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lundi 25 août 2014

Showroom JPBlogAuto 2014




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Le Blog approche allègrement du cap des dix ans d’existence et il s’enrichit inexorablement au fil du temps . En effet il vous est possible maintenant de découvrir plus de 600 modèles de voitures au sein de ce vaste showroom . Toutes ces voitures couvrent environ 60 ans de l’histoire mondiale de l’automobile et sont classées dans quatre catégories principales ….


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Tous les passionnés devraient y trouver leur compte en ayant la possibilité de consulter un article complet de la voiture désirée avec un genre de fiche technique avec des commentaires précis et la plus part du temps des vidéos intéressantes sur le modèle . Les logos des marques et des modèles sont complétés par des photos choisies et la navigation et les menus sont explicites, que du bonheur ….


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D'autres articles se rapportant à l'univers de l'automobile sont aussi mis à votre disposition . Vous pourrez ainsi découvrir des billets sur des journaux, livres ou magazines, mais aussi des news insolites ou des statistiques, des records et des anniversaires, des biographies et des pédigrées sur les personnages importants, ou encore des infos sur la compétition et les championnats sans oublier les miniatures, les maquettes et la collecmania . Pour ainsi dire tout ce qui touche à l'univers de l'automobile ....

Pour finir, comme une bonne vidéo est parfois vraiment agréable pour compléter à merveille le modèle de voiture qui nous intéresse ou le billet concerné, c’est très souvent le cas maintenant sur le blog car j'essaye de sélectionner uniquement les meilleures vidéos en rapport avec le sujet ….




Deux exemples bien choisis valent mieux qu'un long discours ...





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lundi 14 juillet 2014

Les motorhomes des équipes de F1







A la base, le Motorhome est un véhicule automobile dont l'intérieur est aménagé pour servir de logement. Si cela était peut-être vrai au début de la Formule 1 jusque dans les années 1980, depuis les années 2000 il faut plutôt parler de zone d’hospitalité mobile, car les structures utilisés par les équipes ressemblent plus à des bâtiments ultramodernes qu’à des maisons mobiles.
En effet les choses ont bien changé car le grand circus de la F1 est passé de la simple caravane ou de la plus modeste camionnette-van à des infrastructures architecturales impressionnantes ....


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Ces motorhomes en forme de véritables bâtiments sont destinés à l’accueil des membres de l’équipe, des pilotes, des commanditaires, des invités et des médias et font désormais partie intégrante des Grands Prix de Formule 1 en sol européen. En Formule 1, dorénavant, toutes les écuries possèdent leur motorhome aussi appelés hospitalités qui font partie intégrante de l'ambiance générale d'un Grand Prix de F1.
Ces méga-structures impliquent une véritable logistique puisqu’il faut les monter et démonter lors de chaque week-end de course en Europe. Elles doivent être opérationnelles à partir du jeudi et sont la vitrine de ce qui ce fait de mieux en la matière, dans le monde ....


MOTORHOME WILLIAMS :

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Traditionnellement le premier Grand Prix européen de la saison de F1 est l’occasion pour les équipes de présenter leur nouveau motor-home. Une mode qui date d'un peu plus de 10 ans, depuis que l’équipe McLaren avait présenté son « château », une architecture mégalomane souhaitée par Ron Dennis et coûtant la modique somme de 12 millions de dollars à l’époque. Les équipes de Formule 1 avaient compris l’impact d’une telle structure d’accueil dans les circuits il y a environ 15 ans. En fin de saison 1996, l’équipe McLaren (encore elle) présentait le premier élément à deux étages de l’histoire. Un concept qui perdure encore aujourd’hui, mais, depuis quelques temps, ces concepts sont de plus en plus incroyables ....


MOTORHOME TORO ROSSO :

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Très règlementé et répondant à des règles strictes, le paddock compte sur certaines des architectures de bâtiments d'accueil mobiles les plus sophistiqués. Ces structures sont de véritables casse-têtes logistiques, puisqu'il faut les monter et démonter lors de chaque weekend de course Européen, et s'assurer de leur entrée en fonction dès le premier jour de Grand Prix, le jeudi ....


MOTORHOME SAUBER :

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Ainsi, certains de ces nouveaux motorhomes de plusieurs étages disposent d’un système de reconnaissance de la voix. Lorsqu’un individu se présente et dit son nom, il sait quelle est votre boisson favorite qu’on préparera au bar situé au rez-de-chaussée. Vous pourrez ensuite la déguster en regardant la télé ou en vous rendant dans une pièce de détente.
Les différents étages réservés aux membres de l’équipe et aux pilotes incluent des salles de conférences, les bureaux du marketing et deux salles de traitements pour les pilotes. Ils disposent également d’une terrasse de plusieurs mètres carré sur le toit et d’un atrium insonorisé ....


