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vendredi 4 mars 2011

Mini Roadster - 2010



MINI ROADSTER ….







« Mini » est une marque d’origine anglaise qui commercialisait en grande diffusion un modèle de petite voiture dessinée en 1956 par l’ingénieur « Alec Issigonis » . Cette petite voiture surnommée « la Mini » sera construite dans des versions quasi identiques par Austin et par Morris, toutes deux filiales du groupe British Leyland . Au fil des ans et des modèles, « La Mini » va devenir mythique grâce à son énorme succès commercial planétaire . Cinquante ans plus tard, la firme qui appartient maintenant à l’allemand BMW construit un nouveau modèle modernisée de La Mini qu’elle décline en plusieurs versions …. ….



La dernière version de la mini est baptisée Mini Roadster . C’est donc un coupé deux places qui a perdu son toit et bénéficie d’une capote et qui mesure 3,714 mètres de long, 1,683 mètre de large et 1,356 mètre de haut . La capacité de son coffre est identique à celle du Coupé, soit 250 litres . La capote souple est manuelle et vient se ranger derrière les deux arceaux de sécurité chromés . Avec son design ravageur, ce cabriolet mise tout sur le fun avec son pare-brise raccourci et plus incliné ainsi que sa décoration très "racing", elle attire pour le moins le regard . C’est une voiture qui respire la joie de vivre et s'annonce comme un véritable antidote à la morosité . La double bande décorative caractéristique s'étend désormais de la calandre avant jusqu’au couvercle de malle arrière . Au final cette petite Mini Roadster offre un look de bobinette vraiment sympa ….



Victime de la mode par excellence, la Mini Roadster s'offre quelques gadgets plutôt insolites peu courants et d’avant-garde . Par exemple le gros compteurs de vitesse qui ne fait plus face au pilote mais se retrouve déporté au centre de la planche de bord . Du coup, en face du conducteur derrière le volant on trouve un cadran multifonctions qui regroupe quasiment toutes les informations importantes du véhicule . Mais surprise en plus des informations classiques, il propose aussi du moins classique comme par exemple un inattendu accéléromètre indicateur de "G" encaissés en virage par ses occupants . Elle peut également afficher un cœur qui se met à battre plus vite quand le régime du moteur augmente . Elle est même capable de signaler où se trouvent les autres Mini Roadster les plus proches . Bref vous l’aurez compris la Mini Roadster propose des gadgets hi-tech qui s’ils ne sont pas indispensables font quand même son charme et sa différence ....



Pour autant, cette Mini Roadster n’est pas seulement une simple bimbo sans cerveau . En fait c’est une farceuse qui peu se montrer très fun à piloter car sous son capot prend place un quatre cylindres 1.6 Turbo de 175 chevaux et de 280 Nm de couple qui équipe d'ordinaire la MINI Cooper S . Grâce à son faible poids et son centre de gravité très bas, cette motorisation procure de vraies sensations d’autant que les cheveux au vent ajoutent du plaisir à la conduite . Au final l’agrément est total d’autant que la finition intérieure est soignée et les divers équipements sont complets . Suivie par deux sœurs très ambitieuses, la Mini Coupé tout aussi dévergondée, puis le SUV "Crossman" qui privilégiera davantage les joies de la famille sans se prendre trop au sérieux pour autant, la Mini Roadster nous prouve que le constructeur anglais passé dans le giron de BMW confirme son aversion pour la monoculture et on ne peut que s'en réjouir ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.6 Litres
  • Puissance : 175 chevaux
  • Couple : 280 Nm à 5500 t/mn






La « Mini Roadster », c'est ça ...



La « Mini Roadster », c'est ça ...





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lundi 6 septembre 2010

Jensen Interceptor - 1976



JENSEN INTERCEPTOR ….







