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lundi 25 août 2014

Showroom JPBlogAuto 2014




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Le Blog approche allègrement du cap des dix ans d’existence et il s’enrichit inexorablement au fil du temps . En effet il vous est possible maintenant de découvrir plus de 600 modèles de voitures au sein de ce vaste showroom . Toutes ces voitures couvrent environ 60 ans de l’histoire mondiale de l’automobile et sont classées dans quatre catégories principales ….


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Tous les passionnés devraient y trouver leur compte en ayant la possibilité de consulter un article complet de la voiture désirée avec un genre de fiche technique avec des commentaires précis et la plus part du temps des vidéos intéressantes sur le modèle . Les logos des marques et des modèles sont complétés par des photos choisies et la navigation et les menus sont explicites, que du bonheur ….


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D'autres articles se rapportant à l'univers de l'automobile sont aussi mis à votre disposition . Vous pourrez ainsi découvrir des billets sur des journaux, livres ou magazines, mais aussi des news insolites ou des statistiques, des records et des anniversaires, des biographies et des pédigrées sur les personnages importants, ou encore des infos sur la compétition et les championnats sans oublier les miniatures, les maquettes et la collecmania . Pour ainsi dire tout ce qui touche à l'univers de l'automobile ....

Pour finir, comme une bonne vidéo est parfois vraiment agréable pour compléter à merveille le modèle de voiture qui nous intéresse ou le billet concerné, c’est très souvent le cas maintenant sur le blog car j'essaye de sélectionner uniquement les meilleures vidéos en rapport avec le sujet ….




Deux exemples bien choisis valent mieux qu'un long discours ...





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mardi 27 mai 2014

Les 60 ans de la Panhard PL 17






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S'il y a bien un modèle de Panhard qui vient à l'esprit, c'est sans aucun doute la célèbre PL17. En effet, c'est la Panhard qui s'est vendue le plus de 1959 à 1965, et c'est une performance on ne peut plus honorable pour cette marque plutôt insolite. Son moteur pétaradant mais sobre, ses six places confortables, sa tenue de route étonnante et son look vraiment sympa ont laissé bien des souvenirs nostalgiques à des générations d'automobilistes conquis par ce modèle mythique ….

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Après guerre, une tendance plus adaptée au monde moderne se dessinera dès 1948 avec la naissance de la Dyna X, petite traction avant construite en aluminium, et propulsée par un moteur bicylindre de 610 cm³ refroidi par air. Malgré sa petite cylindrée, elle se montre performante et pour l'époque les choix techniques sont audacieux avec une carrosserie en aluminium, vilebrequin à rouleaux, commande des soupapes par barres de torsion, suspension arrière également par barres de torsion, boîte à quatre vitesses, alimentation en 12 V, etc… Mais cette débauche de techniques modernes a aussi ses inconvénients car sa fiabilité mécanique n'est pas toujours au rendez-vous.
C'est dans cette optique que les ingénieurs de la Porte d'Ivry imaginent un nouveau modèle pour gommer tous ces défauts grâce à la Dynavia, prototype dont la forme rappelle une goutte d'eau avec son profilage de la carrosserie qui sera particulièrement soigné ….

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C'est ainsi qu'apparut en septembre 1953, la nouvelle "Dyna 54". Cette voiture est vraiment révolutionnaire, très légère et un Cx de loin inférieur à 0,30, elle est particulièrement spacieuse à l'intérieur et sait rester sobre en carburant. Sa mécanique reprend le traditionnel bicylindre porté à 851 cm³ comme sur les dernières Dyna X. En 1955, on verra l'association de Panhard avec Citroën. Ces accords avantagent les deux constructeurs car d'une part Panhard voit son réseau de distribution fortement augmenté et d'autre part, Citroën peut insérer dans sa gamme un modèle d'avant-garde entre la 2CV et la DS. Petit à petit, l'aluminium est progressivement abandonné au profit de l'acier et ce, au grand dam de son agilité et de sa sportivité.
Pour recouvrer ses qualités originelles, il faudra que la Dyna attende la fin de vie avec l'apparition d'un moteur plus puissant dérivé de la compétition : le moteur "Tigre". Entre temps, la gamme se diversifie avec une fourgonnette et un cabriolet dont le prototype a été réalisé par le carrossier belge Albert D'Ieteren. La mode des peintures bicolores touche la maison d'Ivry et les teintes deviennent plus vives ....

