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jeudi 3 novembre 2011

Maserati Merak - 1974



MASERATI MERAK ….







Vers la fin des années 60, Citroën, le principal actionnaire de la marque italienne « Maserati », décide que le moment était venu pour la « Marque au Trident » de lancer une GT à moteur central . Le directoire avait déjà en tête deux modèles distincts, l'un en version de luxe traditionnel et un autre en version moins chère capable de rivaliser avec les tarifs de la concurrence comme l’Urraco de Lamborghini ou la Ferrari 308/GT4 . La voiture sera baptisée Merak et pour une fois, ce nom ne provenait pas d’un vent, mais d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse . A partir de 1972, ce coupé 2+2 Maserati sera fabriqué en trois versions, chacune sous le contrôle d'un des trois actionnaires différents de la marque ….



La première version de l’insolite Maserati Merak est née pendant le contrôle de la marque par Citroën qui a fait la part belle à l'hydraulique . Le tableau de bord rappelait le style Citroën, compteurs ronds multiples, volant mono branche, elle ne sera produite qu'à 630 exemplaires, la fiabilité hydraulique ayant causé beaucoup de désillusions auprès de la clientèle . La deuxième série s'est libérée des attributs de conception Citroën qui nuisaient gravement à la fiabilité et à son caractère sportif . Introduite sur le marché en 1975 alors que Maserati était passé sous la tutelle de GEPI, elle s'est notamment débarrassée du système hydraulique à haute pression de Citroën pour revenir à un système plus traditionnel . La dernière version « allégée » a été introduite dès la prise de contrôle par De Tomaso, et ciblait une nouvelle clientèle typiquement italienne sportive mais un peu moins fortunée que la clientèle traditionnelle . La TVA sur les automobiles en Italie était, à cette époque, très défavorable aux modèles de plus de 2 000 cm³, seulement 19 % au lieu de 38 % . En fait cette version était une alternative économique à la Maserati Bora équipée d'un gros moteur de 4,7 ou 4,9 litres de cylindrée . L’étonnante Maserati Merak en version 2000 GT est reconnaissable à ses bandes latérales ….



La Maserati Merak reflétait la forme générale et les proportions délicates de la Bora, mais le bicorps avait été coupé verticalement juste derrière les sièges, et seul un « arc-boutant » au-dessus de la plage arrière présentait un profil continu . L’époustouflante esthétique était, cette fois encore, l’œuvre du célèbre designer italien Giorgetto Giugiaro . La Merak utilise une grande partie de la structure du châssis de la Bora et son designer a su savamment conserver l’allure générale de la Bora en la réduisant sur la Merak, un vrai tour de force . Finalement, les principales différences notables entre la Merak et la Bora se situent à l'arrière, à la fois visuellement mais surtout mécaniquement car c’est un moteur V6 qui vient remplacer le V8 de la Bora . De plus, afin de réduire les coûts, le châssis tubulaire de la Bora, avec ses deux faux-châssis latéraux arrière très coûteux, a été remplacé par un nouveau châssis monocoque tout en acier avec un train arrière plus simplifiée en raison du petit moteur V6 plus léger . A cause de ces critiques, la Maserati Merak fut considérée par beaucoup comme une Bora 'Junior', au rabais ....



Bien que la Maserati Merak soit moins coûteuse que l'élite Bora, la tradition de fabrication en vigueur chez la marque a exigé que la voiture devait être élégante, solidement construite, rapide, fiable et confortable, comme une vrai Maserati . La Merak a été dans toutes ses versions, une voiture de sport qui était confortable et facile à conduire dont les contrôles étaient très docile pour une GT de ce type . Elle disposait d’une bonne visibilité sur tout l'horizon, et le position de conduite était idéale . Le moteur était bien adapté à la voiture, suffisamment puissant mais jamais brutal, tout en souplesse . La tenue de route et la capacité de manutention étaient excellentes . L’habitacle estt très soigné avec les sièges baquet, le tableau de bord, les garnitures de porte, la console centrale et la cloison arrière qui ont été garni de cuir . Le tableau de bord intègre les instruments analogiques, comprenant un tachymètre, un compte-tours, la température d'huile, la température de l'eau et la jauge de niveau de carburant, ainsi que l’indicateur d'état de la batterie et une horloge . La console centrale abrite les commandes électriques, de refroidissement et de chauffage / climatisation et les bouches d'aération . La Maserati Merak est une véritable Vintage Classic, une GT entre sportivité et confort .....



