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vendredi 16 décembre 2011

Showroom JPBlogAuto 2011



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Le Blog vient de franchir allègrement le cap des cinq ans d’existence et il s’enrichit inexorablement au fil du temps . En effet il vous est possible maintenant de découvrir plus de 300 modèles de voitures au sein de ce vaste showroom . Toutes ces voitures couvrent environ 60 ans de l’histoire mondiale de l’automobile et sont classées dans quatre catégories principales ….

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Tous les passionnés devraient y trouver leur compte en ayant la possibilité de consulter un article complet de la voiture désirée avec un genre de fiche technique avec des commentaires précis et la plus part du temps des vidéos intéressantes sur le modèle . Les logos des marques et des modèles sont complétés par des photos choisies et la navigation et les menus sont explicites, que du bonheur ….

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Une bonne vidéo est parfois vraiment agréable pour compléter à merveille le modèle de voiture qui nous intéressait, et c’est très souvent le cas maintenant sur le blog car j'essaye de sélectionner uniquement les meilleures ….



Deux exemples bien choisis valent mieux qu'un long discours ...





JPBlogAuto

mercredi 14 décembre 2011

Pininfarina Spider Europa - 1984



PININFARINA SPIDER EUROPA ….







En Mai 1930, les frères Battista et Giovanni Farina fondent à Turin en Italie la « Società Anonima Carrozzeria Pinin Farina » que beaucoup considèrent encore de nos jours comme le plus prestigieux des carrossiers modernes dont le style à fait école en étant imité dans le monde entier . Le succès va être immédiat et déjà en 1932 " Pininfarina " était le fournisseur attitré de huit maisons royales et de nombreux représentants de l’aristocratie, de l’industrie et du spectacle . Son esprit inventif trouvait des formes d’expressions tenant plus de l’art que du tôlier-formeur, si bien que de nombreux constructeurs feront appel à son talent novateur (Hispano-Suiza, Alfa Roméo, Audi, Cadillac, Lancia, Maserati, Ferrari, Fiat, Chevrolet, BMC, Peugeot, Volvo, Ford, Honda, Jaguar, Nissan, etc…) ….



Chez Fiat, issu d’une sympathique berline à vocation populaire, le Spider 124 Sport fut un peu aux années 60 ce que la Mazda MX 5 fut aux années 90, un concept de cabriolet ludique et sans prétention . Convié une fois encore à signer ses lignes ( au titre d’une collaboration «institutionnelle» installée dans la durée ), Pininfarina a surtout cherché à plaire au plus grand nombre . Aucune audace dans ce dessin apparemment banal mais avec le recul du temps, on se doit d’admettre que les années n’ont pas eu de prise sur ces formes «évidentes» qui ont su séduire sans vraiment lasser . Depuis 1966, le succès du Spider 124 de Fiat ne se dément pas et la voiture a connu différentes évolutions surtout liées aux motorisations de la marque . La chaîne de production est finalement transférée chez Pininfarina qui renomme alors la voiture Pininfarina Spider Europa . Le transfert de production a l'avantage de considérablement augmenter le niveau d'équipement et de finition . En premier lieu, la qualité des tôles utilisées pour la carrosserie étant supérieure, la voiture est moins sensible à la corrosion . Mais à l'intérieur, l'habitacle est plus cossu, du bois vient décorer le tableau de bord et l'ajustement des pièces est plus soigné . A l'arrière, les optiques sont redessinées, les pare-chocs enveloppants sont mieux intégrés à la ligne, et les jantes sont bien plus élégantes ….



Bénéficiant d’une conception cohérente, l’étonnante Pininfarina Spider Europa a aussi convaincu ses utilisateurs que ses origines latines n’étaient pas usurpées . Inaugurant le premier moteur «double arbre» de grande diffusion (signé Aurelio Lampredi, anciennement au service de Ferrari ), le spider profitera aussi d’une excellente boite de vitesses (à 4 ou 5 rapports, selon les versions), de quatre freins à disque assistés et de trains roulants «évolués» sinon très sophistiqués . Une panoplie technique en rapport avec les honnêtes performances du modèle et contrastant avec les solutions «rustiques» encore privilégiées à l’époque par ses principaux rivaux britanniques . Finalement, l’insolite Pininfarina Spider Europa va plaire au public et fera même une belle prolongation qui lui a permis de tenir son rang jusqu’au milieu des années 80 moyennant un minimum de retouches circonstanciées orchestrées par son carrossier attitré devenu constructeur-distributeur ....



