@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Ercole Spada

Fil des billets

lundi 4 juillet 2016

Claus Luthe Designer







luthe00.jpg



luthe01.jpg


Claus Luthe est né le 8 décembre 1932 à Wuppertal et décédé le 17 mars 2008 à Munich. C'est un designer automobile Allemand compétant qui est devenu célèbre et reconnu. Il a conçu des modèles très importants pour des grands constructeurs européens mais principalement pour des marques allemandes comme NSU, Audi, BMW ou Volkswagen . De nos jours il est considéré par tous les spécialistes de cette industrie comme l'un des plus grands designers automobile du 20ème siècle tant son style et son influence ont marqué le demi siècle passé pour toutes ces marques ....


luthe02.jpg


De 1948 à 1953, Claus Luthe fait ses premières armes à l'âge de 16 ans comme simple apprentis dans une entreprise de carrosserie à Würzburg, où il travaille au début sur des projets d'autobus. Dès 1954, ayant fini son apprentissage, il intègre à 22 ans la succursale Allemande du constructeur Italien Fiat ou il participe très vite au dessin de la face avant de la Fiat 500 qui sera lancée en 1957, une voiture dont le look adorable a marqué son époque. Pour ses 29 ans en 1961, il est embauché par la marque NSU ou il dessine la Prinz IV. Très admiratif des travaux du designer américain Harley J. Earl, Claus Luthe s'est inspiré sans équivoque de la Chevrolet Corvair pour dessiner sa Prinz IV qui sera présentée en septembre 1961 au Salon de Francfort. En fait, avec ses 3,44 mètres, elle ne manque pas d'élégance, adoptant dans un format compact toutes les astuces de style de la belle américaine ....





En 1963, la firme NSU demande à Claus Luthe de concevoir une version Spider du Coupé Prinz dessiné par Franco Scaglione en 1959 pour Bertone. Il va s'acquitter de cette tâche en dessinant la NSU Spider Wankel qui sera exposée au Salon de Francfort en 1963. Si sa ligne n'a rien de révolutionnaire, elle est cependant plutôt élégante et élancée malgré sa simplicité et sa sobriété. Le développement croissant de l'économie allemande permet à NSU d'envisager la conception d'une voiture de taille moyenne. C'est ainsi que la firme va confier à Claus le design de la NSU Ro 80 qui voit le jour au Salon de Francfort de 1967. Le dessin de la carrosserie est vraiment inédit pour l'époque et on peut aisément lui accorder dix ans d'avance sur la concurrence. Finalement mise en confiance par ces réussites, la firme va proposer en 1967 à Claus Luthe de monter et de diriger un département de design interne ....





En 1971, lorsque la marque NSU est rachetée par Volkswagen, la nouvelle direction décide de combler l'écart existant dans la gamme entre les petites Prinz IV et la Ro 80. Claus Luthe et son nouveau département de design vont donc se charger de dessiner la nouvelle VW K 70 dont les lignes n'ont pas grand rapport avec celles de la Ro 80 et qui paraît beaucoup plus moderne avec ses grandes surfaces vitrées. Désormais responsable de nombreux autres projets pour le tandem Volkswagen-Audi, Claus Luthe va aussi travailler sur la petite Audi 50 dessinée en collaboration avec Marcello Gandini chez Bertone. Présentée en octobre 1974, elle sera construite en partenariat par Audi NSU Auto Union dans les usines NSU de Neckarsulm ainsi sauvées après l'arrêt de la production de la Ro80 comme dans les légendaires usines du groupe de Wolfsburg. Sa sœur la VW Polo ne sortira que six mois plus tard ....





