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lundi 9 novembre 2009

Les 45 ans de la « Gord’ »



GORDINI RENAULT 8 ….







De nos jours, tout le monde se souvient encore de la Renault 8 Gordini. La "Gord' ou Gordo", comme la surnomme affectueusement ses admirateurs, a effectivement su être la représentante de toute une génération de passionnés qui ont connu le plaisir de vivre les "Trente Glorieuses". Ces années 60, 70 et 80 pendant lesquelles l’industrie automobile était encore innovante et attractive . La « Gorde » va bouleverser le petit monde du sport automobile de l’époque et enflammer la passion de très nombreux amateurs d’automobile sportive qui vont l’adopter pendant plusieurs générations . Aujourd’hui cette communauté de fan’s fête son 45° anniversaire puisque elle est apparue en 1964 ….



C’est en fait en 1962 que la Régie Renault lance en fanfare sa nouvelle R8 de cinq chevaux appelée à succéder à la populaire Dauphine . Devant la pression des passionnés, des sportifs et de la presse, la firme fait évoluer sa star dans le bon sens en lançant a un prix très serré une version sportive de sa petite berline . La chose n’était pas simple et pour transformer cette armoire normande en sportive, la régie à fait appel à son sorcier Amédée Gordini qui sévissait chez Renault depuis 1957 et rongeait son frein avec la Dauphine . L'arrivée sur le marché de la R8 conjuguée à l'ambition mécanique d'Amédée donnèrent quelques années plus tard naissance à la R8 Gordini, la petite voiture sportive que tout le monde attendait, une populaire à vocation sportive, économique, d’entretien simple, destinée à une large clientèle avide d'émotions fortes à bon marché ….



En 1964, cette première version est équipée d’un 4 cylindre de 1000 centimètres cubes (1 litre) mais déjà, le point fort est son freinage à quatre disques chose rare à l’époque . Bien vite en 1966, apparaît la Renault 8 Gordini 1300. Reconnaissable extérieurement à sa calandre 4 phares et ses jantes plus larges, son capot arrière bleu bardé des deux mythiques bandes blanches abrite un nouveau moteur . Après de nombreux tests et essais effectués par Amédé Gordini, ce 1255 cm3 qui développe 88 ch DIN (soit 110 ch SAE) permet d'accroître très sensiblement les performances des bombes bleues . Avec une boîte à cinq rapports le tableau général est parfait . La concurrence directe est inexistante et la R8 Gordini se pose en réelle icône chez tous les sportifs . Les performances n’ont rien a envier à pas mal de sportive modernes avec moins de 32 secondes au kilomètre DA (c'est aussi bien qu'une Peugeot 205 GTI 1.6 105 ch) et plus de 170 km/h malgré son physique d'armoire normande, la R8 Gordini a pourtant conservé l'un de ses principaux atouts, son prix abordable ....



Renault va bien vite engager la R8 Gordini en compétition avec succès et de nombreux privés vont la faire briller dans beaucoup de rallye . Même l’incontournable Monté Carlo figure à son tableau de chasse parmi d’autres succès qui composent un palmarès des plus enviables . Si l'engagement en compétition continue, Renault va mettre sur pied une coupe monotype qui deviendra une pépinière de jeunes talents français . L’initiative est alors unique en France de la part d'un constructeur automobile et la firme lance donc la coupe R8 Gordini . Véritable “école des champions”, la R8 Gordini et la Coupe Gordini ont sans aucun doute constitué un irremplaçable tremplin menant aux plus hautes marches de la compétition toute une génération de jeunes pilotes en leur permettant d’accéder à la notoriété ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.3 Litres
  • Puissance : 110 chevaux
  • Boîte : 5 vitesses
  • Vitesse : 175 km/h
  • Accélération : Le 400 m D.A en 16’’8
  • Performance : Le 1000 m D.A en 31’’9






La Gordini Renault 8, c'est ça ...





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vendredi 6 février 2009

Yes – Insignes et logos

C'est la rencontre de deux ingénieurs allemands, Herbert Funke et Philipp Will, qui a donné naissance à la marque automobile « YES » que peu d'entre vous connaissent . Pourtant depuis 2001, la société Funke und Will AG, construit des automobiles d'une manière totalement opposée à la fabrication industrielle des principaux acteurs du marché et se pose ainsi en dernier bastion de l'intégrisme pur et dur du sport automobile . Ce petit constructeur artisanal allemand vraiment pas comme les autres installé à Grossenhain, dans la région de Dresde en Allemagne affiche et revendique très clairement sa vocation de constructeur de sportives radicales, tout un programme qui n’est pas fait pour nous déplaire ….