MOTORHOME RED BULL :

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L’écurie Mercedes a inauguré son motorhome lors du Grand Prix de Monaco en 2010. Estimé à deux millions d’euros (un des moins chers des meilleures équipes), il comprend 16 modules individuels qui doivent être assemblés à l’aide d’une grue sur le site de la course.
Le toit complet du motorhome est une terrasse avec des tables, des bancs et des parasols pour les invités. Un total de 16 camions sont nécessaires afin de transporter tout le matériel, mais au final il ne prend seulement q'une demi-journée à assembler ....


MOTORHOME MERCEDES :

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MOTORHOME PIRELLI :

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Pour certains de ces motorhome, il faut une quinzaine de semi-remorques pour transporter le matériel de ces imposants édifices qui coutent la bagatelle de 15 millions d’euros. Composés de deux ou même trois étages, ils peuvent comprendre une grande terrasse avec une piscine, une salle de jeux, un restaurant pouvant servir plus de 150 invités, un bar, des salons et une même une discothèque ....


MOTORHOME MC LAREN :

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Mesurant 13,5 mètres de façade et comprenant trois étages, il faut deux jours et 20 personnes pour monter cette imposante structure chez McLaren. 12 camions sont nécessaires pour transporter tout le matériel. Le «Brand Centre» comprend huit bureaux, quatre salles de conférence et tout ce qu’il faut pour accommoder les invités et les médias. Les pilotes ont quant à eux chacun leur chambre qui comprend des consoles de jeux, des stations MP3 et une douche ....


MOTORHOME MARUSSIA :

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C’est en 2009 que Ferrari a inauguré son nouveau motorhome. Ce dernier, complètement financé par les commanditaires de l’équipe, comprend trois étages, 50 kilomètres de câbles et 27 télévisions géantes LCD. La structure est composée de 35 tonnes d’aluminium et 12 tonnes d’acier. Sept personnes sont nécessaires afin d’assembler cet édifice de deux modules distinct. L’extérieur du motorhome est caractérisé par la couleur rouge de l’équipe et des fenêtres miroir ....


MOTORHOME FERRARI :

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MOTORHOME FIA :

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MOTORHOME FORCE INDIA :

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Les écuries attachent beaucoup d’importance à leur image de marque et donc leur motorhome participe grandement à la promotion. Au cours de ses cinq dernières années de services, leur motorhome aura en moyenne été présent sur plus de 50 courses, parcouru environ 90.000 kilomètres et approximativement 5000 déjeuners, diner et souper y auront été servi ....


MOTORHOME CATERHAM :

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MOTORHOME LOTUS :

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Sources : © - www.sportune.fr © - xpb images © - www.f1i.com




Le Red Bull energy station ...



Formula 1 Ferrari Motor Home ...



Le Brand Center Motorhome McLaren ...





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mercredi 11 juin 2014

Les nouvelles Ford EcoBoost







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  • Pour la première fois, une berline compacte à moteur essence affichera des émissions de CO2 inférieures à 100 g/km.


  • En vente au printemps 2014, cette Ford EcoBoost ne consommera que 4,3 l/100 km et sera la plus sobre de toutes les berlines compactes essence.


  • Grâce à ses faibles émissions de CO2, la nouvelle Ford EcoBoost bénéficiera d’exemptions de taxes dans plusieurs pays européens, notamment en France.


  • La gamme Ford propose déjà une version 1.6 TDCi ECOnetic, affichant des émissions de CO2 de seulement 88 g/km, et bientôt une motorisation électrique.


  • Outre les technologies Ford ECOnetic, conçues pour réduire la consommation, certaines Ford recevront une version recalibrée du 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost de 100 ch, Moteur de l’Année en 2012 et 2013 ....



