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vendredi 30 septembre 2016

Ginetta G32 - 1988







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"Ginetta" est une marque automobile anglaise qui débute sont activité à Woodbridge dans le Suffolk en 1958. Les modèles de la marque sont essentiellement de petits coupés à tendance sportive avec des mécaniques Coventry Climax, Ford ou BRM de 4, 6 ou 8 cylindres. Ces voitures au début de conception plutôt artisanale sont légères et élégantes et s’illustrent dans plusieurs courses pour véhicules de tourisme et aussi en course de côte. Deux options étaient possible, la voiture complètement montée ou la formule en kit au coût de revient vraiment économique. De nos jours, les voitures sont fabriquées depuis 2007 dans une nouvelle usine située près de Leeds. Depuis 2008, Ginetta participe aux Championnats de course automobile d'endurance "Le Mans Series", "American Le Mans Series" et "24 Heures du Mans" ....





Ginetta est l'une des rares marques britanniques indépendantes nées pendant les années cinquante à avoir survécu jusqu'à nos jours. En 1988, la marque lance la jolie Ginetta G32, un petit coupé à propulsion à tendance sportive avec un moteur central-arrière. Ce coupé est une stricte deux places d'une longueur de 3,75 mètres et d'une largeur de 1,65 mètres qui ne pèse que 760 kilos en ordre de marche et qui est censé concurrencer la MR-2 Toyota. Présentée pour la première fois au Salon de Birmingham en 1988, la G32 descend en droite ligne du prototype G25 de 1984 ....





A cette époque, la firme restait une entreprise aux moyens limités, sur un marché restreint. La Ginetta G32 devait notamment faire face à une forte concurrence aussi séduisante, et souvent équipée d'une mécanique assez ambitieuse. Autant dire que le créneau était assez délicat à occuper et qu'il fallait donc impérativement faire preuve d'innovations mais en adoptant des solutions assez économiques pour tirer son épingle du jeu. Les ingénieurs vont donc opter pour un design assez sobre et plutôt classique sans extravagences qui se distinguait par des formes nettes et une ceinture de caisse très basse valorisant le côté sportif de ce petit coupé. L'avant est assez fluide et plutôt élégant grace à l'adoption de phares escamotables ....





La Ginetta G32 à l’image des générations précédentes, propose des principes de construction longuement éprouvés qui demeurent les mêmes qu'aux débuts de la marque, à savoir un châssis tubulaire, léger et rigide, et une carrosserie en fibre de verre. Afin de réduire au maximum les coûts de fabrication, un grand nombre de composants utilisés sur la voiture proviennent de la banque d'organes proposée par Ford. Ainsi les portes, le pare brise et des parties intérieures de l'habitacle étaient les mêmes éléments que la Ford Fiesta. Le châssis étant entièrement galvanisé et la carrosserie en fibre de verre, le seul souci pour ce qui est de la corrosion concerne donc uniquement les portes en acier provenant de la petite Ford fiesta XR2 ....





La Ginetta G32 bien que fabriquée de façon économique et calculée proposait cependant une construction plutôt soignée. Elle utilisait les meilleurs matériaux et éléments disponibles dans la vaste banque d'organes du catalogue Ford. Son prix contenu s'en ressentait donc face à la concurrence et Ginetta qui avait des ambitions mesurées en terme de volume de vente réussi donc à atteindre ses objectifs d'environ 120 exemplaires. Le but de la marque était de produire quelques véhicules avec sérieux, pour une clientèle moyenne et ce fut un succès, ce qui permit de proposer assez rapidement une version cabriolet à performance quasiment égale ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Ginetta G32 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de compteurs bien disposés qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez cosy avait été conservé avec du cuir, des inserts et un tableau de bord en bois du plus bel effet. La console centrale, les vitres électriques, l'équipement audio, le volant alu gainé de cuir et les moquettes participaient aussi au confort général ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé Ginetta G32 etait initialement prévu pour être équipé du moteur Ford 1600 RS Turbo. Mais le compartiment moteur exigu placé derrière les sièges chauffait tellement que Ginetta renonça à produire cette version en série. Elle fut remplacée par une version améliorée du moteur Ford 1.9 litres issu de l'Escort XR3i. Cette mécanique proposait 135 chevaux à 5750 t/mn pour un couple de 180 Nm à 2850 tr/min. Pour le freinage la voiture était équipée de freins à disques ventilés à l'avant. Equipée d'une boîte de vitesses à cinq rapports elle pouvait atteindre une vitesse maximale de 190 km/h enviable pour l'époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 4 cylindres
  • Disposition : Centrale arrière
  • Cylindrée : 1.9 litres
  • Puissance : 135 ch à 5750 tr/min
  • Couple : 180 Nm à 2850 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 5 vitesses



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ginetta




La Ginetta G 32 ...



