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mercredi 6 juillet 2011

Yes Clubsport - 2001



YES CLUBSPORT ….







Peu nombreux sont les passionnés d’automobiles qui connaissent le constructeur de voitures de sport « YES » . Pourtant, depuis 2001, ce petit constructeur artisanal allemand se définit comme l’un des derniers bastions de l'intégrisme du sport automobile avec sa propre vision de l'automobile sportive spartiate qui n'est pas pour nous déplaire . Fondée par deux ingénieurs du Collège Technique de Cologne, Herbert Funke et Philipp Will, la marque tire son nom de l’anglicisme « Young Engineers Sportscar » . Installée à Grossenhain, dans la région de Dresde en Allemagne, les voitures de la firme affichent et revendiquent très clairement leur vocation de sportives radicales . Dans le cadre de leur thèse de fin d'études, nos deux ingénieurs étudient un roadster sportif . Un ami designer de Stuttgart, Oliver Schweitzer, s'est chargé de dessiner les lignes du roadster de nos deux compères selon leur propre cahier des charges ….



Le premier véhicule baptisé Yes Clubsportfut présenté au salon de Frankfort et a généré une importante et inattendue demande de la part du public, et suite à cet événement, nos deux amis ingénieurs décident de le commercialiser à leur propre compte . La société est donc créée en 2001, et va construire des automobiles d'une manière totalement opposée à la fabrication industrielle des principaux acteurs du marché automobile . Ainsi, chaque modèle de la firme produit, est unique et réalisé à la demande du client . Chacun peut donc opter pour une finition selon ses désirs et ses moyens et lorsque la voiture est en phase finale d'assemblage, le client est invité à venir pour choisir et être conseillé dans la personnalisation de son auto . Il choisit donc la couleur, la position de conduite idéale avec réglage du siège, du pédalier, plus les divers équipements de confort . Ce concept de participation active du client dans la construction de sa voiture, et la centaine de roadster déjà fabriqués prouvent la justesse et la particularité de ce concept dans l'univers des Sportscars . Alors que les grands constructeurs haut de gamme ne proposent éventuellement ce privilège que sur des modèles dépassant allègrement les 100.000 euros, le roadster Yes Clubsport est quant à lui nettement plus abordable ….



Pour un plaisir de conduite et une efficacité optimale, les ingénieurs du superbe roadster Yes Clubsport ont privilégié un poids réduit avec un rapport poids/puissance le plus bas possible . C'est donc une structure totale réalisée en aluminium du type Space Frame qui a été retenue pour la caisse . Dessus viennent se greffer les suspensions indépendantes et réglables avant et arrière qui sont toutes deux composées de triangles superposés . Légère, rigide et dotée de suspensions élaborées et à priori efficaces, la voiture est freinée par quatre disques ventilés à étriers à quatre pistons . L'auto est ensuite posée sur de très belles jantes alu maison de 18 pouces de diamètre chaussées en 225/40 ZR 18 à l'avant et 265/35 ZR 18 à l'arrière . Pour habiller ce monstre de sportivité, Oliver Schweitzer a réinterprété le style de la petite barquette de course mais dans des dimensions extérieures vraiment réduites avec 3,63 mètres de long et un empattement de 2,35 mètres . Si le profil rassemble à celui d’une Audi TT, la face avant est nettement plus agressive et ses dimensions alliées à des grosses roues de 18 pouces le rendent plus intimidant . Si le roadster Yes Clubsport n'est certes pas le plus élégant, il est le plus bestial et surtout le mieux fini car sa fabrication artisanale réalisée à la main et à la demande du client est un gage de sérieux ....



L'équipement du Yes Clubsport est des plus succin puisque la direction assistée ou l'ESP sont absent du catalogue, même dans la liste des options . Cela ne fait que conforter l'esprit roadster pur et dur, mais chaque détail stylistique et de finition a été peaufiné et étudié, et l'ensemble est très convaincant . On pénètre dans l'habitacle en sautant par dessus le montant car il n’y a pas de portières pour s'installer confortablement dans les baquets Recaro . L'intérieur est simplifié à l'extrême mais avec des finitions parfaitement honorables qui marient le cuir, l’alcantara et l’aluminium pour offrir une note sportive . Au final ce roadster s’inspirant de l’esprit Lotus, Donkervoort ou Caterham, avec en prime un service d'excellence digne des marques automobiles les plus prestigieuses au monde, en impose indéniablement en mélangeant les genres de manière audacieuse avec une face avant rondouillarde façon grenouille, a l'instar de la croupe alors que le profil est complètement taillé à la serpe avec une arrête qui ceinture littéralement la caisse, on aime ou déteste mais on ne reste pas insensible ....



