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Tag - Aurelio Lampredi

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vendredi 22 mai 2015

Ferrari 410 Superamerica Ghia - 1956







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Au début des années 50, la grosse majorité de tous le personnel technique de Ferrari est employé à la construction des voitures de course mais une partie des ingénieurs de la marque travaille sur des véhicules de luxe produits à l’unité avec une cadence très faible de moins d’un véhicule par mois. En fait, Ie Commandatore avait mis sur pied une division dédiée aux commandes spéciales pour les États-Unis, avec des coupés aux caractéristiques spécifiques, les Ferrari SuperAmerica étaient nées. La plupart du temps, le design et les carrosseries sont confiés à des officines spécialisées comme Boano, Touring, Ghia ou Pininfarina ….


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L'existence de cette Ferrari 410 Superamerica Ghia mythique a commencé en mars 1955. Cette année la, Robert C.Wilke, un richissime entrepreneur hors-pair, amateur de voitures rapides bien connu par son sponsoring généreux des compétitions Indy 500, conscient d'être hors-norme et menant la vie de château dans le Wisconsin en avait fait la commande directe à Enzo Ferrari en personne. Désirant posséder une Ferrari hors-pair et hors-norme pour compléter sa collection de Ferrari, il voulait customiser une Ferrari 410 SuperAmerica pour en faire une Ferrari unique rien que pour lui ….


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Enzo Ferrari et Robert C.Wilke sont fait pour s'entendre, ils sont partis de rien, ils vivent le quotidien quelles que soient les circonstances, sans faillir, avec la même constance, à la pointe du combat, sachant remonter leurs manches, s'il le faut même le dimanche, ils se battent pour gagner c'est ça leur honneur, c'est ça leur loi, être patron d'entreprise. Wilke est subjugué par Enzo, qui lui est subjugué par les millions de Wilke. Au final, ils décident de prendre un châssis avec moteur/boîte/et trains roulants d'une Ferrari 410 qu'ils confient à Ghia pour créer une voiture de rêve, la Ferrari 410 Superamerica Ghia est ainsi née ....


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La voiture est très imposante avec un empattement qui a été porté à 2.800 mm, les voies avant et arrière sont respectivement de 1.455 mm et 1.450 mm. C'est un coupé vraiment unique carrossé par Ghia avec un style assez extravagant. Au premier regard, cette Ferrari semble être un amalgame un peu bizarre des concepts stylistiques de 1950 mais un examen plus approfondi révèle l'existence d'une conception beaucoup plus complexe, basée sur la combinaison de plusieurs éléments différents intégrés dans un seul ensemble ....


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Le design extravagant de cette Ferrari 410 Superamerica Ghia est l’œuvre de Giovanni Savonuzzi designer chez Ghia. Mais les puristes et les passionnés de la marque crièrent au scandale en découvrant cette carrosserie pas très élégante au style totalement inappropriée à leur goût pour une Ferrari. La calandre surdimensionnée est l’œuvre de Mario Buono, toute la partie avant n'est pas sans rappeler la Dual-Ghia et les ailes avant ressemblent étroitement à ceux du prototype à turbine de Ghia de 1955. La carrosserie est en aluminium formé à la main avec de nombreuses et complexes courbes composées qui représentaient le défi le plus difficile à réaliser. Ces mêmes lignes fluides en lame de couteau sont apparues plus tard sur la Chrysler Ghia Dart de 1957 ....


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La Ferrari 410 Superamerica Ghia est construite sur une version modifiée d'un châssis de production, le cadre tubulaire/plate-forme en aluminium conserve les ressorts hélicoïdaux de suspension avant de la 410, ainsi que l'essieu arrière fixé en direct par des entretoises de support latéraux et des ressorts semi-elliptiques. Les freins à tambour aux 4 roues utilisés à l'origine sur la 410 ont été remplacées à l'avant par des freins à disque plus puissant, tandis que les roues à rayons Boranni de 16 pouces sont montées avec des pneus d'origine course Engelbert ....


