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lundi 16 janvier 2012

Alfa Romeo Alfetta GTV 6 - 1980



ALFA ROMEO ALFETTA GTV6 ….







En 1967, le célèbre constructeur Italien « Alfa Romeo » décide de lancer les études de conception d'un nouveau modèle coupé qui devra remplacer, dès le milieu des années 1970, la Giulia GT . Avec une dizaine d’année d’avance, le cahier des charges prévoyait une carrosserie qui puisse accueillir confortablement quatre passagers au lieu des traditionnels 2+2, avec un coffre de volume suffisant pour les voyages . Ces contraintes largement dictées par le service marketing de la firme visaient essentiellement à contrer la concurrence des berlines sportives compactes qui offraient des prestations similaires et un bon niveau de confort . En reprenant le schéma mécanique de la "Giulia GT" de 1968, Alfa Roméo confia le développement du nouveau modèle Alfetta GTV à la toute nouvelle société Italdesign de Giorgetto Giugiaro, en tenant compte du fait que c'était déjà lui qui avait largement participé à la création de la "Giulia GT", alors qu'il travaillait chez le célèbre carrossier italien Bertone ….



Présenté au Salon de Turin en novembre 1980, le coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 (contraction de GTV et V6) amène avec lui une refonte profonde de la gamme Alfetta GT & GTV . La version 1.6 introduite en 1976 disparaît du catalogue et seules les versions nouvellement appelées GTV 2.0 et GTV6 2.5 subsistent . Rivale désignée des BMW 323i, Porsche 924 et 944, Talbot-Matra Murena, Alpine A310 V6, Saab 900 Turbo 3 coupé ou encore des Datsun 280 ZX et Mazda RX7, l'insolite Alfetta GTV6 arrive dans une catégorie encore très dynamique au début des années 80 puisque la vague "GTI" initiée par la Golf n'en est qu'à ses prémices, et pour s'y faire une place, la GTV6 compte avant tout sur son cœur qui chante toute l'Italie . Esthétiquement le design général n’est pas vraiment différent de la première version 2 litres . La GTV6 2.5 se signalait toutefois par son capot bombé (le V6 étant plus haut que le 4 cylindres 2 litres) la rendant encore plus agressive et ses jantes alu plus larges et plus légères, des Campagnollo en magnésium . Avec un important travail aérodynamique étudié en soufflerie, le Cx ressort à 0,39 et maintenant l’étonnante Alfa Romeo Alfetta GTV6 semblait prête pour dévorer l'asphalte ….



Comme la berline du même nom (apparue, elle, en 1972), le tout nouveau et superbe coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 reçoit un train avant à barres de torsion, un train moteur De Dion, un ensemble boîte-pont regroupé à l'arrière (assurant ainsi une meilleure répartition des masses) et 4 freins à disque assistés . Le coupé Alfetta GTV s'offre en outre une robe résolument moderne qui suit la mode "cunéiforme" de l’époque introduite par Giorgetto Giugiaro . Avec ses larges baies vitrées, son pare-brise très incliné, ses lignes tendues et sa poupe tronquée, il ne manque ni d'agressivité ni de caractère et finalement il est plutôt bien accueilli par les Alfistes inconditionnels . Mais c'est surtout à partir de novembre 1980 que le très joli coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 prend vraiment son envol en recevant le nouveau V6 dévoilé en première monte sur la berline Alfa 6 et à partir de1980, l'offre se limitera d'ailleurs aux seules versions GTV 2 litres et V6 2,5 l, la première, sensiblement moins chère, devenant en conséquence le "modèle d'appel" de la gamme . Très proches en apparence (la GTV 6 profitant toutefois d'un bossage suggestif du capot, de jantes et pneumatiques spécifiques), les deux versions vont ainsi coexister au catalogue jusqu'en 1985, finalement la belle Alfa Romeo Alfetta GTV6 poursuivra sa carrière un an de plus ....



