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vendredi 7 juillet 2017

Bernardo Fissore Carrosserie






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La Carrosserie Fissore est une ancienne entreprise italienne de conception et de fabrication de carrosseries automobiles dont l'activité dura de 1921 à 1976 à Savillan, dans la banlieue de Turin. Dès 1914, Bernardo Fissore se lance dans le secteur automobile en créant un atelier de réparation de carrosseries et de modification de remorques agricoles et routières. En 1921, avec son frère Antonio Fissore, ils créent la société "Carrozzeria Fissore S.p.A". Leurs jeunes frères Giovanni et Costanzo les rejoindront plus tard ....


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Si à l'origine, l'activité de la Carrosserie Fissore est essentiellement portée sur les chariots agricoles, la réparation et la modification des carrosseries automobiles et véhicules utilitaires prend chaque année de l'ampleur jusqu'à devenir la seule activité au lendemain de la Première Guerre mondiale. En 1936, Bernardo Fissore prend seul la direction de la société et commence à se spécialiser dans la construction de carrosseries spéciales pour automobiles, ambulances, véhicules funéraires, commerces ambulants, fourgons postaux et les minibus. C'est ainsi que la société va acquérir une renommée internationale ....





Après la guerre, la société reprend ses activités premières de transformation de carrosseries de véhicules privés. L'année 1947 marque une étape importante pour l'entreprise avec le succès de la nouvelle Fiat 1100 dont la Carrosserie Fissore présente une variante "Giardinietta" qui propulse le carrossier sur le devant de la scène. Il enchaine les succès avec la mode des carrosseries spéciales construites sur plusieurs modèles Fiat. Fissore se fait remarquer aussi pour ses réalisations de véhicules publicitaires ce qui a contribué à faire croître l'entreprise au point où environ 200 personnes travaillaient au milieu des années soixante ....





C'est à cette époque que la Carrosserie Fissore est également sollicitée pour collaborer avec d'autres constructeurs automobiles pour la réalisation de petites séries. DKW, TVR et De Tomaso sont parmi les tout premiers clients. Même si Fissore n'a jamais atteint la notoriété de Pininfarina ou de Bertone dans ce domaine, il a toutefois acquis une reconnaissance mondiale et une excellente réputation ....





Dès le milieu des années 1960, la Carrosserie Fissore a connu son plus grand essor, en collaborant avec les fabricants célèbres dans la production de leurs voitures de sport et de course, parmi lesquels les célèbres marques italiennes Osca, Cisitalia, Lancia, Maserati et De Tomaso, mais aussi la marque Vemag du Brésil ou encore la Japonaise Mitsubishi et même l'allemand Opel ....





En 1969, la Carrosserie Fissore signe avec le constructeur suisse Monteverdi un contrat pour devenir son designer et atelier de carrosserie officiel. Ce contrat doit fournir un flux régulier de travail mais les volumes de vente atteints au cours de ces années obligent Fissore à renoncer à sa production artisanale et à orienter son usine vers une industrialisation de la production. Le designer Fiore Trevor est alors embauché chez Fissore, pour étudier et développer les modèles ....





Le 3 janvier 1973, Bernardo Fissore et son épouse décèdent en vacances à San Remo. La société est ainsi privée de son dirigeant visionnaire. En 1975, malgré la présence du constructeur suisse Monteverdi au capital de la société, la crise financière qui fait suite aux évènements sociaux qui ont débuté en France en 1968, en Italie en 1969 et dans les autres pays les années suivantes, conduisent à l'arrêt de la production de carrosseries et à réorienter l'activité de la société uniquement vers le design. La fille de Bernardo Fissore et son mari, Giulio Malvino, décident alors de maintenir le nom et la réputation de la marque en créant, en 1976, la société Rayton Fissore ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carrosserie Fissore
© - YouTube © - Autopassion



La DKW Fissore ...



La Cisitalia DF85 Coupe Fissore ...





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lundi 2 janvier 2017

Giovanni Michelotti Designer






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Giovanni Michelotti est un très célèbre et très réputé designer automobile Italien né le 6 octobre 1921 à Turin en Italie et mort dans la même ville le 23 janvier 1980 qui est largement connu dans l'industrie automobile, car il fut entre les années 1940 et les années 1970, l'un des designers et stylistes les plus prolifiques du XXe siècle qui a signé quelques chefs d’œuvres pour les plus grands constructeurs automobiles ....


