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Tag - Enzo Ferrari

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mercredi 14 septembre 2011

Ferrari 250 California - 1959



FERRARI 250 CALIFORNIA ….







A la fin des années 50, alors que les décapotables sont un succès aux Etats-Unis, deux importants concessionnaires américains Jon von Neumann en Californie et Luigi Chinetti à New York se mettent en tête de convaincre « Ferrari » de produire à son tour un cabriolet sportif . Nos deux compères assurent à Enzo Ferrari qu'il existe un marché pour une déclinaison hardtop d'une voiture de course de sa marque, une niche que la Ferrari 250 GT Cabriolet déjà existante ne pouvait réussir à combler car trop luxueuse et pas assez sportive . Le commandatore sensible à ces arguments se laissera convaincre et se lancera dans l’aventure ….



C'est ainsi que naît la Ferrari 250 GT California, dont le nom est un clin d'œil à sa future clientèle californienne . Elle sera très vite appréciée par le marché américain en raison, entre autres, de ses performances de supercar, de son nombre d'exemplaires limité et de spécifications propres à chaque modèle . Dans un premier temps présentée sous la forme d'un prototype en 1957, sa production en série débutera au deuxième trimestre de 1958 . C’est une sportive de prestige dessinée par Pinin Farina et carrossée par la Carrozzeria Scaglietti, elle est considérée comme l'une des plus belles Ferrari et l'un des plus beaux cabriolets de l'histoire de l'automobile . C’est en fait une déclinaison cabriolet de la berlinette contemporaine . Très proche esthétiquement de la luxueuse Ferrari 250 GT Cabriolet Série I, cabriolet apparu et produit la même année, la California est néanmoins plus élancée avec une ligne de carrosserie fluide s'étirant des feux avant au galbe des ailes, auquel est associée l'agressivité de la calandre en « gueule de requin » . La superbe et insolite Ferrari 250 GT California sera produite à une centaine d'exemplaires, répartis à peu près équitablement entre une version châssis long (LWB pour long wheel base de 1958 à 1960) et une version châssis court (SWB pour short wheel base de 1960 à 1962) ….



Construite sur la base de la berlinette, la Ferrari 250 GT California en reprend la plupart des aspects esthétiquement, et notamment le « décrochement de hanches » devant les roues arrière . L'inclinaison du pare-brise est en revanche plus élevée puisqu'il s'agit d'un cabriolet . De belles prises d'air latérales chromées ornent le bas des ailes avant derrière les passages de roues . L'adoption en 1960 du châssis court SWB lui donne des proportions plus compactes qui musclent la silhouette . Les deux versions de la California (SWB et LWB) se distinguent également l'une de l'autre grâce au dessin de la prise d'air sur le capot, alimentant en air les carburateurs, sur la version SWB, cette dernière est à demi encastrée . Montée à la main, la California est carrossée par Scaglietti dans ses ateliers de Modène, comme la plupart des modèles de compétition Ferrari de l'époque . Scaglietti opte pour des phares Marchal carénés sous plexiglas et loge les feux de brouillard dans la calandre . À noter qu’aucun emplacement n’est prévu pour fixer la plaque d'immatriculation, si bien que les propriétaires de la Ferrari 250 GT California devaient improviser pour respecter la réglementation de leur pays ....



Si la finition de l’habitacle s'approche de celle réalisée sur la précédente 250 GT, celui de la Ferrari 250 GT California est néanmoins plus spartiate, plus sportif et donc moins luxueux . Sur le tableau de bord, sept cadrans circulaires, dont le tachymètre et le compteur de vitesse, informent le conducteur du bon état de santé du moteur . Ces derniers sont tous disposés derrière le volant trois branches Nardi, en bois et aluminium, sur la version LWB alors qu'ils s'alignent sur la planche de bord pour la version SWB . Un joli cuir pour les sièges et garnitures et une confortable moquette sont les seuls luxes disponible dans la voiture . La California s'équipe d'une suspension indépendantes à triangles superposés et à ressorts hélicoïdaux à l'avant, et d'un pont rigide à l'arrière, suspendu par des ressorts à lames et guidé par quatre jambes de poussée et des amortisseurs à biellettes . Le châssis tubulaire supporte la carrosserie constituée d'acier hormis pour les ouvrants, réalisés en aluminium . Le freinage est assuré par des freins à tambour jusqu'en octobre 1959, date à laquelle la Ferrari 250 GT California s'équipe de freins à disques Dunlop ....