Sous le capot moteur du Yes Clubsport, les ingénieurs se sont tournés vers Volkswagen en optant pour le 1,8 litres turbocompressé à 20 soupapes bien connu de tous . L'avantage de ce choix mécanique est bien évidemment une puissance et un couple important dans un encombrement réduit (quatre cylindres seulement) et surtout des pièces largement diffusées et un réseau existant suffisamment étendu . Installé en position longitudinale arrière, ce moteur VW développe tout de même 286 chevaux à 5 900 tr/mn et 350 Nm de couple . Pour parvenir à ces chiffres, toute l'admission et l'échappement ont été retravaillés, de même que la gestion électronique du moteur qui est spécifique . Avec de telles caractéristiques, l'usine annonce 264 km/h en pointe et surtout 0 à 100 km/h en 4,1 secondes et pour atteindre les 200 km/h elle n'a besoin que de 12,2 secondes . Nous sommes donc réellement en présence d'une dynamite prête à exploser . Pour conclure, les seuls petits reproches que l'on pourrait faire sont la malheureuse absence d'autobloquant et surtout le prix supérieur tout de même à 65.000 euros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.8 Litres à 20 soupapes
  • Puissance : 286 chevaux à 5 900 tr/mn
  • Couple : 350 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 264 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’1
  • Performance : Le 0 à 200 en 12’’2


  




La « Yes Roadster », c'est ça ...



La « Yes Roadster », c'est ça ...





lundi 24 janvier 2011

IFR Aspid - 2008



I.F.R ASPID ….







La construction automobile Espagnole est si pauvre en nouveauté que pour une fois ce billet prends toute sa saveur . En effet, voici un engin très insolite mais novateur qui nous viens d’au-delà des Pyrénées . Cette voiture, véritable cocktail esthétique aux parfums de Lotus Seven, Donkervoort ou Caterham, est avant tout un joujou conçu pour les gentleman driver plutôt fortunés . Construite par « IFR Automotive » une jeune petite firme espagnole d’une quinzaine de personnes, qui est avant tout une société spécialisée en ingénierie, ce véhicule est le fruit de cinq années de recherche et développement est une vitrine de leur savoir faire . Mais pour le bonheur de quelques privilégiés, c’est une vitrine disponible à la vente, en petite série ….



Le petit constructeur espagnol a dévoilé au dernier salon de Londres son bolide la IFR Aspid, qui est resté fidèle au principe du "light is right" cher à Colin Chapman . Interprétation moderne de la légendaire Seven , l'IFR sera pourtant bien une voiture de son époque . Ce coupé 2 places affiche avant tout un poids contenu de 700 kilogrammes car même si elle est très dépouillée elle embarque une technologie au top . Les ingénieurs ont opté pour un châssis d'extrudés en aluminium et carbone baptisé "Alexcom" qui est très rigide tout en étant léger et pour des suspensios entièrement réglables brevetées et en aluminium également . Le freinage reçoit lui aussi son lot d'innovations avec des disques doubles (Twin Brake Disc system) de 320 mm à l'avant et 268 mm à l'arrière , aux performances remarquables . Cette nouvelle technologie « Twin Disk Break », repose sur l’utilisation de deux disques par roue pour obtenir une qualité de freinage comparable à des freins en céramique, avec un coût nettement moins élevé . Quant à la carrosserie de cette IFR Aspid elle est aussi en fibre de carbone et le tout repose sur des grandes roues de 17" ….



La méchante IFR Aspid est aussi équipée d’une électronique très évoluée (Unidrive) permettant de nombreuses configurations car en fait elle parvient aussi à conjuguer réduction de poids et électronique embarquée . Comme sur une formule 1, un petit écran au centre du volant affiche la vitesse, les rapport et le régime moteur . Tous les boutons physiques ont ensuite été supprimés de l’habitacle grâce à un écran tactile multifonctions . Porte, phares, ou encore dégivrage, tout se commande sur cet écran . Il propose d’autres fonctions encore comme un programme chargé d’analyser la conduite sur circuit et de donner des conseils basés sur la technique de pilotes confirmés (passages de rapports, freinage…). Mieux encore, la marque peaufine actuellement un GPS maison capable d’interpréter automatiquement les données cartographiques au comportement du modèle afin de lui assurer un rendement optimal concernant châssis et vitesse en courbe, ligne droite, etc (un système qui n’est pas du reste sans rappeler celui actuellement en développement chez Nissan). Au final, côté technique Hi-Tec, rien n’échappe à cette IFR Aspid ....