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Les restrictions imposées sur les carburants qui ont suivi la crise de Suez ont permis à Panhard de profiter des consommations basses de la Dyna pour augmenter ses ventes. Mais ce n'est qu'un feu de paille, car dès 1958, les ventes s'essoufflent. Il faut se rendre à l'évidence, il devient impératif de moderniser la Dyna.
Le cahier de charges de la voiture précise qu'il faut qu'elle soit une 5 CV, consomme 6 litres aux cent et possède 6 places. En additionnant tous ces chiffres, on arrive à 17 et, puisque c'est une Panhard & Levassor, on l'appellera la PL 17 ! Ce nom fait en plus le pendant à la DS 19 du quai de Javel. Finalement, le 26 juin 1959, la PL 17 est présentée à la presse. Elle y fait bonne figure malgré ses surcharges décoratives qui lui donnent un air plus kitsch que les lignes simples de sa devancière. A y regarder de plus prêt, par un jeu subtil de joncs en aluminium poli disposés horizontalement, la carrosserie paraît plus élancée, voire plus effilée. Le capot avant est plus plat et les phares sont plus écartés, ce qui contribue à élargir visuellement la voiture. Quant au coffre arrière, il est devenu énorme. Trois modèles sont proposés, un modèle "volontairement sobre", un modèle luxueux appelé "Grand Standing" et un modèle sportif propulsé par un moteur "Tigre" de 50 ch. Une version utilitaire est également au programme, elle est déclinée en camionnette bâchée, en pick-up et en fourgonnette tôlée ....

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Au final, le public apprécie et la production démarre sur les chapeaux de roues. Grâce au succès remporté par les PL17 au Rallye de Monte-Carlo en 1961, la firme d'Ivry peut enfin voir l'avenir sous de meilleurs auspices. Un cabriolet voit le jour, le petit bicylindre évolue techniquement tout en gardant pratiquement la même cylindrée et enfin, les portières avant s'ouvrent dans le bon sens.
Afin d'asseoir sa renommée, un expédition à travers seize pays asiatique est lancée. Elle durera neuf mois et permettra à Panhard de démontrer la fiabilité et la robustesse des PL17. A partir de 1963, la voiture subit un important lifting et un break conçu en Italie apparaît même au catalogue.
A partir de 1964, exit l'appellation PL17, il faut maintenant parler de 17B pour "berline" ou de 17BT pour "berline à moteur Tigre". Cette dénomination a été décidée afin de l'accorder avec celle du coach 24CT en production depuis bientôt un an. Mais hélas, il faut se faire une raison, la 17 a vécu. En mai 1965, la dernière 17 tombe des chaînes. Elle ne sera jamais remplacée car depuis avril, la société Panhard est sous le contrôle total de Citroën dont les bureaux d'étude se penchent déjà sur la future GS ....

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Finalement, la PL 17 n'était qu'une version assagie de la "Dyna 54". Le binôme "Dyna 54 / PL17" aura quand même tenu presque douze ans et compte tenu de ses qualités et de ses défauts, il faut reconnaître que c'est un exploit. Critiquée par les uns mais aussi adorée par les autres, elle n'a jamais laissé personne indifférent. Force est même de reconnaitre qu'à son retrait, beaucoup de ses fidèles se sont retrouvés orphelins. Mais les passionnés du modèle et de la marque continuent fièrement à s'occuper de ce modèle fétiche aux travers des nombreux clubs et associations qui se sont constituer pour qu'elle perdure au maximum ....

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La « Panhard PL17 », c'est ça ...



La « Panhard PL17 », c'est ça ...





