flambeau à Nissan pour défendre les couleurs de l’Alliance dans le championnat électrique. Car pour les grands acteurs de l’industrie, le sport automobile a une raison d’être non seulement en matière de recherche et développement mais aussi sur le plan du marketing ....





Dans ce contexte, la Formule E tient le beau rôle avec un temps d'avance au détriment d’une Formule 1 qui doit se réinventer, elle dont le modèle économique obsolète met l’avenir de la discipline en danger. Le nouveau détenteur des droits commerciaux des Grands Prix, Liberty Media, peine à fédérer les écuries autour d’un projet à long terme rendant le sport à la fois économiquement et écologiquement correct. Car on sait déjà que cette problématique d’image va naturellement influencer les constructeurs dans les années à venir avec une production de masse basculant progressivement vers l’électrique d’ici 2030 ....





Dans un avenir assez proche, que va donc devenir le sport auto ? La Formule E n’a que cinq ans, mais que de chemin parcouru et quel potentiel prometteur depuis le premier E-Prix à Pékin ! La Formule 1, créée en 1950, va vers son millième Grand Prix, et pourtant c’est son avenir qui est incertain. Même si on ne peut pas du tout comparer les deux disciplines tant les monoplaces électriques sont loin de la redoutable efficacité des machines de Grand Prix, les considérables ressources déployées pour améliorer le rendement des batteries fera à terme converger les deux compétitions ....





Alors que la Formule 1 s’enferme dans un statu-quo en motorisation hybride pour avoir été incapable d’attirer un ou plusieurs nouveaux constructeurs pour la période post-2020, tôt ou tard, pensent beaucoup d’observateurs avertis et de spécialistes confirmés, les progrès technologiques vont rapprocher les performances des deux formules et l’éventualité d’une fusion s’imposera donc en toute logique ....





Pour étayer ces propos on sait déjà que les mêmes acteurs économiques sont aux manettes des deux côtés avec Liberty Global, le groupe Discovery et Liberty Media. La seule incertitude qui plane encore, c'est "quand" interviendra cette croisée des chemins, que d’aucuns estiment inévitable, et c’est la grande question à suivre, évidemment ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © FIA - © Formula1
- © FormulaE - © AutoHebdo - © F1i - © Pierre Van Vliet





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vendredi 22 mars 2019

Koenigsegg Jesko - 2019







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Koenigsegg est un constructeur automobile suédois spécialisé dans les modèles de voitures de sport de grand standing. La marque qui est installée à Ängelholm a été créée en 1994 par Christian von Koenigsegg, un tout jeune entrepreneur alors âgé de 22 ans seulement. La firme est aujourd'hui détenu à 49 % par Eker Group, et les autres actionnaires sont l'entrepreneur américain Augie Fabela et le constructeur automobile chinois Beijing Automotive. En 2013 est sortie de l'usine la centième voiture depuis la création de la marque qui emploie d'aujourd'hui 80 personnes et augmente sa production de quinze à trente voitures par an ....





Introduite au salon de l'automobile de Genève 2019, cette toute nouvelle voiture de sport à moteur central produite en série limitée par le constructeur automobile suédois Koenigsegg succèdera à la petite lignée des autres modèles emblématiques déjà produits comme la CCR, la CCX, la Agera, ou la Regera. Elle est baptisée Jesko en hommage au père du fondateur de la marque, Jesko Von Koenigsegg. Ce bolide dessiné par le designer David Craaford, dont la production sera limitée à 125 unités, sera disponible homologuée dans le monde entier ....





La course à la voiture la plus rapide homologuée pour la route ne concerne qu'une poignée de constructeurs comme McLaren, Hennessey ou Bugatti dont Koenigsegg fait partie. Avec sa superbe Koenigsegg Jesko, la marque a conçue, non plus une voiture de Grand Tourisme, mais une voiture de piste à hautes performances, axée sur une force d'appui aérodynamique très élevée et une tenue de route encore plus précise. Le but non avoué mais recherché est d'essayer d'atteindre une vitesse de pointe de 500 km/h ou au moins de flirter avec cette barre hallucinante ....