Pour ce qui est de la motorisation, la IFR Aspid propose deux solutions . Soit un 4 cylindres de 2.0 litres de cylindrée qui fournit au choix 270 chevaux à 8600 tr/mn en atmosphérique ou 402 chevaux à 8600 tr/mn avec un compresseur . Autant dire qu’avec son faible poids, la diablesse propose des performances convaincantes, à l'image du 0 à 100 km/h abattu en 2,8 secondes, le 0 à 160 km/h en 5,9 secondes ou encore une vitesse maximum bridée par l’électronique à 250 km/h et avec un seuil de 1,6 G d’accélération latérale en virage . L’habitacle est quant à lui très soigné et les équipements de confort intérieurs sont bien présents comme la navigation satellite par GPS,l’ écran tactile, la connectique Bluetooth et Wifi, l’accès au Web ou les inserts en fibre de carbone . Pour la note écolo, la marque annonce une consommation moyenne de 4,8L/100 km ce qui est vraiment très raisonnable pour une sportive . La carrosserie peut également subir quelques transformations intéressantes comme la possibilité de retirer les portes et supprimer le toit, la voilà donc en cabriolet potentiel . Pour acheter votre IFR Aspid il vous faudra débourser 95 000 €uros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 402 chevaux à 8600 tr/mn
  • Accélération latérale : 1,6 G
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 km/h en 2,8
  • Accélération : Le 0 à 160 km/h en 5,9






La « IFR Aspid », c'est ça ...



La « IFR Aspid », c'est ça ...





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samedi 4 décembre 2010

Donkervoort D8 GT - 2008



DONKERVOORT D8 GT ….







Le hollandais Joop Donkervoort fait partie des innombrables admirateurs de Colin Chapman le génial créateur de la Lotus Seven . Animé par cette dévorante passion, il a décidé en 1983 de monter sa propre firme dans le but de faire évoluer l’esprit de la Seven pour la propulser dans le nouveau millénaire en la dotant d’arguments techniques modernes . Le résultat, ce sont ces incroyables voitures sauvages et innovantes au look de Seven mais beaucoup plus puissantes et vraiment plus évoluées techniquement qu’il propose sous la marque « Donkervoort tout simplement . Dès lors, qui mieux que le hollandais pouvait imaginer greffer un hardtop au plus mythique des roadsters anglais ? C'est ainsi qu'est née la D8 GT ….



La Donkervoort D8 GT s'avère être un véritable concentré d'innovations sur le marché des supercars ultra légères . Pourtant, l'idée ne date pas d'hier puisque dès les premières Lotus 7 S1 , un hard-top à portes papillon (gull-wing) était proposé par la société Fibrepair pour lui permettre de courir dans les catégories GT. Sur la D8 GT, les changements ne sont pas qu'esthétiques mais résultent d'une mise au point totalement spécifique et pas d'une simple greffe de hardtop . La D8 GT se veut plus rapide, plus sûre et plus réactive profitant de l'expérience démarrée en 2004 et 2005 avec un record mémorable sur la fameuse Nordschleife sur une D8 carrossée par un har-top expérimental . Le châssis de la D8 a été modifié en plusieurs points . Ainsi, le nouveau toit en fibre de carbone avec arceau intégré fait partie à part entière de la structure et du châssis, augmentant la rigidité en torsion de 25% sans pour autant pénaliser le poids. En effet, ce hard-top et ses portes pèse à peine plus lourd que la capote et les portes en toile à armature métallique . Les vitrages de la Donkervoort D8 GT sont en polycarbonate mais la lunette arrière ne renie pas pour autant le dégivrage électrique . Ce coupé fuselé comme le carénage d'un avion ne pèse que seulement 650 kg ….



La nouvelle suspension avant de la Donkervoort D8 GT profite directement de la rigidité du châssis pour offrir un surcroît de précision dans la direction et le comportement de la voiture . Le résultat est une voiture à la fois plus douce et plus rigoureuse dans sa conduite . La suspension arrière a également été modifiée et élargie de 4 cm pour accueillir les jantes spécifiques de 17" signées du spécialiste japonais RAYS Engineering, pesant chacune seulement 6.5 kg . Les amortisseurs à réglage hydraulique de la hauteur et de la fermeté autorisent toutes sortes d'adaptation au goût du conducteur mais aussi de la configuration de la route . le freinage reçoit des étriers en aluminium à 6 pistons et des disques ventilés et rainurés à l'avant de 300mm de l'italien Tarox . Les divers aménagement de sa carrosserie comme la face avant, les phares intégrés, le fond plat et les ailettes, ont également permis d'augmenter la stabilité à haute vitesse, tout en lui octroyant un look sans pareil et un air menaçant, déconnecté de toute mode . Avec son long capot avant et son hardtop très reculé, la Donkervoort D8 GT ressemble à un véritable bathyscaphe et procure donc une aérodynamique très favorable ....