Les frères Richard et Alan Jensen unirent leur destinée à celle de W. J. Smith Ltd, un carrossier de Grande-Bretagne à la fin des années 20. Au début des années 30, ils avaient pris le contrôle de la compagnie et l'avait baptisée Jensen Motors en la spécialisant dans la carrosserie automobile de grand luxe . L'entreprise est située à West Bromwich et produit des automobiles susceptibles de soutenir la comparaison avec des voitures dites luxueuses comme la Bentley ou l'Austin Princess, mais elle construit aussi des cabriolets et des coupés à tendance sportives . Elle produit aussi des caisses pour des modèles concurrents comme la Volvo P1800 . Leur premier modèle fut la " S-Type ", apparue en 1935, une grosse décapotable de tourisme à moteur V8 . Le 2e conflit mondial marqua cependant une pause dans leurs activités . Dès la fin de la guerre, les frères Jensen reprirent la construction de voitures, de très grand luxe cette fois ….



Mais la plus connue de la marque est la Jensen Interceptor sortie en 1966 lors du "Earl's Court Motor Show", qui deviendra le best-seller absolu de la marque et même pendant longtemps son seul modèle au catalogue . Elle allait être la première Jensen dont la carrosserie serait entièrement construite en acier et qui innove radicalement avec le premier système de transmission intégrale proposée non en série mais en option, gage d’une tenue de route exemplaire, mais aussi le premier ABS, l’antiblocage des roues au freinage, adapté du système encore expérimental de Dunlop . Déjà très en avance sur son temps, sa ligne assez sage et élégante est signée du styliste italien Vignale, et elle dispose de 4 vraies places, dans un confort du meilleur niveau, cuir et bois verni à profusion dans le plus pur style britannique, avec un hayon arrière (un des premiers). La Jensen Interceptor est le modèle le plus vendu avec 6.727 modèles standards et 320 unités à traction intégrale . La très luxueuse SP à moteur 7,2 litres atteint la production de 232 exemplaires . Pour propulser les 1600 Kg de sa caisse tout acier, assise sur un châssis tubulaire, elle fait appel à un V8 Chrysler de 6,2 litres développant la bagatelle de 325 cv . Cette motorisation ira au fil des ans jusqu’à plus de 7 litres, jusqu’à ce que les deux chocs pétroliers donnent un coup d’arrêt à ces mécaniques dispendieuses . La vitesse de croisière de ces grandes routières se situait autour de 193 Km/h, et la vitesse de pointe s’établissait à 225 Km/h, la laissant un peu en retrait des sportives pures et dures . Sa lourdeur et ses capacités en faisaient un engin de longs parcours très sûr, absolument pas un petit bolide dédié au plaisir du pilotage ….



Au fil des ans et des modèles successifs, la Jensen Interceptor subira de notables améliorations, on retrouve une ventilation éprouvée et l'apparition de la climatisation . Des modifications sont aussi faites au niveau des sièges et de la suspension de façon à améliorer le confort . La direction assistée et un réservoir d'essence d'une supérieure est installé pour améliorer l'autonomie . Les pneus sont désormais à carcasse radiale et contribuent de façon notoire à l'amélioration du comportement . La planche de bord subit quelques changements dont l'instauration des commutateurs de type " à bascule ". Des roues en alliage d'aluminium font leur apparition tout comme les disques ventilés . L’habitacle intérieur restylisé avec du cuir Connolly, des tapis de sol et de la moquette Wilton luxe . En mars 1974, une version décapotable fit son apparition et chose surprenante, en dépit de son poids supplémentaire de 200 livres, elle accélérait aussi rapidement que la version coupé . La Jensen Interceptor était une voiture élégante, fiable et formidablement rapide . Son seul véritable talon d'Achille était sa consommation trop élevée en conduite sportive . Après être passé successivement à travers deux crises du pétrole, une récession mondiale et d'avoir généré trop de pertes, la Jensen déposa son bilan en 1975 et ferma définitivement ses portes l'année suivante ....