Le concept et la stratégie de la marque YES est basé sur une idée simple, chaque modèle de la firme produit est unique et réalisé à la demande du client . Chacun peut donc opter pour une finition selon ses désirs et ses moyens (élevés tout de même vu les tarifs affichés). Lorsque la voiture est en phase finale d'assemblage, le client est invité à venir pour choisir et être conseillé dans la personnalisation de son auto . Il choisit donc la couleur, la position de conduite idéale avec réglage du siège, du pédalier, plus les divers équipements de confort . Ce concept très particulier de participation active du client dans la construction de sa voiture est vraiment nouveau dans l'univers des Sportscars et plaît énormément a une clientèle fortunée qui se fait fabriquer une version personnelle unique ….



Pour l’instant, la jeune marque YES ne produit que deux modèles (le Roadster Clubsport et le Cup/R) qui suffisent à assurer son succès car ils sont resté concentré sur le basique de la voiture de sport performante et efficace : légèreté, moteur puissant, châssis rigide et répartition des masses idéale . Le bonheur automobile en quelque sorte ….






























Le Roadster YES Clubsport, c'est ça ...



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lundi 2 février 2009

Wolseley – Insignes et logos

En 1889, l’entrepreneur « Frederick York Wolseley » propriétaire d’une fabrique d’outillage à Sidney en Australie, décide d’ouvrir une succursale en Angleterre . De cette implantation à Birmingham va naître en 1895 un département de construction automobile qui va être confié au jeune Herbert Austin et qui dès 1896 va commencer à produire des tricycles motorisés . Mais il faudra attendre 1899 pour voir la première voiture à quatre roues mue par un moteur monocylindre de la marque « Wolseley », la 3,5 HP ….




Très vite, Herbert Austin, va vouloir développer un programme sportif ambitieux, techniquement très avancé, si bien qu’il va rentrer en conflit avec les dirigeants de « Wolseley » et finira par démissionner en 1905 et sera remplacé par John Davenport Siddeley déjà importateur britannique de la marque Peugeot . A partir de là, les Wolseley vont s’appeler Wolseley-Siddeley et la gamme va devenir plus classique et proposer même des véhicules commerciaux . Dés la fin de la première guerre mondiale, la firme va rentrer en lutte avec les marques Morris et Austin sur le marché des voitures économiques (restrictions obligent) chose à laquelle elle n’était pas habitué car elle fabriquait des voitures plutôt luxueuses, si bien qu’en 1926 elle finira par être racheté par Morris. En 1968, le groupe British Leyland va reprendre la marque Wolseley et finir par l’arrêter en 1975 ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, les modèles « Wolseley » seront principalement baptisés avec des noms propres comme les séries Ten, Hornet, Messenger, Viper, ou Wasp, quelques autres seront badgées avec des chiffres comme les 1500, 4/44 ou 2200 ….






























La "WOLSELEY 6/80" c'est ça ...



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vendredi 23 janvier 2009

Willys – Insignes et logos

Dans les années 1900 à Indianapolis aux Etats-Unis s’implante la société « Willys-Overland Company » une petite fabrique spécialisée dans la construction de voiturettes économiques . Plus tard, elle construira tout type de véhicules à moteur, de tourisme ou industriels, mais sa renommée viendra principalement de la Jeep, cette voiture tout terrain populaire née à des fins militaires et qui s’est répandue partout sur le globe ….




Après guerre, à partir de 1954, l’énorme succès de la Jeep, va sans cesse augmenter car elle sera déclinée en plusieurs versions civiles et professionnelles très prisées dans de multiples pays . A partir des années 60, le succès de la Jeep aidant, Willys va fusionner avec Kaiser et commencer à diversifier sa gamme principalement à l’export avec des voitures familiales et même quelques sportives sur le marché sud américain dont je vous ai déjà parlé dans un précédent billet comme la Willis Interlagos . Dans les années 70, la marque sera racheté par American Motors Company avant d'être reprise dans les années 80 par Renault qui la cèdera à son tour dans les années 90 à Chrysler ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, les modèles « Willys » seront baptisés avec des noms propres comme les séries Kinight, Xhippet, Falcon, Jeepster, Stearns, Station Wagon, ou Jeep, quelques modèles seront badgés avec des chiffres comme les T6 ou T9 ….






























De nos jours, "WILLYS" c'est aussi ça ...



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