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samedi 27 septembre 2014

Les voitures les plus chères du monde







Voici quelques questions que se posent beaucoup de passionnés de voitures anciennes de collection. En fait c'est un débat récurent qui anime pas mal de discussions de ces fanatiques, et je suis persuadé que vous aussi vous vous êtes un jour questionné. Quels véhicules sont de nos jours les plus précieux et donc les plus convoités ? Et finalement pourquoi ? ....

Il faut donc savoir que habituellement la valeur d'une voiture augmente en fonction de sa rareté ou si c'est un modèle sportif du palmarès qu'elle aurait éventuellement acquis dans certaines courses légendaires comme par exemple les 24 Heures du Mans. Mais parfois la raison de l'engouement pour certaines voitures est un peu moins évident, en effet il peut s'agir par exemple de la personnalité à qui elle a appartenu ....

Pendant de nombreuses années les prix de ces voitures exclusives sont resté dans des normes acceptables. Mais depuis peu, les choses ont bien changé et il existe actuellement une vague de montants assez fous qui se sont pratiqués lors des plus récentes ventes aux enchères spécialisées. Même si le prix public est déjà considérablement élevé, c'est dans les coulisses de l'anonymat que les transactions les plus astronomiques sont atteintes sur certains types de bolides bien précis ....

Voici une petite compilation d'une quinzaine de voitures les plus chères du monde, du moins celles qui sont connues dans les plus prestigieuses ventes. Il peut être vraisemblable ou du moins admis par les connaisseurs que certaines voitures se seraient vendus de façon plus secrète pour des montants plus élevés ....


- * Lotus 49 "Jim Clark" - 1.100.000 €uros ...

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- * Lincoln Continental GG 300 "JFK" - 1.400.000 €uros ...

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- * Cadillac Fleedwood 60 special "Elvis Presley" - 1.700.000 €uros ...

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- * Porsche 917 - 1.700.000 €uros ...

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- * Mini "George Harrison" - 2.300.000 €uros ...

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- * Aston Martin DB5 "James Bond" - 2.800.000 €uros ...

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- * Aston Martin DBR1 - 3.200.000 €uros ...

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- * Rolls Royce PhantomV "John Lennon" - 3.400.000 €uros ...

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- * Auto Union Type C - 4.000.000 €uros ...

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- * Ferrari Testa Rossa - 4.600.000 €uros ...

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- * Alfa Romeo 1938 8C 2900B Le Mans - 4.600.000 €uros ...

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- * Maserati 250F N° Chassis 2529 "Fangio" - 4.600.000 €uros ...

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- * Mercedes-Benz SSK - 8.000.000 €uros ...

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- * Ferrari 250 GT SWB Spyder - 10.894.400 Dollar ...

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- * BMW M1 "Andy Warhol" - 11.500.000 €uros ...

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- * Ferrari 250 GTO - 23.000.000 €uros ...

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- * Bugatti Type 57SC Atlantic - 28.000.000 €uros ...

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- * Mercedes-Benz 300 SLR "722" - 34.000.000 €uros ...

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Source : © - Google image





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mardi 17 juin 2014

Tazio Nuvolari - Le dieu de la course






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Tazio Giorgio Nuvolari dit Tazio Nuvolari fait partie de la légende de l'automobile. Les récits extraordinaires de ses exploits font de lui un mythe d''abord en moto, puis en auto, il bat de nombreux records et gagne plus de cent courses. Né le 16 novembre 1892 à Castel d'Ario et mort le 11 août 1953 à Mantoue, c'est un pilote motocycliste et un pilote automobile italien également connu sous les surnoms d'Il Mantovano Volante (le Mantouan volant) ou Nivola. Deux fois champion d'Italie de vitesse moto en 1925 et 1927, champion d'Europe de vitesse moto en 1926 et champion d'Europe des pilotes automobiles en 1932, il reste célèbre tant pour ses exploits en course que pour sa personnalité et son style de pilotage ....


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En 1915, il acquiert sa première licence de coureur motocycliste. Cependant, la guerre fait rage et Tazio est rappelé par l'armée en tant que conducteur d'ambulances, de camions ou encore de voitures d'officiers. Nuvolari commence à piloter en compétition motocycliste en 1920 alors qu'il est déjà âgé de vingt-sept ans. Dès 1923, il fonde son propre team en devenant pilote professionnel. Il prend part à de nombreuses courses sur deux roues et remporte plusieurs victoires. Cela le rend rapidement populaire en Italie. Quatre ans plus tard, en 1924, il devient champion d'Italie en catégorie 500 cm3 et, l'année suivante, coiffe la couronne de champion d'Europe en catégorie 350 cm3 avant de remporter de nouveau le championnat italien en 1926.
Ces titres acquis,il fonde son écurie, la Scuderia Nuvolari, à Mantua. Il achète alors quatre Bugatti Grand Prix et se tourne vers la compétition automobile tout en poursuivant la compétition motocycliste en parallèle jusqu'à la fin de la saison 1930 quand il décide de se consacrer exclusivement à l'automobile. Au cours de cette saison, il obtient sa première victoire majeure en automobile aux Mille Miglia ....