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Bien que le tableau de bord, très kitch et blingbling, ressemble à quelque chose issu d'un casino de Las Vegas, la massive platine centrale chromé abrite divers contrôles complexes pour le chauffage, la pompe à carburant électrique, le témoin de parking et celui des phares. L'instrumentation comprend la température et la pression d'huile, un indicateur de température d'eau, une horloge, un compteur de vitesse gradué jusque 180mph, et un compte-tours indiquant 8000 t/mn maxi. Un assez grand volant a été utilisé pour aider à contrôler la direction non assistée ....


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Pour ce qui est de la mécanique de cette Ferrari 410 Superamerica Ghia, les ingénieurs de la firme ont la aussi fait preuve d'imagination en utilisant un 5.1 litre SOHC V-12 de 340 chevaux, une conception d'Aurelio Lampredi sur base d'un moteur 4.5 litres Ferrari modifié pour une utilisation urbaine mais réalésé à 4,9 litres. Fidèle à son héritage de course, le moteur a des têtes de cylindres hémisphériques, deux distributeurs et deux bobines et les deux pompes mécaniques sont assistées aux reprises par une pompe auxiliaire électrique pour alimenter un double-trio de carburateurs Weber 40 DCF. Les arbres à cames sont entraînés par une chaîne à rouleaux triple, le bloc et le carter sont moulés en alliage léger et utilisent des inserts en acier. La transmission à 4 vitesses est accouplée au moteur via un embrayage mécanique triple disque. La voiture ne pesant environ que 1200 kg, la vitesse maxi annoncée est de 260 km/heure ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : SOHC V-12
  • Disposition : Avant
  • Cylindrée : 5100 cm3
  • Puissance : 340 chevaux à 8000 tr/m
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : 4 vitesses manuelle



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Forza Rossa




La Ferrari 410 Superamerica Ghia de 1956 ...



La Ferrari 410 Superamerica Ghia de 1956 ...








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mercredi 14 décembre 2011

Pininfarina Spider Europa - 1984



PININFARINA SPIDER EUROPA ….





En Mai 1930, les frères Battista et Giovanni Farina fondent à Turin en Italie la « Società Anonima Carrozzeria Pinin Farina » que beaucoup considèrent encore de nos jours comme le plus prestigieux des carrossiers modernes dont le style à fait école en étant imité dans le monde entier . Le succès va être immédiat et déjà en 1932 " Pininfarina " était le fournisseur attitré de huit maisons royales et de nombreux représentants de l’aristocratie, de l’industrie et du spectacle . Son esprit inventif trouvait des formes d’expressions tenant plus de l’art que du tôlier-formeur, si bien que de nombreux constructeurs feront appel à son talent novateur (Hispano-Suiza, Alfa Roméo, Audi, Cadillac, Lancia, Maserati, Ferrari, Fiat, Chevrolet, BMC, Peugeot, Volvo, Ford, Honda, Jaguar, Nissan, etc…) ….



Chez Fiat, issu d’une sympathique berline à vocation populaire, le Spider 124 Sport fut un peu aux années 60 ce que la Mazda MX 5 fut aux années 90, un concept de cabriolet ludique et sans prétention . Convié une fois encore à signer ses lignes ( au titre d’une collaboration «institutionnelle» installée dans la durée ), Pininfarina a surtout cherché à plaire au plus grand nombre . Aucune audace dans ce dessin apparemment banal mais avec le recul du temps, on se doit d’admettre que les années n’ont pas eu de prise sur ces formes «évidentes» qui ont su séduire sans vraiment lasser . Depuis 1966, le succès du Spider 124 de Fiat ne se dément pas et la voiture a connu différentes évolutions surtout liées aux motorisations de la marque . La chaîne de production est finalement transférée chez Pininfarina qui renomme alors la voiture Pininfarina Spider Europa . Le transfert de production a l'avantage de considérablement augmenter le niveau d'équipement et de finition . En premier lieu, la qualité des tôles utilisées pour la carrosserie étant supérieure, la voiture est moins sensible à la corrosion . Mais à l'intérieur, l'habitacle est plus cossu, du bois vient décorer le tableau de bord et l'ajustement des pièces est plus soigné . A l'arrière, les optiques sont redessinées, les pare-chocs enveloppants sont mieux intégrés à la ligne, et les jantes sont bien plus élégantes ….



