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vendredi 13 janvier 2012

Plymouth Barracuda - 1971



PLYMOUTH BARRACUDA ….







Plymouth est une marque d'automobiles fabriquées par le constructeur automobile Chrysler aux États-Unis, de 1928 à 2001 . La marque « Plymouth » a été fondée en 1928 par Walter P. Chrysler pour élargir le groupe Chrysler en lui donnant accès à une nouvelle clientèle populaire, face à la concurrence pressante de Ford et Chevrolet . Plymouth connaît ses heures de gloire dans les années 1940, mais surtout 1950 et 1960 où la marque est à la troisième place en termes de volume de production derrière Ford et Chevrolet . Puis elle perd de plus en plus d'adeptes dans les années 1970 et 1980, pour devenir une marque presque marginale dans les années 1990 . Fin 1999, le groupe Chrysler annonce donc la disparition prochaine de Plymouth qui finalement cessera toute production en 2001 ….



La Plymouth Barracuda est un coupé sportif fabriqué par la division Plymouth de Chrysler . Le premier modèle sort le 1er avril 1964, soit quelques semaines avant celle qui sera sa plus sévère concurrente, la Ford Mustang . Elle sera rapidement écrasée au niveau des ventes par ses concurrentes directes, la Mustang de Ford, la Camaro de Chevrolet et la Firebird de Pontiac . Elle ne connaîtra un réel succès d'estime qu'à partir de 1970, où elle devient après transformation un véritable symbole de puissance . Cette première génération de la Barracuda était basée sur le châssis « A-Body » de la Dodge Dart ou de la familiale Plymouth Valiant . Elle était d'ailleurs vendue au départ comme une version de la Valiant, et elle disposait d’ailleurs des mêmes moteurs et en possédait même les logos et l'insigne . L’étonnante Plymouth Barracuda visait clairement le public jeune et dynamique du baby-boom américain de l’époque ….



L’insolite deuxième génération de Plymouth Barracuda, bien que toujours basée sur le châssis « A-Body », est complètement redessinée et elle est même désormais disponible en coupé fastback et aussi en cabriolet . C'est le tout début de la période glorieuse des muscle cars, Plymouth décida alors d'apporter plus de moteurs et surtout plus de puissance . Le tout nouveau package « Formula S » inclut une suspension renforcée, un compte tour, des pneus plus larges et des décorations spécifiques plus dans l’air du temps . En fait, tout est prévu pour tenter d’accentuer autant que faire se peut le côté sportif de la voiture qui doit toucher son cœur de cible . Dans cette optique, la voiture pourra être équipée d’une pléthore de motorisations plus puissantes les unes que les autres avec des transmissions elles aussi adaptées à la débauche de puissance ainsi que des différentiels et des ponts autobloquants au choix du client . Au final, par le biais des options, il était possible de commander sa propre Plymouth Barracuda exactement telle qu’on l’avait rêvée ....



Pour la troisième génération de Plymouth Barracuda, la firme conçoit une refonte totale de la voiture, et la Barracuda n'est désormais plus basée sur le vieillissant châssis A-Body, mais sur le tout nouveau châssis E-Body beaucoup plus sportif de la Dodge Challenger . Visiblement inspirée par la ligne en bouteille de Coca-Cola de la Chevrolet Camaro, le nouveau châssis E-Body se veut beaucoup plus attrayant car plus léger et plus rigide, il offre un meilleur comportement routier et une diversité d’adaptations mécaniques plus importante . Cependant, les ventes ne seront jamais au niveau des précédentes malgré ces évolutions techniques censées rendre la voiture beaucoup plus attractive . En fait, en raison de la nouvelle réglementation en vigueur à l’époque et aussi avec la perspective du premier choc pétrolier, s'en suit la disparition des moteurs les plus puissants et le début de la fin pour les muscle cars . La Plymouth Barracuda va disparaître du catalogue pour ne plus être qu’un modèle Vintage Classic de collection ....