La Ferrari 250 GT California est propulsée par le traditionnel moteur Ferrari « Colombo » à 12 cylindres en V (Type 168) en alliage léger . Ce moteur, dénommé ainsi en l'honneur de son concepteur Gioachino Colombo, équipe depuis 1952 l'ensemble de la série 250 . Ouvert à 60°, disposant d'une cylindrée de 2 953 cm3 et alimenté par trois carburateurs Weber double corps de 36 millimètres (DCL), puis de 42 millimètres (DCL/6) à partir de 1960, le moteur développe dans un premier temps 240 chevaux à 7 000 tr/min pour la version LWB avant d'être porté à 280 chevaux lors du passage au châssis court SWB grâce à ses nouvelles culasses et ses soupapes plus grosses . Associé à une boîte de vitesses à 4 rapports, le moteur fait preuve pour l'époque de docilité, de disponibilité et de résistance . En 1960, les bougies d'allumage sont désormais placées à l'extérieur du V, comme pour la 250 Testa Rossa, pour en faciliter l'entretien tandis qu'un overdrive est associée à la boîte de vitesses . Bon nombre de California participeront à de nombreuses compétitions en Sport-Prototypes, et en remporte certaines, à l'image des 12 heures de Sebring en 1959 et en 1960 . Pilotée par Bob Grossman et Fernand Tavano, la California de l'équipe NART se classe également cinquième aux 24 Heures du Mans 1959 ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 3 Litres
  • Puissance : 280 chevaux à 7 000 tr/min
  • Boîte : 4 rapports + overdrive
  • Alimentation : 3 carburateurs Weber double corps de 42 millimètres




De nos jours c’est devenue une véritable Vintage Classic, une voiture mythique que tous les passionnés d’automobiles admirent en convoitent . Le 18 mai 2008, une Ferrari 250 GT California bleu nuit s'est vendue, lors des enchères « Ferrari Leggenda e Passione », organisées par Sotheby's, pour un prix record de 7.040.000 €uros, devenant ainsi l'une des automobiles les plus chères de l'histoire ….





La « Ferrari 250 GT California », c'est ça ...



La « Ferrari 250 GT California », c'est ça ...





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vendredi 19 novembre 2010

Dossier Ayrton Senna



Le succès de Michel Vaillant le pilote créé par Jean Graton, sans égal depuis 1957, s'explique par l'extrême réalisme avec lequel cette série nous ouvre les portes du monde de la course automobile . La collection des "Dossiers Michel Vaillant", créée par Philippe Graton est l'extrapolation de ce souci de vérité . Chaque dossier raconte une histoire vraie, présentée sous forme d'enquête, de reportages et de dessins . C'est un véritable ouvrage de référence qui est l'œuvre des meilleurs spécialistes, et qui présente les plus belles photographies ainsi que des documents inédits . Quant aux événements dont il ne subsiste aucune image, ils sont recréés en détail, grâce à la magie de la bande dessinée .

Depuis leur création, les Dossiers Michel Vaillant racontent l'histoire vraie de figures emblématiques de l'univers automobile, des pilotes (Alain Prost, Ayrton Senna, Jacky Ickx, Gilles Villeneuve ...), des acteurs (James Dean, Steve Mc Queen ...), des industriels (Enzo Ferrari, Louis Chevrolet), et même l'humoriste Coluche . Le récit de la vie de ces hommes et de leur passion pour le monde automobile, est illustré de photos d'archives personnelles, d'images de presse et de dessins en planches de BD qui racontent des épisodes choisis de leur existence, et la galerie dessinée de leurs voitures qui permet de retracer le parcours de ces passionnés de mécanique .

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Ce Dossier Michel Vaillant rend hommage à Ayrton Senna, figure mythique de la F1, fauché en pleine gloire sur le circuit d'Imola en 1994 en racontant la destinée exceptionnelle et tragique d'un très grand pilote .

  • Pourquoi Senna était-il différent ?
  • Pourquoi, des années après sa mort, reste-t-il le champion le plus adulé ?
  • Quel feu sacré habitait cet archange de la course ?


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Grâce au témoignage de ses proches, à la plume d’un des plus grands journalistes de la F1 "Lionel Froissart", aux photos inédites de "Raymond Depardon", ce dossier éclaire d’une lumière nouvelle la légende et la vie d’Ayrton Senna .

  • Deux nouvelles BD du Studio Graton.
  • Des photos inédites de Raymond Depardon.
  • Toutes les voitures pilotées par Ayrton Senna.
  • Pourquoi et comment Ayrton Senna nous a quittés.



A noter qu'il existe également un superbe coffret de luxe inédit incluant les deux dossiers d'Ayrton Senna et d'Alain Prost

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jeudi 2 juillet 2009

Ferrari 599 GTB Fiorano - 2008

FERRARI 599 GTB FIORANO ….





Née en 1947, Ferrari est une marque plutôt jeune qui à néanmoins acquis une solide réputation et bâti son règne sur la voiture sportive de route et de compétition . Cette réussite peu commune revient en fait à Enzo Ferrari son créateur qui contre toute logique avait inversé le processus classique de tout constructeur automobile, pour lui la course était la seule raison d’être et non le simple faire valoir publicitaire devant épauler les ventes commerciales du reste de la gamme . De fait les Ferrari ont été principalement des sportives engagées dans plusieurs disciplines Formule1, Endurance, Sport-Prototypes, Rallyes ou elles ont souvent gagné . Mais la gamme propose aussi des GT de route et des supercars de rêve sportives et luxueuses ….