Bénéficiant d’une conception cohérente, l’étonnante Pininfarina Spider Europa a aussi convaincu ses utilisateurs que ses origines latines n’étaient pas usurpées . Inaugurant le premier moteur «double arbre» de grande diffusion (signé Aurelio Lampredi, anciennement au service de Ferrari ), le spider profitera aussi d’une excellente boite de vitesses (à 4 ou 5 rapports, selon les versions), de quatre freins à disque assistés et de trains roulants «évolués» sinon très sophistiqués . Une panoplie technique en rapport avec les honnêtes performances du modèle et contrastant avec les solutions «rustiques» encore privilégiées à l’époque par ses principaux rivaux britanniques . Finalement, l’insolite Pininfarina Spider Europa va plaire au public et fera même une belle prolongation qui lui a permis de tenir son rang jusqu’au milieu des années 80 moyennant un minimum de retouches circonstanciées orchestrées par son carrossier attitré devenu constructeur-distributeur ....



Le Pininfarina Spider Europa commercialisés sous le label Pininfarina offre une finition intérieure nettement plus soignée . Plus cossues d’aspect, ces versions disposent d’optiques redessinées, de jantes en alliage et de pare-chocs enveloppants qui ne dénaturent pas trop leur silhouette . Il s’accommode d’une finition bien moins désinvolte et de matériaux qui résistent beaucoup mieux aux outrages du temps . Les garnitures d’époque sont de meilleure qualité et n’ont plus tendance à gondoler et à s’user prématurément sous l’action du soleil . Joli lot de consolation, la planche de bord, bien dessinée et complète, profite d’un placage bois de très bonne facture et d’une ergonomie complètement revue . La position de conduite est idéale et le confort que procure le cuir et les moquettes est vraiment appréciable même dans un roadster dit ludique . Au final, près de 200 000 exemplaires ont trouvé preneur en Europe et aux USA . Il en reste largement assez pour satisfaire une demande toujours soutenue, mais, en toute logique, ce sont les premières séries, les plus rares, qui ont la préférence des collectionneurs . Aujourd’hui comme hier, la cote du Pininfarina Spider Europa en fait l’un des cabriolets Vintage Classic les plus abordables sur le marché des anciennes, et c’est aussi l’un des plus fréquentables au quotidien ....



Plusieurs motorisations ont émaillé la carrière à tiroirs de ce Pininfarina Spider Europa à vocation longue durée . Les 1400 et 1600 de la 1ère génération ( 1966- 1972 ) n’affichent toutefois que 90 chevaux DIN, ce qui peut paraître un peu juste aujourd’hui . Plus ambitieux, le 1608 cm3 proposé à partir de 1970 revendique la coquette puissance de 110 chevaux à 6400 tours/minute, un rendement flatteur pour un moteur de grande série né voici plus de 30 ans . Plus sages à certains égards, les moteurs équipant les seconde et troisième générations ( 1592, 1756 et 1995 cm3 ) sont issus pour leur part de la série 132 mais leur architecture conserve la distribution à double arbre à cames en tête de leurs prédécesseurs . Conçus par le très compétent Aurelio Lampredi, ces 4 cylindres se caractérisent tous par leur robuste constitution et leur propension à tenir les hauts régimes sans défaillir . Correctement entretenus, ces moteurs peuvent prétendre à plus de 200 000 kilomètres sans soucis majeurs . En 1983, c'est le moteur de 2 litres à compresseur volumétrique qui lui est attribué et qui avec ses 135 chevaux à 6400 tours/minute offre un agrément de conduite très supérieur . Les modèles 2 litres à injection ( versions Pininfarina Spider Europa ) apparaissent plus polyvalents et plus faciles à vivre au quotidien ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1995 cm3
  • Puissance : 135 chevaux à 6400 tours/minute
  • Couple : 250 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 185 km/h






Le « Pininfarina Spider Europa », c'est ça ...



