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Tag - 12 heures de Sebring

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vendredi 14 juillet 2017

Michael Turner Artiste Peintre






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Michael Turner est un artiste peintre britannique très talentueux qui est né en 1934 à Harrow, Middlesex, une proche banlieue de Londres. C'est un illustrateur peintre célèbre et réputé spécialisé dans les peintures automobiles et aéronautiques qui est considéré comme l'un des premiers exemples de ce type et est l'un des plus appréciés dans le milieu de la course automobile ....


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Après avoir entamé un cursus scolaire plutôt classique, Michael Turner a fréquenté un collège d'art. Il va ensuite effectuer son service militaire national avec les ingénieurs électriques et mécaniques royaux pendant deux ans. Son premier travail après le service national a été réalisé dans un studio de publicité à Londres, mais très vite en 1960 il est devenu indépendant en lançant sa propre entreprise, le «Studio 88», pour publier ses tirages d'aviation et de course automobile, ainsi que son ensemble annuel de cartes de Noël très populaire auprès des passionnés ....








Michael Turner fait parti de ces artistes peintres que l'on classe dans la catégorie dite "réaliste" tant la qualité de son travail capture méticuleusement la nature authentique d'un événement. La composition, la couleur et la lumière ainsi que le soucis et le soin apporté aux détails forment la structure de ses peintures. Il essaie d'utiliser tous ces éléments pour les révéler dans des vues bien recadrées qu'il choisis afin de sublimer l'impression de vitesse et de puissance en capturant la beauté simple qui célèbre le style et le caractère d'une automobile ....





Michael Turner est un grand voyageur car il essaie d'assister à autant courses de sport automobile qu'il peu où il croque inlassablement les événements auxquels il assiste pour des raisons de références et d’authenticité. Il continue à visiter plusieurs Grand Prix chaque année mais aussi des épreuves d'endurance ou de rallyes pour coller au plus prêt à la réalité. Ainsi les 24 heures du Mans, les 12 heures de Sebring, les 500 Miles d'Indianapolis, les 24 Heures de Francorchamps, la Canam, le WTCC, les épreuves de Rallyes, la Formule 1 ou des circuits remarquables comme le Nürburgring, rien ne lui est étranger ....





Les œuvres d'art de Michael Turner ont été montrées régulièrement sur le mur du renommé Steering Wheel Club à Londres et il a été chargé par plusieurs organisateurs de créer des affiches officielles pour des événements sportifs remarquables. En fait étant membre honoraire de la Guilde des artistes automobiles il est aussi reconnu comme un affichiste contemporain incontournable de la course automobile ....





Michael Turner compte de très nombreux clients célèbres ou non parmi lesquels des pilotes de course, des équipes, des sponsors, des constructeurs, des motoristes, des musées ou des collections privées. Il fait l'objet de nombreuses expositions mais aussi de spectacles spécialisés ou de show automobiles. Sa réputation grandissante à décidé les éditeurs à lui consacrer six livres de ses tableaux qui ont été publiés avec succès ....





Aujourd'hui reconnues et très appréciées, les œuvres de Michael Turner se trouvent logiquement dans des collections privées à travers le monde et il continue à montrer son travail dans des galeries et à les vendre via internet sur son site "Studio88". Ses travaux sont souvent publiés dans divers magazines et aussi diffusés sur Internet ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Michael Turner - © Studio 88






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mercredi 14 septembre 2011

Ferrari 250 California - 1959



FERRARI 250 CALIFORNIA ….







A la fin des années 50, alors que les décapotables sont un succès aux Etats-Unis, deux importants concessionnaires américains Jon von Neumann en Californie et Luigi Chinetti à New York se mettent en tête de convaincre « Ferrari » de produire à son tour un cabriolet sportif . Nos deux compères assurent à Enzo Ferrari qu'il existe un marché pour une déclinaison hardtop d'une voiture de course de sa marque, une niche que la Ferrari 250 GT Cabriolet déjà existante ne pouvait réussir à combler car trop luxueuse et pas assez sportive . Le commandatore sensible à ces arguments se laissera convaincre et se lancera dans l’aventure ….



C'est ainsi que naît la Ferrari 250 GT California, dont le nom est un clin d'œil à sa future clientèle californienne . Elle sera très vite appréciée par le marché américain en raison, entre autres, de ses performances de supercar, de son nombre d'exemplaires limité et de spécifications propres à chaque modèle . Dans un premier temps présentée sous la forme d'un prototype en 1957, sa production en série débutera au deuxième trimestre de 1958 . C’est une sportive de prestige dessinée par Pinin Farina et carrossée par la Carrozzeria Scaglietti, elle est considérée comme l'une des plus belles Ferrari et l'un des plus beaux cabriolets de l'histoire de l'automobile . C’est en fait une déclinaison cabriolet de la berlinette contemporaine . Très proche esthétiquement de la luxueuse Ferrari 250 GT Cabriolet Série I, cabriolet apparu et produit la même année, la California est néanmoins plus élancée avec une ligne de carrosserie fluide s'étirant des feux avant au galbe des ailes, auquel est associée l'agressivité de la calandre en « gueule de requin » . La superbe et insolite Ferrari 250 GT California sera produite à une centaine d'exemplaires, répartis à peu près équitablement entre une version châssis long (LWB pour long wheel base de 1958 à 1960) et une version châssis court (SWB pour short wheel base de 1960 à 1962) ….