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jeudi 17 avril 2014

Virgil Max Exner - Un designer pas ordinaire






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"Virgil Max Exner", plus communément baptisé "EX" par ses collaborateurs, est un célèbre Designer automobile reconnu entre autre pour son projet "Forward Look" (Regard vers l'avenir) ou aussi pour sa plus grande contribution au design qui est le fameux look de « 100 millions de dollars », lancé en 1957. Son goût pour les « nageoires-ailerons » sur les voitures à la fois pour des raisons esthétiques et aérodynamiques permettent de distinguer son travail. Loin du diktat paupérisant de la rationalité comme règle cardinale, où l'on gagne en technicité ce que l'on perd définitivement en élégance, Virgil Exner saura plier la raison au service de ses rêves les plus ambitieux avec une dextérité, une vision absolument unique, inusitée, déployant sa virtuosité légendaire dans la création de modèles exclusifs, novateurs et insolites pour l'industrie automobile Américaine, puis dans l'aéronautique ....


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Très jeune déjà, Virgile montre un vif intérêt pour l'art et l'automobile. Il étudie l'art à l'Université de Notre Dame dans l'Indiana en 1928, mais abandonne après deux ans en raison du manque de fonds. Il prend un emploi comme aide dans un studio d’art spécialisé dans la publicité. En 1938, Exner est à la tête du studio de conception interne de "Raymond-Loewy-Associates" entièrement dédié à Studebaker. Mais Virgil Exner est délibérément un franc tireur, après avoir collaboré avec Raymond Loewy dont il "prendra congé" pour devenir vice-président du studio de style avancé de la Chrysler Corporation en 1949 avant que de fonder son propre bureau de style en 1964. Les gigantesques ailerons, le vitrage en quantité, le chrome discret et les lignes de ceinture basses dans toute la gamme. La Christine du film éponyme, une Plymouth 1958, ça vous rappelle quelque chose? L'homme derrière la Chrysler 300 originale a remporté six trophées nationaux de design. Sa Valiant 1960 avait un capot immense, radical, un profil avec un arrière plus court, et a été la première à utiliser la conception assistée par ordinateur ....


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Début 1944, il est congédié par Loewy et est directement embauché par Studebaker à South Bend, Indiana et son équipe de conception commence à travailler sur la Studebaker d'après-guerre. Une douce courbe avec un pare-brise fortement incurvé. Les ailes avant font partie intégrante du flanc, ce qui souligne la grille en pleine largeur. Elle sortira en 1947 et même s'il y a débat, beaucoup estiment que Virgile est le principal concepteur du coupé Studebaker Starlight très acclamé, bien que Raymond Loewy ait obtenu les palmes pour la conception de la voiture.
Sa première vraie œuvre de conception solitaire est pour Général Motors, où il est embauché en 1945 comme chef de studio au bureau de style du célèbre Harley Earl. Lorsque Exner rejoint Chrysler, le corps des voitures est façonné par les ingénieurs au lieu des designers. Exner se bat, et obtient le contrôle du processus de conception, y compris les prototypes et les modèles d'argile utilisés pour créer l'outillage de production ....


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En 1949, il établi un partenariat avec Cliff Voss et Maury Baldwin. Là, il travaille également avec Luigi "Gigi" Segre, l'italien de chez "Carrozzeria-Ghia" en Italie. Il a créé le concept Dodge Firearrow construit par Ghia. Les hommes créent un lien personnel fort, qui contribue à relier les entreprises par une étroite collaboration tout au long des années 1950. Cette alliance produit les modèles Chrysler-Ghia, comme l'Aventurer 1952, la Chrysler K-310, ainsi que les modèles élégance de Chrysler et DeSoto ....
Le premier dessin d'Ex est la Phaéton parade suivie par la Chrysler K-310, avec un travail de peinture bi-tons, des roues à rayons métalliques logés dans de larges passages de roues arrondis, une fausse roue de secours sur le coffre, et feu arrière chromés rapportés. Le style Chrysler 1955 Imperial reprend les éléments de design de la voiture de parade et de la K-310. La Chrysler 300C a un impact durable sur le design des autos à Detroit. Ces conceptions fines contribuent à créer son fameux «Forward Look» (Regard vers l'avenir) ....