La Maserati Merak était propulsée par un V6 de 3 litres, basé sur le projet Citroën SM-Maserati . Citroën avait été attiré par l’excellente réputation du constructeur automobile Maserati et lui avait même confié la conception de son V6 de 2,7 litres en 1967, avant de prendre le contrôle de Maserati un an plus tard . Ce V6, dérivé d'un moteur V8 conçu par l’ingénieur Giulio Alfieri en 1965, était fabriqué par Maserati dans l'usine de Modène . Dans sa version de 1975, ce V-6 à quatre arbres à cames en tête avec deux soupapes par cylindre de 3 litres de cylindrée était alimenté par trois carburateurs double corps Weber 44DCNF . La puissance du moteur est de 220 chevaux à 6500 tr/min avec un couple maximum de 199 lb-pi à 4400 tr/min . La gestion d’une telle cavalerie était confiée à une transmission dotée d’une boîte à 5 vitesses . Étant donné qu’elle avait 250 kg de moins que la Bora, la Merak pouvait atteindre une vitesse de 240 km/h et avait un comportement routier impeccable . Les freins hydrauliques assuraient une grande puissance de freinage, et ils étaient appréciés pour leur grande stabilité ....

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 3.0 Litres
  • Puissance : 220 chevaux à 6500 tr/min
  • Couple : 199 lb-pi à 4400 tr/min
  • Vitesse : 240 km/h







La « Maserati Merak », c'est ça ...



La « Maserati Merak », c'est ça ...





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lundi 5 juillet 2010

SV 9 Competizione - 2009



SV 9 COMPETIZIONE ….







On avait plutôt l’habitude jusque là de voir du sang Américain dans des super car Italiennes . Je m’explique, on se souvient de Zagato, de Tomaso, d’Isota et d’autres que j’oublie qui présentaient une robe au charme sensuel que seul savent faire les designers et stylistes Italiens, avec un châssis latin propre à chacun et un bon gros V8 américain . Cela nous a valu depuis des dizaines d’années quelques italiennes étonnantes à moteur V8 américain, d’origine Chrysler par exemple . Pourtant, les Américains ont toujours été attirés par les superbes voitures Italiennes . Dans ce billet, l’attirance de « l’Amérique pour l’Italie » s’y manifeste parfaitement . En effet, une jeune société californienne, « SV Motor Company » est parti d’une base 100 % Corvette, pour ensuite lui donner un petit cachet transalpin ….



En retravaillant une Corvette C6, SV Motor lance la « SV 9 Competizione ». Le nom à consonance italienne est voulu puisque le slogan parle de voiture à « sang italien » mais rappelle quand même qu'elle a un « cœur américain ». Le mélange USA-Italie tape à l'œil immédiatement . Les portes et le profil c'est une Chevrolet . L'avant et l'arrière sont plutôt d'inspiration transalpine et plus particulièrement le style de Milan mais aussi celui de Modène à mis chemin entre une Alfa Romeo 8C Competizione et une Maserati Gran Turismo . La SV9 Competizione, c’est en fait la Corvette qui se la joue « Little Italy » . Elle affiche une face avant spécifique et notamment un traitement des ailes avant qui fait légèrement penser à certaines réalisations du cheval cabré . La face arrière, trapue, agressive donne le ton, de cette sulfureuse machine . Les ailes avant remontent toujours aussi haut, symbole mythique de l’identité Corvette . Sauf qu’ici, elles servent de prolongement à des optiques avant inspirées de l’Alfa 8C et donc on parvient à un étrange résultat, musculeux tout en cultivant une relative finesse . Jantes et feux arrière complètent la filiation avec la supercar milanaise ….