Pour ce qui est de la motorisation de la Plymouth Barracuda, le choix était plutôt fourni . En effet, un grande quantité de moteurs sont disponibles, tous des V8 maison en une dizaine de versions allant du 3,2 litres au 7,2 litres de cylindrée . La puissance développée par ces mécaniques s’échelonne de 150 à pas moins de 425 chevaux, de quoi procurer des performances plutôt honorables . L’alimentation était assurée suivant le moteur par des carburateurs à deux ou à quatre corps . Quant à la transmission, on pouvait opter pour une boîte mécanique ou aussi pour une tout automatique . Spécialement pour la compétition, Plymouth demande à Dan Gurney de préparer une 'Cuda capable de répondre aux exigences de la SCCA, la 'Cuda AAR (AAR signifie All American Racing) . Elle est équipée du V8 340 ci avec le Six Barrel (3 carburateur double corps en ligne) produisant 460 chevaux avec 4 975 cm3 de cylindrée conformément au règlement du Championnat Trans Am ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 7.2 Litres
  • Puissance : 425 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 192 km/h






La « Plymouth Barracuda », c'est ça ...



La « Plymouth Barracuda », c'est ça ...





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lundi 9 janvier 2012

Plymouth Road Runner Superbird - 1970



PLYMOUTH ROAD RUNNER SUPERBIRD ….







En 1928, l’entreprenant industriel « Walter P. Chrysler » qui possède déjà Chrysler, Maxwell, et De Soto » rachète Dodge et lance « Plymouth » . Visionnaire et lucide, il va produire des voitures fiables et économiques mais techniquement à la pointe avec pour devise « le meilleur au meilleur prix », si bien qu’avant guerre sa marque « Plymouth » sera devenu le numéro trois américain . Après guerre, à partir de 1955, « Plymouth » va moderniser sa gamme pour poursuivre son succès sur le marché de la berline dite de milieu de gamme familiale quatre portes économique et robuste . A partie du milieu des années 70, le succès aidant, Plymouth va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés et des cabriolets sportifs puissants et au design très étudié . A partir des années 90, la gamme va se confondre avec « Chrysler » et « Dodge » et les différences seront très minimes suivant les options disponibles, mêmes plateformes, mêmes motorisations, cherchez l’erreur ….



Au sein du Groupe Chrysler, le mérite de cette expansion aussi audacieuse que minutieuse revient en grande partie à Plymouth qui produisait des voitures offrant des caractéristiques techniques réservées jusqu’alors à des véhicules de classe supérieure et cela à moindre coût . Ford et Chevrolet les leaders de l’époque doivent maintenant compter avec un concurrent redoutable . Au moment de la grande vogue des Muscle Cars, au tout début des années 70, pour lutter contre la Mustang, la Daytona, la Charger, la Torino ou autre Barracuda, la firme lance sur le marché sa nouvelle arme baptisée « Plymouth Road Runner Superbird » . Le but est de commercialiser une sportive abordable mais suffisamment compétitive pour pouvoir l’homologuer afin d’en développer une version course capable de gagner le championnat Nascar . A la base, la Plymouth Superbird était essentiellement une modification de la Plymouth Road Runner sa devancière . Les ingénieurs sont en fait partis du même châssis de base et l’on simplement rallongé d’une vingtaine de centimètres . Les trains roulants et les suspensions n’ont pas été modifies en profondeur et seuls des réglages différents plus sportifs ont été adoptés . Le freinage a quant à lui été modifié pour plus de mordant et un meilleur refroidissement . En fait par rapport à l’ancienne Road Runner, la nouvelle et très insolite Plymouth Road Runner Superbird choque surtout par son look ….