Au fil des ans, la plus puissante Ferrari du moment et toujours bien placée pour le titre honorifique de meilleure sportive de route du monde . Dernier maillon du renouvellement de la marque, la « Ferrari 599 GTB Fiorano » en est le parfait exemple et rejoint donc le sommet du grand tourisme . L’objectif numéro un avec cette 599 était de surpasser les performances de la légendaire F40 tout en conservant luxe, raffinement et exclusivité, objectif bien évidemment atteint . Déjà part son design complètement innovant mais qui pour autant ne déroute pas car dès le premier coup d’œil on sait que c’est une Ferrari . L’avant propose un capot très long et sculpté alors que l’arrière s’élargit grâce à des ailes proéminentes . Les prises d’air avant et latérales participe à ce look ravageur qui font que la 599 respire la performance et l’élégance . Plus on la regarde, plus elle fascine comme beaucoup de Ferrari qui semblent être capable de générer une telle émotion ….



Appuyer sur le bouton start de la « Ferrari 599 GTB Fiorano » est un moment envoûtant qui procure une émotion quasi indescriptible mais inoubliable, un étrange mélange de respect et de fougue qui prend aux tripes à la moindre pression de l’accélérateur . En fait, le cœur de cette beauté bestiale est un extraordinaire V12 tout alu de 6 litres de cylindrée qui développe 620 chevaux au régime maxi de 8 400 tours pour 608 Nm de couple avec une particularité assez spéciale, sa sonorité, certains diront sa musique, un son magique . Un tel engin monté sur un super châssis entièrement en profilés d’aluminium extrudés et le bolide devient missile d’autant que l’aérodynamique est à la hauteur (Deux ventilateurs se chargent d'atténuer la trainée en renvoyant le flux vers l'extracteur) et le poids total maitrisé aux alentours de 1600 Kg . A l’intérieur, on sait que l’on est à bord d’une voiture de course pour la route avec le bouton start pour démarrer et le fameux manettino qui contrôle le système F1-Trac (le contrôle de traction inspiré directement de la Formule 1) . C’est une version améliorée avec indication sur un écran placé à gauche du compte-tours, sans oublier les palettes aux volants et de superbes sièges baquets en carbone et cuir pleine fleur . Cet intérieur est unique et vraiment inimitable ....



Optimisée dans tous les domaines, de l’aérodynamisme à la boite de vitesse type F1, la F599 GTB Fiorano s’annonce encore comme un épouvantail pour la concurrence . La boîte de vitesses est elle aussi un grand moment car il ne lui faut 100 petites millisecondes pour changer de rapports avec les palettes aux volants bien sur . Chaussée de 20 pouces à l’arrière et de 19 pouces à l’avant, la belle dispose d’un système de freinage en carbone céramique et elle freine ainsi presque aussi fort qu’elle accélère . Les performances globales sont assez impressionnantes avec le 0 à 100 qui est avalé en 3,7 secondes et le 0 à 200 en 11 secondes seulement , la vitesse maxi quant à elle est au delà des 330 km/h . On l’a dit, la F599 GTB se devait de dépasser les performances de la F40 mais sans faire de compromis, ainsi l’intérieur respire le luxe et la qualité artisanale, la finition est digne de ses prétentions . Certains trouvent que la proportion juste est en elle et que sous cette livrée on peut lui trouver quelques accents de noblesse et de distinction . Le temps dira si elle est un grand numéro de Modène ou un simple chiffre de passage mais les premières impressions sont très positives malgré un prix d’achat d’environ 250.000 € suivant les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 6.0 Litres
  • Puissance : 620 Ch
  • Vitesse : + de 330 km/h
  • Départ arrêté : 0 à 100 en 3’’7
  • Performances : 0 à 200 en 11’’0






La Ferrari 599 GTB Fiorano, c'est ça ...





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mardi 22 avril 2008

Ferrari – Insignes et logos

Tout a déjà été dit ou écrit sur cette marque mythique qu’est devenue « Ferrari » . Le « Studio Graton » a produit un dossier spécial Michel Vaillant consacré au génial créateur de la marque qu’était « Enzo Ferrari » baptisé « Le dernier empereur » qui retrace l’historique du créateur et de sa marque ….

Signalétique des marques ...

La firme de Maranello va produire sa première voiture, la 125 GT, en 1946 et au fil es ans et des modèles va finir par acquérir une énorme réputation mondiale basée sur le concept de la course et des voitures de sport prestigieuses et passionnantes, il suffisait d’y penser ! On connaît tous la suite, les « Ferrari » seront belles, puissantes, rapides et désirables, le rêve était en piste ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, pour être en phase avec la compétition, beaucoup de modèles seront baptisés avec des chiffres et des lettres (125 S, 250 MM, 330 P, 512 M, etc …) mais certaines GT de route auront droit à des noms propres (Lusso, America, Mondial, SuperFast, Monza, Testa Rossa, Daytona, GTO, Maranello, Enzo etc …) . Vous pouvez vous reporter sur un de mes précédents billets (Les 60 ans de Ferrari) pour avoir plus de précisions sur ces modèles ….





























Concentration Ferrari à Nogaro en 2007 ...



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