L’habitacle de l’insolite Alfa Romeo Alfetta GTV6 était plutôt raffiné . En fait, à l'intérieur, l'ambiance est un savant compromis entre sportivité et confort . La disposition des cadrans est revenue à quelque chose de plus classique que sur les premières Alfetta . Le compte-tours a rejoint le compteur de vitesse derrière le volant tandis qu'au centre on trouve la jauge à essence, un manomètre de pression d'huile et un thermomètre de température d'eau . La luminosité du tableau de bord est réglable et pour conforter son positionnement de sportive haut de gamme, l'Alfa GTV6 propose des équipements indispensables, comme la climatisation, la radio ou encore une sellerie cuir (à la place du velours) et le toit ouvrant . Très élégant, le volant à trois branches possède une jante en bois et se trouve réglable en hauteur, tout comme le siège conducteur . De nouveaux sièges baquets plus enveloppants avec des appuis tête de style "filet" ou grillage, des garnitures de portes plus épaisses et de nouveaux détails de finition font leur apparition comme des grilles de haut-parleurs, un nouveau pommeau de vitesses et des vitres électriques en série avec interrupteur sur le tableau de bord . Au final l’étonnant et magnifique coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 est un savant compromis entre sportivité, luxe et confort très appréciable à l’époque ....



Chez Alfa Romeo, on sait depuis longtemps faire "chanter" les moteurs dans les tours . Avant tout autre critère, le coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 se définit par sa "musique" et surtout la version GTV 6 dont la symphonie mécanique fait aisément oublier les menus défauts de l'espèce . La GTV6 est la première Alfa de série à être équipée d'un moteur à injection . Ce moteur est donc un V6 de 2,5 litres de cylindrée qui développe 160 chevaux à 5 600 tr/min et un couple de 213 Nm à 4 000 tr/min . Au brio incontestable de ce moteur s'ajoute la souplesse avec sa courbe de couple très linéaire entre 2000 et 5000 tours . Ce V6 est donc d'un remarquable agrément d'emploi et fera l'unanimité, tant du côté de la presse automobile que des clients de la marque qui réserveront le meilleur accueil à cette Alfetta devenue depuis un modèle Vintage Classic plutôt recherché ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 2.5 Litres
  • Puissance : 160 chevaux à 5 600 tr/min
  • Couple : 213 Nm à 4 000 tr/min
  • Vitesse : 210 km/h






Le coupé « Alfa Romeo Alfetta GTV6 », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Alfetta GTV6 », c'est ça ...





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vendredi 6 janvier 2012

Alfa Romeo Montreal - 1975



ALFA ROMEO MONTREAL ….







Depuis les années 1900, la marque « Alfa Romeo » que l’on ne présente plus, a très largement marqué le monde de l’automobile de son empreinte . C’est un constructeur automobile italien fondé le 24 juin 1910 à Milan et qui depuis 1986, fait partie du Groupe Fiat SpA qui regroupe toutes les marques automobiles du Groupe Fiat . Il était auparavant la propriété de l'État italien, à travers sa holding publique tentaculaire IRI, de 1933 à 1986 . Dotée d’un palmarès sportif des plus élogieux, et d’un succès commercial très enviable, la firme « Alfa Romeo » peut aussi être fière d’avoir construit plusieurs modèles vraiment superbes devenus mythiques voir collector . En fait les meilleurs designers transalpins ont œuvré pour Alfa, Touring, Bertone, Pininfarina, Zagato, Guigiaro, et certains de leurs modèles sont des réussites incontestables . Fort d'un passé glorieux en compétition, associé à des pilotes talentueux comme Fangio, Alfa Romeo, constructeur de renom, revient dans les années 60 sur le devant de la scène pour redynamiser son image sensiblement sur le déclin . En 1964, la firme renoue avec une écurie de course et crée Autodelta, grâce à la ténacité de l'ingénieur Carlo Chiti ….



A cette époque, la gamme Alfa entretient comme elle peut la flamme avec le coupé Giulia GT/GTV et la préparation de l'Alfasud, petit coupé populaire occupe toutes les ressources . Mais il manque une vraie voiture de prestige . A l'occasion de l'exposition universelle de Montréal au Canada, la marque veut frapper fort avec un coupé sportif spectaculaire et ainsi renouer avec son lustre d'antan . Le projet est lancé, la voiture sera baptisée « Alfa Romeo Montreal . Pour finaliser rapidement la voiture, Alfa Romeo utilise un maximum d'éléments de coupé GTV, y compris la mécanique, et confie la réalisation à son partenaire historique, Bertone . Le projet est mis en place très rapidement sur une base d'Alfa Giulia et la présentation a lieu comme prévu à l'exposition universelle de 1967 au Québec . Trois ans plus tard, au salon de Genève, Alfa Romeo présente sa voiture de série définitive, et grosse surprise car elle est dotée d'un inédit moteur V8 posé sur le train avant . L'objectif est alors de vendre 10000 voitures, au rapport prix/prestations vraiment attractif . Même de nos jours, ce superbe coupé typiquement Vintage Classic qu’est devenu la belle Alfa Romeo Montreal s'inscrit toujours parmi les Alfa Romeo d'après-guerre les plus exotiques et trouve un attrait sans cesse croissant auprès des collectionneurs les plus avertis ….