L’objectif étant avant tout l’expérimentation esthétique, on notera sur la SV 9 Competizione quelques accointances naturelles entre le style traditionnel de la Corvette et l’arrière-train fluet de l’Alfa par exemple sur la partie supérieure de la poupe, le décrochement arrondi et incliné vers l’arrière ferait presque passer la 8C pour la cousine d’Amérique retournée au pays . Un beau travail pour une jolie réalisation d’inspiration italienne, un peu kitsch, mais qui surprend un peu par sa face avant mélangeant des phares inspirés de la F612 Scaglietti et une calandre dans l’esprit de celle de la Maserati Quattroporte ou de la 250 Testarossa . SV Motor en conservant la cellule centrale de la Corvette a pu aussi utiliser le dessous . Ainsi le châssis, les suspensions et le système de freinage sont celui de la Corvette C6 et il n’y a que la carrosserie entièrement en fibre de carbone qui soit faite maison sur la SV 9 Competizione . Sous cette peau d’inspiration italienne se cache donc un bloc américain . Le choix des ingénieurs s’est porté sur le Corvette LS3 V8 de 6.2 litres de cylindrée qui développe la bagatelle de 450 chevaux . Ce bloc légèrement retravaillé bénéficie d’une nouvelle admission maison et d’un échappement Ansa qui outre le fait qu’il apporte quelques chevaux supplémentaires procure également une superbe sonorité enivrante ....



Ainsi motorisée et avec son poids contenu grâce à la carrosserie en fibre de carbone, la SV 9 Competizione offre de belles performances dignes de son look . Et abat le 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes et offre une vitesse de pointe de plus de 250 km/h . C’est largement suffisant pour les points du permis de conduire . Pour la sécurité, des suspensions plus fermes et le système des freins redimensionnés complètent les modifications techniques . L’habitacle quant à lui est très typé italienne . Les inserts en carbone ou en aluminium se marient au cuir pour apporter une petite touche d’hyper sport . Le fond des cadrans est spécifique, et les équipements et accessoires sont complets . Un choix de 25 couleurs est proposé, de même que 4 types de jantes et 5 finitions intérieures, le top . Si tout ceci vous tente, ne traînez pas trop ! SV Motor prévoie de construire uniquement 1.000 exemplaires de la SV 9 Competizione et pas un de plus . Les possibilités de personnalisation étant étendues, il vous faudra débourser environ 70.000 €uros, mais il est peu probable que vous rencontriez la même que la vôtre au détour d’un carrefour ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 450 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h bridée
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’0
  • Performance : Le 1000 m D.A en 23’’4






La SV 9 Competizione, c'est ça ...



La SV 9 Competizione, c'est ça ...





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mercredi 31 mars 2010

Agenda d'Avril 2010









Du 2 au 4 Avril, sur le Circuit du Val de Vienne, le «Club ASAVE» organise uneréunion spéciale baptisée « Challenge GT-Tourisme » ouvert aux voitures de tourisme et de grand tourisme des années 1947 à 1976, que des merveilles au programme ….

Du 3 au 5 Avril, à Nogaro dans le Gers, l’ASA Armagnac-Bigorre organise les fameuses et traditionnelles «Coupes de Pâques», à ne rater sous aucun prétexte pour le plateau fourni et pour les activités annexes, tout simplement génial ….

Du 9 au 11 Avril, à Paris au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, se tiendra la 21° édition du «Salon du Coupé Cabriolet» . Cet évènement annuel est très apprécié par les amateurs d’automobiles pour son côté fun et loisir, «Auto Plaisir» sera donc le thème principal cette année , un rendez vous à noter sans faute pour cette 21° édition ….

