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vendredi 26 mai 2017

Ashley Sportiva GT - 1961







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La société britannique Ashley Laminates a été fondée après guerre en 1955 par Peter Pellandine et Keith Waddington. C'était au départ une entreprise de fabrication de carrosseries et de châssis spécifiques jusqu'en 1962. Ils ont également offert une gamme de produits pour les constructeurs indépendants des radiateurs, des collecteurs d'échappement, des tubes en acier, des tôles d'aluminium, diverses pièces de suspension, des pompes à eau, des jantes et des pneus. La société a également fabriqué des capotes et des hardtops pour d'autres voitures de sport produites en série, y compris l'Austin Healey Sprite et même la Jaguar Type E ....





La firme Ashley initialement installée à Loughton dans le compté de l'Essex va y construire son tout premier modèle la petite Ashley 750 qui habillait des châssis Austin Seven d'avant-guerre, équipés d'un moteur de 747 cm3. Ce site deviendra finalement un hall d'exposition car la marque va s'installer plus au large dans la zone urbaine de Bush Fair dans le compté de Harlow. Elle proposera dans ce nouveau site le roadster Ashley 1172 sur un châssis Ford 8 ou 10 avec le moteur Ford Sidevalve ....





Il faudra attendre 1960 pour que la marque construise dans un nouveau local à Stortford dans le compté de Hertfordshire le modèle qui fait l'objet de cet article. L'étonnante et insolite Ashley Sportiva GT était une version améliorée de la précédente 1172, mais bien mieux finie et restylée tant à l'avant qu'à l'arrière. Elle était disponible avec une carrosserie de coupé mais aussi de cabriolet. Le châssis entièrement fabriqué en interne proposait deux empattements, un cour avec deux places et un long avec quatre places qui pouvait être équipé de roues à rayon ....





La carrosserie de la Ashley Sportiva GT pouvait aussi à la demande être adaptée sur un châssis de Morgan +4, mais également être équipée du moteur de la MGA ou celui de la " A series " de BMC ou enfin celui de l'Austin Healey. Il faut savoir qu'après-guerre, la pénurie de l'offre de voitures neuves était une réalité en Grande Bretagne comme dans la plupart des pays européens. Pour la jeunesse qui avait quelques moyens, la meilleure solution pour se faire plaisir consistait à acheter ce genre de voiture en kit à prix réduit qui proposait des performances et un look sympa ....





Le design de la carrosserie en fibre de verre ce cette étonnante Ashley Sportiva GT nous fait penser à une Peerless GT en raison du style de l'avant et du long capot mais avec des ailes arrière qui nous rappellent une MGA. Au final ce mélange insolite de divers style avec cette imposante lunette arrière est une tranche intéressante de l'industrie automobile britannique dans les années 1960, et force est de reconnaitre de nos jours que l'originalité de cette étonnante petite sportive est un modèle très peu courant et assez rare qu'il est important de conserver ....





L'habitacle de la petite Ashley Sportiva GT appartient plus particulièrement au monde de la sportivité et ne fait donc que très peu de concession en matière de finition dite de luxe et de confort. Ici tout est calculé uniquement pour ce qui est du confort du pilote et la firme n'a fait que respecter au mieux les impératifs d'efficacité pure pour la conduite sportive. Le tableau de bord propose cinq petits compteurs et deux gros qui permettent de surveiller au mieux tout ce qui concerne la mécanique. Un lecteur de cartes flexible est même monté de série pour ceux qui envisageraient de faire du rallye. La seule concession au confort est un modeste poste de radio, mais on peut trouver un peu de moquette au sol et du cuir sur les sièges avec un élégant et pratique volant en aluminium cerclé de bois ....





Pour ce qui est de la mécanique, l'insolite Ashley Sportiva GT était le plus souvent disponible équipée d'un moteur Ford d'une cylindrée de 1500cc alimenté par un double carburateur SU qui développait une puissance de 75 chevaux au régime de 5500 t/mn avec un couple maxi de 135 Nm. Accouplé à une boite manuelle à quatre vitesses, cette motorisation permettait d'atteindre une vitesse de pointe d'environ 170 km/h car l'engin ne pesait qu'environ 800 kilos. Malheureusement elle fut victime dès 1962 de l'effondrement de la demande pour ces kit cars et après seulement quelques dizaines d'unités la production de ce modèle original cessait définitivement ....







Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : Ford 4 cylindres
  • Cylindrée : 1500 cm3
  • Puissance : 75 ch à 5500 t/mn
  • Couple : 135 Nm
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : manuelle à 4 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ashley




La Ashley Sportiva GT - 1961 ...