En effet, le design de la bête vous laisse pantois, c’est de l’insolite, du jamais vu pour l’époque . La très étonnante Plymouth Road Runner Superbird ne passe vraiment pas inaperçu . Il faut dire que la voiture a été parmi les premières voitures américaines à être conçus en utilisant une soufflerie et l'analyse par ordinateur pour l'aérodynamique, à l’époque cela n’était en fait pas très fréquent . D’où sans doute ce résultat un peu extravagant mais qui était sans doute nécessaire pour redonner des qualités aérodynamiques à une grosse familiale américaine qui en était largement dépourvue . Résultat, la Superbird arbore une ogive aérodynamique ajoutant vingt bon centimètres à la longueur et contenant les phares escamotables, une carrosserie fuselée et lissé à l’extrême qui se termine sur une large aile arrière montée très haut sur des ailerons très grands . Cette énorme voilure fait deux mètres de hauteur pour permettre l’ouverture normale de la malle du coffre arrière . Sous ses aspects de vaisseau spatial, la Superbird cache bien son jeu car elle affiche un coefficient de traînée (Cd) de seulement 0,28, mieux que la plupart des voitures fabriquées aujourd'hui . Au final, le look inhabituel et plutôt tapageur de la très étonnante Plymouth Road Runner Superbird qui paraît disgracieux voir même ostentatoire, cache en fait une efficacité bienvenue ....



Pour ce qui est de la motorisation de la Plymouth Road Runner Superbird, les ingénieurs ont tapé dans la banque de moteurs du groupe et proposaient trois choix de moteurs disponibles en option . Tous étant des V8 américains, le premier dénommé 440 Super Commando avec un seul carburateur à 4 corps développait 375 chevaux, le second appelé 440 Six Pack été monté avec trois carburateurs double corps et développait 390 chevaux . Au sommet, au pouvait choisir le puissant 426 Hemi, qui lui développait 425 chevaux à 5000 tr/min et un couple de 490 lb-pi à 4000 tr/min . Ainsi équipée, la Superbird dispensait des performances hors normes à l’époque comme le 0 à 100 km/h abattu en moins de 5 secondes et environ 20 secondes pour parcourir le kilomètre départ arrêté . Cette version Hemi produite à moins de 100 exemplaires est une véritable pièce rare très recherchée par les collectionneurs qui atteint des sommes astronomiques lorsque par hasard il s’en trouve une à vendre . Si vous n’avez pas gagné au loto, passez votre chemin, la Plymouth Road Runner Superbird ne sera jamais qu’un rêve ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 425 chevaux à 5000 tr/min
  • Couple : 490 lb-pi à 4000 tr / min
  • Vitesse : 210 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8
  • Performance : Le 1000 m D.A en 20’’8






La « Plymouth Road Runner Superbird », c'est ça ...



La « Plymouth Road Runner Superbird », c'est ça ...





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lundi 10 octobre 2011

Imperial Le Baron - 1968



IMPERIAL LE BARON ….







Désignation d’une série de modèles de luxe de la marque Chrysler depuis 1926, « Imperial » est devenue en 1954 une marque automobile autonome semblable aux autres marque du groupe comme Dodge ou Plymouth . C’est la marque de prestige créée à l’époque au sein de Chrysler, comme de nos jours Lexus pour Toyota . En pratique, il s’agissait au départ d’une simple opération commerciale destinée à faire une différence entre un modèle normal Chrysler et un modèle luxueux Imperial . Le but masqué étant de mieux rivaliser avec ses concurrents directs sur ce créneau qui étaient à l’époque Lincoln et Cadillac . Cette stratégie va rapidement porter ses fruits car en une seule année, la production va doubler passant de 5761 unités en 1954 à 11435 unités en 1955 ….



A l'origine le nom était "Imperial Division of Chrysler Corporation". Les modèles les plus luxueux y sont fabriqués, renouvelant les carrosseries environ tous les deux ou trois ans . Virgil Exner qui avait défini les calandres de Chrysler depuis 1952 est transféré au département Imperial en 1955 et créée une nouvelle calandre typique, qui rappelle quelque peu les Cadillac séries 62 . Il dote la nouvelle voiture de trois niveau de finition, "Imperial Custom" qui est le niveau d'accès, un second niveau plus raffiné appelé "Imperial Crown" et le niveau élitiste « Imperial Le Baron » . Le nom "Le Baron" est emprunté à une firme américaine de l'avant-guerre qui était réputée pour la qualité de ses voitures et le raffinement de ses équipements ….



