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samedi 3 décembre 2011

Oldsmobile 98 Coupe Hardtop - 1960



OLDSMOBILE COUPE HARDTOP ….







En 1897, un des plus anciens constructeurs américains voit le jour sous le nom de « Olds Motor Vehicle Company » à Lansing dans le Michigan . Son fondateur Ransom Eli Olds avait commencé par des moteurs à vapeur dés 1887 . En 1908, la firme entre dans le jeune groupe General Motors et prend son appellation définitive « Oldsmobile Division » . La marque « Oldsmobile » fut une des toutes premières à construire en série sur des chaînes de montage des voitures complètes . Après guerre, une fois entrée dans le groupe GM, la firme va adopter sa politique commerciale en produisant une gamme complète de véhicules pour chaque usage particulier, berlines, coupés, sportives, toujours de bonne qualité mais de classe et de prix moyen . Dans ses 107 ans d'histoire, elle a produit 35,2 millions voitures avant de cesser toute activité en 2004 . Oldsmobile a été la plus ancienne marque automobile américaine survivante, et l'une des plus anciennes du monde, après Daimler et Peugeot . La fermeture de la division Oldsmobile présageait une plus grande consolidation des marques du groupe GM ….



La très étonnante et insolite « Oldsmobile 98 Coupé Hardtop » des années 60 est un incroyable et imposant coupé à six places avec un hard top qui permet de le transformer en cabriolet confortable, bref un engin atypique qui répond au doux alias de « Ninety-Eight » . Elle est à l'origine de la Série 90, et c’était automobile de taille et le plus haut de gamme de la division Oldsmobile de General Motors . A l’époque, General Motors avait développé un système de partage entre les différents panneaux de carrosserie de ses modèles du groupe, mais la Ninety-Eight a rompu définitivement avec ce système car quasiment tout en elle était nouveau mise à part la mécanique . C’était une voiture beaucoup plus moderne dont la ligne rompait avec la berline familiale traditionnelle pour devenir un élégant coupé habitable . En fait la métamorphose de la Oldsmobile 98 Coupé Hardtop par rapport aux autres modèles vieillissants du groupe on fait qu’elle ne pouvait plus partager ses composants de carrosserie avec les autres marques haut de gamme comme Buick et Cadillac ….



La belle Oldsmobile 98 Coupé Hardtop fait donc partie de la cinquième lignée produite de 1959 à 1960 . Sa tout nouvelle carrosserie de taille vraiment différente de la normale pour l’époque chez Oldsmobile, proposait un design assez flamboyant mais en réduisant les dimensions de paquebot qu’avait largement adopté la construction automobile de ces années aux Etats Unis . A cette époque les voitures américaines commencent à revenir à des dimensions plus raisonnables . Par rapport à la génération précédente, la 98 perd en empattement et en longueur, mais qui reste à 5,52 m tout de même . Mais ces dimensions raisonnables cachent un luxe en équipement et en finitions . On sent bien que la marque joue à fond le créneau du luxe et du confort à tous les étages . Comparée aux autres modèles, la spécificité de la confortable Oldsmobile 98 Coupé Hardtop est son équipement . La banquette avant est à trois places, et l'arrière à trois places également est fractionnable (60/40) . Ces banquettes peuvent être revêtues de cuir, de velours ou de skaï à la demande . Sur le tableau de bord, l'instrumentation est également spécifique et très complète ....



Même si le design de l’insolite Oldsmobile 98 Coupé Hardtop n’est pas un chef d’œuvre, force est de constater qu’elle a quand même une certaine allure et un charme indéniable . Sa partie arrière en particulier est assez étonnante, un mélange entre le nautisme et l’aéronautique qui lui donne cette allure si particulière . Les augmentations évidentes en dimensions de la surface vitrée participent grandement a cet impact visuel d’autant plus qu’il n’y a pas de montant central pour soutenir le toit . Le pavillon qui adopte une chute en pente douce vers le coffre arrière est une vraie réussite stylistique d’autant plus que l’immense lunette arrière participe aussi à cette ligne . La calandre avant reste plus classique pour contrebalancer l’arrière plus audacieux . Comme c’était une Oldsmobile du haut de gamme, la série avait les éléments les plus avancés technologiquement disponible comme le "Twilight Sentinel" (une télécommande qui permettait d’allumer les phares de l’extérieur), les vitres électriques et sièges électriques chauffants, la climatisation, la direction assistée, le freinage assisté, ou la plus haute qualité de garnitures intérieures et extérieures . Au final la Oldsmobile 98 Coupé Hardtop est un coupé Vintage Classic encore très enviable ....



