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mardi 19 juillet 2016

Les clones automobiles







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Vous l'aurez sans doute remarqué, de nombreux constructeurs composent leurs gammes de véhicules au gré de leurs alliances. Cette stratégie donne naissance à des voitures semblables d'une marque à l'autre. Le phénomène n'est certes pas nouveau et il existe même depuis très longtemps mais il est certain que de nos jours cela semble vraiment s'accentuer. Pour être plus précis, il est questions de "clones" ou de "cross-badging", car c'est ainsi que l'on appelle le fait de donner le badge ou le nom d'une autre marque à une voiture provenant d'un constructeur qui n'a rien à voir, soit au final deux voitures quasiment identiques avec deux marques différentes comme par exemple la Renault Dauphine et son clone Alfa Romeo Dauphine ....





Ce principe de clonage dans l'automobile est basé sur le système de plateforme qui permet de réduire les coûts de production et de rationaliser le développement d’un véhicule. Cette solution idéale n’est pas sans contrepartie gênante car les voitures ainsi produites se ressemblent immanquablement. Le concept de plateforme n’est pas nouveau, il s’agit en fait d’une base technique comprenant le châssis mais aussi certaines pièces non visibles, qui peut être adaptée à différents autres véhicules aux caractéristiques proches. Grâce à ce partage, il n’est pas nécessaire de tout repenser pour sortir un autre nouveau modèle, ce qui permet alors de réaliser des économies de production. En fait cette pratique nous prouve que l'on vit dans un monde automobile un peu trouble où les choses ne sont pas forcément celles que l'on croit et que en plus cela dure depuis longtemps. Déjà dans les années 50, la marque américaine qui produisait les coupés Kaiser Henry J avait rebadgé sa voiture en un modèle identique mais plus économique rebaptisée Sears allstate. De même la Chevrolet Chevelle produite aux États-Unis fut rebaptisée Acadian Canso tout en restant similaire mais pour être commercialisée sur le marché voisin au Canada ....





La célèbre firme Italienne Alfa Romeo a elle aussi largement utilisé ce système car en fait elle a aussi durant sa longue histoire signé des accords, accordé des licences, monté des filiales, engagé des partenariats ou lancé des coopérations avec d'autres marques. Par exemple, une de ses filiales Brésilienne FNM a produit dans les années 70 la berline Alfa Romeo 2300 qui était un clone de l'originale Alfa Romeo Alfetta. De même, suite à un accord avec le constructeur japonais Nissan dans les années 80, Alfa Romeo qui visait le marché des VW Golf, Fiat Ritmo ou Renault 11 a pu proposer rapidement un modèle compétitif face aux autres berlines compactes européennes, la petite Alfa Romeo Arna qui était un clone de la Nissan Cherry. On peut donc voir que le clonage marche dans les deux sens suivant les besoins ....





Les constructeurs britanniques du temps de leur splendeur n'ont pas échappé à la règle et ont eux aussi largement profité de ce système. Ainsi suite à un accord de licence, la marque Leyland South Africa dévoilait en 1971 la petite Austin Apache produite localement qui n'était qu'un clone très légèrement remanié de l'originale Triumph Dolomite. Mais cela va encore plus loin car British Motor Corporation s'implantait en Espagne via sa filiale Authi, qui produisait sur place des modèles Austin et Morris, afin de contourner le protectionnisme alors en vigueur dans ce pays. La petite Authi Victoria était le clone hispanique de l'originale Austin Apache, basée sur l'Austin 1300. On en arriverais donc à s'y perdre entre les marques et les modèles qui parfois sont toutes disponibles dans la même couleur de peinture ....





Le constructeur Japonais Toyota a lui aussi utilisé ce système conformément aux divers accords qu'il a passé avec d'autres marques étrangères à son pays. Suite à un "joint venture" entre la General Motors et Toyota, la Chevolet Prizm était une berline moyenne commercialisée sur le marché américain dans les années 2000. Il s'agissait en fait d'une version clone rebadgée de la Toyota Corolla contemporaine. Pour Toyota, ce genre d'accord ne se limite pas aux USA mais existe aussi pour l'Angleterre. En effet, la toute petite Toyota iQ s'est totalement clonée pour devenir la petite Aston Martin Cygnet chez cette marque qui n'avait cruellement pas de petite citadine dans son catalogue composé majoritairement de coupés sportifs ....