La Ginetta G 32 ...



L'usine Ginetta aujourd'hui ...






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vendredi 2 septembre 2016

Jensen C.V8 - 1963







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L’histoire de la marque automobile britannique Jensen est intimement liée à celle des frères Richard et Allan Jensen d'origine danoise qui débute dans la production de carrosseries spéciales sur des châssis de grande série. Dès 1928, ils construisent leur première voiture à partir d'une Austin Seven de 1925. Puis, en 1934, les frères Jensen baptisent en leur nom l’entreprise dont ils ont pris le contrôle en 1931, la Carter Greens Company. Basée à West Bromwich dans les Midlands, la nouvelle petite compagnie anglaise d'automobile Jensen Motors Ltd se contente à ses débuts de transformer des voitures de tourisme en habillant sous forme de cabriolet ou de coupé des châssis d'autres marques Ford, Triumph, Morris, Singer, et Wolseley ....





La véritable première voiture de la marque, baptisée Jensen Interceptor, est une relecture de l’Austin A60 dont le design revient à Eric Neale et sera produite en 1949. Il se voit confier la Jensen 541 en 1953, un élégant coupé à la coque toute en fibre de verre et équipé du moteur Austin de 4 litres qui sera produite en plusieurs versions jusqu'en 1959. Parallèlement, l’entreprise continue de travailler aussi pour d’autres constructeurs, notamment pour l’assemblage de la Volvo P1800 apparue en 1961, de l'Austin Healey 100/6, du 4X4 Austin Gipsy, ou du roadster Sunbeam Tiger. Ce n'est finalement qu'en octobre 1962 qu'un tout nouveau coupé 4 places du type 2+2, la Jensen CV-8 prend le relais de la 541 S. Sa ligne dégage une élégance et un caractère certain, de plus elle est particulièrement confortable, très bien équipée et insonorisée, elle joue d’emblée dans la cour des GT performantes et affûtées ....





Présentée au Salon de Londres en 1962, et effectivement livrée aux premiers clients début 1963, la Jensen CV-8 succédait progressivement à l'ancienne 541. A la pureté du dessin initial avait succédé un avant et un arrière totalement remaniés qui offrait maintenant un résultat assez spectaculaire. En effet le look général de la voiture semble rappeler un compromis entre une berline Jaguar et un coupé Mercedes 300, un patchwork plutôt étonnant et insolite. Lors de l'étude de la voiture, il avait était initialement prévu qu'un plexiglas vienne couvrir les feux avant à l'image de la Jaguar Type E, mais une modification de dernière minute dans le programme aboutit à leur suppression pure et simple et il était trop tard pour redessiner les ailes ....





La Jensen CV-8 dispose d'un châssis très considérablement modifié par rapport à celui de la 541 pour le renforcer afin de mieux encaisser la motorisation puissante de son V8 Américain. De plus, qui dit puissance accrue dit obligatoirement freinage renforcé. Donc côté freinage la firme n'a pas lésiné en adoptant quatre freins à disques Dunlop largement dimensionnés et un système hydraulique à double circuit. Un pont arrière renforcé et équipé d'un différentiel à glissement limité permet également de bien répartir toute la puissance au châssis de cette GT tumultueuse. Pour domestiquer au mieux toute cette cavalerie, une boîte de vitesses automatique à 3 rapports Chrysler Torqueflite réputée très robuste et souple a été adoptée ....





La Jensen CV-8 propose également en série une suspension réglable avec des amortisseurs Selectaride électriques pour choisir un mode confort ou un mode performance au choix du propriétaire. Il faut savoir que dans les années 60, c'était une des rares GT capables de telles performances, en fait une des voitures à quatre places faisant parti des plus rapides de son époque. Les versions suivantes MKII et MKIII ne subiront que de très légères améliorations ou des changements mineurs comme par exemple de nouveaux pare-chocs ou la modification des charnières du couvercle de la malle arrière. L'habitacle sera lui aussi amélioré avec maintenant de nouveaux sièges avant plus enveloppants ou aussi le chauffage et la ventilation plus puissants ou même l'adoption d'une lunette arrière chauffante électriquement ....