En fait à son lancement, la petite Audi 50 reprenait une carrosserie trois portes et une motorisation de 1.093 cc développant la bagatelle de 60 chevaux pour les versions GL. Son prix relativement faible et le concept novateur de la petite berline à hayon en feront un modèle extrêmement populaire sur le vieux continent. Mais opposer sur un même marché Volkswagen et Audi à cette époque étant commercialement impossible, la petite 50 sera finalement produite sous le label VW et donc baptisée Volkswagen Polo. A partir de 1975, Claus Luthe étudie ensuite l'aménagement intérieur de la deuxième génération d'Audi 100, mieux encore, il donnera les premiers traits de crayons de la future Audi 80, le projet étant repris par Giugiaro chez Ital Design lorsque Claus Luthe décide de quitter Volkswagen ....





Alors qu'il rejoint BMW en 1976, Claus Luthe ne se figure sûrement pas sa longévité future au sein de la marque de Munich ni encore moins le caractère prolixe que va prendre son travail au cours des années. Qui aurait pensé que les série 3 E21 et E36 mais aussi les coupés série 6 du début des années 1990 étaient tous les trois nés sous le trait de crayon d'un seul et même homme ? C'est donc en 1976 que notre homme succède au bordelais Paul Bracq à la tête du département design de BMW et décide dès lors de donner aux productions de la vénérable firme allemande une direction plus créative et moins classique que les séries 3 et 7 proposées la même année par la marque et conçues toutes deux par son illustre prédécesseur ....


luthe03.jpg

A cette époque, BMW dispose alors d'une gamme complète et étendue, avec les séries 3, 5, 6 et 7. La première mission importante de Claus Luthe consiste à rhabiller à moindre coût la vieillissante BMW Série 5 et la marque lui confie donc un budget serré de 100 millions de dollars. La cellule centrale est conservée mais l'avant et l'arrière sont totalement modernisés, pour donner naissance à la toute nouvelle BMW Série 5 type E28 qui ne proposera finalement qu'une modification de la sellerie et du tableau de bord ainsi que la création de nouveaux trains avant et arrière avec un nouveau système de climatisation par soucis d'économies. Satisfaite du travail sur la Série5, la marque lui confie ensuite le renouvellement de la Série 3. La nouvelle venue BMW Série 3 type E30 lancée su Salon de Francfort présente une face avant verticale et non plus " pointue " comme celle des BMW des années 70. Son style est simple et sans fioritures mais son coefficient de pénétration dans l'air est inférieur de 10 % à celui de la précédente génération. Afin d'élargir l'attrait de ce nouveau modèle, une version à quatre portes est disponible à partir de 1983 ....





Devant le succès des nouvelles Série 3 et série 5, la direction confie en 1986 à Claus Luthe le développement de la nouvelle BMW Série 7 type E32 qui avait pour objectif de surpasser la W126 de chez Mercedes-Benz. Son dessin est plus lisse et plus profilé que celui de la précédente génération, sans se départir d'un certain conservatisme mais qui apportera une réponse radicale, agressive et bien plus sportive que sa concurrente. En 1989, Claus Luthe supervise le style général du tout nouveau coupé BMW Série 8 type E31 qui remplace la Série 6 très typée Paul Bracq. Ses dimensions et son aspect massif imposent le respect avec sa fine calandre qui fait office de bouclier de pare-chocs comme sur une Porsche 928, surmontée de projecteurs escamotables. Le profil reste dans la droite ligne des coupés BMW avec des passages de roues discrets et bien proportionnés qui font classe et sobre ....





C'est finalement une époque bénite qui permet à Claus Luthe d'enchainer les projets avec succès. En fait sous son impulsion et son esprit créatif et novateur, les autres BMW évoluent sans choquer. Une autre BMW Série 5 type E34 enfin totalement redessinée voit donc le jour en 1987, de même qu'une troisième génération de la BMW Série 3 type E36 qui sortira finalement en 1991. Très bien épaulé dans son département design par des stylistes compétents comme Ercole Spada, Claus Luthe aura finalement su faire évoluer les voitures de la marque en les modernisant mais sans en changer les gênes tout en conservant l'esprit et le style de la firme ....





