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samedi 14 février 2015

Volkswagen Scirroco GLI - 1980









La Volkswagen Scirocco est une automobile, de la gamme coupé de type "2+2" (deux places avant plus deux places arrière), qui a été commercialisé par la marque allemande Volkswagen de 1974 à 1988 en France, et jusqu'en 1992 en Allemagne. Il porte le nom d'un vent saharien violent, très sec et très chaud qui souffle sur l'Afrique du Nord. Il y a eu deux modèles successifs du Scirocco, le Scirocco I produit à partir d'avril 1974, a été remplacé par le Scirocco II à partir de mai 1981. La Scirocco était un coupé élaboré à partir de la base de la Golf , dont elle avait toutes les caractéristiques mécaniques, mais avec une carrosserie différente, qui lui donnait une ligne basse un peu plus sportive ….


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La firme allemande a commencé à travailler sur la Volkswagen Scirocco pendant le début des années 1970 quand le remplacement du coupé Karmann Ghia vieillissant a commencé a se faire sentir. La plateforme de la Golf commune à la Rabbit et aussi à la Jetta a été utilisé pour soutenir le nouveau coupé Scirocco, bien que presque toutes les parties de la voiture ont été remaniées en faveur d'une conduite plus sportive. Le design général et le style sont l’œuvre de Giorgetto Giugiaro, qui au final a créé un ensemble plus élégant et plus sportif que celui de le golf ou la Jetta. Paradoxalement, le coupé Scirocco est sorti six mois avant la Golf. C'est donc officiellement le troisième modèle à traction avant de la gamme VW après la K70 et la Passat. Durant toute la durée de sa production le coupé Scirocco fut construit dans les usines du carrossier Karmann à Osnabrück ….


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Le 11 septembre 1975, le salon de l’Automobile de Francfort ouvre ses porte avec une attraction majeure sur le stand Volkswagen : la Golf GTI. « La Volkswagen la plus rapide de tous les temps », voici le message véhiculé par la publicité et il ne s’agit pas de paroles en l’air. Mais les études de cette Golf étaient belle et bien la Volkswagen Scirocco. En fait, chez VW, on ne se doute pas encore que le projet de Golf va devenir un best seller, avec plus d'un million d'exemplaires vendus, et les premières études sont d'abord réalisées sous le sceau du secret, en effet le premier prototype est un Scirocco doté d'un 1,5L à carburateur double corps ....


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En matière de présentation, la Volkswagen Scirocco GLI est plutôt sympathique, avec un tableau de bord généralement bien pensé. On peut saluer en particulier le grand essuie-glace unique à trois vitesses et aussi l'essuie-glace et le lave-glace de la lunette arrière, le dessin agréable du petit volant, l'arrière transformable en "break grand sport", les sièges réglables dans les trois sens et aussi une accessibilité mécanique toute particulière. Le volume disponible à l'avant est plutôt satisfaisant avec une garde au toit un peu faible, mais l'exiguïté relative des places arrière est en grande partie due aux cotes d'encombrement du véhicule. Dans l'ensemble c'est toutefois une voiture facile à vivre au quotidien ....


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Sans vouloir prétendre que c'est la moins coûteuse des voitures de sport de l'époque, il suffit de comparer à ce point de vue la Volkswagen Scirocco GLI à ses rivales pour apprécier un rapport prix-prestations très au-dessus de la moyenne. Sûre, facile et agréable à conduire, extrêmement brillante en toutes circonstances, la Scirocco GLI est une véritable et jolie voiture de sport. Face à ses rivales de l'époque, elle se retrouve nettement au-dessus du lot. Les Ford Escort RS 2000 MKII, les Innocenti de Tomaso, les Autobianchi A112 Abarth et les Renault 5 Alpine sont certes toutes attachantes et performantes, mais aucune d'entre-elles ne possède la force de la Scirocco, son homogénéité. Fiable, habitable, performante, pratique, la Scirocco GLI devient la coqueluche à la mode ....