En ce qui concerne l’esthétique de l’étonnante Imperial Le Baron, il faut constater que sa ligne a subi une constante évolution suivant les années . D’un aspect plutôt arrondi à ses début, la voiture est passé aux ailerons arrière typiques d’une certaine époque, mais vite abandonnés au début des années 60 au profit d’une ligne plus filante et plus dépouillée . A la fin des années 60, le design de la voiture avait atteint son âge de maturité en proposant un style plus géométrique et sobre, ou les arêtes vives et fonctionnelles s’affirment mais en maintenant une impression de fluidité et de finesse . Cette grosse berline propose finalement un look élancé et classieux de bon goût avec des faces avant et arrière surchargées de chromes qui renforcent le prestige ....



La très insolite Imperial Le Baron était disponible en plusieurs versions, la berline à quatre portes, la berline à quatre portes décapotable (ce qui veut dire avec un toit en toile) et enfin le cabriolet classique . Tous les modèles pouvaient embarquer 4 passagers vu les dimensions généreuses de la belle de 5.70 m de longueur pour 2.12 m de largeur . Équipée de jantes de 15 pouces, elle paraît plutôt basse, mes les enjoliveurs chromés maintiennent le côté classe . Le poids total de la bête est assez conséquent et avoisine les 2195 kilos . L’habitacle intérieur est quant à lui fidèle au concept de luxe en proposant ce qui se faisait de mieux à l’époque . Un superbe cuir de couleur assortie à des moquettes épaisses, des sièges confortables et électriques, un tableau de bords de forme géométrique complet et fonctionnel, des accessoires et des équipements d’origine vraiment agréables, le tout souligné par des chromes ....



Pour ce qui est de la motorisation, la belle Imperial Le Baron est équipée bien sur d’une mécanique Chrysler . Les ingénieurs ont opté pour un gros V8 de 7206 cm3 de cylindrée qui développe 350 chevaux à 5400 t/mn et un couple de 651 Nm dès 2800 t/mn . Ce n’est certes pas le bloc le plus performant de la firme, mais il a été choisi pour d’autres qualités . En fait il est assez puissant mais offre aussi de la souplesse et un couple de tracteur . Allié à une transmission automatique à trois vitesses bien étudiée, il offre des performances intéressantes dans le confort et le luxe . On est donc loin d’une sportive, mais pourtant avec cette motorisation, l’étonnante Imperial Le Baron était capable d’atteindre la vitesse maximum d’environ 195 km/h dans le confort et d’abattre le 0 à 100 km/h en environ 10 secondes, pas mal pour un salon roulant ....



Les voitures de la marque ont ainsi évolué de 1955 à 1975, date à laquelle la firme cesse complètement son activité . Elle est brièvement exhumée en 1982 et 1983 pour produire des véhicules toujours luxueux mais exclusivement en deux portes . Le modèle "Imperial Le Baron" est entré dans la gamme de Chrysler en 1977 et disparaît alors des appellations "Imperial" . Aujourd’hui, c’est devenu un modèle à tendance Vintage Classic qui est recherché par les collectionneurs et qui donc a pris une côte plutôt flatteuse sur le marché des anciennes .....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 7.2 Litres
  • Puissance : 350 chevaux à 5400 t/mn
  • Couple : 651 Nm dès 2800 t/mn
  • Vitesse : 195 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 10’’0


  




La berline « Imperial Le Baron », c'est ça ...



La berline « Imperial Le Baron », c'est ça ...



La berline « Imperial Le Baron », c'est ça ...





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lundi 12 septembre 2011

Dodge Challenger - 1970



DODGE CHALLENGER ….