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Après tous ces nombreux succès, Tazio s'engage en 1930 pilote officiel pour Alfa Corse, l'écurie de course officielle d'Alfa Romeo. Si les débuts sont difficiles, il remporte toutefois, en 1932, le championnat d'Europe des pilotes. À la suite du retrait d'Alfa Corse, de la compétition, Nuvolari s'engage avec la Scuderia Ferrari qui engage semi-officiellement les Alfa Romeo et remporte les 24 Heures du Mans 1933. Déçu par les monoplaces de l'écurie, il entre en conflit avec Enzo Ferrari et rejoint Maserati en milieu de saison 1933 pour y rester jusqu'en 1934, date à laquelle la firme se retire de la compétition.
Une nouvelle réglementation fait son apparition en 1934 afin de contrer la dangereuse escalade de puissance des moteurs. Cette année-là voit également l'arrivée de Mercedes-Benz et d'Auto Union qui dominent immédiatement la compétition. Face aux géants Allemands, Tazio et sa Maserati ne récoltent que les miettes, avec seulement deux petites victoires à Modena et à Napoli. Cependant, Nuvolari écrit une nouvelle page de l'histoire du sport automobile. A peine un mois après un terrible accident survenu sur le circuit d'Alessandria où il se brisa la jambe, il prend le départ de l'Avusrennen avec une jambe dans le plâtre et parvient à terminer à la cinquième place ....


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En 1936, Tazio est toujours au sommet de son art et remporte cinq épreuves. Il bat une nouvelle fois les allemandes au Grand Prix de Barcelone, au Grand Prix de Hongrie, à Milan, à Modena mais surtout il conquiert l'Amérique en s'imposant à New-York dans la George Vanderbilt Cup. Il part ensuite à la conquête de nouveaux records et le 15 juin, il établit deux records internationaux, le kilomètre qu'il parcourt à la vitesse de 321,426 km/h et le mile à 323,126 km/h de moyenne avec une pointe à 336,252 km/h.
La saison suivante, la donne change et cette fois, ce sont les allemandes et leurs moteurs surpuissants de 520cv contre 370cv pour l'Alfa Romeo qui dominent à nouveau toutes les courses. Sportivement parlant l'année 1937 est mauvaise et donc Nuvolari se tourne de nouveau vers la Scuderia Ferrari, avec le soutien du premier ministre italien Benito Mussolini. Mais la relation avec Enzo Ferrari empirant encore, courant 1937 il s'essaye au pilotage d'une des Flèches d'Argent d'Auto Union puis rejoint la firme allemande en 1938 et lui reste fidèle jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale ....


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Les allemandes continuent leur domination lors de la saison 1938. Pire, durant les essais du Grand Prix de Pau, la voiture de Nuvolari s'enflamme. Tazio est meurtri dans sa tête comme dans sa chaire. Il souffre de légères brulures au visage, aux bras et aux jambes mais est surtout très choqué. Après réflexions, il décide d'arrêter la compétition. Cependant, il revient rapidement sur sa décision et se cherche un nouveau défi. Il part aux Etats-Unis où il essaie quelques monoplaces, mais cette expérience ne le satisfait pas. Il décide alors de rentrer en Europe et signe un contrat avec Auto Union, le géant allemand cherche justement un pilote pour remplacer le jeune Bernard Rosemeyer, décédé en début d'année. Après trois courses tests, il remporte en quinze jours deux mémorables succès à Monza et à Donington.
A la fin de la guerre, la vie reprend son cours mais Tazio est frappé par une nouvelle tragédie personnelle. Son deuxième fils décède à l'âge de 18 ans. Pour effacer cette atroce douleur, il décide de reprendre la compétition. Dès le premier Grand Prix à Marseille, il signe le meilleur tour en course et montre qu'il faut toujours compter avec lui. Malheureusement, quelques tours plus tard, son moteur rend l'âme et il doit abandonner. S'il ne gagne plus aussi souvent, il est cependant de plus en plus populaire. Nuvolari renoue avec la victoire au Grand Prix automobile d'Albi 1946 sur une Maserati 4CL. Au Circuito di Milano, alors qu'il peut espérer finir troisième, il abandonne, incapable de piloter d'une seule main car en effet, devenu malade et asthmatique à force de respirer les gaz d'échappement, il doit maintenir en place un masque respiratoire ....