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Ford annonce le lancement d’une nouvelle évolution de la motorisation 1,0 litre EcoBoost avec des émissions de CO2 de 99 g/km et une consommation de 4,3 l/100 km, il s’agira donc de la motorisation essence la plus sobre du marché.
Les Ford 1,0 litre EcoBoost recevront une version recalibrée du fameux 3-cylindres essence Ford, élu Moteur de l’Année en 2012 e1t 2013, dans sa déclinaison de 100 ch. Elles seront également équipées des technologies Ford ECOnetic conçues pour réduire la consommation avec coupure du moteur à l’arrêt, recharge de la batterie par énergie cinétique, volet de calandre actif, mais aussi des pneus à faible résistance au roulement, des soubassements aérodynamiques et un étagement revu des rapports de boîte de vitesse. Le Ford EcoMode intégré à l’ordinateur de bord incite à adopter une conduite plus économique.

« Il y a seulement quelques années, une berline compacte essence avec des émissions de CO2 inférieures à 100 g/km aurait semblé tout simplement impossible, » déclare Barb Samardzich, vice-présidente de Ford Europe, en charge du développement produit. « Notre 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost a totalement bouleversé les références parmi les moteurs essence. » ....


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Grâce à ses émissions de CO2 très faibles, cette nouvelle motorisation EcoBoost sera exemptée de droit d’accès au Royaume-Uni et bénéficiera d’un bonus de 200 euros en France. Produite à Saarlouis, elle s’ajoutera dans la gamme aux deux autres versions 1,0 litre EcoBoost (100 ch/109 g/km de CO2, 125 ch/114 g/km de CO2).
Le 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost est déjà disponible sur la Fiesta, le B-MAX, les C-MAX et Grand C-MAX. Il arrivera dans les prochains mois sur le petit SUV EcoSport, les utilitaires Transit Connect et Transit Courier, les ludospaces Tourneo Connect et Tourneo Courier, puis sur la prochaine Mondeo.
Le moteur Ford 3-cylindres 1,0 litre EcoBoost dispose d’un turbocompresseur à faible inertie, d’un circuit de refroidissement séparé, d’une injection directe d’essence et d’une distribution à double calage variable, actionnée par une courroie lubrifiée dans un bain d’huile.

« Avec ces nouvelles motorisations 1.0 EcoBoost, 1.6 TDCi ECOnetic et Electric, Ford offre à ses clients un choix de modèles à faible consommation et un éventail de technologies sans équivalent dans la catégorie des berlines compactes, » conclut Sherif Marakby, directeur de la gamme des véhicules de Ford Europe. Les tarifs de la nouvelle gamme 1,0 litre EcoBoost 99 g seront annoncés avant sa commercialisation, prévue au printemps 2014 ....


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Plus de 1 600 km avec un seul plein en Focus 1.0 EcoBoost

  • Avec leur Ford Focus 1,0 litre EcoBoost, Knut Wilthil et Henrik Borchgrevink ont parcouru 1 619 kilomètres à travers la Norvège, la Suède et la Finlande avec un seul plein d’essence.


  • Au terme de ce parcours, leur consommation s’établit à 3,3 l/100 km, encore moins que la consommation normalisée de 5,0 l/100 km.


  • En 2014, Ford proposera une Focus 1,0 litre EcoBoost encore plus sobre, avec des émissions de CO2 de 99 g/km, soit 4,3 l/100 km ....



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Une Focus équipée du moteur 1,0 litre EcoBoost a parcouru plus de 1 600 kilomètres avec un seul plein d’essence à travers la Norvège, la Suède et la Finlande. A son volant, Knut Wilthil et Henrik Borchgrevink, deux norvégien spécialistes de l’éco-conduite, avaient déjà atteint 2 161,5 km avec un plein de gazole en Mondeo 1.6 TDCi ECOnetic en 2011.
La Ford Focus 1,0 litre EcoBoost 125 ch est un modèle de série. Au terme de son périple de 1 619 kilomètres, sa consommation s’établit à 3,3 l/100 km. Selon Knut et Henrik, il n’existe pas de record officiel à ce jour pour un moteur à essence, tant en ce qui concerne la distance parcourue que la consommation moyenne. Leur performance marquerait donc une nouvelle référence.

« Cet exploit montre ce dont est capable notre petit moteur 1,0 litre EcoBoost, » déclare Barb Samardzich, directrice des opérations de Ford Europe. « Il met aussi en valeur tous les bénéfices des technologies EcoBoost de Ford dans la vie quotidienne de nos clients.» ....


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Partis de Kautokeino, à 400 km au nord du Cercle Polaire Arctique, en Norvège, Wilthil et Borchgrevink sont tombés en panne d’essence à Oslo (Norvège) deux jours plus tard, après 28 heures de conduite. Ils ont optimisé leur consommation en roulant sans climatisation à environ 60 km/h, en évitant tout freinage inutile.