Au milieu des années 60, la guerre fait rage aux Etats-Unis entre les grands constructeurs pour prendre des parts de marché sur le créneau des muscle cars ou pony cars . Ford à ouvert les débats avec la fameuse Mustang, mais très vite Chevrolet a suivi avec sa Camaro, puis Pontiac avec la Firebird et Plymouth avec la Barracuda pour ne citer que les principaux concurrents . Seul Chrysler demeure à la traine sur ce marché de voitures sportives qui plait beaucoup aux jeunes américains . Mais ayant racheté « Dodge » en 1928, c'est sous ce label que la firme va rentrer elle aussi tardivement dans la danse en proposant sa propre version de la muscle car qui sera baptisée Challenger ….



C'est donc en 1970 que la Dodge Challenger fait sa première apparition sur le marché . Elle utilise un maximum de pièces communes avec la nouvelle Plymouth Barracuda, sa jumelle au sein du groupe Chrysler, dont elle partage la plate-forme Chrysler E-Body mais avec un empattement allongé de 51 mm et une carrosserie spécifique . Le dessin de la carrosserie est signé Carl Cameron, le responsable du style extérieur de Dodge . Sa calandre s'inspire ainsi de la précédente Charger dans ses proportions car il voulait la doter d'un moteur turbo-compressé, ce qui explique sa ligne si caractéristique . Il s'agit d'une voiture " plutôt compacte" pour les USA mais qui favorise quand même assez bien l'espace intérieur . La première génération de Dodge Challenger n'est proposée qu'en tant que coupé deux portes à toit rigide ou en cabriolet . De nombreuses options permettaient au client une véritable personnalisation, et même si on parlait à l'époque de "Custom" et pas encore de tuning le principe restait le même . ….



Cet étonnant coupé Dodge Challenger sera également disponible dans une version ultra sportive le modèle R/T (Road/Track, c'est-à-dire Route/Circuit), disponible autant pour la décapotable que pour le coupé . Les coupés et hard-top R/T étaient également disponibles en finition SE plus luxueuse, avec une sellerie cuir, un toit vinyle et une lunette arrière plus petite . La Challenger a été bien acceptée par le public (avec des ventes de 80.000 unités pour l'année 1970 seulement) malgré le fait qu'elle ait été critiquée par la presse et que le marché des pony car commençait déjà à s'essouffler avant son arrivée . Pourtant, véritablement culte dans sa très rare version HEMI, la Dodge Challenger aura connu un beau succès malgré une carrière très courte qui marque la première période de crise majeure de l'automobile . Véritable symbole de la course à la puissance qui faisait rage durant les années 70, elle restera comme l'emblème d'une apogée et d'une décadence ayant fait émerger les restrictions écologistes et sécuritaires ....



Côté motorisation, la très insolite Dodge Challenger est à son apogée dans sa version RT qui propose un très exclusif V8 Magnum Hemi de 7.2 litres de cylindrée développant 425 chevaux à 5000 tr/mn et un couple de 650 Nm à 4000 tr/mn . Alimenté par des carburateurs quadruple corps et disposant d'une ligne d'échappement spécifique, ce moteur respirait la santé . Avec une transmission automatique à 3 rapports Chrysler TorqueFlite ou une boîte manuelle à 4 rapports qui pouvait recevoir en option le fameux pommeau de vitesses façon crosse de pistolet, la voiture pouvait également s'adjoindre les services d'un pont avec blocage de différentiel Dana 60 . Au final, les performances générales de la méchante et redoutable Dodge Challenger étaient assez impressionnantes surtout dans cette version RT vraiment musclée . De nos jours, cette version très pointue est une véritable Vintage Classic très recherchée par les collectionneurs qui n'hésitent pas à investir aux alentours de 80.000 €uros pour en acquérir une en bon état ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 7.2 Litres
  • Puissance : 425 chevaux à 5000 tr/mn
  • Couple : 650 Nm à 4000 tr/mn
  • Vitesse : 190 km/h








La « Dodge Challenger », c'est ça ...



La « Dodge Challenger », c'est ça ...





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