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samedi 22 avril 2017

Retromania Magazine






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Retromania est un ancien magazine généraliste mensuel consacré à l’automobile créé en 1994 et édité par la " S.A.R.L Les Amis de l'Auto ". Cette revue était gérée par Jean-Louis Baril, et avec comme chef de rubrique Bruno Poirier. La devise du magazine est " Un nouveau regard sur la voiture ancienne ", vaste programme ....


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En fait dès le début, les ambitions du magazine Retromania étaient clairement dévoilées dans son tout premier numéro ci-dessous, " Un nouveau journal pour tous les amateurs de voitures de collection, sans esprit de chapelle et sans exclusive. Ceux qui les amassent, et ceux qui en changent tous les ans. Ceux qui les bichonnent, et ceux qui n'aiment pas lever le capot. Côté voiture, un faible pour les "populaires" des années 50 aux années 70. Celles qui donnent du plaisir pour pas cher. Celles que l'on fait rouler et non celles qu'on enferme " ....





Ce premier numéro du magazine Retromania va donc sortir en Mai 1994 sous la responsabilité de Jean Louis Baril. Ce premier numéro qui compte 32 pages est imprimé au format journal 285 x 420 contrairement à d'autres publications contemporaines plus luxueuses consacrées aux voitures anciennes qui sont proche ou au format A4, mais ce nouveau mensuel adopte une présentation type journal au format plié fermé 210 x 285 dont les pages sont reliées par de simples agrafes ....





Plutôt économique à l'achat en comparaison à ses concurrents de l'époque, le magazine Retromania n'est imprimé à ces débuts qu'en seulement trois couleurs, le blanc pour le papier, le noir pour les textes et les photos et le rouge pour les titres, les cadres et les aplats. Si l'on considère l'époque, l'esprit de ce mensuel présentait déjà beaucoup de similitudes avec ce que propose de nos jours quelques revues de voitures anciennes, les fameuses "Youngtimers" des années 70 à 90. Depuis le début de Retromania magazine, le style d'écriture adopté par la rédaction est assez inhabituel, plutôt moderne et aéré. Les rédacteurs " racontent " les voitures plus qu'ils ne les présentent ou les jugent. Ainsi tout est commenté, le positionnement de l'auto dans l'histoire de la marque, dans la gamme, les designers qui les ont dessinées, le processus d'industrialisation, la concurrence de chaque modèle, les développements prévus, le statut de voiture de collection, etc ....





Le magazine Retromania peut se prévaloir d'une grande richesse iconographique, même si les documents d'époque ne sont pas vraiment mis en valeur avec des photos noir et blanc imprimées sur un simple papier journal. Pour autant, la compétition n'est pas oubliée, avec des sujets sur la Formule1, les pilotes, l'endurance et les rallyes. Au fil des numéros, parallèlement aux aspects pratiques liés aux automobiles anciennes, Rétromania va aussi proposer des articles à vocation plus historique. De grandes signatures font au fil du temps leur apparition comme André Costa, membre fondateur de l'Auto Journal en 1949, puis directeur et rédacteur en chef ....





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Dès le numéro 30, le magazine Retromania est revu dans sa forme en adoptant une nouvelle maquette et une nouvelle "Une". Cette légère évolution coïncide avec l'arrivée de Patrice Vergès, un journaliste et collectionneur passionné qui inaugure sa toute première rubrique baptisée " Les étonnantes histoires de l'oncle Pat " dans lesquelles il aborde divers sujets automobiles, sous un aspect décalé différent ....





Dès le numéro 34, le mensuel Retromania va se transformer en un véritable magazine en adoptant un papier de qualité supérieure et le format 210 x 297 sur 64 pages. Il est également maintenant diffusé en Suisse et en Belgique. A partir du numéro 40, le magazine abandonne le noir et blanc et adopte définitivement la couleur, même dans ses pages intérieures. Cette nouvelle présentation permet de mieux mettre en valeur les reproductions des documents d'époque et des photos, c'est bien sur une tentative de recherche de la formule idéale qui doit permettre d'attirer plus de lecteurs. De nouvelles signatures comme Pascal Meurant, Dimitri Urbain, Bernard Vermeylen, Yann le Lay, Dominique Pagneux, apparaissent au bas des articles et s'installent durablement pour constituer la force de frappe ....





Dans le numéro 68, Jean Louis Baril annonce à ses lecteurs son départ en retraite. Il passe la main à Gilles Stievenart, qui dirige notamment les Editions Valerycaine's dont dépendra désormais Retromania. Stievenart va faire venir d'autres rédacteurs plus ou moins célèbres comme François Allain, Didier Laine, Julien Lombard, Gérard Cayeux, Jacques Pottier, Marc Joly, Yves Gallet, Christian Moity, ou Adrien Cahuzac. Cette nouvelle rédaction et ses nouveaux auteurs donne à la revue une réelle densité et une saveur bien particulière, inconnue par ailleurs, avec des sujets comme en n'en voit pas dans d'autres publications, écrits avec sérieux par des rédacteurs compétents et reconnus, le tout durant de nombreuses années ....