« Nous avons dû freiner pour éviter des rennes mais la plupart du temps nous avons pu adopter la conduite la plus économique possible, » raconte Knut Wilthil. « Nous avons choisi la Focus pour son fantastique moteur 1,0 litre EcoBoost. Il s’est révélé être une bête de record ! »

Assez petit pour tenir à l’intérieur d’une petite valise cabine, le 3-cylindres Ford 1,0 litre EcoBoost, élu Moteur de l’Année en 2012 et 2013, offre à la fois des consommations réduites et une puissance élevée avec cette déclinaison à 4,3 l/100 km et 99 g/km CO2 ....






Le nouveau moteur 1.0 EcoBoost de Ford ...





Record du monde avec la motorisation EcoBoost ...





Le moteur Ford Ecoboost 1.0 L élu moteur de l'année ...





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samedi 31 mai 2014

Les véhicules électriques Courrèges






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Coqueline Courrèges est avant tout connue pour la maison de couture à la tête de laquelle elle a succédé en 1996 suite au décès de son mari, le célèbre couturier André Courrèges. Ce que l’on sait moins, c’est que la création de véhicules de transports de type écologiques lui tient aussi véritablement à cœur. C’est donc pour assouvir cette passion que Coqueline suite à de longs travaux préparatoires a présenté en 2002 sa première voiture électrique, la Bulle. En 2004, poursuivant ses travaux, elle crée un second véhicule, la EXE, annoncé avec plus de 400 km d’autonomie. Puis en 2006, la fièvre créatrice donne naissance à un autre engin très innovant, la Zooop, qui fera l’objet de nombreux reportages, car annoncée avec une autonomie de 450 km et une vitesse de pointe de 180 km/h. En quelque sorte une vraie voiture, mais électrique ….

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Avec ses voitures, Coqueline Courrèges a voulu élaborer un moyen de transport léger, original, futuriste, rapide et respectueux de l'environnement. L’idée de construire une auto électrique est née en 1968, explique-t-elle. " Nous avions alors présenté un modèle réduit roulant de la Bulle pendant l’un de nos défilés pour dire qu’il fallait faire une voiture électrique. Comme rien n’avait changé en 2000, nous nous sommes décidés à la réaliser."
Devant ses voitures tout droit sorties d’un film de science-fiction elle raconte qu’elle a aménagé une partie de l’atelier de sculpture de son mari afin de pouvoir construire les châssis et assembler les pièces qu’elle ne peut fabriquer elle-même . Ainsi, les batteries, pièces maîtresses de tels véhicules, sont commandées à des ingénieurs chimistes. "Nous leur demandons de nous faire les batteries ayant une grande puissance mais aussi une grande autonomie. Ils adorent ce genre de défi car cela sort des commandes qui leur sont habituellement faites." Même chose pour la carrosserie, qu’elle considère comme un vêtement. Le design est soigneusement choisi avec les artisans chargé de sa fabrication ….

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La Zooop offre une longueur de 2.78 m, une largeur de 1.89 m, une hauteur de 1.35 m et un poids de 690 kg ! Ce véhicule pas comme les autres est doté d'un moteur de 200 ch (150 kW) et d'une batterie au lithium-polymère d'une capacité de 70 A/h, avec une tension de 370V, qui pèse environ 100 kg. La boîte de vitesses assure une transmission directe et sa vitesse de pointe est de 180 km/h. Sa forme aérodynamique est un avantage de taille ! L'autonomie est de 450 km et bien sur elle démarre au quart de tour et fait mieux que bien des sportives sur un départ arrêté . De plus, elle freine aussi très rapidement ! Elle a été exposée lors du Challenge Bibendum organisé par Michelin en juin 2006 à Paris. Elle allie technologies écologiques, design créatif, sécurité et performances. C'est ce que nous attendons tous actuellement d'une voiture moderne qui prends en compte l'environnement ....

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L'EXE est équipée d'un moteur électrique de quelques 50 kg mais très compact, qui est implanté à l'avant de l'auto. Ce qui par contre est très volumineux autour du moteur, c'est l'électronique de gestion embarquée qui doit gérer non seulement le moteur mais aussi les batteries. En fait ce sont des batteries au Lithium-Ion, d'une capacité de 149 A/h à la tension de 370 V, et elles sont idéalement situées dans le soubassement de l'auto. Elles ont donc un effet stabilisateur, en contribuant à donner à l'auto un centre de gravité très bas. Pour le reste du développement, partant du principe que la clé de bonnes performances, c'est la légèreté, la voiture est d'une simplicité poussée à l'extrême mais sans nuire à la sécurité. Au final, avec une masse tout juste inférieure à la tonne, l'EXE va de 0 à 100 km/h en 6.2 secondes ! Exactement le temps d'une Porsche Boxster. Et ces performances qui parlent ne s'arrêtent pas là, car l'EXE est aussi capable de monter à 160 km/h en vitesse de pointe, chose assez incroyable pour une voiture électrique ....

