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Tag - Ferdinand Piëch

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samedi 23 janvier 2010

Gregory Wagner - Dynamic Concept

Parmi les bonnes adresses les plus prisées par les aficionados du modélisme de grande échelle, il en est une, toute jeune mais pleine de talent, qui mérite vraiment d’être connue . « Dynamic Concept », c’est son nom est le fruit de « Gregory Wagner » qui grâce un long travail acharné a fini par s’imposer et à faire reconnaître par tous son immense talent ….





L’histoire n’est pas banale car le père de Gregory, Norbert Wagner à longtemps était avant de prendre sa retraite, le patron de Sonauto, l’importateur officiel de la marque Porsche en France . Lui-même membre de la famille Porsche, il avait facilement obtenu en tant que cousin ce privilège unique . Mais pour Gregory, être "un fils de" ne signifie pas se faire ouvrir les portes, c’est pas le genre de la maison, mais plutôt de mériter cet honneur grâce à un travail irréprochable . L’illustre « Ferdinand Piëch » auquel il a pu présenter son travail à l’abri de toute critique à été tellement enthousiasmé qu’il s’est porté premier client et l’a fortement encouragé à ce lancer dans cette aventure . Il faut dire que ses maquettes au 1/6° sont d’un réalisme et d’une fidélité vraiment incroyable, ce sont de véritables pièces d’art en série très limité ….



En fait, Gregory Wagner part du plan initial de la voiture et réduit le tout au 1/6°, facile, ça vous donne une voiture d’environ 80 centimètres de long pour 45 de large et 30 de haut . Le poids avoisine les 15 kilos sans la superbe vitrine en plexiglas et le socle en bois, une merveille . La spécialité à Gregory, famille oblige, ce sont les Porsche . Sa dernière création est une Porsche mythique, c’est la fameuse et superbe Porsche 917 victorieuse en 1970 des 24 Heures du Mans . Deux versions sont disponibles, de couleur rouge et blanche n° 23 de l’écurie "KG Salzburg" ou de couleur orange et bleu n°20 du Team "Gulf" . Comme les vraies qui n’ont été produite qu’à 25 exemplaires pour être homologuées en 1968, Gregory n’en fabriquera lui aussi que 25 au 1/6° ….



Chaque détail est présent, chaque particularité est fidèlement reproduite, chaque petit défaut d’assemblage inhérente aux prototypes est aussi visible sur la maquette, l’asymétrie de certains éléments est totalement respectée, du grand art . Le châssis se compose de 186 tubes en laiton de six dimensions différentes soudés à la main . Sous le capot arrière, une réduction à l’échelle du 12 cylindre à plat coiffé de sa turbine de refroidissement est bien présente avec tous ses accessoires et ses servitudes . L’habitacle intérieur est lui aussi reproduit dans ses moindres détails jusqu’à la boîte à fusibles, aux relais et aux fils disgracieux . En tout plus de 800 pièces moulées dans la résine, façonnées et montées avec précaution . Même les pneus sont une réduction de ceux de la vraie voiture avec leurs empreintes spécifiques et leurs marquages en relief sur les flancs . A noter que la finition ne fait pas appel à de vulgaires adhésifs, mais que les voitures et la décoration sont entièrement peints à la peinture polyamide recouverte d’un vernis cellulosique qui lisse les reliefs ….



Vous l’aurez compris, l’artiste ne laisse rien au hasard et la vue des quelques photos de ce billet sera suffisante j’en suit pour décourager les plus critiques d’entre vous . Une telle qualité n’est cependant pas à la portée de toutes les bourses de nos chers amis collectionneurs, et seuls les plus fortunés d’entre eux seront capables de dépenser 8270 €uros pour se l’offrir, à ce tarif ils auront droit à un certificat officiel de licence numéroté et délivré par l'usine Porsche, ça c'est la classe ….




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vendredi 17 avril 2009

Bugatti Veyron 16.4

BUGATTI VEYRON 16.4 ….





« Bugatti » est une marque automobile française mythique pionnière et avant-gardiste fondée en Alsace à Molsheim en 1909 par le génie Ettore Bugatti (dépositaire de plus de 1000 inventions brevetées en mécanique), et reprise ensuite par son fils Jean Bugatti . La marque s'est particulièrement distingué dans le sport automobile, avec ses légendaires bolides bleus au radiateur en fer à cheval au palmarès inégalé (plus de 10000 victoires internationales et 37 records mondiaux), mais aussi grâce à sa gamme de voitures de luxe d'élite sur mesure avec la devise d'Ettore : « Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher ». La production automobile de l'usine de Molsheim n'a pas survécu longtemps à la mort d'Ettore Bugatti en 1947 et fut vendue en 1963 au constructeur espagnol Hispano Suiza . Il faudra attendre les années 2000 pour que Ferdinand Piëch cet ingénieur d'exception ressuscite la marque Bugatti avec un objectif unique en tête, créer la GT de série la plus rapide du monde ….