Jamais une publication sur l'automobile ancienne ne semble avoir réuni autant de talents que Retromania magazine. Mais les positions sont difficiles à acquérir et à conserver sur le marché de la presse automobile consacrée aux voitures anciennes. Le modèle économique est fragile, et Rétromania n'échappe pas à ces contraintes. La rédaction propose une nouvelle formule pour ses numéros 133 et 134 dans l'espoir de relancer le magazine. Toujours est-il que ce numéro 134 est le dernier d'une série qui a perduré pendant douze ans. Depuis, la formule n'a été reprise par aucun éditeur. Aucun autre titre ne semble avoir attiré les talents de cette génération d'historien de l'automobile. Les magazines actuels sur l'automobile ancienne sont parfois étouffants, car ils reviennent à l'infini sur des sujets mille fois étudiés et la forme prend trop souvent le pas sur le fond, qui manque vraiment d'épaisseur ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Retromania © - Carcatalog






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mercredi 19 avril 2017

Ruben Duran Artiste Peintre






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Ruben Duran est un artiste peintre Américain très talentueux qui est né à San José dans l'état de Californie aux États-Unis. Dès son plus jeune âge, immergé dans la culture automobile américaine, il montre une grande aptitude pour le dessin et s'intéresse en particulier aux courses de voitures. La plupart des voitures vintage qu'il peint aujourd'hui ont en fait rempli les rues de son enfance car à l'époque, les Lowriders, les Hot Rods et les Trucks circulaient déjà dans le centre-ville ....


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Après avoir entamé un cursus scolaire plutôt classique, Ruben Duran va vouloir acquérir des compétences beaucoup plus pointues en dessin car il sentais déjà tout jeune que l'art allait être son avenir. Il va donc en toute logique poursuivre des études supérieures dans cette voie en intégrant l'université aux beaux-arts et a commencé à étudier avec son professeur, le peintre Robert Chiarito, qui va l'encourager à intégrer toutes ces belles voitures classiques dans son travail ....




Ruben Duran fait parti de ces artistes peintres que l'on classe dans la catégorie dite "photoréaliste" tant la qualité de son travail se rapproche d'une véritable photo. La composition, la couleur et la lumière ainsi que le soucis et le soin apporté aux détails forment la structure de ses peintures. Il essaie d'utiliser tous ces éléments pour les révéler dans des vues bien recadrées qu'il choisis. Toutes ses compositions capturent la beauté simple qui célèbre le style et le caractère d'une automobile ....





Ses études terminées Ruben Duran est retourné s'installer dans sa ville natale à San José en Californie. C'est la lors de ses premiers travaux qu'il va découvrir sa véritable vocation, le "Hot Rod" et le "Kustom". Cette découverte va le pousser à étudier l’œuvre d'artistes tels que Robert Bechtle ou Norman Rockwell, mais aussi à lire autant qu'il le pouvait tous les ouvrages concernant l'histoire des Hot Rods ....





Depuis le moment où Ruben Duran est entré à l'université, il savait que l'art allait devenir son métier. Ce qu'il ne savait pas encore c'est à quel point les Hot Rods allaient jouer un rôle si important pour façonner sa carrière. En fait à l'époque il ne considérait ces engins que comme un simple moyen de transport mais qui va rapidement devenir très important car il découvre le plaisir de peindre ces voitures. Il va donc s'y plonger avec délectation et notamment en peignant des modèles qui occupent toute son attention et lui demandent du temps et beaucoup de soins ....





Ruben Duran cherche aujourd'hui des occasions de peindre des sujets difficiles qui nécessitent un investissement personnel digne de son émotion. Depuis l'école des beaux arts, il est resté fidèle à sa vocation et il continue toujours à créer de l'art automobile car il aime vraiment profiter du processus miraculeux qui l'enchante lorsqu'il découvre petit à petit la peinture qui évolue lentement sur la toile même si cela est long et fastidieux, au final ce n'est que du plaisir et du bonheur ....





Aujourd'hui reconnues et très appréciées, les œuvres de Ruben Duran se trouvent logiquement dans des collections privées à travers les États-Unis et il continue à montrer son travail dans des galeries aux quatre coins du monde. Ses travaux ont été publiés dans plusieurs magazines et aussi diffusés sur Internet. Ruben Duran a pris à son compte la devise de son professeur, "Si vous peignez ce que vous connaissez bien et ce que vous aimez, vous serez toujours couronné de succès." ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Ruben Duran






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