Pour ce qui est de la motorisation de l’insolite Oldsmobile 98 Coupé Hardtop, on reste dans le très classique puisque la firme a tout simplement puisé dans la banque d’organes de chez GM . Les moteurs vont du "petit" V6 de 3,8 litres, au gros V8 de 6,6 litres en passant par le diesel de 5,7 litres . La voiture est donc motorisée par le Rocket V8 GM qui, avec une cylindrée de 6,6 litres et un carburateur quadruple corps, voit sa puissance grimper de 240 à 325 chevaux, une belle cavalerie bien suffisante pour donner vie à ce salon roulant . Une toute nouvelle boîte de vitesses quatre rapports "Turbo Hydra-Matic" à transmission automatique et convertisseur de couple a remplacé l’ancienne "Jetaway Roto" qui commençait à être vieillissante, ce fut d’ailleurs la première Oldsmobile de cette génération à ne pas avoir une transmission manuelle . Vu le confort, le luxe et tous les équipements embarqués de la belle Oldsmobile 98 Coupé Hardtop, le poids est important ce qui fait que les performances sont assez éloignées de celle d’une sportive, mais heureusement le plaisir est ailleurs ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 6.6 Litres
  • Puissance : 325 chevaux
  • Vitesse : 190 km/h






Les « Oldsmobile Coupé Hardtop », c'est ça ...



Les « Oldsmobile Coupé Hardtop », c'est ça ...





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samedi 8 octobre 2011

Peugeot HX1 - 2011



PEUGEOT HX1 ….







En 1810, les frères Jean-Pierre et « Jean-Frédéric Peugeot » transforment en fonderie et en laminoir le vieux moulin familial en mettant au point un procédé de laminage à froid qui va leur permettre de fabriquer un outillage de très haute qualité dont la réputation va se propager rapidement . A partir de 1881, « Peugeot » va commencer la fabrication de bicyclettes et en 1889, la construction du moteur Daimler dont ils avaient racheté les droits . La première automobile « Peugeot » qui était en fait un quadricycle verra le jour en 1890 ….



De nos jours, cette vénérable marque française plus que centenaire continue à s’illustrer en proposant une belle gamme de voitures attrayantes . Pour son prochain vaisseau amiral, la marque au Lion songe même à briser les codes du haut-de-gamme . Peugeot semble même résolu à tenter une incursion sur les hautes terres occupées par Audi, BMW, et Mercedes-Benz . La raison en est simple. La catégorie "premium" recèle toujours de belles promesses de croissance et de bénéfices, en Europe comme à l'export . Pour ce faire, le cahier des charges de la nouvelle voiture donnait pour mission de "réaliser un véhicule pouvant accueillir jusqu’à six personnes, tout en offrant un style fort, athlétique, efficient, et procurant des sensations de conduite unique . Peugeot dévoile son envie de développer de nouveaux « crossover premium » dotées de la motorisation HYbrid4 plug-in (rechargeable) . La surprise française est arrivée lors du dernier Salon de Francfort, elle est baptisée Peugeot HX1 ….



L’étonnante Peugeot HX1 est conçue pour imaginer des solutions futures dans de nombreux domaines de l’automobile du futur comme l’architecture, l’aérodynamique, la modularité, les équipements, l’ambiance et les matériaux intérieurs, et bien sûr, la motorisation . Elle est construite avec une architecture monocorps dotée de proportions atypiques la rendant sportive et élégante . Avec des lignes inspirées des modèles sochaliens les plus récents, elle se présente avec une aérodynamique peu conventionnelle et plutôt élancée . D'une longueur de 4,93 mètres pour 1,99 mètre de largeur et 1,37 mètres de hauteur, la HX1 obtient un Cx de 0,28 . Avec ses portières en élytre, éternel fantasme de designer, la belle tient vraiment de la voiture de rêve même si elle adopte la silhouette élégante d'un grand break monocorps savamment surbaissé . La marque souligne le rôle primordial de l'aérodynamique soigné dans les performances de premier ordre de la Peugeot HX1 qui met en œuvre toutes les astuces pour réduire son coefficient de traînée aérodynamique . Des volets mobiles se déploient selon la vitesse, au sommet du hayon comme entre les branches de ses jantes . Quant aux rétroviseurs, ils disparaissent au profit de caméras, bien moins encombrantes ....



