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Tag - Aston Martin

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vendredi 5 janvier 2018

Roy Anthony Nockolds Artiste Peintre









Roy Anthony Nockolds plus communément connu sous le nom de Roy Nockolds est un artiste peintre britannique qui est né à Croydon dans la banlieue sud de Londres en Angleterre, le 24 janvier 1911. C'est un illustrateur peintre autodidacte spécialisé dans les peintures automobiles, fortement influencé par les deux principaux artistes britanniques de l'époque, Bryan de Grineau et Gordon Crosby ....





Plus connu et célèbre en tant qu'artiste peintre automobile, Roy Nockolds était en fait un peintre très polyvalent, dont les sujets comprenaient des peintures maritimes, d'avions, de paysages, de portraits ou de chiens. Depuis tout jeune passionné d'art et de dessin il va explorer plusieurs techniques comme le crayon, le fusain, l'encre, la gouache, l'aquarelle, le charbon de bois et bien sur la peinture ....





Roy Nockolds fait parti de ces artistes peintres que l'on classe dans la catégorie dite des "pionniers de l'art automobile" car ses tout premiers travaux datent du milieu des années 1920. En effet, ses premiers travaux étaient rapidement publiés dans divers médias et des magazines ou revues comme par exemple The Motor ce qui va lui valoir la remise de plusieurs prix par la Royal Drawing Society en 1922 et 1923 ....





Le talent de Roy Nockolds ne pouvant pas être nié, rapidement dès le début des années 30, le succès va rapidement s'ouvrir à lui et ses travaux seront publiés dans de plus en plus de revues spécialisées comme Motor Sport et Light Car. Un des plus célèbres magazines automobile de l'époque, The Autocar, publiait même des reproductions de ses gravures en pleine page. En 1934, des tirages de ses dessins étaient mis en vente aux collectionneurs via une publicité dans le même magazine et une toute première exposition de son travail sera organisée à Chelsea. C'était le moment pour Nockolds de s'installer comme artiste freelance ....





Les œuvres d'art automobile de Roy Nockolds sont souvent inspirées des automobiles et des courses qu'il aimait dans sa jeunesse, par exemple les marques Vanwall ou Cooper, mais aussi les Grand Prix de Formule 1, le Monte-Carlo et les Rallyes alpins, les records de vitesse de MG et d'Austin, ou les 24 Heures du Mans gagné par Jaguar et Aston Martin. Il y avait toujours aussi une demande de vues sur des circuits comme Brooklands et des scènes de course automobile d'avant-guerre, on peut dire qu'une grande partie de son travail était rétrospective ....





Après guerre dans les années 50, Roy Nockolds va enchainer de nombreuses commandes de constructeurs automobiles tels que Ford, Jaguar, Rover ou Rolls Royce et cette notoriété va lui permettre de compter de très nombreux clients célèbres ou non et de rentrer dans de multiples collections privées aux quatre coins du monde. Les passionnés apprécient tout particulièrement ses tableaux pour la qualité impressionniste très fine et la qualité de leurs couleurs. Il était un maître pour combiner la luminosité et la texture dans son travail capable de mélanger la lumière tachée de l'arrière-plan et la chaleur chatoyante de la voiture avec les reflets sereins de la lueur blanche du casque et des salopettes du pilote. Beaucoup de ses travaux ultérieurs sont devenus plus réalistes dans le style et son utilisation de la couleur est devenue plus floue ....





Roy Nockolds a eu une vie active professionnelle très productive en tant qu'artiste automobile et de multiples exemples de son travail peuvent être trouvés dans de très nombreuses collections. C'est un artiste précurseur qui a fait connaître l'art automobile en Grande-Bretagne et l'a installé durablement dans la mémoire collective populaire. Roy Nockolds était un artiste extrêmement talentueux et polyvalent qui a continué à produire une large gamme d'œuvres d'art jusqu'à sa mort après une courte maladie le 7 avril 1979. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions au Royaume-Uni et vingt-quatre de ses tableaux ont été exposés à New York en 1960. L'exposition a été intitulée «British Motoring Achievements» et était une collection de peintures représentant des performances exceptionnelles de voitures britanniques au cours des dix dernières années. Une exposition commémorative de son travail a eu lieu à la Quantas Gallery de Piccadilly à Londres en novembre 1980 ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © GrandPrixHistory
- © Roy Anthony Nockolds - © MotoringArt






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vendredi 24 novembre 2017

Alfredo Vignale Carrosserie






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La Carrosserie Vignale est une ancienne entreprise italienne de design de voitures et de réalisation de carrosseries spécifiques automobiles dont l'activité dura de 1948 à 1969 dans la banlieue de Turin. Dès 1974, Ford Motor Co. rachète la firme et devient propriétaire de la marque qu'elle détient toujours de nos jours ....