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Finalement, le seul reproche qu'on peut lui faire est un freinage peu endurant et une boîte à 4 rapports seulement. Dès 1978, la Volkswagen Scirocco GLI reçoit un radiateur d'huile et un embrayage plus gros. L'année suivante, VW tient compte des rares critiques émises par la presse et installe une boîte 5 vitesses. Cette modification fait en outre tomber la puissance fiscale de 9 à 8 CV. Très peu de changements vont toucher le modèle au long de sa production, ce ne seront en fait que de petites modifications de détails ou des améliorations pour le confort comme par exemple la climatisation ou le toit ouvrant coulissant et différentes peintures spécifiques ....


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Les premiers Scirocco disposaient d'optiques de phares rectangulaires ou d'une calandre à quatre phares ronds ainsi que de deux essuie-glaces à l'avant. La calandre à quatre phares sur les modèles en finition TS puis GT et GLI fut rapidement généralisée, ainsi que l'utilisation d'un essuie-vitre unique sur tous les modèles. Les pare-chocs ont évolué en même temps d'un profil métallique à un bloc en ABS avec une âme en acier et les clignotants avant, dans les pointes d'ailes, ont également été retouchés.
Il est difficile de ne pas être satisfait par ses performances et le comportement de la voiture en toutes circonstances ne peut que confirmer ce sentiment. Agréable en ville en raison de sa souplesse et de sa vivacité en reprises, la Scirocco GLI est également une bonne routière, à l'aise aussi bien sur une autoroute que sur la plus sinueuse des routes secondaires ....


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Pour la mécanique de la Volkswagen Scirocco GLI les ingénieurs vont jeter leur dévolu sur le 1600 cm3 doté d'une injection Bosch K-Jetronic qui équipe l'Audi 80 GTE. C'est une greffe osée pour l'époque puisque l'on considérait encore que la puissance limite admissible sur une traction avant était de 100 ch. Les ingénieurs lui greffent donc un 1600 cm3 aux cotes hyper carrées et une injection Bosch K-Jetronic lui permettant de développer 110 ch à 6100 tr/mn. Avec une boîte de vitesse à 4 rapports, cette "super" Golf pointe le bout de son capot à 185 km/h, malgré une aérodynamique peu favorable. L'allumage transistorisé fut monté à partir de 1980. Bien qu'elle soit très rare une transmission automatique pouvait sur option équiper la voiture ....


Caractéristiques techniques :

  • Type de moteur: 4 cylindres en ligne à essence
  • Disposition: Transversale avant
  • Nombre de soupapes: 8 soupape(s)
  • Cylindrée: 1588 cm³
  • Distribution: Arbre à cames en tête
  • Alimentation: Injection Bosch K-Jectronic
  • Puissance: 110 ch à 6100 tr/min
  • Couple: 138 Nm (14.1 mkg) à 5000 tr/min
  • Régime maximal: 6500 tr/min
  • Type de transmission: Traction
  • Boîte de vitesses: Manuelle 4 rapports / Manuelle 5 rapports
  • Poids: 810 kg
  • Vitesse maximale: 185 km/h





La Volkswagen Scirocco ...



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samedi 7 février 2015

Volvo P1800 - 1961









La Volvo P1800 est une automobile du constructeur suédois Volvo, dont deux modèles porteront le nom. C'est peut-être le modèle Volvo de tous les temps le plus célèbre au monde et celui qui a suscité le plus d’émotion. En 2011 ce modèle emblématique préféré du public a célébré ses cinquante ans. C’est en 1961 qu’elle a démarré en production et rejoint les showrooms, à l’issue de quatre années de préparation et développement attentifs, avant de poursuivre sa carrière douze années durant. Sans doute n’a-t-elle, d’un point de vue commercial, joué qu’un rôle mineur pour l’entreprise mais il n’en reste pas moins qu’au niveau de l’image, elle a compté bien davantage que toute autre Volvo ….