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Les différents problèmes rencontrés par Coqueline Courrèges ne la rebutent pas et avec un grand rire elle explique: "Il n’existe quasiment rien dans le domaine de l’électrique. Tous les gens avec qui nous travaillons sont des pionniers, et, forcément, toute nouveauté entraîne beaucoup de déchets avant de trouver ce qui fonctionne le mieux."
Mais si cela entraîne de nombreux problèmes, pourquoi Coqueline Courrèges continue-t-elle? La réponse est simple, elle veut montrer que fabriquer une vraie voiture électrique est possible. "Les grands constructeurs ne vont pas sur la bonne voie, affirme-t-elle. Ils veulent d’abord pouvoir mettre un peu de confort, un peu d’équipement, un peu d’autonomie, mais ça ne donne rien de bon. Nos véhicules sont moins sophistiqués, mais ils ont une autonomie digne d’une véritable voiture. Cela doit bien être possible de trouver le juste milieu" ....

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Le plus gros problème est le poids et elle donne comme exemple les petits avions de tourisme ne pesant que 300 kg capables de transporter six personnes. Une critique fondée car même les petites voitures électriques actuelles produites par les grands constructeurs frôlent la tonne, la cause provient du poids des batteries. Mais elle travaille beaucoup là-dessus, et son prochain véhicule, bientôt finalisé, ne sera encombré que de 180 kg de batteries.
Mais elle pense que toutes les voitures électrique pourront faire aussi bien car cette technologie est beaucoup plus performante que les moteurs à explosion. " Quand vous appuyez sur l'accélérateur, elle file à toute allure et, au même titre, quand vous levez le pied, elle freine très vite. Je n'ai même pas besoin de la pédale de frein ! C'est la vraie sécurité cette rapidité dans les commandes. En accélération ça vous permet de doubler et au freinage d'éviter un obstacle. C'est à dire que je peux doubler et freiner très rapidement, donc c'est l'accélération en directe. C'est ça le plus merveilleux " ....






La « Bulle » de Coqueline Courrèges ....



La « Zooop » de Coqueline Courrèges ....



La « 17-71 » de Coqueline Courrèges ....





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mardi 27 mai 2014

Les 60 ans de la Panhard PL 17






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S'il y a bien un modèle de Panhard qui vient à l'esprit, c'est sans aucun doute la célèbre PL17. En effet, c'est la Panhard qui s'est vendue le plus de 1959 à 1965, et c'est une performance on ne peut plus honorable pour cette marque plutôt insolite. Son moteur pétaradant mais sobre, ses six places confortables, sa tenue de route étonnante et son look vraiment sympa ont laissé bien des souvenirs nostalgiques à des générations d'automobilistes conquis par ce modèle mythique ….

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Après guerre, une tendance plus adaptée au monde moderne se dessinera dès 1948 avec la naissance de la Dyna X, petite traction avant construite en aluminium, et propulsée par un moteur bicylindre de 610 cm³ refroidi par air. Malgré sa petite cylindrée, elle se montre performante et pour l'époque les choix techniques sont audacieux avec une carrosserie en aluminium, vilebrequin à rouleaux, commande des soupapes par barres de torsion, suspension arrière également par barres de torsion, boîte à quatre vitesses, alimentation en 12 V, etc… Mais cette débauche de techniques modernes a aussi ses inconvénients car sa fiabilité mécanique n'est pas toujours au rendez-vous.
C'est dans cette optique que les ingénieurs de la Porte d'Ivry imaginent un nouveau modèle pour gommer tous ces défauts grâce à la Dynavia, prototype dont la forme rappelle une goutte d'eau avec son profilage de la carrosserie qui sera particulièrement soigné ….