Le Pininfarina Spider Europa commercialisés sous le label Pininfarina offre une finition intérieure nettement plus soignée . Plus cossues d’aspect, ces versions disposent d’optiques redessinées, de jantes en alliage et de pare-chocs enveloppants qui ne dénaturent pas trop leur silhouette . Il s’accommode d’une finition bien moins désinvolte et de matériaux qui résistent beaucoup mieux aux outrages du temps . Les garnitures d’époque sont de meilleure qualité et n’ont plus tendance à gondoler et à s’user prématurément sous l’action du soleil . Joli lot de consolation, la planche de bord, bien dessinée et complète, profite d’un placage bois de très bonne facture et d’une ergonomie complètement revue . La position de conduite est idéale et le confort que procure le cuir et les moquettes est vraiment appréciable même dans un roadster dit ludique . Au final, près de 200 000 exemplaires ont trouvé preneur en Europe et aux USA . Il en reste largement assez pour satisfaire une demande toujours soutenue, mais, en toute logique, ce sont les premières séries, les plus rares, qui ont la préférence des collectionneurs . Aujourd’hui comme hier, la cote du Pininfarina Spider Europa en fait l’un des cabriolets Vintage Classic les plus abordables sur le marché des anciennes, et c’est aussi l’un des plus fréquentables au quotidien ....



Plusieurs motorisations ont émaillé la carrière à tiroirs de ce Pininfarina Spider Europa à vocation longue durée . Les 1400 et 1600 de la 1ère génération ( 1966- 1972 ) n’affichent toutefois que 90 chevaux DIN, ce qui peut paraître un peu juste aujourd’hui . Plus ambitieux, le 1608 cm3 proposé à partir de 1970 revendique la coquette puissance de 110 chevaux à 6400 tours/minute, un rendement flatteur pour un moteur de grande série né voici plus de 30 ans . Plus sages à certains égards, les moteurs équipant les seconde et troisième générations ( 1592, 1756 et 1995 cm3 ) sont issus pour leur part de la série 132 mais leur architecture conserve la distribution à double arbre à cames en tête de leurs prédécesseurs . Conçus par le très compétent Aurelio Lampredi, ces 4 cylindres se caractérisent tous par leur robuste constitution et leur propension à tenir les hauts régimes sans défaillir . Correctement entretenus, ces moteurs peuvent prétendre à plus de 200 000 kilomètres sans soucis majeurs . En 1983, c'est le moteur de 2 litres à compresseur volumétrique qui lui est attribué et qui avec ses 135 chevaux à 6400 tours/minute offre un agrément de conduite très supérieur . Les modèles 2 litres à injection ( versions Pininfarina Spider Europa ) apparaissent plus polyvalents et plus faciles à vivre au quotidien ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1995 cm3
  • Puissance : 135 chevaux à 6400 tours/minute
  • Couple : 250 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 185 km/h






Le « Pininfarina Spider Europa », c'est ça ...



Le « Pininfarina Spider Europa », c'est ça ...





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vendredi 9 décembre 2011

Panhard PL 17 Tigre Cabriolet - 1962



PANHARD PL17 TIGRE ….