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L'Impériale 1957 s'inspire de l'avion Lockheed P-38 Lightning. Harley Earl crée de petites «ailerons» sur les ailes arrière des modèles Cadillac 1948. Exner a vu le détail de la conception (également en cours d'expérimentation par certains fabricants italiens) et la fait sienne en élargissant les ailerons mais en les rendant plus visible. Exner croit dans les avantages aérodynamiques des ailettes fais des essais en soufflerie à l'Université du Michigan. (En fait, il aime surtout les effets visuels sur l'auto.). Exner son équipe reçoivent la médaille d'or de l'"Industrial Designers Institut". Les campagnes de publicité de 1957 chantent : "Tout à coup, c'est 1960 !" ....
Dans les années 60, Exner crée le style Valiant comprenant un long capot avant et un arrière court, sur les flancs des chromes découlent de l'aile avant au bord des feux arrière, des passages de roues ouverts. Une méprise de la haute direction de Chrysler Corporation contraint à réduire la taille des Plymouth et Dodge 1962 et ceci force Exner à revoir ses plans et à adapter un nouveau style très tard dans le processus de production. Ce changement, associé à des problèmes de qualité, réduit l'attrait des voitures et provoque une baisse significative des ventes. Exner devient bouc émissaire, et est remplacé en tant que vice-président du style à l'automne 1961. Il est autorisé à conserver une position en tant que consultant pour qu'il puisse prendre sa retraite avec pension à l'âge de 55 ans. Il est remplacé par Elwood Engel

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Mais après son remplacé en tant que vice-président Virgil a rebondi très vite rebondi et avec son fils Virgile Jr, ils montent une agence de design industriel en 1962 : " Buehler Turbocraft Division " à Indianapolis. Gearworks commande à la société le développement d'une gamme complète de bateaux de pêche, runabouts de sport, et yachts mesurant jusqu'à 28 pieds ....


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En 1963, le magazine spécialisé "Esquire" publie des dessins d'Exner pour ce qui doit devenir le "renouveau automobile." Le néo-classique attire son attention sur Duesenberg, Mercer, Packard. C'est la genèse de la Stutz Blackhawk 1970 produit par Stutz Motor Cars USA. La nouvelle société Stutz produira différents modèles.

Virgil Exner décède le 22 décembre 1973 à Royal Oaken ....




Virgil Exner Retrospective ...



Virgil Exner's Dream Car ....



Virgil Exner's Mopars ....





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jeudi 6 mars 2014

La Renault 4L a fêté ses 50 ans






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Troisième modèle le plus vendu dans l'histoire de l'automobile et première voiture française la plus vendue dans le monde avec plus de huit millions d'exemplaires, commercialisée dans plus de cent pays, la Renault 4 est une icône. En 2011, Renault a fêté ses 50ans. À cette occasion, la marque a participé à plusieurs grands évènements. La Renault était ainsi inscrite au rallye Monte-Carlo historique et présenté en grande pompe au salon Rétromobile. Elle a été également mise à l'honneur lors de la troisième édition du 4L International Trophy en juillet dans la région des Châteaux de la Loire et a aussi participé à de nombreux évènements promotionnels organisés par la marque ....


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La Renault 4 est née d'un concept innovant pour l'époque. En 1956, Pierre Dreyfus, président de la Régie nationale des Usines Renault, lance le projet de "la voiture blue-jean". À l'instar de ce vêtement devenu universel, il souhaite une voiture polyvalente, économique, mondiale, adaptée à l'évolution des sociétés qui se dessine à l'aube des années 60 ....


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Après cinq ans de développement, la Renault 4, première voiture particulière à traction avant de la marque, est dévoilée à la presse puis au Salon de l'Auto en 1961. À son lancement, trois versions et une fourgonnette sont présentées, la R3 qui disparaîtra l'année suivante du catalogue, la R4 et la R4L (L pour luxe), qui deviendra très rapidement le surnom de la Renault 4 dans le cœur des Français.
Elle séduit tout de suite par son habitacle sans égal, son faible coût d'utilisation et sa capacité à s'adapter à tous les besoins de ses utilisateurs. Seulement six ans après son lancement, la Renault 4 dépasse le cap du million d'exemplaires produits. Les records ne cesseront alors de tomber pour atteindre une production totale de 8 135 424 unités en trente et un ans de carrière ....