L’insolite Peugeot HX1 propose la fameuse calandre "flottante" étrennée en série par la 508 et de feux en boomerang qui signent de manière indubitable le nouveau style de la marque, mais tout le reste apparaît nouveau . Des prises d'air magnifiées par du métal brossé et poli au déflecteur mobile de lunette arrière . Visiblement, les stylistes de l'équipe du designer Gilles Vidal ne se sont interdit aucune nouvelle voie d'exploration comme par exemple ces petits spoilers actifs situés sur la lunette arrière qui optimisent l'aérodynamique du véhicule en s'ouvrant une fois les 100 km/h dépassés . Ou aussi ces jantes dessinées en forme de turbine qui donnent également un effet de vitesse lorsque la voiture est en mouvement . Au final, esthétiquement, la voiture en impose . A l’avant, la calandre unique « flottante » et les projecteurs félins à LED rappellent l’emblème de la marque avec ce lion, fièrement apposé dans l’embouti du capot . Une signature visuelle que l’on retrouve également pour les feux arrière, dont la forme en boomerang accompagne le mouvement de la poupe . Quatre portes à ouverture inversée, en semi-élytre, s’ouvrent largement pour permettre aux passagers d'accéder facilement à l’habitacle de la superbe Peugeot HX1 ....



La Peugeot HX1 propose six places dans un luxe extrême . Elle utilise des matériaux haut de gamme (plancher et ébénisterie en chêne naturel incrusté de fibres optiques, métaux brossés, cuirs…) et des équipements modernes (afficheurs digitaux, écrans tactiles…). Les designers ont savamment travaillé sur la luminosité (spots de leds, stries rétro-éclairés par la lumière naturelle sur le pavillon …). La colonne de direction peut s’allonger électriquement, parallèlement au réglage du siège, afin de faciliter l’accessibilité . La jante du volant se resserre automatiquement lorsque la voiture passe en mode « cruising » pour un plus grand confort du conducteur . Enfin, l’écran multifonction central pivote, laissant uniquement les informations essentielles visibles sur sa tranche . A l’arrière, la console centrale regroupe un minibar ainsi qu’une machine à café, clin d’œil discret à l’histoire de Peugeot . Cette console se pare de marbre blanc de Carrare, artisanalement fraisé, qui participe à l’ambiance exclusive et moderne . Si besoin, deux sièges escamotables peuvent être configurée sur un rang central, grâce à un système de « sièges gigognes » . L'intérieur est très soigneusement fini avec des matériaux nobles comme du métal brossé, du cuir ou encore de la fibre optique . Les haut-parleurs logent dans les appuie-tête façon business classe . Les écrans tactiles abondent et l'éclairage d'ambiance mêle différentes sources lumineuses de fibre optique dans les panneaux de contre-porte et pavillon translucide gigantesque . Comment ne pas voir dans ces vastes à-plats de bois précieux, dans ce marbre de Carrare et dans ces mètres carrés de cuir cousu main l'expression d'une ambition légitime de faire du haut-de-gamme avec cette Peugeot HX1 ….