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Giovanni Michelotti aurait dit-on dessiné suivant plusieurs sources sérieuses et bien informées plus de 1200 voitures ainsi que des camions et des autobus durant toute sa carrière. Ce designer assez génial et très inspiré a travaillé pour de très nombreux constructeurs automobiles, notamment BMW et Triumph, dont il dessine toute la gamme dans les années 1960, mais aussi pour Ferrari, Maserati, Felber, Daf, Volvo, DKW, Alfa Romeo, Lancia, Rédélé, Matra, Alpine, Hino, Prince, Siata, Abarth, Osca, OSI, Conrero, Zeta, Fiat, Dodge, Plymouth, Cunningham, Packard, Armstrong Siddeley, Lotus, Ford, Austin, BMC, Reliant, Neckar ou Jaguar ....


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Tout juste âgé de 16 ans et venant de terminer sa scolarité, Giovanni Michelotti est embauché en 1937 comme apprenti chez le carrossier Giovanni Farina pour suivre les traces de son père alors employé dans l'atelier d'usinage de moteurs de Turin. Passionné de dessin, il fait ses premières armes avant d'être remarqué par la direction qui deux ans plus tard le nomme en 1939 à 18 ans dessinateur en chef de la firme. Mais la guerre va interrompre brutalement son curcus et ce n'est qu'à la fin du conflit qu'il va pouvoir signer de nombreuses carrosseries pour Ghia, Bertone, Allemano, Pininfarina ou Vignale car il maîtrise l'ensemble de la chaîne conduisant à un prototype, depuis l'esquisse initiale jusqu'à la maquette à l'échelle 1 ....





La General Motors lui propose au milieu des années 50 de prendre la direction de son bureau de style, mais il décline l'offre, préférant exercer son art à Turin avec ses confrères et amis carrossiers. C'est à cette époque qu'il a les honneurs d'habiller les premières Abarth 204 et 205 qui ne soient pas de strictes voitures de course. Pour ce même constructeur il dessinera aussi l'élégant coupé 2200 Allemano, le petit Spyder 207/A, la berlinette 750 MM, et le joli coupé Abarth 850 Scorpione ....





Depuis la fin de la guerre, les carrossiers italiens imposent sans réelle concurrence leur vision du design automobile. Ghia, Touring et PininFarina sont les maîtres incontestés. Quelques outsiders savent aussi se faire remarquer comme Giovanni Michelotti qui signe le dessin de la Cunningham C3 Continental. Les américains feront encore appel à ses services par l'intermédiaire du groupe Chrysler qui à partir d'un dessin de Michelotti produira la Dodge Zeder présentée à Turin en 1953 ....





Après-guerre, les grandes marques françaises de prestige sombrent les unes après les autres. Les grosses cylindrées disparaissent, mais une poignée d'artisans vont se satisfaire des petits moteurs fabriqués par Panhard, Simca ou Renault pour assouvir leur passion et Jean Rédélé est de ceux-là. La Rédélé Le Marquis dont les lignes sont l’œuvre de Michelotti est exposée à l'Auto Show de New York en janvier 1954. Plus tard Rédélé transformera sa marque en Alpine et confiera encore le design de ses nouvelles berlinettes Alpine A 106 et Alpine A 108 à Giovanni Michelotti ....





Au début des années 60, Giovanni Michelotti va dessiner la superbe Maserati 5000 GT qui sera confiée à la carrosserie Allemano. Cette voiture construite à seulement 22 exemplaires s'adresse aux personnes les plus riches de la société, pour qui une 3500 est trop commune. Évolution de la 3500 GT, la Maserati Sebring construite à 591 exemplaires est commercialisée en 1963. Sa carrosserie produite par Vignale sur un dessin de Michelotti paraît bien plus moderne que celle de sa devancière ....





Giovanni Michelotti va bien sur également travailler pour Fiat pour qui il dessinera au milieu des années 50 la très étonnante Fiat V8 Démon Rouge. Cet insolite coupé dessiné par Michelotti se distingue par son pare-brise panoramique, sa lunette inversée et sa casquette en prolongement du toit. En 1966, Michelotti expose au Salon de Genève un insolite coupé 2 + 2 Fiat 2300 S pourvu de roues à rayons et de phares semblables à ceux de l'Opel Kapitän. Plus tard, vers la fin des années 60, le styliste propose deux nouvelles interprétations assez proche de la Fiat 850. Enfin, Michelotti dévoile au Salon de Genève 1969 un coupé Fiat 125 aux lignes assez novatrices dont l'arrière étonne par la forme plutôt originale du coffre ....