L’origine de la firme, « Panhard » remonte en fait aux environs de 1845 quand l’entreprise exerçait son activité de constructeur de machines outils pour l’industrie du bois . En 1867, le jeune ingénieur René Panhard intègre la firme ou il est rejoint en 1872 par un camarade d’étude Emile Levassor . En 1889, à la mort du propriétaire, les deux amis transforment l’entreprise en petit constructeur automobile « Panhard et Levassor », l’histoire était en marche . En 1891, la plus ancienne marque française d’automobile construisait donc la toute première automobile de l’histoire qui était en fait un genre de chariot à moteur central . Les « Panhard » vont être synonyme de technique avancée et de sophistication mécanique pendant de nombreuses années comme la transmission à cardans, le moteur à fourreau, le châssis à poutre centrale, les freins hydrauliques aux quatre roues, les suspensions à barres de torsion . Après guerre, « Panhard » confrontée à la crise économique va petit à petit lier des accords avec Citroën pour finalement se faire racheter en 1965 ….



Les restrictions imposées sur les carburants qui ont suivi la crise de Suez ont permis à Panhard de profiter des consommations basses de son cheval de bataille, la Dyna, pour augmenter ses ventes . Mais ce n'est qu'un feu de paille, car dès 1958, les ventes s'essoufflent . La remplaçante de cette Dyna vieillissante est en chantier depuis un moment, son cahier des charges précise qu’elle doit être une 5 chevaux qui ne consomme que 6 litres aux cent et soit capable de transporter 6 personnes . Quant au nom, tout le monde chez Panhard est d'accord pour qu'il y ait une rupture, certains pensent à "Dyane" mais d'autres, plus pragmatiques additionnent les chiffres 6 places + 6 litres + 5 chevaux qui donnent 17 . Et, puisque c'est une Panhard & Levassor, on l'appellera la PL 17 ! Ce nom fait en plus le parfait pendant marketing à la DS 19 du quai de Javel . Finalement, le 26 juin 1959, la toute nouvelle Panhard PL 17 est présentée à la presse et indiscutablement à l’époque, elle y fait bonne figure ….



La Panhard PL17 vient remplacer la Dyna Z, mais pourtant elle n'est qu'une évolution de la Dyna Z, ses lignes ayant seulement été remises à jour . Autour de la cellule de sa devancière, le designer Bionier va donc dessiner une nouvelle voiture, plutôt une évolution, tant la ressemblance avec la Dyna Z est significative . A y regarder de plus prêt, il est vrai que les stylistes du bureau d'étude ont dû modérer leurs ardeurs car seul l'avant et l'arrière de la devancière ont été modifiés . En effet, la cellule centrale reste identique et par un jeu subtil de joncs en aluminium poli disposés horizontalement, la carrosserie paraît plus élancée, voire plus effilée . Le capot avant est plus plat et les phares sont plus écartés, ce qui contribue à élargir visuellement la voiture . Quant au coffre arrière de cette Panhard PL17, il est devenu énorme . Trois modèles sont proposés, un premier modèle "volontairement sobre" (sic Panhard !), un deuxième modèle plus luxueux appelé "Grand Standing" et un troisième modèle à tendance sportive propulsé par un moteur "Tigre" . Une version utilitaire est également au rendez-vous qui est déclinée en camionnette bâchée, en pick-up et en fourgonnette tôlée . Le public apprécie et la production de Panhard PL17 démarre sur les chapeaux de roues en France mais aussi à l'usine Citroën de Forest à Bruxelles . Ce lancement a permis à la firme aux chevrons de devenir le troisième importateur de véhicules en Belgique, juste derrière General Motor et Ford ....



Grâce au succès remporté par les étonnantes Panhard PL17 Tigre au Rallye de Monte-Carlo en 1961, la firme d'Ivry peut enfin voir l'avenir sous de meilleurs auspices . La transformation en cabriolet n’a pas nécessité de renfort de structure particulière, tant la plate-forme apporte de rigidité . La plate-forme tubulaire conçue à l'origine permet en fait une rigidité et une modularité qui autorise toutes les variantes . Ainsi, et dès l'origine, le break, la fourgonnette et le cabriolet étaient dans les cartons à dessin . Le design de ce cabriolet 2 portes de 5 places est très réussit . En fait il est bien plus beau que la berline . Cette allure élancée toute en rondeurs et en courbes douces est une merveille . Même capoté, le cabriolet Panhard PL17 Tigre a un look accrocheur et intemporel . L'aménagement intérieur est conçu pour être le plus confortable possible et le plus sûr possible . Ainsi la planche de bord, repoussée loin des passagers, arbore des formes arrondies et rembourrées, les commandes saillantes sont abolies et le levier de vitesse est placé derrière le volant . Le pare-brise et la lunette arrière sont conçus pour s'éjecter en cas d'accident et le plancher est intégralement plat . De même le réservoir est situé entre les roues arrière, à l'abri des chocs . Le conducteur de l’insolite Panhard PL17 Tigre Cabriolet retrouve toutes les informations nécessaires à la conduite sous ses yeux car l'instrumentation est rassemblée sur la colonne de direction ....