Malheureusement, en 1990, un drame familial personnel va écarter Claus Luthe de sa position de responsable du style chez BMW. Il quitte donc son poste et termine sa carrière professionnelle en tant que consultant pour la marque. BMW mettra deux ans à trouver son successeur Chris Bangle. Il décède le 17 mars 2007 à l'âge de 75 ans. Ayant été un pionnier de l'aérodynamique et de la conception numérique automobile, il a largement contribué à définir l'image de la voiture allemande telle que nous la connaissons de nos jours, sans extravagance sur le plan du style et sans faute de goût. Il est aujourd'hui reconnu comme étant l'un des papes de l'automobile moderne au parcours exceptionnel ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Caradisiac - © Carcatalog





La NSU RO 80 de Claus Luthe ...



La BMW Série 8 de Claus Luthe ...



La NSU Spider de Claus Luthe ...





JPBlogAuto

mercredi 26 octobre 2011

Lancia Fulvia Sport Zagato - 1973



LANCIA FULVIA SPORT ZAGATO ….







C’est en Novembre 1906, que le jeune entrepreneur « Vincenzo Lancia », alors employé chez « Fiat » comme pilote de course, décide de fonder une société qui construira des automobiles portant son nom, la marque « Lancia » était née . Le tout premier modèle baptisé « Alfa » ne sortira qu’en 1908, mais bien vite, la firme va s’engager en compétition avec succès et à partir des années 20, les « Lancia » seront des voitures techniquement très élaborées . Chez Lancia, l'on considère que la façon de fabriquer les voitures doit s'harmoniser avec les très hauts standards de qualité qui ont fait la réputation du Constructeur ….



La Fulvia est sans doute le modèle Lancia qui affiche la plus belle vitalité, grâce à ses innombrables versions et à l'interminable série de succès sportifs qu'elle revendique . Avec ses 340.000 unités, c'est aussi la voiture la plus produite au cours des 65 premières années d'existence de la Marque . Présentée au printemps 1963, elle utilise de nombreux composants de sa sœur aînée, la précédente Flavia . Comme pour les modèles précédents, les Flavia et Flaminia, Lancia confia au carrossier Zagato la charge de réaliser la version Fulvia Sport . Dessinée par Ercole Spada la nouvelle « Lancia Fulvia Sport Zagato » a comme toujours pour ces versions, une ligne exceptionnellement aérodynamique et très personnelle qui est vraiment étonnante . Il y avait depuis 1965 une Fulvia coupé 1600 HF qui avait beaucoup de succès mais Lancia souhaitait quelque chose de différent . Ercole Spada a alors dessiné cette voiture dont le dessin est si loin des traits cubiques de la berline que la parenté est très difficile à établir, d'autant plus que cette magnifique Lancia Fulvia Sport Zagato a des faux airs de Saab ….



L’insolite Lancia Fulvia Sport Zagato offre des prestations supérieures à ses concurrents de l’époque . En comparaison, les coupés GT dessinés par Touring ou par Pininfarina sont mois performants et moins profilés . Zagato a toujours été orienté vers la sportivité comme on peut le constater avec l'Aston-Martin DB4 Zagato ou même la petite sœur de la Flaminia, la Fulvia Zagato . Ces voitures ont été plus ou moins (selon les nécessités) profondément retouchées en aérodynamique . La version de la Flaminia est donc nécessairement plus épurée que la GT . Elle est également moins typée grand tourisme, plus courte, plus basse, plus légère et plus rapide . La Fulvia est donc une voiture aux lignes très personnelles, caractérisée par d'excellentes qualités de sécurité active et passive, des performances brillantes et des niveaux de finition très soignés . La version Lancia Fulvia Sport Zagato a perdu un peu de son confort mais a énormément gagné en sportivité et en performances, quant à son charme on en parle même pas ....