La marque Allemande Opel a aussi largement utilisé le clonage. Ainsi la berline Cadillac Catera n'était qu'une version clonée de l'originale Opel Omega allemande. Adaptée aux contraintes du marché américain, elle était importée depuis l'Europe et visait une clientèle plus jeune que celle des Cadillac traditionnelles. De même, du temps de sa splendeur, le groupe General Motors comptait jusqu'à treize marques automobiles et en fonction de la notoriété de chaque marque dans tel ou tel pays, le géant américain jouait avec les dénominations. Ainsi, la berline Opel Senator était vendue en Afrique du Sud clonée sous le même nom de Chevrolet Senator ....





Chez la firme du bavarois BMW, la pratique du clonage était sans doute un peu moins courante mais toutefois utilisée dans certain cas. Ainsi, la toute première automobile du constructeur Anglais Bristol, le coupé Bristol 400, présentée en1947 était en fait un clone directement dérivée des BMW 327 d'avant guerre dont elle reprenait d'ailleurs la célèbre calandre et utilisait un châssis et une carrosserie similaire. Au milieu des années 60, proche du dépôt de bilan, la marque Glas n'eut pas d'autre recours que de céder ses actifs à l'autre constructeur bavarois, BMW. Glas passait donc sous la tutelle de BMW et le joli coupé Glas 1600 devenait par la force des choses un clone rebaptisé BMW 1600 GT avec la calandre remaniée ....





Le groupe géant allemand Volkswagen AG est propriétaire à 100 % depuis 1990 de l'ancienne marque espagnole Seat anciennement détenue par Fiat. Audi qui fait aussi parti du groupe VW fourni donc logiquement des plateformes à Seat. Ainsi, la berline Seat Exeo constitue le haut de gamme de Seat qui pour proposer un modèle de ce type à moindre coût a simplement cloné l'ancienne version de la berline Audi A4. Mais précédemment, dans les années 70, sur le marché nord américain et aussi en Australie, la petite Audi 80 fut vendue légèrement clonée sous le nouveau nom de Audi Fox 4000, mise à part les phares les versions sont quasiment identiques ....





Sur le marché des 4 X 4 de type utilitaires ou même plus sophistiqués, le système du clonage a aussi sévit et ce pour plusieurs marques et dans plusieurs pays. Daihatsu par exemple ce constructeur automobile nippon qui fait partie du groupe Toyota a fourni dans les années 90 son 4 X 4 Daihatsu Rocky à l'italien Bertone qui l'a cloné pour le proposer à ses clients aisés dans une version beaucoup plus luxueuse qui est baptisée Bertone Freeclimber. De même, suite à un "joint venture" entre AvtoVAZ le constructeur des Lada, et la General Motors, le célèbre 4 x 4 soviétique plutôt rustique Lada Niva a été cloné par GM en une version plus luxueuse uniquement commercialisé en Russie et dans les pays voisins rebaptisée Chevrolet Niva ....





Les premiers accords industriels et commerciaux entre le japonais Mitsubishi et l'américain Chrysler datent du début des années 70. La berline Mitsubishi Galant a ainsi servie de base de clonage pour la construction de la berline Chrysler Sigma qui sera commercialisée sur le marché australien jusque dans les années 80. La Dodge Challenger est une sportive célèbre née aux Etats Unis en 1964 en même temps que sa concurrente la fameuse Ford Mustang. Le nom Challenger fut repris par Dodge dans les années 80 pour désigner sur le marché américain un clone à mécanique quatre cylindres alors uniquement diffusée en Europe, la Mitsubishi Sapporo ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © CnetFrance



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lundi 4 juillet 2016

Claus Luthe Designer







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Claus Luthe est né le 8 décembre 1932 à Wuppertal et décédé le 17 mars 2008 à Munich. C'est un designer automobile Allemand compétant qui est devenu célèbre et reconnu. Il a conçu des modèles très importants pour des grands constructeurs européens mais principalement pour des marques allemandes comme NSU, Audi, BMW ou Volkswagen . De nos jours il est considéré par tous les spécialistes de cette industrie comme l'un des plus grands designers automobile du 20ème siècle tant son style et son influence ont marqué le demi siècle passé pour toutes ces marques ....