Marcello Gandini, élève le plus doué de la maison Bertone qui vient de signer son plus beau chef d'œuvre, la Lamborghini Miura, est chargé de créer une voiture spectaculaire et évoquant une grande sportivité . Il va exprimer son talent pour cette Alfa Romeo Montreal dans un registre un peu plus classique et qui amorce la transition de style qui s'opère entre le design des années 60 et celui des années 70, plus nerveux et agressif . La voiture doit être une quatre places et posséder un coffre convenable avec un moteur placé à l’avant, des contraintes fortes qui imposent une ligne moins proches d'une voiture de course que d'un coupé de grande série . Toutefois, le coup de crayon final réussit ce pari difficile et la Montreal offre une ligne racée et sportive . Que ce soit l'entrée d'air factice type Naca sur le capot, le semi-carénage ajouré et rétractable des phares, les fausses grilles d'aération sur les ailes arrière (imaginées pour un moteur central) ou encore la découpe de ses portières très proches de la Miura, la Montreal ne laisse pas insensible et sa ligne séduit par de nombreux détails de style, elle a un charme indéniable . L’étonnante Alfa Romeo Montreal voit le jour définitivement en 1971 et s'érige en porte-drapeau de la marque avec un style flamboyant et un prestigieux V8 dérivé de la Tipo 33 de course ....



L'habitacle de l’insolite Alfa Romeo Montreal est lui aussi traité dans le plus pur style italien du sport-luxe, avec un haut niveau de qualité de fabrication pour l'époque . La position de conduite basse et allongée évoque l'univers des GT, de même que le volant 3 branches à jante en bois et gros déport . La visibilité arrière est facilitée par le grand hayon vitré et l’habitacle est très lumineux . Sur le tableau de bord, le traditionnel double-compteur Alfa Romeo face au pilote et englobe toutes les jauges de contrôle de la mécanique, et le compte-tours dont la zone rouge démarre à 7000 tr/mn ce qui donne le ton . La présence encore marquée de nombreux chromes et le cuir abondant confèrent à cet habitacle tout le charme des sportives d'avant 1980 . Comme la plate-forme, la suspensions dérive des berlines de la marque avec roues indépendantes à ressorts hélicoïdaux et doubles-triangles intégrant des amortisseurs télescopiques à l'avant et un essieu rigide à bras tirés à l'arrière en "A" qui limitent les effets de couple . Le freinage est assuré par 4 disques ventilés, de plus grand diamètre à l'arrière qu'à l'avant (284 mm contre 274) . Les pneumatiques en 195/70 sur des jantes 14" Campagnolo Elektron en alliage de magnesium et aluminium sont adaptées au couple disponible et la motricité apparaît plutôt bonne . Au final, la superbe Alfa Romeo Montreal est un coupé sportif plus bourgeois et confortable, conçu pour un usage quotidien malgré sa mécanique issue de la compétition et offrant un certain confort de marche ....



Très communicative et vraiment enthousiasmante mécaniquement, l'étonnante et superbe Alfa Romeo Montreal est bourrée de caractère et sa mécanique extraordinaire se montre particulièrement alerte à monter en régime . Mais elle se savoure principalement sur les belles nationales . Son moteur est directement dérivé du V8 2 litres de la T33 de compétition, conçu par Carlo Chiti, un nouveau V8 de petite cylindrée, il s'agit d'un 2L6, obtenu par augmentation de l'alésage et de la course, bloc et culasses en alliage léger, avec vilebrequin à 5 paliers muni de contrepoids et lubrification par carter sec . Dans la tradition Alfa, les soupapes sont actionnées par double arbre à cames en tête par rangée de cylindres, lui-même entrainé par chaîne . L'allumage est électronique et on note également la présence d'un système d'injection mécanique Spica positionné au centre du V . Toutefois, contrairement au moteur de compétition qui sort plus de 400 chevaux à 11000 tr/mn, le couple a été privilégié sur la puissance qui se limite ici à 200 chevaux à 7000 tr/mn . Le couple maxi quant à lui affiche 235 Nm et s'obtient à 4750 tr/mn . La transmission est confiée à une boite manuelle ZF à 5 rapports du type "sport", avec la première en bas à gauche qui propose un étagement réussi et des verrouillages précis . Belle à regarder et à écouter, la géniale Alfa Romeo Montreal a trouvé l'art du compromis délicat entre sportivité et grand tourisme de prestige . C’est en une voiture atypique et bourrée de personnalité, une vraie belle automobile italienne, un collector de choix, pour ceux qui savent ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 2.6 Litres
  • Puissance : 200 chevaux à 7000 tr/mn
  • Couple : 235 Nm à 4750 tr/mn
  • Vitesse : 220 km/h






Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...