Outre cette étonnante Jensen CV-8, la firme à aussi construit deux exemplaires en cabriolet et un unique exemplaire en roadster. Quelques rares exemplaires furent également fabriqués en conduite à gauche. Il s'agit en fait de la dernière " vraie Jensen ", car conçue sous l'autorité des deux frères Jensen avant qu'ils ne quittent finalement l'entreprise qui porte leur nom en 1967 ayant vendu leurs parts au Groupe Norcros. A l'époque, Jensen se posait en concurrent direct de Jaguar ou même de Aston Martin, à la différence qu'il avait fait le choix de ne pas s'investir dans la compétition. Ce modèle fut produit dans ses différentes versions à seulement environ 500 exemplaires. Évidemment, la société ne pouvait survivre avec ce faible niveau d'activité, et seules les opérations de sous-traitance permettaient de s'offrir un tel luxe. La C-V8 s'adressait essentiellement à une clientèle aisée car il fallait en effet disposer de moyens conséquents pour s'en offrir une, quand on sait qu'une Jaguar Mk II était facturée quasiment 50 % moins cher, ou qu'aux USA vous pouviez vous offrir aussi deux Corvette pour le même tarif ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Jensen C-V8 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de six compteurs, quatre petits et deux gros, qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture GT de tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur et des inserts et un tableau de bord en bois du plus bel effet. La console centrale, les divers accessoires, la climatisation, l'équipement audio, le volant alu cerclé de bois et les moquettes épaisses participaient aussi au confort général de cette GT ....





Pour ce qui est de la mécanique, le coupé Jensen C-V8 était équipée dans sa version la plus puissante d'un moteur américain provenant de la gamme Chrysler. Ce moteur est en fait un V8 d'une cylindrée de 6,3 litres et admission à 16 soupapes qui développe une puissance de 335 chevaux à 5000 tr/mn et un couple de 535 Nm à 3000 tr/min. Il est accouplé avec une boîte automatique à 3 rapports lui donnant des performances très honorables pour l'époque avec une vitesse maximale de 230 km/h. Une boite de vitesses entièrement manuelle est également disponible en option mais au final elle ne sera utilisée que sur les versions les plus sportives ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V 8 Chrysler
  • Disposition : Longitudinale Avant
  • Cylindrée : 6300 cm3
  • Puissance : 335 ch à 5000 tr/min
  • Couple : 535 Nm à 3000 tr/min
  • Transmission : Boite automatique à 3 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Jensen




La Jensen CV8 ...






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vendredi 12 août 2016

Renault 900 - 1959







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C’est en 1899, que le jeune mécanicien talentueux, inventif et visionnaire « Louis Renault » fonde avec ses frères Marcel et Fernand la société « Renault Frères » qui va débuter sa production de quadricycles motorisés . Moins de 10 ans plus tard en 1908, Renault possède de vastes usines à Billancourt qui lui permettent de construire des voitures, des autobus et des camions . Devenu maintenant un véritable capitaine d’industrie, Louis Renault va très rapidement développer sa marque et suite au retrait de ses frères, il restera seul à la barre de cet immense complexe industriel qui possède désormais de multiples succursales même à l'étranger ....


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C’est à partir de 1958 que Renault commence à réfléchir au modèle qui succédera à la Frégate alors vieillissante. Mal aimée par Pierre Dreyfus le PDG de l'époque, cette dernière atteint, avec son look dépassé, le terme d’une peu brillante carrière qui s’achèvera définitivement en avril 1960. Fernand Picard l'ingénieur en charge des nouveaux modèles de la maison à cette époque est à la recherche d’une solution originale pour cette future grande routière appelée à une large diffusion. Le but de ce projet était de créer un nouvel espace intérieur avec un maximum de place disponible pour les passagers dans un véhicule de type familial accessible à tous ....


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Fernand Picard étant un fervent partisan du tout à l’arrière, a eu l’idée de reprendre l’architecture imaginée pour le projet de la Dauphine compacte réalisé en 1957 en adaptant le concept au gabarit d’une berline spacieuse de gamme moyenne. Ainsi naît en 1959 l’étude de la Renault 900. Cette voiture très intéressante proposait un avant de type monocorps mais la présenter toutefois aujourd'hui comme un genre de précurseur de l’Espace serait vraiment abusif, car le concept est fort différent ....