Pour la mécanique, la Jensen Interceptor dite Mark 1 était mue par un V8 Chrysler de cylindrée plutôt respectable de 6,2 litres qui développait un tout aussi respectable 325 chevaux au régime de 4 600 tr/min . Une bonne vieille boîte "Torqueflite" de Chrysler automatique à 3 rapports se chargeait de faire passer cette puissance aux roues arrières . Elle finira sa carrière équipée d’un nouveau moteur V8 de 7,2 litres de cylindrée doté de 3 carburateurs "Holley" à double corps produisant 450 chevaux à 5.500 tr/min et un couple de 425 Nm dès le régime de 2800 tr/min . Au final, suffisamment puissante et abondamment coupleuse, elle offre un réel plaisir de conduite et un confort tout aussi appréciable . En 1984, cependant, la Mythique Jensen refait surface, entamant sa 4ème génération avec un plus modeste V8 Chrysler de 5,9 litres . Ses performances ne baissent pas, grâce aux nouvelles techniques employées qui permettent de réduire son poids, qui cependant est passé depuis à 1770 Kg . Elle restera proposée pratiquement sans restylage depuis l’origine, jusqu’en 1986 ou la production s’affaiblit et que les affaires cessent avant de devoir s’arrêter de nouveau définitivement ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 7.2Litres
  • Puissance : 450 chevaux à 5.500 tr/min
  • Couple : 425 Nm dès le régime de 2800 tr/min
  • Vitesse : 240 km/h






La « Jensen Interceptor », c'est ça ...



La « Jensen Interceptor », c'est ça ...





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lundi 11 janvier 2010

Mini S-John Cooper Works - 2009



MINI S – JOHN COOPER WORKS ….







En 1997, BMW alors propriétaire du groupe Rover, présentait un concept car qui reprenait l’allure et la ligne de la « Mini », l’illustre Mini, la première du nom, celle de 1959, l’anglaise lancée sous les marques Austin et Morris . Le buzz était lancé et une clientèle de nostalgique s’était mis à rêver à la sortie de la voiture de leur jeunesse . Il faudra toutefois patienter jusqu’en 2002 pour que le rêve devienne réalité, mais depuis le succès de la mini ne s’est pas démenti et prolonge celui de l’originale . Si bien que chez BMW on a eu l’idée de doper la gamme Mini et à l’image du "M" de Motorsport pour BMW, on a adopté un "JCW" pour la Mini ….



"JCW" ! Avec cet acronyme signifiantJohn Cooper Works, Mini dope sa gamme . "John Cooper", le nom de ce constructeur préparateur anglais fut des décennies durant associé à la Mini . Voilà qu’il connaît une véritable résurrection sous l’appellation "JCW", pour la Mini S John Cooper Works . Vous vous en êtes rendus compte à la vue des images, c’est un vrai accroche-cœur cette Maxi Mini ! Quelle gueule !!! A la limite du politiquement incorrect aux vues de ses appendices aérodynamiques . Sans oublier ici les couleurs et le noir ou les inévitables touches de damier qui parsèment la déco et vont même se loger jusque sur les bouchons de valves, ils sont fous chez Mini ! Côté look, cette JWC apparait encore plus méchante avec des jantes plus grandes, un aileron placé sur le haut du pavillon, une double sortie d'échappement et des boucliers complètement redessinés . Extérieurement, cette MINI introduit la couleur Connaught Green inspirée des versions de course des années 50 et 60 . Celle-ci est combinée à des bandes de capot et un toit de couleur Pepper White . L’ensemble du design de cette série limitée a été supervisé par Mike Cooper qui a choisi les différents éléments en se basant sur les premières voitures de compétition de la marque MINI . Autres particularités esthétiques qui n'échappe pas à l'oeil, la MINI S John Cooper Works reçoit un kit aérodynamique et des jantes en alliage léger Cross Spoke Challenge noires . De nombreux éléments en carbone dont la prise d’air du capot, le diffuseur arrière, les coques de rétroviseurs et la poignée du coffre viennent compléter le caractère sportif de l’engin ….