Le design de la superbe Koenigsegg Jesko reprend des lignes qui ne sont pas sans rappeler la marque, avec une surface vitrée panoramique autour de l'habitacle. Devant, une large lame de carbone permet à l'air de s'engouffrer et d'être redistribué vers les roues avant, de glisser vers les roues arrière, mais aussi de ressortir par une large ouïe sur le capot. L'air qui passe au-dessus est happé par un large aileron dont les montants sont fixés vers l'habitacle. Le flux d'air redirigé vers les roues arrière sort par un large diffuseur chargé de plaquer la voiture au sol, conjointement avec l'échappement central situé juste au-dessus, à l'image de la solution qui avait été adoptée sur la McLaren P1 ....





La coque carbone utilisée dans la Koenigsegg Jesko intègre une structure monocoque en aluminium pour une rigidité accrue. La Jesko est dotée d'amortisseurs Triplex à l'avant et à l'arrière, combinés à des amortisseurs Öhlins traditionnels. Un amortisseur arrière horizontal empêche l’arrière d’appuyer sur le sol pendant les fortes accélérations. Les amortisseurs avant stabilisent la voiture à haute vitesse, tandis que la direction arrière active assure une stabilité accrue à tous les niveaux. La voiture est équipée de série de roues à blocage central en aluminium forgé de 20 pouces de diamètre à l'avant et de 21 pouces à l'arrière. Les pneus sont des Michelin Pilot Sport Cup 2 R. Le système de freinage utilise des disques en carbone-céramique ventilés ....





L'habitacle intérieur de la superbe Koenigsegg Jesko a lui aussi été particulièrement bien étudié et soigné dans les moindres détails. Bien que ce soit une stricte deux places, l'habitabilité intérieure est plutôt spacieuse est bénéficie d'un toit découvrable grâce à un système Targa. Le volant est placé devant un écran numérique tandis que la console centrale, épurée, affiche un écran tactile qui surplombe une finition chrome qui entoure notamment le levier de vitesses. Le confort n'est pas négligé car la voiture est toujours dotée d'équipements tels que la climatisation, un système d'info-divertissement avec écran de 9 pouces, Apple CarPlay et le chargement du téléphone USB. La voiture a un écran de 5 pouces monté derrière le volant affichant des informations vitales pour le conducteur. Les sièges en cuir sont munis d'une coque en fibre de carbone creuse mais sont réglables électriquement ....





Sous le capot, la belle Koenigsegg Jesko utilise le bloc bi-turbo V8 5.0 litres de la précédente Agera qui a été revu en profondeur. Avec de l’essence normale E10, le bloc fournit une puissance de 1280 chevaux, mais avec du E85 éthanol, la puissance monte à 1600 chevaux pour un couple de 5.100 tr / min. Grâce à un vilebrequin nouvellement développé et à des pistons plus légers et à l'injection multipoint, le nouveau moteur tourne à 8.500 tr/min. Pour éliminer le creux du moteur, un système spécial de compresseur envoie directement de l’air dans les turbos pour les rincer. Le moteur est couplé à une boîte de vitesses à embrayages multiples à 9 vitesses qui dispose de 21 combinaisons possibles grâce à sept embrayages offrant un temps de changement de rapport allant de 20 à 30 millisecondes. Il possède également un mode overdrive appelé "Ultimate Power On Demand". Bardée de toute cette technologie, la voiture offre des performances hors normes ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence normale E10 ou E85 éthanol
  • Moteur : V8 biturbo
  • Cylindrée : 5.0 Litres
  • Puissance : 1600 chevaux à 8.500 t/mn
  • Couple : 1573 Nm à 5100 t/mn
  • Vitesse : environ 500 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Koenigsegg - © Autonews - © Motor1




Présentation de la Koenigsegg Jesko au Motor Show de Genève - 2019 ...






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