Le capot avant de la Peugeot HX1 abrite le désormais fameux système Hybrid4 déjà vu sur le 3008 et très prochainement disponible sur le nouveau 508 RXH . La motorisation propose donc le 4 cylindres Diesel 2.2 HDI bien connu de 150 kW (204 chevaux) qui trouve un renfort bienvenu en la personne d’un moteur électrique de 70 kW (95 chevaux) logé entre les roues arrière . La puissance combinée de ces deux moteurs atteint quelque 220 kW, soit 299 chevaux . Une nouvelle technologie permet aux 4 roues d’être motrices lorsque les deux moteurs fonctionnent ensemble ce qui équivaut à une transmission intégrale de type 4 x 4 . Elle permet aussi de rouler, à basses vitesses, en mode « zéro émission » avec le seul moteur électrique . Le tout est accouplé à une transmission automatique à 6 rapports . Le plus intéressant reste la consommation moyenne qui s'établit à 3,2 l/100 km en cycle mixte pour seulement 83 g/km de CO2 de rejet . L'autonomie en mode tout électrique n'est évidemment par étrangère à ces bons chiffres . Peugeot va encore plus loin dans l’efficience et propose la fonctionnalité « plug-in », des batteries lithium-ion qui peuvent être rechargées en branchant le véhicule sur une prise de courant 220 V standard . Ceci lui permet d’avoir un mode « ZEV » largement étendu, c’est-à-dire qu’il a la faculté de parcourir jusqu’à 30 km en propulsion 100 % électrique sans aucun rejet de CO2 ….




Caractéristiques techniques :

  • Motorisation : Hybrid4
  • Moteur thermique : 4 cylindres Diesel 2.2 HDI de 150 kW (204 chevaux)
  • Moteur électrique : 70 kW (95 chevaux)
  • Puissance totale : 299 chevaux
  • Batteries : lithium-ion
  • Cx : 0,28
  • Consommation : 3,2 l/100 km
  • Rejets : 83 g/km de CO2







La « Peugeot HX1 », c'est ça ...



La « Peugeot HX1 », c'est ça ...





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samedi 28 mai 2011

Smart ForTwo - 2011



SMART FORTWO ….







En 1998, l’horloger Suisse Swatch plutôt visionnaire pour l’époque, s’était acoquiné avec le constructeur automobile Allemand Daimler afin de proposer un véhicule répondant aux problèmes environnementaux et aux soucis écologiques alors à la mode au début des années 2000 . Le résultat allait être une petite voiture baptisée City Coupé censée répondre au problème de la crise énergétique qui allait assez vite rencontrer un certain succès et essaimer les rues de la plupart des capitales et grandes villes européennes à défaut de parvenir à s'imposer aux Etats-Unis . En 2006, le lancement de la deuxième génération de « Smart » n'avait évidemment pas représenté la même révolution que celui du premier modèle car rançon du succès oblige, elle s'était quelque peu banalisée ….



En 2011, un restylage s'imposait pour le Mondial de l'Auto car la Smart Fortwo, deuxième du nom, va sur ses quatre ans et doit aujourd'hui composer avec l'arrivée de la Toyota iQ sur ses plates-bandes, sa première véritable rivale avec "presque" quatre places dans moins de 3 m de long . Même s'il faudra un œil exercé pour déceler les changements sur la dernière version, la crise de croissance de la deuxième Fortwo (+20 cm) n'a pas arrangé les choses . En effet, même si la voiture reste la plus compacte du marché avec 2,70 m, elle a perdu un peu de son aura d'arme absolue en ville, obligée désormais de se garer parallèlement au trottoir comme tout le monde . Au moment d'aborder la seconde partie de sa carrière, la Fortwo s'offre donc un nouveau lifting . Rien de significatif extérieurement, puisque seule l'option feux de jours à LED, de nouvelles livrées (incluant la possibilité d'opter pour des montants latéraux ton caisse) et trois jeux de jantes 15" inédits distinguent ce nouveau millésime . Les équipements sont revus avec un hayon amélioré ne nécessitant plus les deux mains pour ouvrir la lunette arrière, le GPS intégré, une sellerie tissu à motif, un accoudoir central repliable mais aussi en option la climatisation, la boite softouch et le kit de téléphonie mains-libres Bluetooth ….