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La Volvo P1800 a en fait un historique vraiment spécial. En fait ce projet a été planifiée in Suède, dessinée en Italie, révélée au Salon de Bruxelles, construite en Grande-Bretagne et finalement vouée à un immense succès aux Etats-Unis. Pour finir la P1800 est peut-être le modèle Volvo le plus célèbre au monde et en tout cas celui qui a suscité le plus d’émotion.
Ce joli coup de crayon qui la caractérise a été immortalisé par l'inoubliable bolide de Simon Templar dit « Le Saint » conduite par l'acteur Roger Moore dans la série télévisée britannique adaptée du roman de Leslie Charteris. Ses lignes sublimes sont l’œuvre du suédois Pelle Petterson. Le designer sous le crayon duquel est née cette icône avait notamment travaillé chez le célèbre carrossier transalpin Frua, ce qui explique en partie le charme latin qui se dégage de cette P1800, en rupture avec les productions Volvo de l'époque ….


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Lors de l'initiation du projet Volvo P1800, un appel d’offre avait été lancé auprès des carrossiers italiens, où Helmer Petterson, consultant de Volvo – alors fortement impliqué dans le planning du nouvel modèle – avait réussi à faire rentrer chez Pietro Frua son fils Pelle, fraîchement émoulu du Pratt Institute de New York avec en poche une licence en design industriel. Quand fut venu le moment, en 1957, de dévoiler au Conseil d’administration de Volvo les quatre projets en lice, Helmer glissa furtivement dans la pile une cinquième esquisse, celle de son fils Pelle, et finalement c’est celle-là qui fut unanimement retenue. La direction, en particulier, la trouvait à son goût, se refusant catégoriquement à l’idée d’une voiture dessinée par un Italien. La suite allait précisément lui donner raison. La voiture avait été dessinée par un garçon de 25 ans, natif de Göteborg ....


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Ne trouvant de carrossier en Italie, Allemagne et France, Volvo signa avec un carrossier Anglais 'Pressed Steel Co' tandis que Jensen s'occupa de l'assemblage et de la peinture. La nouvelle sportive, car c’est ainsi que Volvo présentait ce modèle, possédait un toit en verre fixe, une carrosserie en tôle d’acier, beaucoup de pièces mécaniques directement empruntées au modèle précédent Amazon ainsi qu’un tout nouveau moteur B18 quand elle finit par rejoindre les halls d’exposition.
Au printemps 1963, après 6000 voitures construites par Jensen, la production de la 1800 démarra à l’usine Volvo de Lundby. Mais il fallut attendre 1969 pour voir le pressage des caisses transféré de Press Steel en Ecosse à l’atelier de pressage Volvo d’Olofström. Le retour en Suède fut aussi l’occasion, pour la P1800, d’un changement de dénomination. Elle fut d’abord badgée P1800 S, devint plus tard en 1963 tout simplement 1800 S, le « S » en clin d’oeil à la Suède ....


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Au cours de sa longue existence, les lignes extérieures très réussies ne connurent aucun grand bouleversement. Les millésimes successifs ne se distinguèrent que par de menus détails, grille de calandre, baguettes décoratives, jantes ou teintes de carrosserie. Au plan technique, la Volvo P1800 éclipsait le développement des autres modèles de la marque en bénéficiant sans cesse d’améliorations, 4 freins à disque, des moteurs plus puissants et l’injection électronique, constituèrent les évolutions les plus marquantes. En 1971, cependant, une nouvelle version de carrosserie fut présentée, la 1800 ES. Une sportive trois-portes avec une ligne de pavillon étirée et une poupe de break au hayon pourvu d’une surface vitrée importante, un savant mélange de GT et de break. Conçue à Göteborg, l’ES suscita un intérêt considérable ....