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La Renault 4 rencontre également le succès à l'étranger. Elle est produite ou assemblée dans 27 pays (hors France), aussi lointains que l'Australie, l'Afrique du Sud, le Chili ou les Philippines. Sur dix voitures vendues, six l'ont été hors de France.
Pendant sa longue période de commercialisation, la Renault 4 sera déclinée en de nombreuses versions, sportive, fourgonnette, en quatre roues motrices, en cabriolet. Des variantes (la Rodeo) et de nombreuses séries spéciales seront proposées dont les plus célèbres en France resteront la Parisienne (1963), la Safari (1975), la Jogging (1981) et la Sixties (1985) ....


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Succès oblige, elle bénéficiera même d'un championnat à son nom, sera utilisée par des jeunes pour découvrir le monde, participera à des épreuves mythiques comme le rallye de Monte-Carlo ou le rallye raid Paris-Dakar où elle finira sur la troisième marche du podium.
En 1992, cerise sur le gâteau, une série spéciale numérotée Bye-Bye clôt cet incroyable succès. La Renault 4 sera encore produite en faible quantité en Slovénie et au Maroc jusqu'en 1994 ....


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Lancement du projet :

  • En 1956.

Nom du projet :

  • Projet 112.
  • En interne le projet sera surnommé « 350 » en référence au prix annoncé dans le cahier des charges (350 000 francs).

1ère présentation :

  • Presse : août 1961 en Camargue.
  • Grand Public : au Salon de l’auto de Paris en octobre 1961.

Nombre de pays de fabrication/assemblage :

  • 28 pays (dont la France). Nombre de pays de commercialisation :
  • Plus de 100.

Fin de production :

  • Le 3 décembre 1992, Renault annonce par communiqué de presse la fin de vie de la Renault 4, seuls deux sites continueront à produire la Renault 4 au-delà de cette date et jusqu’en 1994 : le Maroc et la Slovénie.

Nombre total d’exemplaires produits :

  • Chiffre officiel : 8 135 424 • La Renault 4 est le 3ème véhicule le plus vendu au monde2 derrière la Volkswagen Coccinelle et la Ford T ....



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Noms et surnoms de la Renault 4 :

  • En Italie, la JP4 fût commercialisée sous le nom de "Frog" ;
  • En Espagne, elle est surnommée "Cuatro latas" (quatre boîtes) ;
  • En ex-Yougoslavie, elle est surnommée "Katcra" (Catherine) ;
  • En Tunisie, elle est appelée "R4 Monastir" du nom de la ville natale du président Bourguiba ;
  • En Rhodésie du Sud (Zimbabwe), elle est surnommée "La voiture de Oui Oui" ;
  • En Argentine, elle est surnommée "El Correcaminos" (la coureuse de chemins) ;
  • En Finlande, elle est surnommée "Tiparellu" (gouttelette).
  • Une compétition dédiée : Coupe de France Renault Cross Elf de 1974 à 1984.
  • Les principaux types de motorisation : 603 cm3, 747 cm3, 782 cm3, 845 cm3, 956 cm3 et 1108 cm3 ....



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Les mille dernières Renault 4 quittent l’usine de Billancourt. Ce sont des modèles GTL Clan qui auront la particularité d’arborer une plaque commémorative sur la planche de bord avec l’inscription « Bye-bye ». Le 3 décembre, Renault annonce par communiqué de presse la fin de vie officielle de la Renault 4. Seuls deux sites continueront à la produire au-delà de cette date et jusqu’en 1994 : le Maroc et la Slovénie.

La production des Renault 4 aura dépassé les 8 130 000 exemplaires ....




Présentation officielle de la Renault 4 ...



Les 50 ans de la Renault 4 ....



La rétrospective de la Renault 4 ....



L'anniversaire de la Renault 4 à Rétromobile ....