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Alfredo Vignale, ancien salarié de la carrosserie Stabilimenti Farina, commença son activité professionnelle indépendante en 1948 à Turin, en créant sa propre entreprise la Carrosserie Vignale dans le but de réaliser des carrosseries "hors série", comme c'était la grande mode à l'époque, surtout en Italie, pour des gens fortunés qui n'hésitaient pas à faire appel à des carrossiers indépendants ....





Au début l'activité principale de la Carrosserie Vignale sera la création de magnifiques variantes de carrosseries « fuoriserie » de quasiment tous les modèles Fiat, même ceux les plus largement diffusés comme ce fut le cas avec les Fiat 500 et 600 mais aussi les modèles moins courants comme les Fiat 124, 125, 850 ou 1500. En fait Vignale était devenu un spécialiste du "recarrossage" des modèles Fiat ....





Le soin et la qualité des travaux de la Carrosserie Vignale ont vite porté leurs fruits si bien que les commandes des particuliers s'enchainaient, et ceci aussi bien pour des Fiat que pour d'autres marques plus prestigieuses comme par exemple Ferrari, Maserati, ou Lancia. Ses plus belles réalisations à l'époque sont les versions particulières des Lancia Flavia et Lancia Aprilia ....





Alfredo Vignale qui entretenait d'excellents rapports avec son confrère et fameux designer Giovanni Michelotti va bien vite se construire une solide réputation pour son entreprise, la Carrozzeria Vignale, ce qui va lui permettre de se lancer dans le design de voitures de série, comme la Cisitalia 202, les Maserati 3500 GT Spyder et Maserati Mexico, sans jamais renoncer à la création de magnifiques variantes de carrosseries d'autres modèles ....





Durant les années 1960, nombreux étaient les constructeurs étrangers qui venaient demander une collaboration pour créer une carrosserie « à l'italienne ». La Carrosserie Vignale acceptait avec parcimonie tant son activité italienne l'occupait, ce fut notamment le cas avec De Tomaso, BMW, Triumph, Tatra ou NSU. Plus tard Vignale va aussi collaborer avec d'autres marques comme Aston Martin, Corvette, Jensen, Opel ou aussi Volvo ....





En 1969, Alfredo Vignale qui n'avait pas d'héritiers, cède ses bureaux de design et son usine de fabrication à Alejandro de Tomaso qui incorpore Vignale dans Ghia qu'il détenait déjà. Ghia réalisait les mêmes activités que Vignale, mais avait établi une relation privilégiée avec Ford depuis des décennies et lorsque Ford USA chercha à créer un bureau de style en Europe pour sa filiale allemande, en janvier 1973, le géant de Détroit reprendra la carrosserie Ghia et en fera son laboratoire de recherche de style Ford-Vignale ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carrosserie Vignale
© - YouTube © - Conceptcar



La Fiat 8 V Coupé Vignale de 1953 ...



La Ferrari 212 Export Vignale Coupé de 1951 ...





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vendredi 17 mars 2017

Le Salon de l'Auto Journal Magazine






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L'Auto-Journal est un magazine généraliste bimensuel consacré à l’automobile créé en 1950 par Robert Hersant en compagnie de Jean-Marie Balestre et dirigé par Gilles Guérithault. Il fut revendu en 1994 à l'éditeur anglais EMAP et racheté douze ans plus tard par le groupe de presse italien Mondadori. Depuis octobre 2009, le magazine est détenu à part égale par Mondadori et l'éditeur allemand Springer. Outre les parutions bimensuelles, l’Auto-Journal possède aussi une autre édition spécialisée consacrée aux véhicules 4×4 et fait également paraître régulièrement des hors-série dont l'incontournable numéro annuel " Spécial Salon " très attendu ....


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Le tout premier numéro spécial du magazine Le Salon de l'Auto-Journal paraît en septembre 1951 et donc aujourd'hui il en est à sa 65ième édition. C'est devenu un genre de bible sur l'automobile, et tout amateur de belles mécaniques se doit de collectionner d'une année sur l'autre cette publication, qui constitue depuis 1951 une référence absolue incontestée. À une époque où la tenue de route des voitures, dans la France d'après-guerre, était aléatoire, ce magazine a été le premier à tester en conditions réelles les voitures. Les essais, très détaillés et fort bien écrits, menés par le célèbre essayeur André Costa, constituent aujourd'hui une référence pour les passionnés qui y trouvent une mine d'informations sur les automobiles d'autrefois ....