Du 9 au 11 Avril, à Paris au Salon du Coupé et Cabriolet de la Porte de Versailles, le «De Tomaso Club de France» fête son cinquantième anniversaire en organisant une exposition exceptionnelle des modèles de la marque , un rendez vous à noter sans faute ….

Les 10 et 11 Avril, dans Les Landes, le «Club GWCA » organise une randonnée touristique baptisée «Oyster Road» ouverte à toutes les motos et voitures américaines, un must ….

Les 17 et 18 Avril, à Marseille, et plus exactement sur le Circuit Paul Ricard, se tiendra le meeting exceptionnel que sont les «100 Tours du Paul Ricard » ce Jubile Automobile officiel de rallye de régularité sur circuit ouvert aux GT modernes . Ce challenge regroupe de magnifiques voitures et la bagarre est sévère, que du bonheur pour les amateurs ….

Le 18 Avril, à Hazebrouck, dans la région Nord Pas de Calais, le Club « Ecurie Grange aux Damiers», organise son rallye touristique baptisé «Rallye des Jonquilles» métré et fléché sur 150 kilomètres ouvert aux Coupés et Cabriolets sportifs de plus de 25 ans d’âge et aux voitures de prestiges ….

Du 19 au 24 Avril, à Paris, comme chaque année, se tiendra le désormais célèbre «Tour Auto Lissac» organisé par "L’ASA Tour Auto" ce rendez vous incontournable pour découvrir les véhicules historiques de compétition . Cette année la 19° édition sera sous le signe de la «Ferrari 250GT "Châssis Court" » ….

Du 23 au 25 Avril, à Molsheim en Alsace, sur les terres de Bugatti, se tiendra un super meeting pour les passionnés de la marque Volkswagen, le «Molsheim Cox Show» organisé par le "Club Independance Cox" . Ce rendez vous incontournable pour les fans de la fameuse Coccinelle ….

Les 24 et 25 Avril, à Abbeville dans la Picardie, le Club «Apatal» organise un week-end spécial avec exposition, bourse d’échange, baptême et rallye touristique ouvert aux autos de plus de 25 ans . Rendez vous à prendre si vous êtes dans la région, une journée assurée ….

Le 25 Avril, à Montesson dans les Yvelines, le «Club 41 Montesson» organise un meeting spécial baptisé «Retro Montesson» qui consiste en un rassemblement et une exposition de voitures anciennes de toute marques avec pour thème cette année les 40 ans de la fameuse et célèbre « SM Citroën » ….




Les Coupes de Pâques à Nogaro, c'est ça ... >





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mardi 2 juin 2009

De Tomaso Pantera GT5 S - 1990

DE TOMASO PANTERA GT5 S ….





Arrivé en Italie en 1955 comme simple immigrant exilé, l’argentin Alessandro De Tomaso, passionné d'automobile, sera aidé par les frères Maserati qui vont lui mettre le pied à l'étrier en l'engageant comme mécanicien sur des voitures de course OSCA, puis finalement comme pilote . DeTomaso se forge rapidement un palmarès respectable, puis rêve bien vite de construire ses propres voitures . Quatre ans plus tard, le 28 octobre 1959, la société DeTomaso Automobili voit le jour près de Modène . Quelques années plus tard, DeTomaso tombe sous le charme bestial des AC Cobra et se prend à rêver de leur puissant V8 pour animer sa nouvelle voiture . Après négociations avec Ford, le partenariat est scellé et la Mangusta voit le jour à Turin en 1966 avec un V8 4L7 américain . Associée à Ford, la marque présente en 1969 la Pantera . Dévoilée au salon de New York de 1970, la voiture se voit assigner un objectif clair, se lancer à l’assaut du marché américain et concurrencer si possible la Chevrolet Corvette . A la très exclusive et sublime Mangusta de 1966, déjà motorisée par un V8 Ford de 4,7 litres, succède donc un modèle dont la vocation est d’offrir à la firme une dimension industrielle ….



