@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Ferdinand Porsche

Fil des billets

vendredi 22 février 2019

Le système Audi Drive Select






ads00.jpg


Audi AG est un constructeur d'automobiles, sportives et de luxe allemand, filiale du groupe Volkswagen dont le siège social se situe à Ingolstadt en Bavière. Implanté dans 55 pays du monde, Audi est un de ces constructeurs ayant un passé chargé d'innovations technologiques. Une de ses inventions les plus célèbre et sans doute le fameux système « quattro » qui a changé le visage de la transmission intégrale. Depuis cet époque, la firme qui n'a cessée d'inventer propose de nos jours un tout nouveau système baptisé « Audi Drive Select » ....





L'histoire retient que c'est sous l'impulsion de Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche, que la firme développe de nombreuses techniques de pointe, qui vont permettre de relever le positionnement d'Audi, alors marque généraliste, pour en faire une marque haut de gamme premium. La tradition perdure avec le tout nouveau « Audi Drive Select », cet équipement électronique de plusieurs modes qui permet au conducteur d’une Audi d’adapter le comportement de sa voiture à sa propre conduite. Autrement dit, en fonction de l’environnement dans lequel se trouve la voiture, le conducteur pourra y adapter le mode de conduite le plus aisé qu'il préfère ....





Ce système qui parait être un simple gadget est en fait une véritable révolution car il permet d'être propriétaire d’une seule voiture, mais en ayant la possibilité de pouvoir en conduire quatre, c’est vraiment le must. La magie, c’est la sensation qu’on a d’être dans une nouvelle voiture chaque fois qu’on change de mode de conduite. Pour que la magie opère, l’option proposée par Audi est tellement simple qu’elle en devient déconcertante. Depuis un simple bouton on a accès à un écran qui permet de choisir entre les différents modes, vous pouvez transmuter votre voiture en modifiant des paramètres comme le comportement du moteur, les réglages de l’amortissement, la direction, la transmission ou même le son du moteur ....





Avec le mode « Confort » par exemple, la synchronisation de toutes les commandes du véhicule confère de l’aisance et de la souplesse dans la manipulation. Les suspensions sont souples, la direction est douce et le passage des rapports est fluide. Sur les longues distances (autoroute, voies de campagne, routes nationales…), le mode « Confort » est l’idéal, car il permet de diminuer l’assistance quand vous roulez en haute vitesse et de rendre la direction plus indirecte pour atténuer les mouvements de volants pour plus de stabilité. Cette façon de conduire en toute souplesse vous permet de faire de longues distances sans sentir le poids de la fatigue ....





En conduite de ville, là où vous atteindrez rarement la vitesse maximale, le mode « Dynamic » sera votre meilleur allié. Pour passer les obstacles, dépasser rapidement ou se faufiler insidieusement, le mode « Dynamic » fait l’affaire. Chaque petite sollicitation suffit à transformer une candide et familiale auto en sportive déchaînée : agilité, peps et spontanéité sont au rendez-vous. Il demande beaucoup moins d’effort pour se mettre dans une trajectoire ou pour s’y maintenir. L’amortisseur devient plus ferme pour vous épargner des secousses. C’est donc un mode qui donne plus de « dynamisme » à votre voiture ....





Plusieurs modes de conduite, c’est peut-être le top pour certains, mais devoir changer de mode chaque fois qu’on change de situation, ce n’est pas très évident pour d’autres. Audi a pensé à tous les cas de figure. À cheval entre l’assurance du mode « Comfort » et l’agilité du mode « Dynamic », le système se charge de trouver un juste milieu. Le mode « Auto » permet une gestion alternée de la conduite de ville et celle sur grande route. À chaque changement de situation, la voiture s’adapte en fonction des sollicitations avec une réactivité qui reste dans la bonne moyenne ....





Ce système révolutionnaire propose pour finir deux modes un peu spéciaux. Le mode « Individual » qui permet de choisir un mix à son goût, c'est à dire de faire un cocktail personnalisé entre le confort, le dynamisme, la douceur de chaque éléments mécaniques suivant ses envies ou son humeur. Et pour finir le mode « Efficiency » qui est fait pour le respect des contraintes écologiques vers la réduction de la consommation en carburant. Dans la forme, il s’agit d’un programme intégré à l’ordinateur de bord qui met à jour des données relatives à la conduite en influençant la consommation de carburant sans affecter les performances de la voiture ....


Sources : © - Wikipédia © - Audi © - Google Images © - Caradisiac



Innovation technologique Audi ...





