VOLKSWAGEN EOS ….







On ne présente plus la très célèbre marque allemande « Volkswagen » qui a débuté son activité à l’époque trouble de la première guerre mondiale, s’est ensuite faite connaître en acquérant une réputation conquise en partie sur son fameux modèle la Coccinelle, pour devenir le groupe géant européen actuel riche de plusieurs marques automobiles . Ce que l’on sait moins, c’est que Volkswagen a été le premier constructeur qui a inauguré le premier cabriolet alliant passion et raison en carburant au diesel . Il s’agissait de la Golf de la troisième génération équipée du bon vieux TDI de 90 chevaux . Le concept a progressé depuis et toutes les marques généralistes se doivent maintenant de proposer une carrosserie décapotable associée à un moteur diesel, pour que passion rime aussi avec raison surtout avec la nouvelle tendance de restrictions environnementales ….



Fidèle à sa philosophie, la firme allemande vient de présenter son nouveau cabriolet qui au passage a évidemment adopté la nouvelle technologie dans ce domaine en devenant un coupé-cabriolet . Fini l’époque ou pour offrir un toit à votre cabriolet, il fallait soit refermer à la main une capote de toile, soit poser fastidieusement un hardtop rigide peu pratique . La nouvelle Volkswagen Eos, c’est son nom de baptême, suit la mode dite « CC », ces fameux coupé-cabriolet ou le toit rigide se repli automatiquement en quelques secondes dans le coffre simplement en appuyant sur un bouton . Fine, lisse et avec un regard menaçant, la Volkswagen Eos flatte la rétine par son look épuré . Tout en courbe douce, elle ne possède aucune arrête vive et même l’arrière est vraiment réussi avec une malle pas trop haute . Sachant qu’il y a un toit à caser dans le coffre, l’exploit est réel car transformer une berline ou un coupé en cabriolet ne se résume pas en une simple opération de tronçonnage . Il est donc essentiel de renforcer la structure, ce qui se fait souvent au niveau du tablier avant, du pare-brise et de la structure même . Le travail a été remarquablement effectué sur cette Volkswagen Eos, le pare-brise ne tremble pas du tout sur routes bosselées, la direction ne renvoie que peu de réactions parasites et l’ensemble est stable . Tout bénéfice donc pour la tenue de route, qui est facile, prévenante et efficace voire même joueuse ….



Un cabriolet, c’est fait pour être conduit décapoté et, dans ce cas de figure, la Volkswagen Eos se montre particulièrement prévenante pour les occupants, avec une excellente isolation face aux remous de vent . A noter que le toit est composé de trois parties, ce qui permet au pare-brise de ne pas être trop rejeté en arrière et donc de réellement profiter des sensations d’un cabriolet, une fois le toit rangé dans le coffre . Une autre bonne note sera attribuée à ce toit qui peut s’ouvrir façon toit ouvrant conventionnel . La direction est précise et bien calibrée et le freinage est largement suffisant, avec un bon ressenti à la pédale . L’ergonomie est excellente, la finition également et l’habitabilité est supérieure à celles des Opel Astra Twin Top, Renault Mégane CC et autres Peugeot 307 CC . Le compromis confort/tenue de route/sécurité obtenu apparaît donc comme réussi . Le coffre se situe dans la moyenne, avec un volume de 380 litres en coupé et de 205 litres toit basculé dans la malle . En outre, elle reçoit aussi des optiques LED à l'arrière et des touches de chrome sur la calandre et les baguettes latérales . A bord, l'équipement est riche, intérieur cuir, climatisation Climatronic, sièges avant chauffants, système de navigation à écran tactile et radar de recul, les capteurs de pluie et de lumière, un nouvel ordinateur de bord, les antibrouillards, les jantes alliage en 16 pouces, l’alarme périmétrique et volumétrique avec détection de remorquage, le régulateur de vitesse, les airbags frontaux et latéraux, un système d'éclairage baptisé Light Assist qui permet de passer automatiquement des feux de croisement aux feux de route, ainsi qu'une aide au stationnement plus évoluée . La grosse nouveauté, de la Volkswagen Eos c'est le Keyless Access qui permet depuis la télécommande de demander l'ouverture ou la fermeture du toit rétractable ....



Quant aux moteurs, ils évoluent aussi, et surtout, ils consomment moins . Doté de la technologie maison baptisée BlueMotion, la Volkswagen Eos intègre une fonction Start-Stop et un système de récupération de l'énergie générée au freinage, de quoi gagner presque un litre de consommation par rapport aux anciennes générations . C’est donc un diesel qui mugit sous le capot, il s’agit du 4 cylindres de 2.0 litres TDI de 140 chevaux et de 320 Nm (disponibles à 1.800 tr/min) . Toujours aussi volontaire, il s’en tire plutôt bien, en procurant une vivacité certaine à l’ensemble . Quant à la transmission, elle est confiée à une boîte automatique DSG, elle se montre, comme à son habitude, d’une efficacité surprenante . Les rapports sont enchaînés sans temps mort et sans brusquerie non plus . La gestion en mode automatique est idéale au point que le mode manuel semble superflu pour un diesel aussi fort en couple que celui-ci . Il n’y a, en effet, nul besoin d’être un obsédé de la zone rouge pour exploiter le potentiel de cette mécanique . Toutefois, la voiture sera proposée sur l'ensemble des motorisations, du 1.4 essence TSI 122 chevaux au 3.2 V6 de 250 chevaux avec des émissions de CO2 qui se situent dans la bonne moyenne avec 162 grammes au kilomètre . Au final, produit de qualité, bien fini, très convenablement équipé, habitable et très agréable à mener, la Volkswagen Eos est une incontestable réussite disponible à partir d’environ 30.550 euros sans les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres TDI
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 140 chevaux
  • Couple : 320 Nm (disponibles à 1.800 tr/min)
  • Transmission : DSG automatique








La « Volkswagen Eos », c'est ça ...



La « Volkswagen Eos », c'est ça ...





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