Le « Pininfarina Spider Europa », c'est ça ...





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vendredi 16 septembre 2011

Fiat 124 Sport Spider - 1980



FIAT 124 SPORT SPIDER ….







Au milieu des années soixante, l’Italie entre à son tour dans le tourbillon effréné de la croissance économique . Après avoir mis la Péninsule sur "quatre roues" en produisant des millions de voitures populaires, « Fiat » emboîte le mouvement et affiche de nouvelles ambitions . A cette époque, Fiat, qui reste l’un des rares constructeurs généralistes, avec Peugeot, à produire des cabriolets et des coupés dérivés de berlines de grande diffusion, a prévu presque simultanément deux dérivés sportifs de sa familiale 124, un spider et un coupé . Issu d’une sympathique berline à vocation populaire, le Spider 124 Sport fut un peu aux années 60 ce que la Mazda MX 5 fut aux années 90, un concept de cabriolet ludique et sans prétention . Destiné à remplacer les Spiders 1500 et 1600 S qui avaient fait leur temps, le Spider 124 Sport en a repris le meilleur tout en s’efforçant de marquer sa différence ….



C'est le maître Pininfarina qui se voit chargé du dessin de la Fiat 124 Sport Spider . Le coup de crayon, jugé peu audacieux à l’époque, ne manque pourtant pas de panache . La ligne qui est très classique et très pure, possède beaucoup de charme et un certain look intemporel . A tel point qu’elle sera produite quasiment avec la même robe, mais avec des motorisations différentes, jusqu’en 1985 . Présentée au Salon de Turin 1966, la Sport Spider un peu trop sage et presque timide, attire cependant par la sobriété de sa ligne, associée il est vrai à des tarifs attrayants, ce sera finalement la clef d’un succès commercial durable . Si son association avec Ferrari offre à Fiat un modèle de prestige à moteur V 6 (le Dino Spider), il est aussi impératif et urgent de rajeunir toute la gamme . La nouvelle 124 Sport Spider va inaugurer cette politique en proposant en plus des arguments convainquant comme quatre freins à disque, une puissance en hausse et une tenue de route très sûre . En véritable designer de talent, le Maître Pininfarina, de son côté, a réussi l’impossible, transformer la citrouille en carrosse . Tout cela combiné font que la Fiat 124 Sport Spider a eu un tel succès pendant quasiment 20 ans ….



Convié une fois encore à signer ses lignes, Pininfarina a surtout cherché à plaire au plus grand nombre . Aucune audace dans ce dessin apparemment banal mais avec le recul du temps, on se doit d’admettre que les années n’ont pas eu de prise sur ces formes «évidentes» qui ont su séduire sans vraiment lasser . Pour autant, la très étonnante Fiat 124 Sport Spider n’a pas seulement brillé devant les terrasses de café par son élégance un peu frivole . Bénéficiant d’une conception cohérente, elle a aussi convaincu ses utilisateurs que ses origines latines n’étaient pas usurpées . Né en novembre 1966, le Spider 124 a connu une longue carrière marquée par quelques rebondissements imprévus et un ultime retour sur la scène européenne orchestré par son carrossier attitré devenu provisoirement constructeur-distributeur . Cette insolite prolongation lui a permis de tenir son rang jusqu’au milieu des années 80 moyennant un minimum de retouches circonstanciées . Au final, près de 200 000 exemplaires de la 124 avec les Fiat 124 Sport Spider comprise ont trouvé preneur en Europe et aux USA . ....