Un autre constructeur transalpin, Lancia, fera également appel au talent de Govanni Michelotti en lui confiant dès 1957 le dessin d'une variation de sa vieillissante berline Appia pour la transformer en cabriolet Lancia Appia Convertible. Présenté au Salon de Turin, ce cabriolet est bas, racé et aux antipodes du style sévère de la berline née en 1953. Jusqu'en 1962, ce ne sont pas moins de 1.586 exemplaires qui trouvent preneurs, malgré un prix de vente très élevé. Au Salon de Genève 1962 est présentée une nouvelle version de la Lancia Flavia Convertible. Ses lignes sont dues à Michelotti, et il s'agit d'une des rares décapotables à quatre places du marché. La Flavia cabriolet s'adresse à une clientèle choisie, elle sera produite en 1.601 exemplaires jusqu'en 1967. En 1974, Giovanni sera chargé d'embellir et aussi de moderniser la triste berline Beta, il va donc dessiner l'insolite Lancia Mizar ....





Giovanni Michelotti dessinera aussi des voitures pour de très nombreux autres constructeurs aussi bien sur le marché européen que pour les États-Unis ou aussi le Japon. Il proposera par exemple sur le marché Japonais la berline Prince Skyline commercialisée à partir d'avril 1962, en version cabriolet et coupé. Il présente également à Turin en 1963 le petit spider Neckar StTrop 1200 S construit sous license OSI. Michelotti va encore créer ce superbe Coupé Jaguar D équipé de tous les accessoires mécaniques de la marque. Il dessinera aussi la Zeta, cette insolite automobile australienne sans portes équipée d'un moteur ZF. Mais aussi la Hino Contessa japonaise en version berline et coupé. En 1965, la Ford Anglia Torino destinée au marché du Benelux et de l'Italie. Plusieurs Ferrari sur commande de Luigi Chinetti ou de Felber seront aussi étudiées par Michelotti. On lui doit également des modèles originaux mais moins courants pour Volvo, Daf, Matra, Lotus ou DKW ....





Giovanni Michelotti sera un designer attitré de BMW dont il dessinera quasiment toute la gamme dans les années 60. Il est sollicité en 1957 pour proposer un aspect plus moderne aux productions bavaroises. Sa première création significative est la BMW 700, dans ses différentes versions de carrosseries, coach, cabriolet et coupé. Suivra ensuite le très élégant coupé BMW 507 exposé au Salon de Turin 1959. C'est toujours lui qui dessinera les berlines BMW 1500 et BMW 1800 assez largement influencé par la Chevrolet Corvair. On lui doit encore pour le compte de BMW, la 600, la 1600, la 2002, ou la 3200, qui ont largement participé au positionnement de la marque sur le marché mondial en tant que fabricant de voitures de sport ....





La plus importante collaboration de Giovanni Michelotti avec un constructeur sera celle qu'il va entretenir avec la marque britannique Triumph dont le tout premier modèle, le coupé Triumph Italia sera présenté au Salon de Turin en 1958 en combinant un châssis et une mécanique ayant fait ses preuves avec l'élégance d'une carrosserie italienne. Rapidement va suivre la Triumph Herald disponible en berline deux portes, coupé, cabriolet et break, et qui préfigure une longue collaboration avec le constructeur anglais durant les années soixante. Il va aussi dessiner le roadster Triumph TR4 avec quelques trouvailles qui ont fait date dans l'histoire de l'automobile, comme les phares intégrés à la calandre et munis d'une petite visière concédée par le capot. il signe encore les lignes de la Triumph Spitfire dévoilée au Salon de Londres 1962. On lui doit encore les berlines Triumph 2000 et 2500 PI, les coupés Conrero et Vitesse, puis les berlines 1300 et 1500 suivies de la fameuse Triumph Dolomite Sprint à vocation sportive qui terminera sa carrière en 1980 ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Michelotti - © Carcatalog





L'atelier de Giovanni Michelotti ...



Giovanni Michelotti Designer ...





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samedi 11 février 2012

Audi 100 Coupé S - 1972



AUDI 100 COUPE S ….







L’allemand « August Horsch » ex-employé de la société "Benz" fonde en 1909 la société « Audi Automobilwerke » pour luter contre son ancienne société "Horch & Co" dont il avait été licencié étant devenu actionnaire minoritaire . Dés années 10 aux années 30, le combat sera rude, non seulement avec "Horch", mais aussi avec "DKW" qui finira par l’absorber . En 1932, le groupe « Auto Union » est formé qui regroupe les marques « Audi », Horch, DKW, Wanderer et plus tard NSU . Après guerre, en 1965, Wolkswagen prend le contrôle du groupe et ce n’est qu’en 1974 que la marque « Audi » redevient un label indépendant filiale de VW . Depuis, la marque est plutôt spécialisée dans la berline bourgeoise cossue confortable et fiable, ce qui ne l’empêche pas d’être techniquement sophistiquée et innovante ….



