Parmi les bonnes adresses les plus
prisées par les aficionados du modélisme de grande échelle, il en est une,
toute jeune mais pleine de talent, qui mérite vraiment d’être connue .
« Dynamic
Concept », c’est son nom est le fruit de « Gregory
Wagner » qui grâce un long travail acharné a fini par s’imposer
et à faire reconnaître par tous son immense talent ….
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L’histoire n’est pas banale car le père de Gregory, Norbert
Wagner à longtemps était avant de prendre sa retraite, le patron de
Sonauto, l’importateur officiel de la marque Porsche en France . Lui-même
membre de la famille Porsche, il avait facilement obtenu en
tant que cousin ce privilège unique . Mais pour Gregory, être "un fils de" ne
signifie pas se faire ouvrir les portes, c’est pas le genre de la maison, mais
plutôt de mériter cet honneur grâce à un travail irréprochable . L’illustre
« Ferdinand
Piëch » auquel il a pu présenter son travail à l’abri de
toute critique à été tellement enthousiasmé qu’il s’est porté premier client et
l’a fortement encouragé à ce lancer dans cette aventure . Il faut dire que ses
maquettes au 1/6° sont d’un réalisme et d’une fidélité vraiment incroyable, ce
sont de véritables pièces d’art en série très limité ….
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En fait, Gregory Wagner part du plan initial de la voiture et
réduit le tout au 1/6°, facile, ça vous donne une voiture d’environ 80
centimètres de long pour 45 de large et 30 de haut . Le poids avoisine les 15
kilos sans la superbe vitrine en plexiglas et le socle en bois, une merveille .
La spécialité à Gregory, famille oblige, ce sont les Porsche . Sa dernière
création est une Porsche mythique, c’est la fameuse et superbe Porsche
917 victorieuse en 1970 des 24 Heures du Mans .
Deux versions sont disponibles, de couleur rouge et blanche
n° 23 de l’écurie "KG Salzburg" ou de couleur orange et bleu
n°20 du
Team "Gulf" . Comme les vraies qui n’ont été produite qu’à 25
exemplaires pour être homologuées en 1968, Gregory n’en fabriquera lui aussi
que 25 au 1/6° ….
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Chaque détail est présent, chaque particularité est fidèlement reproduite,
chaque petit défaut d’assemblage inhérente aux prototypes est aussi visible sur
la maquette, l’asymétrie de certains éléments est totalement respectée, du
grand art . Le châssis se compose de 186 tubes en laiton de six dimensions
différentes soudés à la main . Sous le capot arrière, une réduction à l’échelle
du 12 cylindre à plat coiffé de sa turbine de refroidissement est bien présente
avec tous ses accessoires et ses servitudes . L’habitacle intérieur est lui
aussi reproduit dans ses moindres détails jusqu’à la boîte à fusibles, aux
relais et aux fils disgracieux . En tout plus de 800 pièces moulées dans la
résine, façonnées et montées avec précaution . Même les pneus sont une
réduction de ceux de la vraie voiture avec leurs empreintes spécifiques et
leurs marquages en relief sur les flancs . A noter que la finition ne fait pas
appel à de vulgaires adhésifs, mais que les voitures et la décoration sont
entièrement peints à la peinture polyamide recouverte d’un vernis cellulosique
qui lisse les reliefs ….
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Vous l’aurez compris, l’artiste ne laisse rien au hasard et la vue des quelques
photos de ce billet sera suffisante j’en suit pour décourager les plus
critiques d’entre vous . Une telle qualité n’est cependant pas à la portée de
toutes les bourses de nos chers amis collectionneurs, et seuls les plus
fortunés d’entre eux seront capables de dépenser 8270 €uros
pour se l’offrir, à ce tarif ils auront droit à un certificat officiel de
licence numéroté et délivré par l'usine Porsche, ça c'est la classe ….

Tag - Ferdinand Piëch
samedi 23 janvier 2010
Gregory Wagner - Dynamic Concept
Par JPB le samedi 23 janvier 2010, 08:12 - Collecmania et Lectures
vendredi 17 avril 2009
Bugatti Veyron 16.4
Par JPB le vendredi 17 avril 2009, 08:02 - Les GT et Supercars
BUGATTI VEYRON 16.4
….


« Bugatti » est une
marque automobile française mythique pionnière et avant-gardiste fondée en
Alsace à Molsheim en 1909 par le génie Ettore Bugatti
(dépositaire de plus de 1000 inventions brevetées en mécanique), et reprise
ensuite par son fils Jean Bugatti . La
marque s'est particulièrement distingué dans le sport automobile, avec ses
légendaires bolides bleus au radiateur en fer à cheval au palmarès inégalé
(plus de 10000 victoires internationales et 37 records mondiaux), mais aussi
grâce à sa gamme de voitures de luxe d'élite sur mesure avec la devise
d'Ettore : « Rien n’est trop beau, rien n’est trop
cher ». La production automobile de l'usine de Molsheim n'a pas
survécu longtemps à la mort d'Ettore Bugatti en 1947 et fut
vendue en 1963 au constructeur espagnol Hispano Suiza . Il
faudra attendre les années 2000 pour que Ferdinand
Piëch cet ingénieur d'exception ressuscite la marque
Bugatti avec un objectif unique en tête, créer la GT de série
la plus rapide du monde ….