Côté motorisation, l'arrivée du moteur « Tigre » en 1959 apporte un peu de vigueur par rapport au modèle équipé du moteur de seulement 42 chevaux . Sur la superbe Panhard PL17 Tigre, le taux de compression est augmenté de 7,2 à 7.8 : 1 . L'effet est immédiat et ce bicylindre à plat d’une cylindrée de 851 cm3 voit sa puissance grimper de 42 à 60 chevaux à 5750 tr/min et son couple monter à 6,8 mkg à 3600 tr/min, ce qui permet à la Tigre de surclasser la concurrence en termes de performances . L'Aronde P60 qui vient de sortir ne dispose pas d'une telle habitabilité et son moteur à quatre cylindres de 45 chevaux peine à trimbaler les 985 kg . Quant à la Dauphine, plus aérodynamique, elle soufre d'un antique moteur de 28 chevaux qui la rend tout juste capable d'atteindre 115 km/h avec une tenue de route des plus capricieuses . En comparaison, les 60 chevaux poussent sur la route une voiture d'à peine 750 kg au Cx record de 0,26 . Le vitesse de pointe atteint alors 160 km/h et sa tenue de route est sans reproche et le confort très correct . La transmission est confiée à une boîte manuelle à 4 rapports, mais en option, il est possible de faire monter une transmission semi-automatique Jaeger . Voiture originale par sa motorisation et son dessin très aérodynamique pour l'époque, la Panhard PL17 Tigre a connue un succès honorable . Avec seulement 169 unités produites et donc en raison de leur rareté, les cabriolets sont ceux qui ont la côte la plus importante sur le marché de la collection Vintage Classic, avec des prix pouvant largement dépasser 20 000 € lorsque l'état est à la hauteur ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : bicylindre à plat
  • Cylindrée : 851 cm3
  • Puissance : 60 chevaux à 5750 tr/min
  • Couple : 6,8 mkg à 3600 tr/min
  • Vitesse : 160 km/h






La « Panhard PL17 », c'est ça ...



La « Panhard PL17 », c'est ça ...





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lundi 21 novembre 2011

Morgan Plus 8 - 1968



MORGAN PLUS 8 ….







« Morgan Motor Company » est un constructeur automobile britannique spécialisé dans la production de voitures sportives, dont le style évoque encore aujourd'hui pour beaucoup de passionnés les années 1940 et 1950 . La société a été créée en 1910 par H.F.S. Morgan, un ingénieur du Great Western Railway . C’est une entreprise qui se caractérise par son aspect très familial et qui n'utilise pas de chaîne de montage . En effet une large partie de la fabrication se fait encore de nos jours à la main . En 1936, la société lança son premier Four-four (4/4), c'est-à-dire un véhicule doté de quatre roues et de quatre cylindres qui ne fut pas un grand succès, mais la Plus-Four qui le remplaçait en 1950 fit de brillants débuts en rallye . En 1959, HFS mourut, laissant l'entreprise à son fils Peter qui continua l'activité en maintenant la tradition familiale . Après son décès en 2003, son fils Charles assure la continuité de la direction de la firme "Morgan" ….