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mardi 25 février 2014

Harley J. Earl - Un designer innovant et influent






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Né a Detroit en 1893 et inventeur de la profession de Designer Automobile aux USA, Harley Earl révolutionne le monde de l'automobile et change définitivement la face du capitalisme. Ses nombreuses distinctions incluent aussi des étapes commerciales emblématique telles que le changement annuel de modèle, le premier concept-car, l'obsolescence dynamique, le premier ordinateur de bord et la Corvette ....


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Harley Earl entre à la Général Motors en 1927 et prends sa retraite en 1958. À l'exception de Henry Ford, aucune autre personne n'a à lui seul plus contribué à l'évolution de l'industrie automobile moderne. Lors de la cérémonie d'inauguration du Centre technique de Général Motors en 1956, le Président Eisenhower dit : "Je n'ai jamais eu l'occasion de voir de l'intérieur un Studio de Conception professionnel, car le secret fait partie nécessaire du processus." Force est de constater que de l'espionnage industriel au Crash-Tests ou aux sièges chauffants, beaucoup d'Américains utilisent encore tous les jours ses créations.


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En 1927, convaincus de la vision d’Harley sur l'avenir de l'industrie automobile, les principaux actionnaires de GM demandent à Earl de diriger un nouveau département. L'offre de "Général Motors" signifie quitter Hollywood où il a grandi. Voyant la possibilité d'une ouverture, il déménage avec sa famille à Detroit et commence rapidement à réaliser ses rêves. Il inscrit "Design" sur la carte du tout nouveau département "Art & Couleur" qu'il vient de créer. Cette entité est entièrement dédiée à la conception des produits "Général Motors". En 1937, le secteur d’Earl's devient le centre névralgique de la société et commence à gagner rapidement des parts de marché. Grâce à cette réussite incontestable Earl atteint le statut de vice-président et, par conséquent, rebaptise sa nouvelle zone : "Style-Section".


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Bien que beaucoup le jalousent, ses principaux concurrents réalisent les profits qui sont en jeu et commencent à suivre l'exemple de cette superstar du monde du design automobile naissant. Alors que l'apparence et la fonction sont d'importance mineure à l'époque dans le milieu automobile, Earl en visionnaire novateur change tout ce processus dépassé. C'est pour cela que chaque constructeur automobile moderne actuel a aujourd'hui un département Design central, dirigé par un des vice-président ....


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L'après Seconde Guerre mondiale est dépendante d’Earl's et de sa vision ultramoderne qui est la raison numéro un des ventes de voitures en Amérique. L’"Harley-Earl's-Art" devient donc "la nouvelle norme" à travers le monde. Léonard de Vinci, le grand artiste florentin, a démontré que, pour arriver à une représentation satisfaisante de la forme humaine, l'artiste doit posséder une connaissance de l'anatomie et en particulier des os et des muscles qui composent la structure de l'organisme. Les améliorations mécaniques ont elles aussi contribué à améliorer l'apparence générale des automobiles. En fait, c'est plutôt un principe reconnu que quant un produit fonctionnel est amélioré, il a tendance à progresser artistiquement. En fait si l'on mentionne le mot "Art" automatiquement quasiment presque personne ne pense à l'industrie ....


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Poursuivant dans cette veine innovante en 1957, la GM Style Section a commencé à travailler sur la Chevrolet Corvair 1960, un design nouveau et radicalement différent pour les constructeurs américains. La Coccinelle de Volkswagen, ainsi que d'autres petites voitures d'importation japonaise, deviennent populaires et Harley Earl vise à créer des voitures concurrentes elles aussi assez compactes. La vision d’Earl ne fut jamais réalisée car l'idée d'Harley que les petites voitures sont l'avenir de l'industrie automobile ne plaît pas chez GM qui refuse de rompre avec la tradition : "Building-Big-Car-Forever". Cela s'avérera catastrophique pour l'industrie automobile américaine et les petites voitures étrangères inonderont le marché nord-américain ....




Présentation de Harley Earl ...



La Chevrolet Corvette 1963 de Harley Earl ....



La Firebird I de Harley Earl ....





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