Sous son look de batracien énervé, la Mini S-JCW cache en fait un moteur très performant, bourré de vitamines, sauf qu'ici les produits incriminés ne s'appellent pas amphétamines ni EPO, mais turbocompresseur, pistons, soupapes, collecteur d'échappement et conduites d'admission . En fait, John Cooper Works a offert au 1.6 fruit de la collaboration entre PSA et BMW, une bonne pelleté de chevaux supplémentaires, 211 en tout, pour un rendement exceptionnel de 132 ch/litre . Et pour diminuer encore les reprises de quelques dixièmes, le 4-cylindres reçoit un overboost qui augmente temporairement le couple maximum de 260 à 280 Nm, juste le temps d'un dépassement . Sur le papier, les performances de la Mini S JCW impressionnent, et au volant aussi . Débordante d'énergie, elle accélère comme un boulet de canon et distille des reprises susceptible de transformer votre permis de conduire en un confetti . Quand la route serpente, le châssis s'exprime pleinement profitant d'une direction aussi précise qu'incisive, le train avant s'inscrit dans la courbe et n'en démord pas . L’ensemble moteur boîte frise la perfection, un vrai régal ! Il y a tout, le couple, la puissance, la relance, les accélérations, un étagement parfait et une commande irréprochable, merci Getrag. Du fait du faible poids de la voiture, le freinage est lui aussi excellent ....



L’intérieur de la Mini S-JCW reçoit un cuir Lounge Carbon Schwarz avec surpiqûre rouge et un Color Line Rooster Red . Cette surpiqûre rouge se retrouve également sur le soufflet du pommeau de vitesse et de frein à main, les accoudoirs et les tapis de sol . Le tableau de bord et les poignées de portes intérieures reçoivent des inserts en carbone ainsi que le volant dont la jante est gainée d’Alcantara . Dans l'habitacle, les sigles John Cooper Works arrivent notamment sur les bas de portes, le pommeau du levier de vitesse est également le compteur central . On est dans une superbe ambiance à la fois nostalgique et sportive et là encore les clins d’œil à la compétition routière ne manquent pas . Le damier, lui, se retrouve jusqu’aux tapis de sol . Toutefois, la Mini ne néglige pas ses origines allemandes et propose une liste d'options conséquente dans laquelle il est possible de piocher un kit aérodynamique à 1.500 €, des jantes blanches -en option gratuite- ou encore des coques de rétroviseurs chromées à 60 € . Pour l'intérieur tout cuir, il vous en coûtera au moins 800 €, et 180 € pour les vitres arrière surteintées, la plus chic des citadines peut décidément tout se permettre ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 Turbo 16 soupapes
  • Cylindrée : 1.6 Litres Twin Scroll
  • Puissance : 211 chevaux à 6.000 t/mn
  • Couple : 280 Nm à 2.000 t/mn
  • Vitesse : 238 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’5






La Mini S-John Cooper Works, c'est ça ...





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vendredi 8 janvier 2010

MG XPower SV-R - 2004



MG XPOWER SV-R ….







L’entreprenant « Cecil Kimber » fonde en 1923 la marque « MG » qui pendant plus de cinquante ans va se vouer presque exclusivement à la construction de voitures de sport, domaine dans lequel elle va tenir pendant très longtemps la première place par le volume des ventes . La firme n’échappera pas cependant aux grandes manœuvres de restructuration de l’industrie automobile anglaise en fusionnant d’abord avec Morris, puis avec Austin, ensuite avec BMC et enfin British Leyland . Protégée à l’intérieur de se vaste groupe, « MG » va parvenir à préserver sa propre identité et son image de marque jusque de nos jours ou elle continue à produire des GT sportives enviées ….



