BUGATTI 16C GALIBIER ….







Née en 1909 d’un génial autodidacte d’origine Italienne, la marque automobile « Bugatti » disparaît après la seconde guerre mondiale . Entre temps, la firme aura acquis un prestige internationale encore inégalé grâce à l’élitisme de ses constructions et aussi les innombrables succès sportifs de ses clients . Elle renaît de ses cendres en 1998 sous la tutelle du groupe Volkswagen et maintenant gérée avec des capitaux internationaux elle a repris la production sur ses terres natales en Alsace, à Molsheim . En 2009, pour fêter le centenaire de la marque est apparu la fantastique Bugatti Veyron avec laquelle la marque célébrait son retour aux affaires de façon magistrale ….



En 2010, c’est dans le cadre privilégié du château de Molsheim, que Bugatti a dévoilé à ses clients privilégiés et triés sur le volet, la nouvelle voiture de la maison alsacienne, la Bugatti Galibier 16C . C’est durant cette cérémonie très select que le Dr Franz-Josef Paefgen, le président actuel de la marque, a dévoilé celle qui sera selon termes de Bugatti, le porte drapeau de la marque dans les années à venir, le modèle quatre portes le plus exclusif, le plus élégant et le plus puissant au monde . Et comme on ne fait pas dans la demi-mesure chez Bugatti, ça sera sans doute aussi la plus chère . Cette magnifique grande berline à 4 portes s'inscrit dans la lignée de la mythique Royale des années 30 . La ligne est à couper le souffle, proposant le parfait équilibre entre finesse, classe, et dynamisme . La carrosserie de la Bugatti Galibier 16C est constituée de composants en carbone fabriqués à la main et teints en bleu foncé qui combinent rigidité et légèreté, le carbone contraste visuellement avec les ailes et les portières formées dans un magnifique aluminium poli . Pour le style, Bugatti s'inspire de la forme torpille du Type 35 et l'adapte à un véhicule moderne . Avec la grille de calandre typique de la marque, ses grands projecteurs ronds à LED et son profil caractéristique repris du Type 57, la Galibier cultive modernisme et tradition de marque. Cela se voit jusqu'au capot-moteur, relevable des deux côtés en ailes de mouettes . Impossible de rater l’épine dorsale de la voiture matérialisée sur la carrosserie et sur le phare arrière séparant même le pare-brise, un parti-pris pour rendre hommage à la Type 57 également soulignée par son allure « fast-back » ….



Pour ce qui est du moteur, c'est du jamais vu dans une berline- limousine quasi royale . La Bugatti Galibier 16C reprend le monumental W16 de la Veyron de 8 litres de cylindrée à suralimentation par compresseur à deux étages mais en version légèrement dégonflée pour favoriser l'agrément de conduite . On parle tout de même d'une puissance de 800 chevaux, ce qui est la puissance d'une formule 1 mais dans un écrin digne de la place Vendôme . Particularité, ce moteur a été conçu comme moteur FlexFuel et peut fonctionner avec de l'éthanol . Sur option, les plus fortunés pourront choisir la version moteur originale à 1001 chevaux . La transmission intégrale, les freins en céramique et la nouvelle conception des trains roulants permettent, assure Bugatti, de manier avec agilité et sécurité une berline à quatre roues motrices tout à fait hors normes . Les ingénieurs de la firme française ont également développé un châssis et une carrosserie en fibre de carbone recouverte de 9 couches de peintures laissant subtilement refléter la texture si particulière du carbone lorsque le soleil brille dessus, la classe . Quelques 100 ans après, Bugatti nous refait le coup de la « voiture familiale la plus puissante jamais produite » En fait, 4 occupants pourront monter à bord de la Bugatti Galibier 16C, mais munis de tout leur bagages puisque le coffre mesure plus de 400 litres . Le tout pourra voyager à plus de 380km/h, soit plus vite que le TGV en vitesse de croisière, la claque ....



Ce qui range à coup sur La Bugatti Galibier 16C dans la catégorie des supercars, c'est l'utilisation du carbone pour sa coque et son châssis qui participe pour beaucoup au poids réduit, et au prix exorbitant de la voiture . A l'intérieur, c'est le luxe à son paroxysme, tout comme le niveau technologique générale de l'auto qui ferait presque passer une Aston Martin pour une voiture low-cost . Le tableau de bord est réduit à l'essentiel, deux compteurs principaux disposés au centre informent également les passagers arrière sur la vitesse et les performances du véhicule . Bien sur le luxe intérieur sera du niveau de celui des Rolls Royce ou autre Bentley, tant en qualité qu’en quantité, et sera bien évidemment personnalisable à volonté par le biais des options . Pour ne rien négliger, l'horloge de bord a été confiée au renommé horloger suisse « Parmigiani » qui a créé spécialement pour la Bugatti Galibier 16C une montre amovible . Arrivé à l'étape, l'heureux propriétaire pourra porter sa « Reverso Tourbillon » au poignet à l'aide d'un bracelet en cuir . Autant dire que la crise n'est pas ressentie pareil par tout le monde car de telles prestations se paieront contre un chèque de 1.500.000€ environs, il n’y a que Bugatti pour pouvoir se permettre une telle folie ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : W16
  • Cylindrée : 8.0 Litres
  • Puissance : 800 ou 1001 chevaux
  • Suralimentation : double compresseur
  • Vitesse : 380 km/h ou plus de 400 km/h (1001 cv)






La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...



La Bugatti Galibier 16C, c'est ça ...





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