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De 1948 à 1953, Claus Luthe fait ses premières armes à l'âge de 16 ans comme simple apprentis dans une entreprise de carrosserie à Würzburg, où il travaille au début sur des projets d'autobus. Dès 1954, ayant fini son apprentissage, il intègre à 22 ans la succursale Allemande du constructeur Italien Fiat ou il participe très vite au dessin de la face avant de la Fiat 500 qui sera lancée en 1957, une voiture dont le look adorable a marqué son époque. Pour ses 29 ans en 1961, il est embauché par la marque NSU ou il dessine la Prinz IV. Très admiratif des travaux du designer américain Harley J. Earl, Claus Luthe s'est inspiré sans équivoque de la Chevrolet Corvair pour dessiner sa Prinz IV qui sera présentée en septembre 1961 au Salon de Francfort. En fait, avec ses 3,44 mètres, elle ne manque pas d'élégance, adoptant dans un format compact toutes les astuces de style de la belle américaine ....





En 1963, la firme NSU demande à Claus Luthe de concevoir une version Spider du Coupé Prinz dessiné par Franco Scaglione en 1959 pour Bertone. Il va s'acquitter de cette tâche en dessinant la NSU Spider Wankel qui sera exposée au Salon de Francfort en 1963. Si sa ligne n'a rien de révolutionnaire, elle est cependant plutôt élégante et élancée malgré sa simplicité et sa sobriété. Le développement croissant de l'économie allemande permet à NSU d'envisager la conception d'une voiture de taille moyenne. C'est ainsi que la firme va confier à Claus le design de la NSU Ro 80 qui voit le jour au Salon de Francfort de 1967. Le dessin de la carrosserie est vraiment inédit pour l'époque et on peut aisément lui accorder dix ans d'avance sur la concurrence. Finalement mise en confiance par ces réussites, la firme va proposer en 1967 à Claus Luthe de monter et de diriger un département de design interne ....





En 1971, lorsque la marque NSU est rachetée par Volkswagen, la nouvelle direction décide de combler l'écart existant dans la gamme entre les petites Prinz IV et la Ro 80. Claus Luthe et son nouveau département de design vont donc se charger de dessiner la nouvelle VW K 70 dont les lignes n'ont pas grand rapport avec celles de la Ro 80 et qui paraît beaucoup plus moderne avec ses grandes surfaces vitrées. Désormais responsable de nombreux autres projets pour le tandem Volkswagen-Audi, Claus Luthe va aussi travailler sur la petite Audi 50 dessinée en collaboration avec Marcello Gandini chez Bertone. Présentée en octobre 1974, elle sera construite en partenariat par Audi NSU Auto Union dans les usines NSU de Neckarsulm ainsi sauvées après l'arrêt de la production de la Ro80 comme dans les légendaires usines du groupe de Wolfsburg. Sa sœur la VW Polo ne sortira que six mois plus tard ....





En fait à son lancement, la petite Audi 50 reprenait une carrosserie trois portes et une motorisation de 1.093 cc développant la bagatelle de 60 chevaux pour les versions GL. Son prix relativement faible et le concept novateur de la petite berline à hayon en feront un modèle extrêmement populaire sur le vieux continent. Mais opposer sur un même marché Volkswagen et Audi à cette époque étant commercialement impossible, la petite 50 sera finalement produite sous le label VW et donc baptisée Volkswagen Polo. A partir de 1975, Claus Luthe étudie ensuite l'aménagement intérieur de la deuxième génération d'Audi 100, mieux encore, il donnera les premiers traits de crayons de la future Audi 80, le projet étant repris par Giugiaro chez Ital Design lorsque Claus Luthe décide de quitter Volkswagen ....





Alors qu'il rejoint BMW en 1976, Claus Luthe ne se figure sûrement pas sa longévité future au sein de la marque de Munich ni encore moins le caractère prolixe que va prendre son travail au cours des années. Qui aurait pensé que les série 3 E21 et E36 mais aussi les coupés série 6 du début des années 1990 étaient tous les trois nés sous le trait de crayon d'un seul et même homme ? C'est donc en 1976 que notre homme succède au bordelais Paul Bracq à la tête du département design de BMW et décide dès lors de donner aux productions de la vénérable firme allemande une direction plus créative et moins classique que les séries 3 et 7 proposées la même année par la marque et conçues toutes deux par son illustre prédécesseur ....