Plusieurs motorisations ont émaillé la carrière à tiroirs de ce Spider à vocation longue durée . Les 1400 et 1600 de la 1ère génération ( 1966- 1972 ) s’imposent comme les plus pointus et montent aisément en régime en chantant dans les tours . Le premier cité n’affiche toutefois que 90 chevaux DIN, ce qui peut paraître un peu juste aujourd’hui . Plus ambitieux, le 1608 cm3 proposé à partir de 1970 revendique la coquette puissance de 110 chevaux à 6400 tours/minute, un rendement flatteur pour un moteur de grande série né voici plus de 30 ans . Plus sages à certains égards, les moteurs équipant les seconde et troisième générations ( 1592, 1756 et 1995 cm3 ) sont issus pour leur part de la série 132 mais leur architecture conserve la distribution à double arbre à cames en tête de leurs prédécesseurs . En dépit de toute participation active à la compétition, la tradition sportive est encore bien ancrée chez Fiat . Ainsi, la mécanique de la morne berline 124 a été conçue par l’ingénieur Aurelio Lampredi, qui travailla longtemps au développement des V12 Ferrari avant de rejoindre Fiat en 1955 . Ce véritable sorcier de la mécanique va doter ce petit moteur de 300 cm 3 supplémentaires et d’une belle culasse "alu" à double arbre . Forte de cette cure de vitamines, cette propulsion rigoureuse mais amusante à conduire va atteindre son apogée sur la Fiat 124 Sport Spider ....



Sur la Fiat 124 Sport Spider, les moteurs 4 cylindres se caractérisent tous par leur robuste constitution et leur propension à tenir les hauts régimes sans défaillir . Correctement entretenus, ces moteurs peuvent prétendre à plus de 200 000 kilomètres sans soucis majeurs . Une vidange tous les 5000 kilomètres avec une huile 20W 50 garantie pour des températures extrêmes et un bon réglage allumage/carburation tous les ans suffisent en principe à prolonger le plaisir, sans oublier un contrôle périodique de la courroie crantée de distribution qui mérite pour sa part d’être changée au moins tous les 50 000 kilomètres . Inaugurant le premier moteur «double arbre» de grande diffusion le Sport Spider profitera aussi d’une excellente boite de vitesses (à 4 ou 5 rapports, selon les versions), de quatre freins à disque assistés et de trains roulants «évolués» et très sophistiqués . Une panoplie technique en rapport avec les honnêtes performances du modèle et contrastant avec les solutions «rustiques» encore privilégiées à l’époque par ses principaux rivaux britanniques . De nos jours, ce modèle étonnant est devenu un véritable Vintage Classic très recherché ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 en ligne
  • Cylindrée : 2 Litres
  • Puissance : 122 chevaux à 6400 tours/minute
  • Boîte : à 4 ou 5 rapports, selon les versions
  • Vitesse : 185 km/h




Sur la Fiat 124 Sport Spider, l’habitacle est assez soigné et presque luxueux . Le montage et la finition sont de qualité et on sent bien que c’est du fait main car les ajustements et les réglages sont visibles pour en témoigner . La position de conduite est assez ergonomique pour l’époque, et tous les instruments et accessoires sont a porté de main . La superbe sellerie en pur cuir avec les garnitures du même acabit se marie à merveille avec la couleur des moquettes assorties . derrière le petit volant cuir, le tableau de bord regroupe à la vue du conducteur cinq compteurs qui fournissent tous les éléments de contrôle . En mai 1979, Fiat lance sa série de moteurs équipés de l'injection électronique . La version 2.0 litres dispose alors d'une puissance de 122 chevaux, qui connaîtra un grand succès . Pour finir, en 1981, Fiat lance la version 124 Spider 2000 Turbo développant 132 chevaux, seulement 700 exemplaires ont été produits ….





La « Fiat 124 Sport Spider », c'est ça ...



La « Fiat 124 Sport Spider », c'est ça ...





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