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vendredi 25 novembre 2011

Nissan Pulsar - 1987



NISSAN PULSAR ….







En 1925, la firme japonaise « Dat Motor Car Company » construit une petite voiture la « Dat » qui va devenir à partir de 1931 une marque à part entière « Datsun » . Lequel Datsun va se transformer à partir de 1937 en « Nissan », ce groupe industriel avec plus de dix usines au japon et son réseau de concessionnaires très dense implanté dans plus de cent pays qui est devenu depuis la deuxième puissance automobile japonaise après Toyota . Après guerre, à partir de 1954, « Nissan » retrouve son indépendance et son autonomie et recommence sa production principalement axée sur des berlines familiales quatre portes économique et robustes . En 1999, « Nissan » va conclure une alliance avec Renault visant à devenir le 5e producteur automobile mondial ….



La très étonnante et insolite « Nissan Pulsar est le nom de plusieurs générations d’automobiles du segment des compactes fabriquées par le constructeur japonais Nissan . Elles furent vendues dans le marché intérieur et en dehors du Japon, soit sous la même appellation, soit sous d'autres noms, Cherry, Sentra, Sunny, Vector, California, Lucino, ou Almera . Elle sera au final commercialisée sur près de 170 marchés dans une large variation du modèle avec de nombreuses finitions différentes ainsi que de multiples motorisations suivant leur destination géographique . C’est certainement un des modèles les plus répandus sur plusieurs continent, un genre comme la Coccinelle de chez Volkswagen ….



La Nissan Pulsar a été produite entre 1987 et 1989 . Plutôt rare sur nos routes, elle définit vraiment le pur style Manga japonais des Eighties . Elle adopte vraiment ce design si particulier de ces années 80 avec ce look plutôt cubique reconnaissable entre mille . C’est un coupé bicorps 2 + 2 à tendance sportive avec moteur et traction avant basé sur le châssis largement éprouvé de sa devancière génération de Cherry . C’est en fait le tout premier modèle du constructeur japonais a être doté d’un moteur situé à l’avant accouplé à une transmission avant, les modèles précédents ayant tous été à propulsion . Elle sera disponible dans une abondance de « body styles » au cours de son cycle de production, suivant les marchés où elle a été vendue . Quelques liftings seront adaptés comme la calandre plus horizontale, des rétroviseurs sur les portières avant et non pas sur les ailes avants, ou des phares rectangulaires suivant les pays, mais en général, la voiture va garder son look initial dans 70 % des versions . Des versions trois portes à hayon mais aussi des versions cinq portes de la Nissan Pulsar seront également mises à la disposition de la clientèle dans certains pays ....



Avec ce style peu orthodoxe et assez étrange, la Nissan Pulsar est un coupé assez classique mais vraiment intéressant . C’est une voiture assez maligne en cette période un peu trouble successive au second choc pétrolier . Elle puise largement sur une importante banque de pièces commune à plusieurs modèles de la marque pour s’adapter à plusieurs marchés géographiques différents . Elle devient une voiture de niches, familiale en versions 5 portes, compacte moyenne en version 3 portes et hayon, ou petite sportive en 3 portes . Tout cela sur le même châssis, mais avec de nombreuses motorisations et finitions différentes . Une idée géniale qui va faire le succès du modèle d’autant plus que la finition et la fiabilité seront à la hauteur de la réputation du constructeur japonais . Sur la base de la Pulsar, fut construite par Alfa Romeo, à Pratola Serra en Italie, une version qui fut vendue en Europe, suivant le distributeur, sous l’appellation Nissan Cherry ou Alfa Romeo Arna (Arna étant l’acronyme de Alfa Romeo Nissan Autoveicoli) et, au Japon, sous l’appellation Nissan Pulsar Milano . Elle se distingue de la Cherry d’origine par ses optiques arrière et divers changements esthétiques mineurs, mais surtout par sa mécanique entièrement italienne ....