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A cette époque, BMW dispose alors d'une gamme complète et étendue, avec les séries 3, 5, 6 et 7. La première mission importante de Claus Luthe consiste à rhabiller à moindre coût la vieillissante BMW Série 5 et la marque lui confie donc un budget serré de 100 millions de dollars. La cellule centrale est conservée mais l'avant et l'arrière sont totalement modernisés, pour donner naissance à la toute nouvelle BMW Série 5 type E28 qui ne proposera finalement qu'une modification de la sellerie et du tableau de bord ainsi que la création de nouveaux trains avant et arrière avec un nouveau système de climatisation par soucis d'économies. Satisfaite du travail sur la Série5, la marque lui confie ensuite le renouvellement de la Série 3. La nouvelle venue BMW Série 3 type E30 lancée su Salon de Francfort présente une face avant verticale et non plus " pointue " comme celle des BMW des années 70. Son style est simple et sans fioritures mais son coefficient de pénétration dans l'air est inférieur de 10 % à celui de la précédente génération. Afin d'élargir l'attrait de ce nouveau modèle, une version à quatre portes est disponible à partir de 1983 ....





Devant le succès des nouvelles Série 3 et série 5, la direction confie en 1986 à Claus Luthe le développement de la nouvelle BMW Série 7 type E32 qui avait pour objectif de surpasser la W126 de chez Mercedes-Benz. Son dessin est plus lisse et plus profilé que celui de la précédente génération, sans se départir d'un certain conservatisme mais qui apportera une réponse radicale, agressive et bien plus sportive que sa concurrente. En 1989, Claus Luthe supervise le style général du tout nouveau coupé BMW Série 8 type E31 qui remplace la Série 6 très typée Paul Bracq. Ses dimensions et son aspect massif imposent le respect avec sa fine calandre qui fait office de bouclier de pare-chocs comme sur une Porsche 928, surmontée de projecteurs escamotables. Le profil reste dans la droite ligne des coupés BMW avec des passages de roues discrets et bien proportionnés qui font classe et sobre ....





C'est finalement une époque bénite qui permet à Claus Luthe d'enchainer les projets avec succès. En fait sous son impulsion et son esprit créatif et novateur, les autres BMW évoluent sans choquer. Une autre BMW Série 5 type E34 enfin totalement redessinée voit donc le jour en 1987, de même qu'une troisième génération de la BMW Série 3 type E36 qui sortira finalement en 1991. Très bien épaulé dans son département design par des stylistes compétents comme Ercole Spada, Claus Luthe aura finalement su faire évoluer les voitures de la marque en les modernisant mais sans en changer les gênes tout en conservant l'esprit et le style de la firme ....





Malheureusement, en 1990, un drame familial personnel va écarter Claus Luthe de sa position de responsable du style chez BMW. Il quitte donc son poste et termine sa carrière professionnelle en tant que consultant pour la marque. BMW mettra deux ans à trouver son successeur Chris Bangle. Il décède le 17 mars 2007 à l'âge de 75 ans. Ayant été un pionnier de l'aérodynamique et de la conception numérique automobile, il a largement contribué à définir l'image de la voiture allemande telle que nous la connaissons de nos jours, sans extravagance sur le plan du style et sans faute de goût. Il est aujourd'hui reconnu comme étant l'un des papes de l'automobile moderne au parcours exceptionnel ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Caradisiac - © Carcatalog





La NSU RO 80 de Claus Luthe ...



La BMW Série 8 de Claus Luthe ...



La NSU Spider de Claus Luthe ...





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vendredi 22 janvier 2016

Les voitures de collection : plus qu’une passion !







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On ne naît pas les mains dans le cambouis, mais pour certaines raisons on peut vite y finir. Belle mécanique, jolie carrosserie, les voitures de collection ont tout pour nous ravir. Au-delà de leur valeur financière, elles représentent une véritable passion. Quelles sont ces nouvelles autos qui font grimper les chiffres et tourner les têtes ? Pourquoi séduisent-elles tous les passionnés de tous les continents ? ....