Dès ce premier numéro spécial du magazine Le Salon de l'Auto-Journal, les dessins des voitures étaient alors réalisés par le spécialiste et historien de l'automobile très réputé René Bellu. La rubrique « Le point de vue de Madame », écrite par deux femmes, Marianne Antoine et Florence Rémy, constitue à elle seule un morceau de bravoure journalistique. Ce premier numéro qui compte 84 pages est imprimé au format 235 x 310. L'équipe de journalistes, anonyme à l'époque puisqu'elle signe « la rédaction », met déjà en avant son objectivité et son impartialité, ce qui dans ces années la n'était pas une évidence dans le petit monde de la presse automobile ....





Les sujets traités dans les anciens numéros du magazine Le Salon de l'Auto-Journal sont en grande majorité des essais des automobiles françaises courantes de l'époque comme par exemple les Citroën, Rosengart, Renault, Panhard, Simca, Peugeot, Ford, ou Hotchkiss. Les autres automobiles, celles de prestige comme les Salmson, Talbot, ou Delahaye, ainsi que les cabriolets et les utilitaires légers, font l'objet d'articles un peu moins détaillés. Seulement quelques pages sont réservées à un petit panorama des automobiles étrangères, mais ce sujet reste encore marginal faute d'ouverture des frontières, ainsi qu'au détail des tarifs des voitures françaises ....





Depuis l'édition de 1953 du magazine Le Salon de l'Auto-Journal, la pagination augmente à 100 pages, et la couverture adopter la couleur avec de fort belles illustrations de dessinateur célèbres comme Rémi Réhault, Géo Ham, ou René Ravault. Les bancs d'essais commencent à s'intéresser désormais aux voitures étrangères comme les Kaiser, Aston Martin, Jaguar ou Porsche. Quelques paragraphes traitent aussi de voitures plus marginales, comme les Gordini, Cunningham, Muntz, ou Pegaso. Dans les années 70, c'est désormais du 50/50 car la moitié du numéro est consacrée aux voitures françaises, l'autre aux voitures étrangères. L'édition du magazine se distingue maintenant par sa reliure à dos carré et la pagination qui augmente à 196 pages. La couleur gagne une nouvelle fois du terrain et la revue se veut d'un millésime à l'autre de plus en plus complète ....





Dés les années 80, le magazine Le Salon de l'Auto-Journal adopte un nouveau format de 255 x 340 tandis que son nombre de pages passe à 280. Les productions des " petits pays " sont maintenant analysées avec force détails, qu'il s'agisse de l'Afrique du Sud, de l'Australie, ou du Brésil. La revue adopte une maquette encore mieux structurée. La couleur gagne encore du terrain et les constructeurs sont présentés par pays, puis par ordre alphabétique au sein de chaque pays. Tous les commentaires et les caractéristiques sont plus détaillés que jamais. Chaque marque est désormais séparée de la suivante par une bande noire dans laquelle s'inscrivent le nom et l'adresse du constructeur. Le magazine prend une longueur d'avance qu'il gardera longtemps sur les titres concurrents. L'amateur trouve désormais toutes les informations qu'il recherche sur tel ou tel modèle, d'une année sur l'autre ....





Dans les années 90 à 2000, avec l'ère de l'informatique et aussi du numérique, la photographie couleur envahie elle aussi le magazine Le Salon de l'Auto-Journal. L'éclectisme des sujets traités en dehors de l'inventaire des automobiles en lui-même devient plus intéressant avec les nouveautés techniques, le sport automobile, les breaks, les voitures de demain. On apprécie spécialement les pages consacrées aux carrosseries spéciales réalisées par des carrossiers-designers comme, Vignale, Frua, Pininfarina, Bertone, Ghia ou Zagato. Plusieurs nouveaux sujets de nature très différente sont abordés comme les véhicules tout-terrain, la technique moderne, les voitures de ceux qui nous gouvernent, les dimensions des breaks, les voitures pour salons " concept car ". Quelques articles sont aussi consacrées à une description des principaux types de moteurs qui équipent les différentes marques de voitures ....





Au début des années 2010, le magazine Le Salon de l'Auto-Journal a définitivement trouvé son rythme de croisière suite à son rachat et à la nouvelle génération de rédacteurs qui est arrivé. Le paysage automobile évolue, et le magazine aussi. Des pays autrefois secondaires deviennent majeurs dans la production automobile comme l'Espagne, la Corée, ou la République Tchèque, et leurs constructeurs gagnent leur place dans le classement des grands producteurs. La pagination ne cesse de progresser, pour dépasser les 400 pages soit quatre fois plus que durant les premières années. Évidemment, la maquette s'est modernisée et la revue demeure après plus de 65 ans d'existence un incontournable, que tous les amateurs, même ceux qui ne lisent pas régulièrement le bimensuel, s'arrachent dès sa parution ....






Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - L'Auto-Journal






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