La filiale sportive du groupe MG-Rover avait dévoilé lors du Salon de Birmingham 2002 une voiture destinée à devenir la vitrine médiatique du groupe et à asseoir son image . La MG X-Power SV avait alors surpris son monde par son exubérance esthétique totalement affirmée, rarement modèle n’avait été en effet aussi loin dans la recherche exacerbée de l’aérodynamique, au point qu’il s’en émane un charme certain et un look ravageur . La nouvelle supercar MG accumule les superlatifs, moteur surpuissant, matériaux high-tech, recherche aérodynamique sophistiquée, habitacle aux normes FIA, tout a été mis en œuvre pour en faire une référence sur le marché très exclusif des GT extrêmes . Si la MG X-Power SV affirme sa fidélité au prestigieux passé sportif de la firme, elle apparaît aussi comme la plus puissante MG jamais construite . L’aérodynamique a fait l’objet d’un travail approfondi et la voiture est dotée d’un fond plat et de diffuseurs de flux à l’avant et à l’arrière pour assurer une bonne stabilité à haute vitesse . Dessinée avec la collaboration de Steve Randle, responsable de la gestion dynamique du coupé McLaren F1, la suspension a été conçue en vue d’un compromis entre confort et tenue de route . Il fallait éviter que la X-Power SV n’apparaisse comme une machine à la conduite trop pointue pour un usage au quotidien . Les ingénieurs ont cherché à ce qu’elle soit perçue sans difficulté par son conducteur, lequel ne sera pas nécessairement un pilote de F1 ….



Esthétiquement, la nouvelle MG X-Power SV-R évolue peu, se contentant d’un large aileron arrière et de nouvelles jantes alu O.Z avec une carrosserie en composite de fibre de carbone inspirée de la F1 et des suspensions à double triangulation développée pour la compétition . L’âme de la MG X-Power SV-R est un V8 à quatre arbres à cames en tête et 32 soupapes d’origine Ford . Ce gros bloc de 5 litres a été modifié et développé en collaboration avec plusieurs sociétés Nord-américaines, dont Sean Hyland, une entreprise canadienne installée en face de Detroit . Avec 410 chevaux obtenus à 6000 tr/mn et un couple de à 510 Nm à 4.750 tr/min, il propulse le bolide à 315 km/h, le 0 à 100 km/h étant couvert en 4,4 secondes . Encore ne s’agit-il que de la version routière normale, si l’on ose dire car des déclinaisons plus puissantes seront développées dans un futur proche . La transmission est assurée par une boîte de vitesses à cinq rapports sur la version dite normale, à six vitesses sur la SV-R et les dérivés de compétition, mais pourra également être équipée d’une boîte automatique . Un différentiel contrôlé électroniquement distribue le couple à chacune des roues arrière de manière plus sophistiquée qu’un simple différentiel autobloquant qui eût été trop brutal . Pour conserver sous contrôle cette puissance accrue, le bolide se dote en outre de freins à disques Brembo de plus grand diamètre ....



Ce qui range à coup sur la MG X-Power SV-R dans la catégorie des supercars, c'est bien sur l'utilisation du carbone pour sa coque . Mais c’est aussi sa conception hi-tech hyper sportive . L’habitacle baigne dans une ambiance high tech, dont le bois est exclu. La sellerie cuir de qualité anglaise offre une gamme de six teintes variées . Les heureux propriétaires pourront personnaliser leur X-Power grâce à une liste généreuse d’options comme les sièges baquets Sparco de compétition à structure en carbone, les harnais à quatre fermetures électriques, les rangements pour les casques, ou l’instrumentation de course Motec . Les clients auront le choix entre vingt couleurs de carrosserie, dont bien entendu l’incontournable British Racing Green . Cerise sur le gâteau pour les plus exigeants ou du moins les plus fortunés, la voiture pourra être équipée à la demande d’équipements et de pièces de compétition destinés à en améliorer les performances . En août dernier, une ZT (la berline MG haut de gamme), équipée d’une évolution de 765 ch du moteur, a atteint 360 km/h sur le Lac Salé de Bonneville aux Etats-Unis . Ce monstre a également vocation à prendre place dans la X-Power . Mais pour l’instant, dans la version actuelle, les tarifs avoisinent suivant les options les 150.000 € ….



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 à 32 soupapes
  • Cylindrée : 5 Litres
  • Puissance : 410 chevaux à 6.000 tr/min
  • Couple : 510 Nm à 4.750 tr/min
  • Vitesse : 315 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’4
  • Performance : Le 1000 m D.A en 20’’4






La MG X-Power SV-R, c'est ça ...





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