JPBlogAuto

vendredi 21 août 2015

Porsche Citroën 911 DS - 2014







911ds00.jpg



Se lancer des défis est très souvent le crédo des passionnés et des restaurateurs de voitures anciennes. Dirigée par Stewart Johnson, la jeune société BrandPowder, spécialisée dans les expérimentations visuelles de communication vient de se lancer dans un de ces projets un peu fou. Le défi consistait à prendre les deux plus belles voitures jamais construites, à savoir la Citroën DS, la berline rendue célèbre par le Général de Gaulle, et la Porche 911 la sportive qui a fêté ses 50 ans en 2013, et de les fusionner pour en faire une ode à la voiture éternelle un genre de super voiture parfaite. Tronçonner deux voitures pour n'en faire qu'une quel audacieux défi ! ….





S’en prendre à ces icônes du design automobile a quelque chose de vraiment insolite et plutôt iconoclaste, mais seul le résultat final compte. En effet, prendre le meilleur de ces deux voitures faisant toutes les deux parties du Top 5 des voitures du siècle pour créer un semblant de voiture parfaite constituait un challenge vraiment très osé et quasiment insurmontable. On pouvait en fait penser que Ferdinand Porsche, considéré comme le premier et principal ingénieur du siècle pour les voitures de sport ainsi que le sculpteur italien Flaminio Bertoni qui avait conçu la DS encore aujourd'hui considéré comme la voiture la plus avancée jamais produite, devaient connaitre leur sujet par cœur. Pourtant l’équipe de Brandpowder a osé le faire ….





Brandpowder est un cabinet d'études indépendant qui travaille effectivement dans le domaine de " la spéculation sur les possibilités créatives " comme ils aiment le préciser. Donc, ils travaillent habituellement sans client et leur défi quotidien est de produire des idées très vendables, qui sont ensuite financées et réalisées lorsque la conception est terminée. Cette prise de risque demande une certaine dose de créativité et d'innovation mais surtout de superbes idées et un travail de conception irréprochable. En effet, Brandpowder a la liberté de concevoir sans un client, mais dans ce projet à qui le résultat final profite-t-il, à Porsche ou à Citroën ? ....





La Porsche 911 et la Citroën DS sont des véhicules totalement différents, tant au niveau du poids, de la forme, de la dynamique, de la mécanique, et sans parler de la puissance et des contraintes qui vont avec. Un simple copier/coller n’est donc pas du tout possible ou alors seulement sur une simple image ou une petite maquette. Néanmoins, Brandpowder a décidé de donner réellement vie à ce projet en invitant Stewart Johnson un ancien ingénieur en mécanique qui est probablement l’un des experts les plus réputés dans le domaine. Personne n’avait tenté quelque chose de si compliqué auparavant car les défis techniques à relever sont si énormes que même une équipe compétente en mécanique peut y passer de longues nuits blanches ....





Ce fastidieux travail a donc débuté avec une étude assez sommaire de plusieurs croquis dessinés à la main pour avoir une idée de départ des diverses possibilités d'assemblage. Ensuite et venue le moment de la planche à dessin pour préciser plus clairement le tout avec les bonnes dimensions à l'échelle réelle. Au final on est passé à la modélisation virtuelle en 3D sur informatique pour pouvoir enfin visualiser un assemblage réaliste. Tout ce long processus pour déterminer si la partie avant serait celle de Porsche ou de Citroën ou vice versa car les deux possibilités ont été testées. Finalement le moteur arrière l'a emporté et donc l'avant est celui de la 911. Il aura fallu cependant augmenter la hauteur du pare brise pour avoir une ligne de toit réaliste, fluide et harmonieuse et poursuivre également la lunette arrière avec un ajout de carrosserie pour combler le vide avec l’auvent du coffre trop arrondi ....





Si le problème du design et du look était maintenant clair et finalisé, restait en chantier celui de l'implantation mécanique générale. Après un rapide coup d’œil aux dessins informatiques en 3D, la question s'est posée de savoir où placer le moteur. En effet le nouveau défi consistait maintenant à adapter un moteur de Porsche 911 dans le capot arrière d’une Citroën DS, quasiment aussi difficile que de caser une citrouille dans une cosse de petit pois. Heureusement le Flat six s'il est large est un moteur à plat vraiment moins haut qu'un moteur traditionnel, donc sachant cela en le positionnant assez bas sur le châssis, la solution était enfin toute trouvée ....





S’en prendre à ces icônes du design automobile était vraiment risqué mais le résultat final valait la peine. Si le croisement fera hurler les aficionados des deux marques, il faut néanmoins reconnaître qu’il a du chien, preuve que la beauté des deux silhouettes n’a pas d'âge. Ce "rétro concept" appelé 911 DS a été réalisé sur base d’une DS de 1955 et d’une 911 de 1963 qui ont donc été sacrifiées sur l’autel du design. Une fois présentée à la presse, la 911 DS a causé un certain ramdam et une partie de la presse n’a pas été favorable à cette initiative. La personnalité de la 911 DS a été si forte qu’elle a réussi à la diviser en deux opinions très opposés et certains l’ont même comparée, non sans sarcasme, à un piètre petit champagne allemand. En outre, le créateur Brandpowder a essuyé pas mal de critiques ....