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Les Volvo 1800 sont très recherchées des inconditionnels et il existe d’ailleurs plusieurs clubs consacrés à ce modèle. Elles furent longtemps relativement abordables, même si ces dernières années, leur cote a sensiblement grimpé sur le marché de la voiture classique. Les propriétaires qui ont pris soin de leur voiture peuvent compter parcourir des milliers de kilomètres au volant de ce véhicule d’exception, tant il est agréable, agile et solide. Le new-yorkais Irv Gordon peut lui aussi témoigner de l’excellence de la voiture. Avec sa 1800 S acquise en 1966, il a effectué plus de 4 500 000 kilomètres, ce qui en fait le détenteur d’un record sans doute imbattable au Livre Guiness des Records. Irv Gordon a déjà passé au total près de 12 ans au volant de sa voiture et il vise désormais les 3 millions de miles, soit l’équivalent de 4,8 millions de kilomètres avec le même moteur ! ....


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Le temps n’a pas de prise sur cette quinquagénaire et pourtant la Volvo P1800 n’a jamais eu vocation à devenir un modèle de grande série. C’était, à jamais, un produit de niche et, en même temps, un fleuron de gamme suffisamment viable pour rester à la portée de gens ordinaires à la recherche d’un véhicule aux faux-airs de Ferrari, pour le prix et les prestations d’une Volvo qui se voulait plaisante, fiable et économique. La voiture interpellait le public avant même de franchir le seuil des showrooms en 1961, et au final son design s’est avéré résister à l’épreuve du temps. Chapeau bas à la firme suédoise qui a maintenu avec conviction et persévérance ce modèle au catalogue pendant douze ans en dépit des aléas ....


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La mécanique de la Volvo P1800 sera disponible en six motorisations différentes au cours des années de production. Ce seront tous des 4 cylindres à essence allant du 1800 au deux litres de cylindrée. Les puissances augmenteront en conséquence allant de 90 à 120 chevaux à 6000 tours minutes pour un couple de 176 Nm à 3500 t/min. La transmission était confiée à une boite manuelle à cinq rapports synchronisés et elle disposait de quatre freins à disques. C'était une propulsion qui offrait des performances très appréciables à l'époque d'autant plus qu'avec son dessin elle bénéficiait d'un très bon coefficient aérodynamique ....


Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres à essence
  • Emplacement : avant
  • Cylindrée : 2000 cm3
  • Puissance maximale : 120 ch à 6000 tr/mn
  • Boite de vitesses manuelle à 5 rapports
  • Type de transmission : propulsion
  • Vitesse maximale : 180 km/h environ





La Volvo P1800 ...



La Volvo P1800 ...







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mardi 6 janvier 2015

ASA 1000 GT - 1965










L’ASA 1000 GT a pour genèse un projet Ferrari lancé en 1959 et destiné à séduire un public plus jeune. En termes de concurrence, la cible visée par le Commendatore est particulièrement l’Alfa Romeo Giuletta Sprint. La voiture sera rapidement baptisée « la Ferrarina », la petite Ferrari avec son architecture retenue qui est tout à fait classique avec son moteur avant et sa propulsion arrière . Enzo Ferrari était donc à l'origine du projet de l'ASA 1000 GT. Il avait personnellement sollicité le styliste Bertone pour l'étude d'un coupé à deux places, à tendance sportive, destiné à recevoir une motorisation étudiée chez Ferrari dont la cylindrée serait d'environ 1000 cm3. Le cahier des charges stipulait que la faible puissance du moteur devait être compensée par une étude aérodynamique poussée ….


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Giotto Bizzarrini, alors chez Ferrari, développe le châssis, tandis que Carlo Chiti dessine le moteur, au départ un petit 850 cm3 qui sera ensuite porté à un litre, puis à 1100 cm3 en 1965. Alors chez Bertone, le jeune Giorgietto Giugiaro signe le design d’un joli petit coupé de moins de quatre mètres de longueur. La voiture est dévoilée au salon de Turin de 1961 sur le stand Bertone. Mais elle est dépourvue de tout nom de marque, présentant juste l’appellation « Mille ». Car à l’approche du salon, le Commendatore s’est ravisé et s’est retiré du projet. Probablement par crainte que la production d’un modèle populaire nuise à l’image de ses prestigieuses GT de la marque mère Ferrari . Aujourd'hui, on peut s'interroger sur les raisons qui incitèrent Ferrari à se lancer dans un tel projet. Peut être souhaitait il simplement démocratiser sa gamme, en imaginant une voiture susceptible de séduire un public plus jeune, moins fortuné que sa clientèle traditionnelle. Toujours est il que Ferrari changea d'avis, et nia par un communiqué de presse quelques jours avant le salon de Turin de 1961 toute implication dans cette création ….