La Smart Fortwo ne fait que changer de garde-robe, mais tout en finesse, sans grands bouleversements . Il faut même y regarder de plus près pour déceler les changements de la petite urbaine qui garde ses lignes générales et se contente de quelques coquetteries . Dans l'habitacle, les changements sont presque aussi discrets et on relève seulement l'apparition de nouvelles garnitures, d'une console d'instrumentation retouchée, d'espaces de rangements réaménagés, d'un nouveau système multimédia et d'un éclairage d'ambiance à LED . Le tableau de bord de la Fortwo a été redessiné afin de proposer plus d’espace, notamment pour l’écran de navigation tactile de 16,5 pouces qui comprend un ordinateur de bord avec prises auxiliaires et USB en option, ainsi que 8 haut-parleurs 40 watts . Vie citadine oblige, la petite voiture urbaine propose de nombreux rangements, dont un compartiment dans la partie inférieure de la console centrale, ou encore des poches sur les côtés des sièges . Le conducteur pourra également opter à sa guise pour un volant cuir à trois branches avec régulateur de vitesse . Plus de couleurs, un look tendance et des équipements haut de gamme, le constructeur a voulu une nouvelle Smart Fortwo tendance . Sept teintes de carrosserie sont désormais disponibles, dont un vert clair mat et un bleu clair métallisé pour la carrosserie ainsi que deux nouveaux coloris, rouge et bleu, pour la capote . Les rétroviseurs, grille de radiateur ou jupe avant adoptent désormais la teinte extérieure ....



Pour ce qui est de la sécurité lors de collisions, la Smart Fortwo optimise sa protection grâce à des sacs gonflables latéraux améliorés et à l’ajout d’un coussin pour les genoux du conducteur . De plus elle est équipée de série de systèmes antipatinage et du contrôle de stabilité . Côté motorisation, la petite citadine de la maison Mercedes réduit son empreinte écologique avec un bilan optimisé sur quasiment tous les moteurs . Les trois cylindres de 1.0 litres de cylindrée qui développent 61 et 71 chevaux consomment désormais 4,2/l/100 km au lieu de 4,4 l auparavant pour 97 g/km de CO2 rejetés au lieu de 103 g . Le 1.0 litre turbo développe 84 chevaux passe de 5,1 l/100 km en consommation à 4,9 litres et de 119 g/km de CO2 rejetés à 114 g . Quant à la turbulente version Brabus, elle gagne 3 chevaux symboliques et développe désormais 101 chevaux et ne revendique désormais plus que 119 g/km de CO2 rejetés au lieu de 124 . Le médiocre Diesel de 0,8 litres de cylindrée ne bouge pas d'un iota et s'en tient à 54 chevaux et 3,3 l/100 km pour 88 g/km de CO2 rejetés . La transmission est confiée à une boîte automatique à 5 rapports sur toutes les motorisations . Si cette « green attitude » qui abaisse les émissions de CO2 ainsi que la consommation est louable, force est de reconnaître que la Smart Fortwo s’époumone côté performances en bouclant le 0-100 km/h en 12,5 secondes et on ne parlera même pas de sa vitesse maxi car elle n’est vraiment pas faite pour ça ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 3 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.0 Litres
  • Puissance : 101 chevaux
  • Consommation : 4,9 litres au 100 km
  • Rejets : 119 g/km de CO2
  • Accélération : Le 0 à 100 en 12’’5






La « Smart ForTwo », c'est ça ...



La « Smart ForTwo », c'est ça ...





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lundi 2 mai 2011

Pininfarina Sintesi - 2008



PININFARINA SINTESI ….







En Mai 1930, les frères Battista et Giovanni Farina fondent à Turin en Italie la « Società Anonima Carrozzeria Pinin Farina » que beaucoup considèrent encore de nos jours comme le plus prestigieux des carrossiers modernes dont le style à fait école en étant imité dans le monde entier . Le succès va être immédiat et déjà en 1932 Pininfarina était le fournisseur attitré de huit maisons royales et de nombreux représentants de l’aristocratie, de l’industrie et du spectacle . Plutôt spécialisé dans les GT et les voitures de sport, « Pininfarina » réalisera certains modèles que beaucoup considèrent encore aujourd’hui comme des chefs-d’œuvre ….



Si l’on connaissait Pininfarina comme un styliste de grand talent, force est de constater qu’il s'impose désormais aussi comme un architecte technologique de génie avec sa dernière création qu’il vient de présenter au dernier Salon de Genève 2008 . Baptisée « Pininfarina Sintesi », la voiture exposé lors de ce salon ridiculisait les autres voitures par une technologie avancée nettement supérieure . En fait, d’ordinaire, les constructeurs proposent des voitures classiques, avec un réservoir d'essence, un moteur qui tourne grâce à cette essence, puis une transmission et des roues motrices . Pour Pininfarina, la démarche a été complètement différente afin de concevoir une voiture capable de répondre aux nouvelles exigences tant administratives qu’environnementales et technologiques du monde de demain . La première étape sur la Pininfarina Sintesi est de remplacer le moteur essence par un électrique, avec des batteries qui remplacent le réservoir, rien de révolutionnaire allez vous dire, attendez la suite ….