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En 1947, il ne prend part qu'à six courses, remportant au passage le Circuit de Parma. Mais c'est une autre course qui va renforcer le mythe de Nuvolari, les Mille Miglia. Agé de 55 ans et au volant de sa petite Cisitalia 202 Spyder, il mène la course loin devant le peloton. A cet instant, une tempête éclate et le cockpit de la voiture se retrouve inondé. Tazio est obligé de s'arrêter pour évacuer l'eau et, lorsqu'il repart, il est deuxième. Il donne tout, fait vibrer le cœur de millions d'Italiens, mais échoue dans les échappements de Biondetti. En fin d'année, Nuvolari participe au Circuito di Mantova, et en hommage aux deux fils défunts de Tazio Nuvolari, l'épreuve est renommé "Coppa Giorgio e Alberto Nuvolari" ....


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L'année suivante, il ne débute que cinq épreuves et abandonne lors de la plupart. Malgré cela, il marque une dernière fois l'histoire aux Mille Miglia. Sa Cisitalia, préparée exclusivement pour ce rendez-vous rend l'âme lors des ultimes tests. Il semble impossible qu'elle soit réparée à temps. Le jour avant la course, alors que le dernier espoir de le voir au départ s'éteint, son vieil ami Enzo Ferrari lui offre une 166S. Tazio accepte le présent et, sans aucune préparation, il se présente le lendemain sur la ligne de départ. Nuvolari démarre comme un boulet de canon. A Pescara, il mène la course. Son avance augmente au fil des kilomètres. Il compte douze minutes d'avances à Rome, vingt à Livourne. Il est déchainé ! Son avance culmine à trente minutes lors du passage à Florence. Sa conduite est irrésistible mais la voiture est au bord de la rupture. Dans un premier temps, il perd le garde-boue, puis le capot. Ensuite ce sont les boulons tenant le siège qui se desserrent. Enfin, un ressort brisé à Reggio Emilia met un terme aux espoirs et l'oblige à se retirer ....


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Même s'il n'a jamais annoncé la fin de sa carrière, diminué par son état de santé, il devient de plus en plus discret. Fin 1952, un infarctus le laisse partiellement paralysé. Neuf mois plus tard, il décède d'une seconde attaque. Plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont une moitié de Mantouans, prennent part à ses funérailles. Des personnalités du monde de l'automobile viennent lui rendre hommage, dont Enzo Ferrari et Ferdinand Porsche qui déclare que Tazio Nuvolari est « le plus grand coureur d'hier, d'aujourd'hui et de demain ». Conformément à ses dernières volontés il est inhumé avec son « uniforme de course », un pantalon bleu, un jersey jaune avec les lettres TN brodées et son casque. Son cercueil est porté sur plus d'un kilomètre par Alberto Ascari, Luigi Villoresi et Juan Manuel Fangio ....

Tazio Nuvolari en bref :

  • 351 courses disputées
  • 106 victoires
  • 76 succès dans sa catégorie
  • 100 fois tour le plus rapide
  • 5 records international de vitesse (trois sur deux roues et deux en voiture)
  • 7 titres de champion d'Italie (deux en moto et cinq en auto)


Sources : © - www.tazionuvolari.it © - www.Wikipédia.fr



Tazio Nuvolari - 1933 Le Mans ...



Tazio Nuvolari - 1935 GP d'Allemagne ...



Tazio Nuvolari - 1936 Vanderbilt Cup Race ...





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samedi 11 février 2012

Audi 100 Coupé S - 1972



AUDI 100 COUPE S ….







L’allemand « August Horsch » ex-employé de la société "Benz" fonde en 1909 la société « Audi Automobilwerke » pour luter contre son ancienne société "Horch & Co" dont il avait été licencié étant devenu actionnaire minoritaire . Dés années 10 aux années 30, le combat sera rude, non seulement avec "Horch", mais aussi avec "DKW" qui finira par l’absorber . En 1932, le groupe « Auto Union » est formé qui regroupe les marques « Audi », Horch, DKW, Wanderer et plus tard NSU . Après guerre, en 1965, Wolkswagen prend le contrôle du groupe et ce n’est qu’en 1974 que la marque « Audi » redevient un label indépendant filiale de VW . Depuis, la marque est plutôt spécialisée dans la berline bourgeoise cossue confortable et fiable, ce qui ne l’empêche pas d’être techniquement sophistiquée et innovante ….