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Finalement, Enzo Ferrari vend le projet à Oronzio de Nora, un industriel de l’électrochimie qui installe son fils Niccolo à la présidence de l’ASA (Autocostruzioni Societa per Azioni), société créée en 1962 pour produire la voiture. Le contrat stipule que le nom Ferrari ne doit figurer nulle part et que Bertone en assurera la construction . Le modèle définitif baptisé ASA 1000 GT fut exposé au salon de Turin en 1962. Cette Ferrarina (le surnom donné par les journalistes) était équipée d'un petit 4 cylindres, et avec sa longueur de 3,88 mètres, elle présentait des lignes typiquement italiennes, dont un museau très fin et un arrière fuyant avec de petits feux arrières ronds. L'accord entre Ferrari et ASA stipulait que le nom de Ferrari ne devaient pas être visibles de quelque manière que ce soit, en échange de quoi ASA avait toute liberté pour commercialiser la voiture. Le contrat précisait par ailleurs que Bertone avait la charge de la production des carrosseries ....


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Les pièces constituant la mécanique provenaient de chez Ferrari et d'un autre sous traitant. L'assemblage de ces pièces était confié à une troisième entreprise de sous traitance . La production démarrait chez Bertone en 1964, au rythme d'une voiture par semaine. Après avoir fabriqué seulement une dizaine d'exemplaires, le carrossier turinois, à bout de patience, abandonnait l'affaire. ASA confiait alors la réalisation des carrosseries à la société Ellena, mais malgré les nombreuses qualités de la 1000 GT, les ventes stagnaient . Les premiers clients essuyèrent les plâtres de cette mise au point fastidieuse et insuffisante, et cela nuisait encore un peu plus à l'image fragile de la toute nouvelle firme ASA . En plus, la presse italienne spécialisée et intransigeante s'en donnait à coeur joie, en critiquant de façon virulente la jeune marque automobile ....


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L’objectif ambitieux affiché par le constructeur est de produire 1000 voitures par an mais il y aura loin de la coupe aux lèvres et la production tarde à démarrer chez Bertone. Pour élargir son offre et toucher un plus large public, ASA propose une version cabriolet dite « Spider », qui apparaît au salon de Genève de 1963. Toujours dessinée par Bertone, la carrosserie est réalisée en fibre de verre. Mais l'ASA 1000 se vend mal et il faut dire que son prix élevé ne favorise pas sa diffusion.
Au final, et malgré les tentatives de diversification de la gamme avec la version Spider 1000 et la version de compétition 1000 GTC, ASA ne réussissait pas à vendre plus de 120 voitures en quatre ans d'activité, bien loin des objectifs initiaux . Il faut dire que les coûts de production élevés nécessitaient de positionner l'ASA à un prix de vente excessif dans sa catégorie, ce qui ne pouvait que freiner sa diffusion face à une concurrence mieux organisée sur le plan industriel et bien plus productive. Finalement l'auto deviendra ASA 411 en 1965 puis ASA 613 en 1966, mais elle perdait avec ces changements de dénomination sa mécanique et son dessin d'origine ainsi que fatalement tout son charme ....


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Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
  • Emplacement : longitudinal, avant
  • Cylindrée : 1032 cm3
  • Puissance maximale : 104 ch à 7500 tr/mn
  • Distribution : double arbre à cames en tête
  • Boite de vitesses manuelle à 4 rapports avec overdrive sur les 3 vitesses supérieures
  • Type de transmission : propulsion
  • Freins av : tambours
  • Freins ar : tambours
  • Vitesse maximale : 180 km/h



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L'ASA 1000 GT ...



L'ASA 1000 GT ...



L'ASA 1300 GT Type 613 ...





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