Même dans la Lancia Fulvia Sport Zagato, des habillages et garnissages intérieurs à l'instrumentation, tout est résolument digne d'une Lancia racée . Tout au long de sa carrière, la Fulvia sera considérée comme la berline compacte la plus élégante et la plus raffinée d'Europe . Son succès commercial est immédiat, malgré la grave crise économique qui frappe durant deux ans le marché italien . Les premiers modèles ont une carrosserie en alu et la calandre chromée . Peu à peu, pour des questions de coût, l'acier viendra remplacer l'aluminium et la calandre sera en plastique noir . L'intérieur est très ramassé mais bien conçu et la position de conduite est bonne, les sièges sont confortables et toutes les commandes tombent sous la main comme par magie . Tous ceux qui l'ont essayée sont unanimes pour dire que cette voiture est un régal à conduire sur parcours sinueux . Elle enroule les courbes avec rage, au son d'un V4 qui délivre toute sa fougue dans les hauts régimes . Il faut dépasser les 4000 tr/min pour lui permettre de s'exprimer et il faut souvent jouer de la boite pour le laisser chanter . Mais alors les courbes s'enchainent à une vitesse ahurissante grâce à une direction d'une légèreté rare pour une traction et une précision de conduite sans précédent . La belle Lancia Fulvia Sport Zagato est très joueuse mais rassurante et saine, un régal ....



Pour ce qui est de la motorisation, la Lancia Fulvia Sport Zagato termine sa carrière avec le moteur 1600 des Fulvia HF, produit de 1971 à 1972 . Le moteur qui attire l'attention est un V4 incliné qui provient de la berline . A l'origine il délivre 93 chevaux avec la 1300 S, mais sur la Sport Zagato, on trouve le 1600 cc qui développe 150 chevaux et qui vient épauler le 1300 cc portant encore plus haut les performances . Produite à seulement quelques centaines d'exemplaires (599 exemplaires), la très Vintage Classic, Lancia Fulvia Sport Zagato, a fait le bonheur de quelques célébrités dont Marcello Mastroiani et quelques amateurs fortunés qui l'ont fait briller sur quelques rallyes à titre privé . Aujourd'hui sa côte est estimée à environ 200.000 € !!! ....


Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V4
  • Cylindrée : 1.6 Litres
  • Puissance : 150 chevaux
  • Vitesse : 182 km/h







La « Lancia Fulvia Sport Zagato », c'est ça ...



La « Lancia Fulvia Sport Zagato », c'est ça ...





JPBlogAuto

lundi 25 juillet 2011

Aston Martin DB4 GT Zagato - 1960



ASTON MARTIN DB4 GT ZAGATO ….







Dans les années 60, alors que Ferrari et ses 250 GT dominent le Grand Tourisme, David Brown le créateur de la marque « Aston Martin » décide de produite une version plus rapide de la DB4 afin de rester compétitif . Il s'adresse alors au carrossier milanais Zagato pour réaliser cette nouvelle voiture . Ce dernier, qui a déjà signé de nombreux modèles pour des marques de prestige telles que Ferrari ou Alfa Romeo, est bien connu pour ses réalisations employant la technique Superleggera et recourant à l'aluminium . Le dessin est l'œuvre du jeune styliste Ercole Spada et montre une parenté avec la Ferrari 250 GT SWB de PininFarina . Le style est par ailleurs bien mieux travaillé aérodynamiquement, d'où les formes toutes en rondeurs par rapport à la DB4 originale . Cette version très spéciale est une sublime démonstration du talent de ce carrossier milanais ….