Construite sur la base de la berlinette, la Ferrari 250 GT California en reprend la plupart des aspects esthétiquement, et notamment le « décrochement de hanches » devant les roues arrière . L'inclinaison du pare-brise est en revanche plus élevée puisqu'il s'agit d'un cabriolet . De belles prises d'air latérales chromées ornent le bas des ailes avant derrière les passages de roues . L'adoption en 1960 du châssis court SWB lui donne des proportions plus compactes qui musclent la silhouette . Les deux versions de la California (SWB et LWB) se distinguent également l'une de l'autre grâce au dessin de la prise d'air sur le capot, alimentant en air les carburateurs, sur la version SWB, cette dernière est à demi encastrée . Montée à la main, la California est carrossée par Scaglietti dans ses ateliers de Modène, comme la plupart des modèles de compétition Ferrari de l'époque . Scaglietti opte pour des phares Marchal carénés sous plexiglas et loge les feux de brouillard dans la calandre . À noter qu’aucun emplacement n’est prévu pour fixer la plaque d'immatriculation, si bien que les propriétaires de la Ferrari 250 GT California devaient improviser pour respecter la réglementation de leur pays ....



Si la finition de l’habitacle s'approche de celle réalisée sur la précédente 250 GT, celui de la Ferrari 250 GT California est néanmoins plus spartiate, plus sportif et donc moins luxueux . Sur le tableau de bord, sept cadrans circulaires, dont le tachymètre et le compteur de vitesse, informent le conducteur du bon état de santé du moteur . Ces derniers sont tous disposés derrière le volant trois branches Nardi, en bois et aluminium, sur la version LWB alors qu'ils s'alignent sur la planche de bord pour la version SWB . Un joli cuir pour les sièges et garnitures et une confortable moquette sont les seuls luxes disponible dans la voiture . La California s'équipe d'une suspension indépendantes à triangles superposés et à ressorts hélicoïdaux à l'avant, et d'un pont rigide à l'arrière, suspendu par des ressorts à lames et guidé par quatre jambes de poussée et des amortisseurs à biellettes . Le châssis tubulaire supporte la carrosserie constituée d'acier hormis pour les ouvrants, réalisés en aluminium . Le freinage est assuré par des freins à tambour jusqu'en octobre 1959, date à laquelle la Ferrari 250 GT California s'équipe de freins à disques Dunlop ....



La Ferrari 250 GT California est propulsée par le traditionnel moteur Ferrari « Colombo » à 12 cylindres en V (Type 168) en alliage léger . Ce moteur, dénommé ainsi en l'honneur de son concepteur Gioachino Colombo, équipe depuis 1952 l'ensemble de la série 250 . Ouvert à 60°, disposant d'une cylindrée de 2 953 cm3 et alimenté par trois carburateurs Weber double corps de 36 millimètres (DCL), puis de 42 millimètres (DCL/6) à partir de 1960, le moteur développe dans un premier temps 240 chevaux à 7 000 tr/min pour la version LWB avant d'être porté à 280 chevaux lors du passage au châssis court SWB grâce à ses nouvelles culasses et ses soupapes plus grosses . Associé à une boîte de vitesses à 4 rapports, le moteur fait preuve pour l'époque de docilité, de disponibilité et de résistance . En 1960, les bougies d'allumage sont désormais placées à l'extérieur du V, comme pour la 250 Testa Rossa, pour en faciliter l'entretien tandis qu'un overdrive est associée à la boîte de vitesses . Bon nombre de California participeront à de nombreuses compétitions en Sport-Prototypes, et en remporte certaines, à l'image des 12 heures de Sebring en 1959 et en 1960 . Pilotée par Bob Grossman et Fernand Tavano, la California de l'équipe NART se classe également cinquième aux 24 Heures du Mans 1959 ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 3 Litres
  • Puissance : 280 chevaux à 7 000 tr/min
  • Boîte : 4 rapports + overdrive
  • Alimentation : 3 carburateurs Weber double corps de 42 millimètres




De nos jours c’est devenue une véritable Vintage Classic, une voiture mythique que tous les passionnés d’automobiles admirent en convoitent . Le 18 mai 2008, une Ferrari 250 GT California bleu nuit s'est vendue, lors des enchères « Ferrari Leggenda e Passione », organisées par Sotheby's, pour un prix record de 7.040.000 €uros, devenant ainsi l'une des automobiles les plus chères de l'histoire ….





La « Ferrari 250 GT California », c'est ça ...



La « Ferrari 250 GT California », c'est ça ...





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