Sur la Pininfarina Sintesi, la seconde étape vient ensuite remplacer le moteur électrique unique, monté par quasiment tous les autres constructeurs, par 4 moteurs beaucoup plus petits, idéalement positionnés dans les roues . Troisième étape, comme on ne se contente pas de l'autonomie assurée par un pack de batteries, il est associé à une pile à combustible (PAC) alimenté par de l'hydrogène . Quatrième étape, pour optimiser le packaging dans l'auto, la PAC et les batteries sont divisés en 4, associés aux roues . Cette architecture permet d'optimiser la répartition des masses dans l'auto de façon idéale . On a donc une voiture réellement révolutionnaire, mais qui présente encore une difficulté, celle de devoir posséder un réservoir d'hydrogène, qui du fait de la densité énergétique très faible de ce gaz est toujours gros . La solution est dans la cinquième étape sur la Pininfarina Sintesi, car la bonbonne d'hydrogène est remplacée par un réservoir d'essence associé à un réformeur . Une technologie qui n'est pas nouvelle, mais qui avait été abandonnée par la plupart des constructeurs (General Motors, Daimler ou Honda), simplement parce qu'ainsi la voiture n'est plus une voiture zéro pollution ....



En fait, sur la Pininfarina Sintesi, le réformeur transforme l'essence en hydrogène et en CO2, il envoie le premier aux PAC, et rejette le second à l'échappement . Ce n'est pas une solution finale, mais le rendement est tout de même bien supérieur à une voiture essence classique . Pininfarina annonce 800 km d'autonomie avec 40 l d'essence, dans une auto qui accélère de 0 à 100 km/h en 7 s, et qui monte à 248 km/h en pointe . Au final, la Sintesi est une grosse voiture, elle est très basse, moins de 1,30 m de hauteur, mais elle fait 4,80 m par 1,99 m . Sa largeur la rend très imposante à voir, mais le point le plus remarquable est pourtant ailleurs, il est dans l'habitabilité absolument exceptionnelle de cette Sintesi . Parce qu'avec son architecture unique, l'empattement a pu être allongé (2,99 m), pour le plus grand bénéfice des passagers de la Pininfarina Sintesi . Un homme de 2 mètres serait très à l'aise à l'arrière. La voiture n'est qu'une 4 places, une console centrale fait toute la longueur de l'habitacle et elle cache le fameux réformeur dont l’un des gros avantages est que l'appareil est quasiment omnivore ....



Essence, gazole, éthanol, kérosène, biodiesel, la Pininfarina Sintesi marche avec tout . On pourrait même remplacer le réservoir par une bonbonne de gaz naturel ou propane, cela marcherait aussi . Mais si on veut une voiture qui ne rejette pas de CO, il n'y a pas d'autre solution que les batteries ou l'hydrogène pur . Les réformeurs ont peut-être un avenir à court terme car l'architecture d'un module moteur/PAC/batterie pour chaque roue, semble très prometteuse . Mais la véritable innovation proposée par la Pininfarina Sintesi est dans la vision qu'elle propose de la communication inter-véhicules . En effet, les designers italiens se sont penchés sur le renouvellement de la façon dont une automobile s'intègre à son environnement . Dans un réseau où tous les usagers de la route seraient équipés de ce système (baptisé "Clancast"), les voitures pourraient afficher toutes les informations de trafic (feux rouges, accidents...) à l'intérieur de l'habitacle . Ce système fonctionnerait sur le même principe que le "peer-to-peer" qui permet le partage de fichiers sur internet, chaque véhicule étant à la fois source, relais et récepteur des informations importantes ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteurs : 4 moteurs électriques (1 par roues)
  • Energie : électrique + hydrogène
  • Energie hydrogène : pile à combustible (PAC)
  • Energie électrique : batteries Lithium-Ion
  • Vitesse : 248 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 7’’0






La « Pininfarina Sintesi », c'est ça ...



La « Pininfarina Sintesi », c'est ça ...





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