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C'est ainsi qu'apparut en septembre 1953, la nouvelle "Dyna 54". Cette voiture est vraiment révolutionnaire, très légère et un Cx de loin inférieur à 0,30, elle est particulièrement spacieuse à l'intérieur et sait rester sobre en carburant. Sa mécanique reprend le traditionnel bicylindre porté à 851 cm³ comme sur les dernières Dyna X. En 1955, on verra l'association de Panhard avec Citroën. Ces accords avantagent les deux constructeurs car d'une part Panhard voit son réseau de distribution fortement augmenté et d'autre part, Citroën peut insérer dans sa gamme un modèle d'avant-garde entre la 2CV et la DS. Petit à petit, l'aluminium est progressivement abandonné au profit de l'acier et ce, au grand dam de son agilité et de sa sportivité.
Pour recouvrer ses qualités originelles, il faudra que la Dyna attende la fin de vie avec l'apparition d'un moteur plus puissant dérivé de la compétition : le moteur "Tigre". Entre temps, la gamme se diversifie avec une fourgonnette et un cabriolet dont le prototype a été réalisé par le carrossier belge Albert D'Ieteren. La mode des peintures bicolores touche la maison d'Ivry et les teintes deviennent plus vives ....

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Les restrictions imposées sur les carburants qui ont suivi la crise de Suez ont permis à Panhard de profiter des consommations basses de la Dyna pour augmenter ses ventes. Mais ce n'est qu'un feu de paille, car dès 1958, les ventes s'essoufflent. Il faut se rendre à l'évidence, il devient impératif de moderniser la Dyna.
Le cahier de charges de la voiture précise qu'il faut qu'elle soit une 5 CV, consomme 6 litres aux cent et possède 6 places. En additionnant tous ces chiffres, on arrive à 17 et, puisque c'est une Panhard & Levassor, on l'appellera la PL 17 ! Ce nom fait en plus le pendant à la DS 19 du quai de Javel. Finalement, le 26 juin 1959, la PL 17 est présentée à la presse. Elle y fait bonne figure malgré ses surcharges décoratives qui lui donnent un air plus kitsch que les lignes simples de sa devancière. A y regarder de plus prêt, par un jeu subtil de joncs en aluminium poli disposés horizontalement, la carrosserie paraît plus élancée, voire plus effilée. Le capot avant est plus plat et les phares sont plus écartés, ce qui contribue à élargir visuellement la voiture. Quant au coffre arrière, il est devenu énorme. Trois modèles sont proposés, un modèle "volontairement sobre", un modèle luxueux appelé "Grand Standing" et un modèle sportif propulsé par un moteur "Tigre" de 50 ch. Une version utilitaire est également au programme, elle est déclinée en camionnette bâchée, en pick-up et en fourgonnette tôlée ....

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Au final, le public apprécie et la production démarre sur les chapeaux de roues. Grâce au succès remporté par les PL17 au Rallye de Monte-Carlo en 1961, la firme d'Ivry peut enfin voir l'avenir sous de meilleurs auspices. Un cabriolet voit le jour, le petit bicylindre évolue techniquement tout en gardant pratiquement la même cylindrée et enfin, les portières avant s'ouvrent dans le bon sens.
Afin d'asseoir sa renommée, un expédition à travers seize pays asiatique est lancée. Elle durera neuf mois et permettra à Panhard de démontrer la fiabilité et la robustesse des PL17. A partir de 1963, la voiture subit un important lifting et un break conçu en Italie apparaît même au catalogue.
A partir de 1964, exit l'appellation PL17, il faut maintenant parler de 17B pour "berline" ou de 17BT pour "berline à moteur Tigre". Cette dénomination a été décidée afin de l'accorder avec celle du coach 24CT en production depuis bientôt un an. Mais hélas, il faut se faire une raison, la 17 a vécu. En mai 1965, la dernière 17 tombe des chaînes. Elle ne sera jamais remplacée car depuis avril, la société Panhard est sous le contrôle total de Citroën dont les bureaux d'étude se penchent déjà sur la future GS ....

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Finalement, la PL 17 n'était qu'une version assagie de la "Dyna 54". Le binôme "Dyna 54 / PL17" aura quand même tenu presque douze ans et compte tenu de ses qualités et de ses défauts, il faut reconnaître que c'est un exploit. Critiquée par les uns mais aussi adorée par les autres, elle n'a jamais laissé personne indifférent. Force est même de reconnaitre qu'à son retrait, beaucoup de ses fidèles se sont retrouvés orphelins. Mais les passionnés du modèle et de la marque continuent fièrement à s'occuper de ce modèle fétiche aux travers des nombreux clubs et associations qui se sont constituer pour qu'elle perdure au maximum ....

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La « Panhard PL17 », c'est ça ...



La « Panhard PL17 », c'est ça ...





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