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Les Oldtimers mythiques :

Parmi les modèles traditionnels, on retrouve bien entendu tous ceux de l’entre-deux-guerres depuis la Belle Époque jusqu’aux années 40. Ford T, Peugeot Quadrillette ou Bugatti Royale, toutes ces fameuses voitures sont aussi mythiques qu’inaccessibles. Devenues de véritables placements financiers, leur prix ont énormément augmenté jusqu’à 400 % au cours des dix dernières années d’après la revue américaine Forbes. Ces automobiles valant des millions sont évidemment rares et loin d’être à la portée de tous. Alors comment accéder à la propriété, lorsqu’on est un passionné avec un petit capital ? C’est possible, si l’on s'intéresse à leurs cadettes un peu plus jeunes. Car c’est un fait, chaque année la famille des véhicules de collection s’agrandit de tous les modèles atteignant leur 30 ans et donc éligibles pour la fameuse mention. Il ne reste plus donc qu'à surveiller les derniers modèles arrivés, pouvant faire le bonheur des amateurs aux petits budgets ....


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Les Youngtimers trentenaires en 2016 :

Parmi celles arborant une plaque à fond noir et soufflant leurs 30 bougies cette année, on retrouve des voitures aussi différentes que variées telles que l’Audi 80 B3, la BMW série 7 E32, la Jaguar XJ40, la Citroën AX, l’Opel Omega A ou la Renault 21. Ces Youngtimers, les cadettes des Oldtimers peuvent toutes prétendre à la certification “de collection”, sur simple demande de leur propriétaire. Pour ce qui est de l’aspect juridique, il faut savoir que toute requête d’un classement dans cette catégorie spécifique se fait au guichet de la préfecture uniquement. Soumises à une obligation de contrôle technique tous les cinq ans, ces voitures anciennes peuvent conserver leur plaque d’origine à la condition bien sur d’être classées en véhicules de collection mais la police routière se montre toutefois tolérante, en l’absence de mention sur la carte grise à condition que les autres documents soient valides ....


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Une jeune clientèle pour les heureuses élues :

Quels amateurs, ces modèles de collection “bon marché” peuvent-ils intéresser et pourquoi ? Les soixante-huitards sont leur premier public. Tous nostalgiques de leur première auto et aussi amateurs de sensations de pilotage d’une autre époque, ils représentent des acheteurs potentiels sérieux. Si vous vous trouvez être l'heureux propriétaire de l’une de ces série, vendre sa voiture en 2016 peut apporter une plus-value. Par exemple, les professionnels du secteur chiffrent à près de 5.000 € les modèles des années 1990-2000. Un chiffre pas si mal, qui laisse présager une bonification enviable de leur prix pour les années à venir ....


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Pour Rouler en véhicule de collection y-a-t-il des règles à respecter :

Le vrai plaisir de posséder un véhicule de collection, c’est tout de même de pouvoir le conduire ! Mais que dit la loi à ce sujet ? À chaque type de cylindrée, son propre règlement. Du fait de l’obligation de "Contrôle Technique", aucune restriction géographique de circulation ne s’applique aux voitures anciennes et classées. Pour ce qui est de leur assurance, il n’y a pas de clause de bonus-malus. Mais bien sur les compagnies exigent des assurés, qu’ils disposent d’un véhicule moderne pour se déplacer au quotidien. De fait, la diminution du risque d’accident justifie le prix peu élevé des cotisations. Concernant le code de la route, les véhicules de collection ne doivent pas obligatoirement se conformer à la réglementation en vigueur en matière d’équipement. Ceci est dû à leur conception. En effet, leur habitacle ne permet pas toujours d’accueillir des dispositifs actuels tels que ceintures de sécurité ou airbags.

Voilà, vous en savez désormais un peu plus sur les voitures de collection et les fameuses Oldtimers et Youngtimers. Désormais, il ne vous reste plus qu'à savoir laquelle pourrait vous plaire pour enfin franchir le pas et assouvir votre passion ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube



Le phénomène des Youngtimers ...



Concentration de Oldtimers et Youngtimers ...





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