Lancée au salon d’Earl’s Court en octobre 1968, la Morgan Plus 8 constitue la première grande nouveauté de l'histoire moderne de Morgan . Sous ses airs de docile cabriolet, la Morgan Plus 8 cache bien son jeu . Par rapport à la Morgan 4, elle montre très peu de différence de l'extérieur . Pourtant, on peut remarquer qu'elle est légèrement plus large et qu'à l'avant, cet élargissement se traduit par un agrandissement de la partie entre l'aile et le capot . On peut constater également que les roues sont plus larges pour transmettre la puissance au sol et encaisser les performances en hausse . Ayant pris de l'ampleur par rapport aux modèles à quatre cylindres grâce à l'élargissement de l'intervalle situé entre les ailes et la calandre, la Plus 8 offre une silhouette extrêmement plate, très suggestive de l'idée de performances . Par ailleurs, le cockpit de la Morgan Plus 8 est réalisé en aluminium, les ailes étant en acier ou en aluminium sur option ….



Afin de rappeler le passé glorieux de ses propulsions d'antan , le châssis de la Morgan Plus 8 reprend la même architecture que sa devancière et surtout son poids réduit de l’ordre de 900 kg . Quant au freinage, il est assuré par des disques Girling à l’avant et des tambours à l’arrière . Ce très insolite petit roadster est un classique deux places doté d’une direction à crémaillère et d'un pont autobloquant qui participe au bon comportement général de la voiture . Équipée d'amortisseurs télescopiques, la voiture saute beaucoup moins sur les irrégularités de la chaussée . Le confort s'en trouve nettement amélioré et cette qualité fait de la très étonnante Morgan Plus 8 une voiture plus douce, plus moderne et plus civilisée que les Morgan à quatre cylindres ....



En fait, sur la Morgan Plus 8, c'est la mécanique qui change tout . En 1968, l'élégante et sage Morgan reçoit le V8 de la Rover 3500 hérité de chez Buick, à arbre à cames central, qui transforme la voiture en petite voiture de sport . Le rapport poids/puissance est assez étonnant, mais cette débauche de puissance est toutefois compensée par l'extrême souplesse du V8 Rover . Si les sorties de virages doivent être abordées avec circonspection de manière à éviter les dérobades du train arrière, le moteur permet de ne pas jouer trop souvent du levier de vitesse . Dès 1972, la Plus 8 obtient la boite à 4 rapports Rover, puis la boite 5 rapports de la Rover SD1 . Le V8 suivra toutes les évolutions que Rover lui donnera, que ce soit l'injection électronique Lucas qui porte alors la puissance à 190 chevaux . Sur la route, la forte présence du moteur s'impose au conducteur par ses qualités musicales, qu'elle doit à la sonorité grave et chaleureuse du V8 et à la poussée qui est extraordinaire et aussi aux reprises impressionnantes . Le plaisir de conduire au volant du roadster Morgan Plus 8 atteint son paroxysme ....



Toutefois, le couple énorme de Morgan Plus 8 appelle à une certaine circonspection dans les sorties de virages serrés . Et sur route mouillée, le risque de tête-à-queue est permanent pour peu que l'on sollicite trop les ressources de la mécanique . Si la Plus 8 déborde de puissance, elle n'est en rien brutale . L’abondance des chevaux à tous les régimes confèrent à cette voiture un exceptionnel agrément de conduite . La boîte de vitesses à cinq rapports se révèle agréable et les reprises en quatrième constituent un vrai régal . Les roues en alliage léger constituent la monte standard du modèle, alors que des roues à rayons chromées représentent une option . En 1997, le V8 Rover sera porté à 4,5 litres et la puissance va atteindre les 220 chevaux pour un couple de 35 mkg . Avec une telle puissance, inutile de dire que les performances sont alors ébouriffantes comme la vitesse qui dépasse alors les 200 km/h en pointe . Pour des raisons de normes, la Morgan Plus 8 est arrêtée en 2003 car elle n'a pas pu adapter d'airbags devenus obligatoires aux USA et le V8 n'a pas résisté aux nouvelles normes antipollution . Elle est remplacée en 2004 par une version Roadster V6 de 3 litres fourni par Jaguar ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.5 Litres
  • Puissance : 220 chevaux
  • Couple : 35 mkg
  • Vitesse : 200 km/h







La « Morgan Plus 8 », c'est ça ...



La « Morgan Plus 8 », c'est ça ...





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