La première Audi de l'ère Volkswagen est la F102, une traction avant avec un moteur de trois cylindres de faible cylindrée . Mais Volkswagen entend faire revivre avec Audi la réputation de luxe et de confort qui était celle qu'occupait Horch, un des quatre constructeurs qui formait le groupe Auto-Union, symbolisé par les quatre anneaux . C'est chose faite en 1968 avec la toute première génération de l'insolite Audi 100 . Cependant, pour trouver une clientèle plus stratégique, la marque doit détenir dans sa gamme une voiture de taille moyenne, de façon à toucher une clientèle plus large . Développée sur un châssis d'Audi 100 raccourci, la très étonnante Audi 100 coupé S est le premier coupé de la marque aux quatre anneaux . Présentée en 1969 au salon de Francfort, elle est commercialisée à partir de 1970 . Finalement l’insolite Audi 100 Coupé S arrive à point pour épauler la berline 100, dont il constitue un dérivé sportif de qualité ….



S’il est construit sur la base de la berline 100, dont l’empattement a été raccourci à 2,56 mètres, le joli coupé Audi 100 Coupé S a été entièrement redessiné . Sans aller jusqu’à l’originalité du coupé BMW 2800 CS qui lui est contemporain, son design très réussi offre un caractère autre que la berline qui lui permettra de traverser le temps sans trop en subir les outrages . La ligne typée italienne n’est pas sans évoquer le coupé Fiat Dino de Bertone, en particulier le profil fort élégant et le pavillon aux larges surfaces vitrées . La face avant dépouillée arbore des phares jumelés, tandis que la partie arrière cède à la formule du fastback alors très en vogue à l’époque . Les ouïes d’aération sur les panneaux de custode et les roues au look sportif sont typiques de la panoplie des voitures survitaminées produites dans ces années . Sur le marché européen des coupés deux litres à tendance sportive ou de caractère, la voiture est opposée à des modèles aussi différents que l’Alfa Romeo 1750 GTV, le coupé Lancia Flavia 2000 et le coupé Peugeot 504 . On peut également citer, bien qu’il s’agisse d’une berline deux portes, la BMW 2002 TI . Toutes ces voitures développent à l'époque une puissance comprise entre 110 et 125 ch. La belle Audi 100 Coupé S fera toutefois une carrière discrète, un peu à l’image de la Lancia ....



Avec ses dimensions généreuses, l'insolite Audi 100 Coupé S offrent quatre vraies places et donc l’habitacle se révèle comme l’un des plus spacieux de sa catégorie . Quatre adultes y trouvent aisément leurs aises avec leurs bagages . De plus, le moelleux des sièges et la souplesse de la suspension dispensent un confort assez surprenant chez une voiture allemande peu commun à l’époque . Mais cette qualité a un revers et l’insolite Audi 100 Coupé S offre plus le comportement d’une grande routière que d’une véritable sportive, un genre de GT mais sans vraiment la mécanique qui devrait aller avec . La finition est très soignée et l’ambiance générale quoique germanique est de bon ton avec du bois, du cuir, de l’alcantara, une console centrale avec levier de vitesse au plancher, et un tableau de bord assez élégant et bien disposé . Ce coupé Audi 100 Coupé S sera produit jusqu’en 1976 sans grand changement notable, seule la proue fera l’objet d’une légère retouche en 1973, plus anguleuse et semblable aux modèles 80 présentés un an plus tôt, elle sera alors commune à l’ensemble de la gamme 100 ....



Pour ce qui est de la mécanique que propose en série la très Vintage Classic allemande Audi 100 Coupé S, sous son capot prend place le quatre cylindres en ligne à 8 soupapes et arbre à cames latéral de 1,8 litre qui équipe la Super 90, mais réalésé à 1,9 litre et qui devient ainsi super carré . Avec également l’appoint de deux carburateurs 32 TDID Solex Compound (au lieu d’un seul sur la Super 90), la puissance passe de 90 chevaux à 115 chevaux à 5500 tr/min et le couple monte à 160 Nm à 3500 tr/min . Cette mécanique restera la plus puissante de la firme jusqu’à l’apparition du cinq cylindres à injection en 1976 . Elle offre 185 km/h au coupé 100 S et le 0 à 100 km/h en moins de 11 secondes . La transmission est confiée à une boite manuelle à quatre rapports en série et une boite automatique à trois vitesses en option . La production de la jolie Audi 100 Coupé S s'arrête en 1976 après 30.787 unités distribuées et il faudra attendre 1980 pour voir réapparaître un coupé chez Audi avec l'Audi GT dérivée que la Quattro ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 en ligne
  • Cylindrée : 1.9 Litres
  • Puissance : 115 chevaux à 5500 tr/min
  • Couple : 160 Nm à 3500 tr/min
  • Vitesse : 185 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 10’’6






La belle « Audi 100 Coupé S », c'est ça ...



La belle « Audi 100 Coupé S », c'est ça ...





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