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Suite aux diverses motorisations envisagées et a leur implantation les problèmes consécutifs a ces choix vont entrainer des solutions radicalement différentes qui auront pour conséquences de voir trois variantes successives de la Renault 900. Le premier prototype de la 900 est réalisé en Italie à Turin par le célèbre carrossier Ghia. Une seconde version sera réalisée dans ses ateliers par le designer français André Daniel. Pour finir, une troisième variante de carrosserie sera réalisée en interne sur un dessin de Robert Barthaud, toutes les trois très différentes ....


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Cette carrosserie de la Renault 900 réalisée d’après le dessin de Robert Barthaud est dotée d’un arrière assez insolite de type fastback qui en fait un monocorps à la ligne très moderne et vraiment très étonnante. En effet en regardant la voiture de trois quart arrière on a l'impression de voir une voiture avec le moteur à l'avant sous un long capot et l'habitacle à l'arrière alors qu'il s'agit en fait de l'inverse. Quel look, on pourrait presque avoir du mal à différencier l'avant de l'arrière. La Renault 900 ressemble un peu à un mini bus, avec son habitacle très vaste et très avancé ....


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Construite sur une plateforme spécifique, la Renault 900 ne dépasse pas les 4,30 mètres de longueur. L’accès du conducteur à son siège est amélioré par une colonne de direction articulée, qui fait pivoter le volant en ouvrant la porte. Un système complexe, dont l’étude a été réalisée par André Daniel. Équipée de portes autoclaves à l’avant, la 900 reçoit une carrosserie en aluminium collé qui lui autorise un poids plume de 1000 kilos. Basse et profilée, elle bénéficie également d’un Cx très favorable pour l’époque ce qui ne parait pas évident vu le look général de l'engin ....


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La Renault 900 sera longuement testé en tournant sur la piste du centre d’essais de Lardy. Mais comme la Dauphine compacte, elle est handicapée par le sentiment d’insécurité qui saisit les occupants des places avant, qui sont situés directement au-dessus du porte-à-faux. Trop audacieuse pour son époque, la 900 restera sans suite car il est vrai que ses concepteurs étaient fort éloignés de l’idée de passer à la construction en série. Mais l’idée est encore trop avant-gardiste, et finalement une alternative sera proposée plus tard par Renault avec le microbus Estafette ....


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La Renault 900 connaît successivement deux types d’implantations du groupe motopropulseur. Comme sur la 4 CV et la Dauphine, celui-ci est d’abord installé en porte-à-faux arrière. L‘inconvénient de cette disposition tient à la mauvaise accessibilité du coffre à bagages placé derrière la banquette arrière, au-dessus de la boîte de vitesses. Les valises doivent être glissées par l’intérieur de la voiture, en basculant la banquette. Ce défaut sera corrigé sur le second prototype par le renversement du moteur qui prend alors place en avant de l’essieu arrière, derrière la banquette. Si le coffre à bagages, situé en porte-à-faux, est alors largement ouvert, on ne peut en dire autant du moteur qui reste dramatiquement confiné ....


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En ce qui concerne le refroidissement de la mécanique de la Renault 900, son radiateur est très inhabituellement situé sur le côté gauche du moteur et son ventilateur se trouve curieusement entraîné par la même courroie que celle de la pompe à eau. Ces dispositions pour le moins peu courantes vont cruellement manquer d'efficacité pour la ventilation. Au final, manquant de mise au point, cette mécanique, à laquelle le sorcier maison Amédée Gordini apporte pourtant son concours et dont deux exemplaires sont construits, est handicapée par tous ces problèmes de refroidissement et par une trop mauvaise tenue à bas régime ....


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Pour ce qui est de la mécanique de cette Renault 900, les ingénieurs de la firme qui ont conçu la voiture ont vraiment innové car le compartiment moteur abrite un tout nouveau V8 à 90° réalisé par l’accouplement de deux moteurs de Dauphine d’où sa cylindrée de 1,7 litre. Le bloc entièrement en aluminium et le vilebrequin constituent naturellement des pièces spécifiques, tandis que les collecteurs d’admission et aussi d’échappement sont placés au centre du V. Alimenté par un carburateur double corps de marque Weber ou Solex, le V8 développe environ 80 chevaux à 5500 t/mn ce qui permet à la voiture d'atteindre environ les 150 km/h en vitesse de pointe ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8 à 90° Gordini
  • Disposition : Porte à faux arrière
  • Cylindrée : 1.7 litres
  • Alimentation : Carburateur double corps Weber ou Solex
  • Puissance : 80 ch à 5500 tr/min
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : 4 vitesses manuelle



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Renault




A cette époque, la Renault Dauphine de 1959 ...










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