Sur cette insolite version italienne de la Nissan Pulsar rebaptisée pour l’occasion Nissan Arna, la partie mécanique (moteurs, transmissions, suspensions avant) est issue de l’Alfasud . L’Arna se vendit très mal par rapport aux autres versions et le partenariat entre Nissan et Alfa Romeo ne fut pas poursuivi très longtemps . Les motorisations les plus utilisées seront des quatre cylindres qui iront du 1300 cc de 80 chevaux, au 1600 cc de 100 chevaux, au 1800 cc de 130 chevaux, pour finir par un 2 litres de 180 chevaux . Sur les toutes dernières versions, un 4 cylindres de 2,2 litres de cylindrée à 16 soupapes alimenté par un turbo développait la bagatelle de 240 chevaux . Inutile de dire que pour un poids de seulement 980 kilos sur la balance, les performances de cette diablesse peu orthodoxe étaient dans ces années la plus qu’honorables . L'intérieur est évidemment typiquement japonais, c'est bien fini, confortable, et il y a tout ce qu'il faut ! Ce petit coupé original aux formes exotiques de tendance Vintage Classic peut se trouver en occasion pour des sommes très dérisoires de nos jours . Encore une petite GTI à saisir avant qu'elles ne disparaissent toutes et qu'elles deviennent très chères ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindre
  • Cylindrée : 2.2 Litres turbo
  • Puissance : 240 chevaux à 6400 t/mn
  • Couple : 250 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 190 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 9’’8







La « Nissan Pulsar », c'est ça ...



La « Nissan Pulsar », c'est ça ...





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lundi 24 octobre 2011

Lamborghini Countach - 1974



LAMBORGHINI COUNTACH ….







Quand Ferrucio Lamborghini, grand fabricant Italien de machines agricoles, se lança dans la production automobile ce fut pour prouver à Enzo Ferrari qu'il était capable de faire mieux . Sa marque « Lamborghini » réussit à faire trembler Ferrari en 1966 avec sa superbe Miura . Mais Ferrucio souhaitait aller plus loin encore dans la course à la puissance qu'il était bien décidé à gagner . C'est ainsi que fut lancé à la fin des années 60 le projet 112, deuxième Lamborghini de l'Histoire à moteur central arrière, elle recevra ensuite l'appellation de Countach, une expression piémontaise synonyme d'étonnement et d'admiration, qu'elle n'a pas volée . Grande surprise du salon de Genève en mars 1971, au Stand Lamborghini elle été exposée à côté de la dernière Miura . Si la présentation de la Miura fit l'effet d'une bombe, la découverte de la Countach ne fut pas moins explosive, car la seconde avait pour vocation de prendre à terme la relève de la première ….



La Lamborghini Countach est, avec la Ferrari 512 Berlinetta Boxer, le modèle le plus important sur le marché de l'automobile sportive des années 1970 qui a été produite de 1974 à 1978 . Parmi les voitures de légende des années 70, la Countach fait figure de véritable Mythe Sacré . Succédant à la remarquable Miura, la Countach fit l'effet d'une bombe dans le monde de l'automobile dès sa présentation . Imaginez un peu, à la veille du premier choc pétrolier, quelle passion a pu susciter cette GT véritable OVNI équipé d'un V12 de plus de 350 chevaux et capable de franchir la barre psychologique des 300 Km/h . Bien qu'elle demeure fidèle à la position centrale arrière du moteur, l'architecture abandonne la disposition transversale de la Miura pour une orientation longitudinale de son gros V12 . Toutefois, pour obtenir une répartition des masses aussi favorable qu'avec la formule transversale, les ingénieurs ont adopté une nouvelle implantation du groupe motopropulseur, désormais disposé en avant de l'essieu arrière . Comme la Miura, la Countach est l'œuvre du jeune styliste Marcello Gandini, travaillant pour Bertone . La ligne générale est très futuriste, la Countach ayant des airs de vaisseau spatial, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur . Très spectaculaire, agressive et élégante, la Lamborghini Countach s'admire sous tous les angles comme une véritable oeuvre d'art . Elle va même inspirer le style Lamborghini pendant des années jusqu'à la toute dernière Gallardo ….