Cette étonnante et insolite Aston Martin DB4 GT Zagato, c’est son nom, également surnommée DB4 GTZ par les connaisseurs, est une automobile sportive de Grand Tourisme à deux places qui fut présentée pour la première fois au Salon d'Earl's Court à Londres en 1960 . Extrêmement rare puisque produite à seulement 19 exemplaires, elle dérive étroitement de la version GT apparue un an auparavant . Si le châssis est toujours celui d’une DB4 GT classique, la carrosserie est pour sa part totalement différente . Cette merveille est l’œuvre du designer Ercole Spada dont certains détails, comme le dessin des vitres latérales arrières relèvent bien de la « patte » Zagato, la silhouette globale s’inspirant même fortement de Ferrari . Pour gagner en aérodynamique, la carrosserie est travaillée dans le détail et les arrondis sont partout . Allégée au maximum grâce à l'utilisation intensive d'aluminium aussi bien pour le châssis que pour la carrosserie ainsi que de plexiglas pour les vitre, cela a permis de contenir le poids de l'automobile à seulement 1 225 kg . Elle est d'ailleurs plus légère que la DB4 la GT originale car elle ne s’embarrasse pas de lourds pare-chocs et autres accessoires néfastes pour la balance . Le résultat est à la hauteur, la magnifique Aston Martin DB4 GT Zagato est une pure merveille et son équilibre, ses proportions et sa sportivité sont une référence, elle est même considérée comme « une sublime démonstration de talent stylistique, une véritable Vintage Classic ….



La superbe Aston Martin DB4 GT Zagato est en fait à l'origine conçue comme une routière, et non comme une pistarde, même si de nos jours, « son prestige et sa beauté intemporelle » en font l'un des modèles les plus recherchés . Elle mélange donc subtilement le côté sportif et performant avec le côté confort et luxe, un savant cocktail « Docteur Jekill et Mister Hyde » qui lui convient si bien sous ce look anglais indémodable et qui la classe donc parmi les bonnes GT . Techniquement elle adopte les meilleurs éléments disponibles à l’époque concernant, le châssis, les trains roulants, les suspensions et le freinage . Rien n’est trop bien, tout lui est offert, que le meilleur . Sa finition et son montage son extrêmement soigné et ne souffrent pas la critique . L’habitacle n’est pas épargné car elle doit disposer d’un véritable confort à l’anglaise si possible . Les épaisses moquettes assorties à la superbe sellerie en cuir Connoly côtoient les inserts en bois précieux qui sont moins nombreux suite à la cure d’amaigrissement infligée par Zagato . L’accastillage est parfait, sans trop de chromes, et les roues fils sont sublimes, au final l’étonnante et insolite Aston Martin DB4 GT Zagato est tout simplement renversante ....



Pour ce qui est de la motorisation de cette Aston Martin DB4 GT Zagato, amateur fidèle des gros 6 cylindres, David Brown équipe son auto d’un moteur « 6 cylindres en ligne » de 3670 cm3 gavé par 3 carburateurs Weber triple corps DCOE 45 . Placé en position longitudinale avant, le moteur développe 377 Nm à 5 400 tr/min et 314 chevaux à 6 000 tr/min ce qui est aussi en net progrès . Une sacrée différence par rapport aux DB4 classiques avec 74 chevaux de plus . La transmission est accouplée à une boîte de vitesses Manuelle à 4 rapports . Avec son poids contenu et cette puissante motorisation, le joli coupé est capable de performances enviables . Elle est ainsi capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en 6,1 s et capable de 245 km/h en vitesse de pointe, ça n’est pas rien pour l’époque . Produite » jusqu’en 1963 à seulement 19 exemplaires, elle est donc rare, prestigieuse et sa beauté intemporelle font qu’elle restera à jamais l’une des plus belle automobile jamais construite . Et compte tenu de sa rareté, ce modèle Aston Martin DB4 GT Zagato est l'une des Aston Martin les plus recherchées ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 3.7 Litres
  • Puissance : 314 chevaux à 6 000 tr/min
  • Couple : 377 Nm à 5 400 tr/min
  • Vitesse : 245 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 km/h en 6,1 s
  • Poids : 1225 kg








Le coupé « Aston Martin DB4 GT Zagato », c'est ça ...



Le coupé « Aston Martin DB4 GT Zagato », c'est ça ...





JPBlogAuto

- page 1 de 2