L’affaire n’était pas gagnée d’avance car DeTomaso n'est pas la marque la plus réputée lorsqu'on parle d'automobile italienne . Avec leur cœur Yankee et leur robe Ritale, les DeTomaso sont des automobiles atypiques, souvent boudées par les puristes, mais pourtant dotées d'un très fort caractère . Certes, leurs mécaniques rustiques ne sauraient revendiquer un quelconque raffinement, mais les V8 de Detroit offrent le privilège de conjuguer la puissance et le souffle à la simplicité technique et à l’économie d’entretien . Conçue en Italie et motorisée par une mécanique Ford, la De Tomaso Pantera appartient à cette race . Basse et agressive dans ses formes, la Pantera ne manque pas d’allure ni de personnalité, avec ses lignes acérées son design est dû à un styliste américain, Tom Tjaarda . La carrosserie est fabriquée par Vignale à Turin . Techniquement, la voiture a été conçue et développée par deux ingénieurs de renom, Dallara (un ancien de Lamborghini), et Bertocchi (ex-Maserati) . Sa structure autoportante en acier reçoit la mécanique en position centrale arrière . L’âme puissante de la De Tomaso Pantera est le V8 Ford Cleveland de 351 c.i. (5,7 litres), un moteur au gros couple bourré de chevaux qui accouplé à une boîte de vitesses ZF à cinq rapports devient un vrai régal ….



Au fil des ans, la Pantera va connaître plusieurs variantes et évolutions . Dès 1977, elle est épaulée par une version GTS et la voiture dépasse les 250 km/h . En 1980, elle sera déclinée en version Pantera GT 5 S de 350 chevaux avec un look beaucoup plus agressif dont la panoplie se compose de roues chaussées de pneus de 335 à l’arrière et de 285 à l’avant, d’un spoiler, ainsi que d’élargisseurs d’ailes et de bas de caisse et d’un aileron arrière . Mais cette mise à niveau englobe également un meilleur refroidissement du moteur et une climatisation revue ainsi qu'un traitement anti-corrosion plus efficace, une présentation générale plus soignée et une nouvelle planche de bord . Ces versions se reconnaissent à leurs boucliers noirs à l'avant et à l'arrière . On note également la présence de jantes en alliage "Campagnolo" et de pneus "Goodyear" . Ainsi équipée la bête est une vraie sportive puissante et rapide mais fiable et confortable, une vraie GT avec en plus ce look inimitable de fauve ....



Ce qui range à coup sur la Detomaso Pantera GT 5 S dans la catégorie des supercars, c'est surement son exclusivité car sur une production totale de 7210 exemplaires de Pantera, seules 200 Pantera GT 5 S auraient été importées en Europe . Une rareté qui transforme chaque rencontre avec la bête comme un souvenir impérissable . Avec sa ligne bestiale de supercar et les vocalises généreuses de son gros V8, la Detomaso Pantera GT 5 S impressionne, même si son logo n'a pas le prestige d'un cheval cabré elle est toutefois aussi exubérante et sans doute aussi belle qu'une Lamborghini . Bref, même si elle reprend de nombreux éléments Ford, elle semble réunir tous les ingrédients d'une supercar de rêve . C’est une propulsion magnifique est très performante, bien équilibrée, confortable et très rare . Déclinés en plusieurs versions et malgré sa mécanique de grande série d'une insolente simplicité technique, la Pantera présente un caractère entier qui n'a pas beaucoup à envier à des rivales plus prestigieuses, elle continuera d'évoluer jusqu'en 1995 ...



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 350 chevaux à 6000 tr/min
  • Couple maxi : 430 Nm à partir de 3500 tr/min
  • Vitesse : 270 km/h suivant rapport de pont
  • Boite de vitesse : ZF à 5 rapports
  • Performances : 0 à 100 en 14’’2






La De Tomaso Pantera GT5 S, c'est ça ...



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