Du point de vue esthétique, la Lamborghini Countach apparaît comme une création révolutionnaire, qui marque l'évolution de l'art de Marcello Gandini vers une radicalité sans complexe . Elle s'inscrit dans le style défini en 1968 par le designer sur l’Alfa Romeo Carabo, puis deux ans plus tard sur la Stratos . Cette écriture stylistique fera école et influencera profondément le design automobile des années 70 . La carrosserie monocorps de la Countach dessine une forme trapézoïdale on ne peut plus futuriste, terminée par une poupe somptueuse, elle est animée par des portes à ouverture en élytres empruntées à la Carabo . Totalement dépourvues de galbes, les lignes d'une pureté souveraine composent une géométrie de surfaces lisses brisées par des arêtes vives, une sculpture moderne à couper le souffle . Dessinée d'un trait uniforme et presque plat de l'avant à l'arrière, elle est très basse et son cockpit est au raz du sol et avancé au maximum afin de dégager de la place pour le moteur en position centrale arrière . La partie arrière est également superbe avec ces feux en trapèze qui lui donnent une allure de vaisseau spatial, bien avant Star Wars . L'arrière est très fin, relevé dans sa partie basse pour laisser s'exprimer les quatre sorties d'échappement du V12 . En un mot, le look très futuriste de la Lamborghini Countach est à tomber, c’est aujourd’hui devenu carrément un mythe de la catégorie Vintage Classic des plus prisés ....



Dans un habitacle très dépouillé, l'ambiance futuriste présente une instrumentation à affichage digital qui donne des informations sur les principaux organes mécaniques de la très insolite Lamborghini Countach . Anticipant sur l'avenir, un schéma de la voiture donne des informations sur les organes éventuellement défaillants . Placée au centre de la voiture, la transmission avance dans l'habitacle, sous la console, et le levier de vitesses se trouve en prise directe avec la boîte de vitesses . Contrairement au monocoque de la Miura, la Countach avait un châssis-cadre en treillis tubulaire, mais assez léger et très rigide faisant corps avec la carrosserie . Celle-ci est entièrement réalisée en aluminium avec sur les derniers modèles, des rajouts en fibre de verre . La complexité du treillis permet à chaque tube droit d'interagir avec ses voisins en torsion et en compression . Au centre, un large tunnel laisse la place à la transmission . De chaque côté de la voiture, deux gros réservoirs de 40 Litres permettent d'alimenter le moteur, tout en équilibrant les masses sur le châssis . Des sortes de cages accueillent les suspensions à quatre roues indépendantes, composées de bras triangulaires, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs à huile . Malgré son âge avancé, la Countach demeure l'une des voitures les plus performantes du monde . Son faible poids combiné à son puissant V12 en position centrale lui confère des performances de premier ordre et un comportement routier diablement efficace . Agile, équilibrée et presque facile à contrôler dans tous les enchaînements à vitesse moyenne, la Lamborghini Countach est l'une des rares supercars qui soit aussi utilisable sur la route au quotidien ....



Dans un tonnerre mécanique, l’étonnante Lamborghini Countach n'a d'autre but que de vous emmener au septième ciel de l'extase automobile . Son moteur souple et rageur, toujours disponible vous gave les tympans d'une symphonie de décibels en 12 cylindres majeur totalement enivrante . Le moteur de la Countach est directement issu de celui de la Miura . Datant de 1963, ce V12 Bizzarrini monté à la main reste l'un des plus beaux monuments mécaniques du monde et anime encore aujourd'hui la Murcielago . La Countach dispose d’un V12 de 4 litres qui développe 375 chevaux à 8000 tr/mn et un couple maxi de 51 Mkg à 5200 tr/mn . Ce 12 cylindres en V à 60° est entièrement réalisé en aluminium avec un long vilebrequin à sept paliers . Chaque culasse est percée de 2 grands orifices de soupapes par cylindre et possède un double arbres à cames en tête entraîné par chaîne . L' alimentation se fait par 3 carburateurs Weber double corps latéraux par banc de cylindres, soit au total, 6 aspirateurs à carburant et à air pour alimenter le monstre . Sérieusement remanié à chaque nouvelle version de la Lamborghini Countach , le moteur voit sa cylindrée portée à 5,2 litres par une augmentation de la course de six millimètres et d'un nouveau vilebrequin en fin de carrière . L'apparition de ce monstre de 455 chevaux suit de peu le lancement de la Ferrari Testarossa de 390 chevaux ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 4.0 Litres
  • Puissance : 375 chevaux à 8000 tr/mn
  • Couple : 51 Mkg à 5200 tr/mn
  • Vitesse : 292 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 5’’0







La « Lamborghini Countach », c'est ça ...



La « Lamborghini Countach », c'est ça ...





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