Pour ce qui est de la mécanique de cette incroyable Porsche Citroën 911 DS pas de grosse surprise, le constructeur a tout simplement opté pour un classique Flat 6 cylindres à plat de la 911 équipée d'un turbo qui délivre une puissance de 260 chevaux à 6300 tr/mn et un couple de 26 mkg à 5100 tr/mn. Souple et docile à bas régime, son moteur se réveille soudainement vers 5000 tr/mn et n'en démord pas jusqu'à 6500 tr/mn. Le système de refroidissement d'air d'origine avec sa soufflerie classique bien connue chez Porsche a été remplacé par un tout nouveau système à eau forcé avec radiateur. La transmission est confiée à une boite G 50 à 5 rapports elle aussi originaire de la 911. Finalement à l’heure où le tout électronique envahie l'automobile moderne, quoi de plus jouissif que de voir se réaliser le fruit de l’imagination de certains, surtout lorsque c’est bien fait et plein de bon sens ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Flat 6 cylindres à plat
  • Cylindrée : 2,7 Litres
  • Énergie : Essence
  • Disposition : Arrière
  • Puissance : 260 chevaux à 6300 tr/mn
  • Couple : 26 mkg à 5100 tr/mn
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : Boîte manuelle G50 à 5 rapports



Sources : © Automag - © Google Images - © YouTube - © Brandpowder




La Porsche Citroën 911 DS de 2014 ...



La Porsche Citroën 911 DS de 2014 ...








JPBlogAuto

vendredi 27 juin 2014

Karl Abarth - Le génial préparateur automobile






abartlog.jpg


abarth01.jpg


Karl Abarth, né à Vienne le 15 novembre 1908 est mort dans cette même ville le 24 octobre 1979. C'est en 1945 qu'il décide d'émigrer en Italie, à Merano, dans la région du Haut-Adige, près de l'Autriche, où il prend la nationalité italienne et change son prénom Karl à consonance allemande pour l'italianiser en Carlo Alberto après la Deuxième Guerre mondiale lorsqu'il s'installera dans les faubourgs de Turin, à proximité des usines de Fiat et de Lancia, pour fonder sa propre société de préparation de voitures pour la course qui fabriqua en grande série surtout des modèles Fiat ....


abarth02.jpg


Le symbole fétiche de l'entreprise, qui est également repris dans son logo, est le scorpion, signe du zodiaque de son fondateur, et orne toutes les voitures de compétition de la marque, dont les premières réalisées sur les bases de modèles Cisitalia.
Entre les deux guerres, Karl Abarth mènera d'abord une double carrière. Tout en dirigeant un petit atelier mécanique en Yougoslavie, il pilote également des motos, d'abord celles des autres, puis celles qu'il construit lui-même. Après plusieurs accidents, il décide cependant de raccrocher son casque. Dans le courant des années trente, alors qu'il n'est encore qu'un jeune mécanicien, Karl Abarth rencontre à plusieurs reprises un autre ingénieur autrichien, plus âgé, Ferdinand Porsche. Le courant passe bien entre les deux hommes, animés par la même passion, à tel point qu'après la guerre, Karl Abarth est chargé de la distribution des brevets Porsche en Italie et de la préparation du réseau qui commercialisera la première Porsche officielle, la 356, au tout début des années cinquante ....


abarth04.jpg


Connu pour ses pots d'échappement au bruit si caractéristique produits pour un grand nombre d'autres voitures, notamment Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Gordini ou Porsche, il rencontre le grand industriel italien, Piero Dusio et sera recruté par le constructeur italien Cisitalia où il participa à la mise au point de la voiture de course Cisitalia 360 Grand Prix. Il deviendra ensuite le directeur sportif de l'écurie Cisitalia entre 1946 et 1948. Lorsqu'en 1949, Cisitalia abandonne la compétition, Carlo Abarth s'associe avec Armando Scagliarini pour fonder la société Abarth & C dont le siège et les ateliers seront implantés à Turin.
En plus de fabriquer des accessoires et des pots d'échappement, Abarth va modifier des voitures de série comme les Fiat 500 et 600, entre autres, et construire ses propres voitures. C'est ainsi qu'on compte plus de huit mille victoires de voitures portant la griffe Abarth et six titres de champion du monde en 22 ans de compétition. Carlo Abarth, comme il aimait se définir, était un vrai créateur d'automobiles « élaborées mais pas préparées ». C'est en effet grâce aux kits de transformation pour la Fiat 600 qu'Abarth fit ses plus grands pas vers le chemin de la gloire. Cette idée lui vint alors qu'il présentait à la presse la première voiture de série badgée Abarth, la « Fiat 600 dérivation Abarth 750 ». Comme on l'imagine, la première intervention fut effectuée sur la cylindrée, tout en maintenant l'implantation mécanique et tous les composants principaux de la berline de série, même la coque, qui dans la version spéciale aérodynamique carrossée par Pininfarina, établit plusieurs records internationaux ....