La première Audi de l'ère Volkswagen est la F102, une traction avant avec un moteur de trois cylindres de faible cylindrée . Mais Volkswagen entend faire revivre avec Audi la réputation de luxe et de confort qui était celle qu'occupait Horch, un des quatre constructeurs qui formait le groupe Auto-Union, symbolisé par les quatre anneaux . C'est chose faite en 1968 avec la toute première génération de l'insolite Audi 100 . Cependant, pour trouver une clientèle plus stratégique, la marque doit détenir dans sa gamme une voiture de taille moyenne, de façon à toucher une clientèle plus large . Développée sur un châssis d'Audi 100 raccourci, la très étonnante Audi 100 coupé S est le premier coupé de la marque aux quatre anneaux . Présentée en 1969 au salon de Francfort, elle est commercialisée à partir de 1970 . Finalement l’insolite Audi 100 Coupé S arrive à point pour épauler la berline 100, dont il constitue un dérivé sportif de qualité ….



S’il est construit sur la base de la berline 100, dont l’empattement a été raccourci à 2,56 mètres, le joli coupé Audi 100 Coupé S a été entièrement redessiné . Sans aller jusqu’à l’originalité du coupé BMW 2800 CS qui lui est contemporain, son design très réussi offre un caractère autre que la berline qui lui permettra de traverser le temps sans trop en subir les outrages . La ligne typée italienne n’est pas sans évoquer le coupé Fiat Dino de Bertone, en particulier le profil fort élégant et le pavillon aux larges surfaces vitrées . La face avant dépouillée arbore des phares jumelés, tandis que la partie arrière cède à la formule du fastback alors très en vogue à l’époque . Les ouïes d’aération sur les panneaux de custode et les roues au look sportif sont typiques de la panoplie des voitures survitaminées produites dans ces années . Sur le marché européen des coupés deux litres à tendance sportive ou de caractère, la voiture est opposée à des modèles aussi différents que l’Alfa Romeo 1750 GTV, le coupé Lancia Flavia 2000 et le coupé Peugeot 504 . On peut également citer, bien qu’il s’agisse d’une berline deux portes, la BMW 2002 TI . Toutes ces voitures développent à l'époque une puissance comprise entre 110 et 125 ch. La belle Audi 100 Coupé S fera toutefois une carrière discrète, un peu à l’image de la Lancia ....



Avec ses dimensions généreuses, l'insolite Audi 100 Coupé S offrent quatre vraies places et donc l’habitacle se révèle comme l’un des plus spacieux de sa catégorie . Quatre adultes y trouvent aisément leurs aises avec leurs bagages . De plus, le moelleux des sièges et la souplesse de la suspension dispensent un confort assez surprenant chez une voiture allemande peu commun à l’époque . Mais cette qualité a un revers et l’insolite Audi 100 Coupé S offre plus le comportement d’une grande routière que d’une véritable sportive, un genre de GT mais sans vraiment la mécanique qui devrait aller avec . La finition est très soignée et l’ambiance générale quoique germanique est de bon ton avec du bois, du cuir, de l’alcantara, une console centrale avec levier de vitesse au plancher, et un tableau de bord assez élégant et bien disposé . Ce coupé Audi 100 Coupé S sera produit jusqu’en 1976 sans grand changement notable, seule la proue fera l’objet d’une légère retouche en 1973, plus anguleuse et semblable aux modèles 80 présentés un an plus tôt, elle sera alors commune à l’ensemble de la gamme 100 ....



Pour ce qui est de la mécanique que propose en série la très Vintage Classic allemande Audi 100 Coupé S, sous son capot prend place le quatre cylindres en ligne à 8 soupapes et arbre à cames latéral de 1,8 litre qui équipe la Super 90, mais réalésé à 1,9 litre et qui devient ainsi super carré . Avec également l’appoint de deux carburateurs 32 TDID Solex Compound (au lieu d’un seul sur la Super 90), la puissance passe de 90 chevaux à 115 chevaux à 5500 tr/min et le couple monte à 160 Nm à 3500 tr/min . Cette mécanique restera la plus puissante de la firme jusqu’à l’apparition du cinq cylindres à injection en 1976 . Elle offre 185 km/h au coupé 100 S et le 0 à 100 km/h en moins de 11 secondes . La transmission est confiée à une boite manuelle à quatre rapports en série et une boite automatique à trois vitesses en option . La production de la jolie Audi 100 Coupé S s'arrête en 1976 après 30.787 unités distribuées et il faudra attendre 1980 pour voir réapparaître un coupé chez Audi avec l'Audi GT dérivée que la Quattro ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 en ligne
  • Cylindrée : 1.9 Litres
  • Puissance : 115 chevaux à 5500 tr/min
  • Couple : 160 Nm à 3500 tr/min
  • Vitesse : 185 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 10’’6






La belle « Audi 100 Coupé S », c'est ça ...



La belle « Audi 100 Coupé S », c'est ça ...





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