Petit fils de l’illustre Docteur Ferdinand
Porsche, le génial Ferdinand Piëch aura marqué de
son emprunte toute la seconde moitié du vingtième siècle automobile . D’abord
chez Porsche ou il a mis au point le Flat 6 de la 911, ou il a
développé les premiers turbo, ou il conçu la 917 ayant tout raflé en
compétition . Ensuite chez Audi ou il a mis au point la
célèbre transmission Quattro et enfin chez Volkswagen ou
devenu président du groupe il a hissé au premier rang en sachant négocier
quelques rachats de prestige, comme les marques Bentley,
Lamborghini et Bugatti . Suite au rachat de
toutes ces marques par le groupe Porsche, avant son départ à
la retraite, Ferdinand Piëch a décidé de laisser à l'histoire
un véhicule hors du commun, une sorte de testament au groupe, développer la
voiture de sport ultime reprenant toutes les innovations du groupe (le
turbocompresseur, la boite à double embrayage DSG, la transmission intégrale)
pour un véhicule facile à conduire, mais développant plus de 1000 chevaux et
passant la barre symbolique des 400 km/h, l’incroyable « Bugatti Veyron 16.4 »
était née ….

Pour réussir à créer un moteur de plus de 1000 chevaux à une époque où les plus
puissants ne dépassent que de peu les 600 chevaux, il fallait faire fort, donc
tout a été doublé par rapport à ce que l'on peut trouver sur d'autres voitures
d'exception . Le moteur de la Bugatti Veyron 16.4
sera donc doté de 16 cylindres qui sont répartis en deux rangées de 8 cylindres
en quinconce pour réduire l’encombrement (technique dite W) qui sont couverts
par deux culasses à 4 soupapes par cylindre, soit 64 soupapes . Du coup, on a
décidé de monter 4 turbocompresseurs de petite taille pour obtenir plus de
répondant que 2 gros . Avec tout ceci et une cylindrée de 8 litres, on comprend
mieux la manière dont est obtenue la puissance de 1001 chevaux et surtout le
couple de 127.6 mkg constant de 2200 à 5500 tr/min . Mais comment diable faire
transiter un tel couple ? Aucune autre motorisation n'offrant de tels
chiffres, il a fallu développer une boite de vitesses spécifique qui bien
entendu est à double embrayage DSG . La nouvelle boite étant du coup à commande
séquentielle, rien n'empêchera la présence d'un septième rapport, nécessaire à
l'obtention d'une vitesse très élevée . Créée par le spécialiste anglais
Ricardo, elle se commande au levier ou via des palettes
derrière le volant et dispose d'un mode automatique ....

Avec un moteur aussi gros, une transmission à 4 roues motrices et un équipement
très complet, la Bugatti Veyron
16.4 accuse un poids en ordre de marche d'environ 2 tonnes,
résultat, pour que la voiture puisse passer fort en virage, il a fallu lui
installer des pneus surdimensionnés . En fait, les contraintes des pneus sont
énormes en raison du poids, de la puissance et de la vitesse . A noter qu'à
l'arrière, un aileron mobile s'ajuste en permanence pour concilier finesse et
appui, notamment en phase de freinage . Heureusement un soin certain a été
apporté au freinage avec des énormes disques en carbone qui sont véritablement
à la hauteur . Les performances de la Bugatti Veyron
16.4 sont assez diaboliques, les 100 km/h en seulement 2.5", les
200 km/h en quelques 7.4" et surtout les 300 km/h en seulement 18.2" !!!! Pour
réussir à passer le cap des 375 km/h, il faut mettre en place une configuration
spéciale en tournant une clef spécifique située à la gauche du conducteur . La
suspension pilotée réduit alors encore un peu plus la garde au sol (moins de 70
mm ) et certaines prises d'air se ferment pour améliorer l'aérodynamique, le Cx
passe alors de 0.42 à 0.355 ce qui permet d’atteindre une vitesse de 407 km/h
....

Symbole de la renaissance de la marque française, cette Bugatti Veyron 16.4 est
assemblée sur les terres historiques de la marque dans une usine flambant neuve
à Molsheim-Dorlisheim en Alsace . Avec ce look ravageur, sa technologie hi-tech
et sa finition luxueuse, et ses performances démoniaques, il faut reconnaître
qu'elle fait rêver . Déjà près de 100 commandes auraient été enregistrées, soit
environ 2 ans de production . Le but de la marque est de produire ce modèle
pendant environ 6 ans, le nombre d'exemplaires étant dès maintenant limité à
300 . Dernière précision d’importance, le prix du missile fixé à
1.400.000 € TTC environ, définitivement une voiture
d'exception ….
Caractéristiques techniques :
- Moteur : W16 avec 4 Turbo
- Cylindrée : 8 Litres
- Couple : 127.6 mkg à 2200 tr/min
- Puissance : 1.001 ch à 6000 tr/min
- Vitesse : 407 km/h
- 0 à 100 : 2’’5
- 0 à 200 : 7’’4
- 0 à 300 : 18’’2

La Bugatti Veyron 16.4, c'est ça ...