abarth03.jpg


Les premières Fiat Abarth dérivées de la normale Fiat 600 furent particulièrement renommées et appréciées par les jeunes générations de l'époque comme par exemple la Fiat-Abarth 750 dont la production débuta en 1956. Très rapidement le kit de transformation a été commercialisé pour les automobilistes les plus chevronnés et voulant opérer directement sur la voiture. À la fin de l'année 1960, Abarth débuta la fabrication de l'Abarth 850 TC (Turismo Competizione), qui restera au catalogue jusqu'en 1966. Fiat fournissait directement à Abarth les coques des Fiat 600 sans les parties mécaniques traitées par Abarth comme les arbres moteur, les freins, le carburateur et l'échappement, qui étaient montés directement dans les ateliers Abarth lors de la transformation de Fiat 600 en Abarth 850 TC.
L'Abarth 850 TC n'est pas une Fiat 850 transformée mais une Fiat 600 recevant un moteur porté à 850 cm3. Au cours de 1962, deux versions de la 850 TC furent réalisées :

  • la TC Nürburgring, dont le moteur développait 55 ch à 6 500 tr/min. Cette version fut construite pour célébrer la victoire obtenue en 1961 par une Abarth 850 aux 500 km du Nürburgring,
  • la TC/SS, dont le moteur développait 57 ch à 6 500 tr/min. Vers la fin de 1962, cette version a été rebaptisée « 850 TC Nürburgring Corsa » ....



abarth05.jpg


Fiche technique de la FIAT-Abarth 850 TC stradale

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, monté à l'arrière, refroidi par eau,
  • Alimentation par un carburateur Solex 32 PBIC,
  • Cylindrée : 847 cm3, alésage 62,5 mm x course 69 mm,
  • Puissance : 52 ch CUNA à 5 800 tr/min, 2 soupapes par cylindre.
  • Transmission : propulsion arrière, boîte à 4 rapports mécaniques,
  • Carrosserie : coque Fiat 600, 2 portes, 4 places,
  • Freins : avant à disque, arrière à tambours,
  • Suspensions à roues indépendantes,
  • Vitesse maxi déclarée : 140 km/h.



abarth06.jpg


En 1962, la FIAT-Abarth 850 TC fut complétée par une version FIAT-Abarth 1000 TC, qui était toujours dérivée de la Fiat 600, mais équipée d'un moteur de 982 cm3 développant 60 ch. Une autre version est la 850 TC groupe 5, réalisée en 1968 pour les courses. Son moteur comportait des soupapes radiales et développait 93 ch.
Abarth fabriqua de nombreuses versions des modèles Fiat en version sportive et notamment l'Autobianchi A112 Abarth.
Ses collaborations seront multiples et variées, et ceci tant avec des constructeurs que des petites officines et même des designers comme par exemple Ghia, Simca, Renault, Viotti, Zagato, Alemano, Opel, Bialbero, ou Osella ....


abarth07.jpg


L'entreprise reste indépendante jusqu'en 1971, année où elle est reprise par le géant Fiat Auto. À partir de ce moment-là, Abarth devient la référence des versions sportives des différentes marques du groupe, et notamment Autobianchi. Une importante collaboration intervint dès l'avant projet avec Lancia, en collaboration avec la carrosserie Pininfarina, pour la réalisation de la Lancia Rally 037.
L’écurie de course Abarth fut vendue à Enzo Osella et Abarth devient ensuite officiellement le département « sport » de la maison mère Fiat ....


abarth08.jpg


C’est ainsi que certains modèles Fiat, Lancia et Autobianchi également, puisque toutes ces marques appartiennent à Fiat Auto, furent cosigné Abarth.
Les plus célèbres élaborations Abarth furent les Fiat Abarth 595 SS et 695 SS. La dernière voiture à laquelle Abarth a collaboré fut la Autobianchi A112 Abarth.
En début d'année 2007 la direction de Fiat Group Auto a décidé de relancer la marque Abarth avec la Grande Punto Abarth, qui reprend le nom prestigieux du département sport de Fiat.
D'autres versions vont suivre comme les nouvelles 500 Abarth qui disposent d'une mécanique de 135 ch, et peut être même la Bravo Abarth, mais ceci est une autre histoire ....


Sources : © - www.carlo-abarth-foundation.com © - www.Wikipédia.fr



Carlo Abarth - Fiat 500 ...



La biographie de Carlo Abarth ...



Essai in board d'une Fiat Abarth 695 ...





JPBlogAuto

- page 1 de 3