Pour ce qui est de la mécanique de la Donkervoort D8 GT, la firme propose le « Engine Package 270 ». Là, on entre dans une autre dimension qui est véritablement celle des supercars . ! Imaginez un peu le 1.8 Turbo de chez Audi gonflé à 270 chevaux à 6500 tr/mn avec une admission, un échappement et une cartographie spécifiques et 362 Nm de couple aux roues arrières . Avec un refroidisseur d'air et d'huile plus important, un différentiel auto bloquant limité, une boîte de vitesse renforcée à 5 vitesses Borg Warner, un poids limité de 650 kg et cette mécanique survoltée, les performances de ce missile sont de taille . La vitesse de pointe s'en tient à un presque modeste 250 km/h car elle est limitée électroniquement, mais le 0 à 100 km/h est expédié allègrement en l'espace de 3,8 s . Question confort, on est quand même dans le minimalisme, mais tous les équipements et l’instrumentation d’une vraie GT sportive sont bien présents . Le cuir se marie avec classe au carbone et à l’aluminium en donnant une touche racing . Si donc la Donkervoort D8 GT vous tente, sachez toutefois que clés en main, ce joujou extraordinaire dépasse facilement les 100.000 €uros avec les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.8 Litres
  • Puissance : 270 chevaux à 6500 tr/mn
  • Couple : 362 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’8






La « Donkervoort D8 GT », c'est ça ...



La « Donkervoort D8 GT », c'est ça ...





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mercredi 6 octobre 2010

Burton Elementz - 2007



BURTON ELEMENTZ ….







Voici un véhicule qui trouve bien sa place dans la rubrique des engins divers et insolites . C’est la Citroën 2 CV, enfin à la base, je m’explique . Les passionnés et amoureux de la 2 chevaux le savent bien, leurs homologues hollandais lui vouent un véritable culte . Ils ne sont jamais les derniers d’ailleurs lorsqu’il s’agit d’améliorer ou même de transformer la célèbre deux-pattes . Certaines petites officines en ont même fait leur fond de commerce, mais il existe en Hollande un préparateur qui lui en a fait une spécialité . « Burton Car Company » est reconnu au niveau européen par les passionnés de la Deuch pour la qualité de ses transformations en roadster . En 2007, la firme lance un concours de design pour un futur projet consistant à transformer une Citroën 2CV en roadster minimaliste ….



Le gagnant du concours de design Burton qui a été sélectionné parmi 60 candidatures se nomme Rob Wolkers, c’est un ingénieur et designer Hollandais qui travaille chez Naber Plastics BV aux Pays-Bas, une entreprise de moulage plastique par injection . Son projet venait également de gagner un autre prestigieux concours, le Concours SolidWorks Product Design 2007 . L’affaire était en route pour aboutir à cette Burton Elementz . Derrière son apparence de Caterham extrême, son look d’Ariel Atom ou son allure de Donkervoort, se cache pourtant un châssis et des dessous issus de la petite Citroën . Ce drôle d’engin a donc été conçu sur un châssis bien de chez nous qui lui confère un aspect sympathique . En effet, la base et le moteur viennent de la célébrissime Citroën 2 CV. La légèreté a guidé la conception de la Burton Elementz, afin de conserver des performances décentes . Une bonne idée pour recycler un vieux châssis qui traîne sous une meule de foin ….



Sur cette Burton Elementz, Le but recherché en premier est de maximiser le plaisir et l'expérience de conduite en toute liberté, objectif atteint . En effet avec cette carrosserie très minimaliste en composite ultra légère, l’engin joue dans la catégorie poids plume . Mais autre avantage, le pilote est quasiment à l’air libre comme sur une moto, et donc sensations garanties même avec la puissance raisonnable du bicylindre . Le moteur de 602 cc est placé juste à l'avant de la voiture et entraîne les roues avant par une boîte à quatre vitesses manuelle, ou à cinq vitesses en option . Quelques préparations moteur de la Burton Elementz sont aussi au catalogue pour un peu plus de puissance . De belles jantes aluminium à branches équipées de pneus taille basse viennent compléter à merveille le look inédit de l’engin ....



Finalement, bien que conçu plus pour le fun que pour la course, cette Burton Elementz devrait trouver sa clientèle parmi les nombreux passionnés existants grâce aussi à son aspect sportif très prononcé et à la légèreté de l’ensemble qui devrait lui laisser entrevoir des "performances" suffisantes qui donnent l'impression de conduire rapidement, même à des vitesses modérées . Et puis qu’une vieille voiture, comme la Citroën 2CV, puisse donner naissance à une voiture excitante, à la fois sur la conception et le comportement, devrait beaucoup plaire à tous les nostalgiques . C'est en fait la même démarche qu’a utilisé Ariel, mis à part le fait que sur son Atom on trouve un châssis moderne et un moteur puissant . Mais ce n’est bien évidemment pas le même coût, et la aussi l’avantage revient à la Burton Elementz qui utilise des pièces Citroën bon marché ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Flat 2
  • Cylindrée : 602 cc
  • Boîte : 4 ou 5 vitesses manuelle
  • Transmission : traction avant








Les ateliers « Burton », c'est ça ...



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