Petit fils de l’illustre Docteur Ferdinand Porsche, le génial Ferdinand Piëch aura marqué de son emprunte toute la seconde moitié du vingtième siècle automobile . D’abord chez Porsche ou il a mis au point le Flat 6 de la 911, ou il a développé les premiers turbo, ou il conçu la 917 ayant tout raflé en compétition . Ensuite chez Audi ou il a mis au point la célèbre transmission Quattro et enfin chez Volkswagen ou devenu président du groupe il a hissé au premier rang en sachant négocier quelques rachats de prestige, comme les marques Bentley, Lamborghini et Bugatti . Suite au rachat de toutes ces marques par le groupe Porsche, avant son départ à la retraite, Ferdinand Piëch a décidé de laisser à l'histoire un véhicule hors du commun, une sorte de testament au groupe, développer la voiture de sport ultime reprenant toutes les innovations du groupe (le turbocompresseur, la boite à double embrayage DSG, la transmission intégrale) pour un véhicule facile à conduire, mais développant plus de 1000 chevaux et passant la barre symbolique des 400 km/h, l’incroyable « Bugatti Veyron 16.4 » était née ….



Pour réussir à créer un moteur de plus de 1000 chevaux à une époque où les plus puissants ne dépassent que de peu les 600 chevaux, il fallait faire fort, donc tout a été doublé par rapport à ce que l'on peut trouver sur d'autres voitures d'exception . Le moteur de la Bugatti Veyron 16.4 sera donc doté de 16 cylindres qui sont répartis en deux rangées de 8 cylindres en quinconce pour réduire l’encombrement (technique dite W) qui sont couverts par deux culasses à 4 soupapes par cylindre, soit 64 soupapes . Du coup, on a décidé de monter 4 turbocompresseurs de petite taille pour obtenir plus de répondant que 2 gros . Avec tout ceci et une cylindrée de 8 litres, on comprend mieux la manière dont est obtenue la puissance de 1001 chevaux et surtout le couple de 127.6 mkg constant de 2200 à 5500 tr/min . Mais comment diable faire transiter un tel couple ? Aucune autre motorisation n'offrant de tels chiffres, il a fallu développer une boite de vitesses spécifique qui bien entendu est à double embrayage DSG . La nouvelle boite étant du coup à commande séquentielle, rien n'empêchera la présence d'un septième rapport, nécessaire à l'obtention d'une vitesse très élevée . Créée par le spécialiste anglais Ricardo, elle se commande au levier ou via des palettes derrière le volant et dispose d'un mode automatique ....



Avec un moteur aussi gros, une transmission à 4 roues motrices et un équipement très complet, la Bugatti Veyron 16.4 accuse un poids en ordre de marche d'environ 2 tonnes, résultat, pour que la voiture puisse passer fort en virage, il a fallu lui installer des pneus surdimensionnés . En fait, les contraintes des pneus sont énormes en raison du poids, de la puissance et de la vitesse . A noter qu'à l'arrière, un aileron mobile s'ajuste en permanence pour concilier finesse et appui, notamment en phase de freinage . Heureusement un soin certain a été apporté au freinage avec des énormes disques en carbone qui sont véritablement à la hauteur . Les performances de la Bugatti Veyron 16.4 sont assez diaboliques, les 100 km/h en seulement 2.5", les 200 km/h en quelques 7.4" et surtout les 300 km/h en seulement 18.2" !!!! Pour réussir à passer le cap des 375 km/h, il faut mettre en place une configuration spéciale en tournant une clef spécifique située à la gauche du conducteur . La suspension pilotée réduit alors encore un peu plus la garde au sol (moins de 70 mm ) et certaines prises d'air se ferment pour améliorer l'aérodynamique, le Cx passe alors de 0.42 à 0.355 ce qui permet d’atteindre une vitesse de 407 km/h ....



Symbole de la renaissance de la marque française, cette Bugatti Veyron 16.4 est assemblée sur les terres historiques de la marque dans une usine flambant neuve à Molsheim-Dorlisheim en Alsace . Avec ce look ravageur, sa technologie hi-tech et sa finition luxueuse, et ses performances démoniaques, il faut reconnaître qu'elle fait rêver . Déjà près de 100 commandes auraient été enregistrées, soit environ 2 ans de production . Le but de la marque est de produire ce modèle pendant environ 6 ans, le nombre d'exemplaires étant dès maintenant limité à 300 . Dernière précision d’importance, le prix du missile fixé à 1.400.000 € TTC environ, définitivement une voiture d'exception ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : W16 avec 4 Turbo
  • Cylindrée : 8 Litres
  • Couple : 127.6 mkg à 2200 tr/min
  • Puissance : 1.001 ch à 6000 tr/min
  • Vitesse : 407 km/h
  • 0 à 100 : 2’’5
  • 0 à 200 : 7’’4
  • 0 à 300 : 18’’2






La Bugatti Veyron 16.4, c'est ça ...



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