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vendredi 14 octobre 2011

Jaguar XJ 13 - 1964



JAGUAR XJ 13 ….







L'existence même de cette seule et unique « Jaguar » qui fait l’objet de ce billet est resté un secret bien gardé durant de nombreuses années . Lorsque l'usine Jaguar fut ravagée par un incendie, en 1957, l'implication directe de la marque en compétition fut suspendue . Le développement de la future Type E accapara ensuite toutes les énergies, et ce n'est qu'en 1964 que fonctionna au banc d'essai un nouveau moteur V12 destiné à la remplaçante de la Jaguar D . La nouvelle Jaguar XJ 13 apparut en 1966 équipée de ce moteur, à peine mise à l'épreuve, que la firme était absorbée par "British Motor Corporation" et la réglementation sportive changeait ….



L’histoire de la Jaguar XJ 13 est donc celle d’un projet avorté . C’est pourtant une voiture construite à un seul exemplaire, qui porte le premier moteur V12 Jaguar . Hélas, cette merveille n’a jamais connu la piste, en particulier celle des 24 Heures du Mans pour laquelle elle avait été conçue . Programmée en vue d’un retour de la marque de William Lyons dans la Sarthe, la Jaguar XJ 13 est l'une des plus belles voitures de compétition jamais réalisées . Elle doit ce privilège en particulier au talent de l'aérodynamicien Malcolm Sayer, également auteur des formes de la Type C, de la Type D et de la Type E . Désormais, ce modèle unique est exposé dans le hall d'accueil de l'usine de Coventry, quand il n'est pas sollicité par quelque organisateur de Salon au quatre coins du monde . La conception de la voiture débute en 1964 . Commencée en 1965, la construction du prototype est achevée l’année suivante ….



Côté design, la Jaguar XJ 13 proposait des lignes fluides et pures mais pas très compatibles avec une utilisation régulière en compétition . Un passage en soufflerie intervenu dans les années 70 révéla que la XJ13 aurait mal supporté les hautes vitesses à plus de 330-340 km/h dans les Hunaudières, ce qui aurait posé de sérieux problèmes de portance . Néanmoins, le très beau dessin de base caractérisé par des courbes élégamment galbées et par la symétrie quasi parfaite obtenue entre les parties avant et arrière, possédait un excellent potentiel aérodynamique, affichant un Cx inférieur à 0,30 . Les nécessités de la course auraient sans doute fait fleurir, sur cette magnifique carrosserie en aluminium rivetée, quelques éléments supplémentaires nuisibles a l'esthétique mais utiles à la performance . Conçue à l'époque pour la course, et spécifiquement pour les compétitions d'endurance, l’étonnante Jaguar XJ 13 est vraiment superbe, belle à tomber ....



L’insolite Jaguar XJ 13 était fabriquée autour d’un très robuste châssis monocoque en aluminium, à la fois léger et rigide, comme les ingénieurs et les pilotes les aiment en compétition . La voiture mesurait moins de 1 m de haut et son look et son Cx étaient remarquables, mais des phénomènes de portance, tels que la tendance du train arrière à jouer un rôle directionnel, auraient nécessité de nombreuses modifications aérodynamiques . La silhouette de la voiture est une incontestable réussite esthétique qui laisse encore admiratif aujourd'hui . La voiture était particulièrement fine et réellement très féline . La carrosserie en aluminium riveté épousait étroitement le châssis monocoque rigide . Belle sous tous les angles avec sa ligne effilée, la Jaguar XJ 13 possédait une compacité comparable à celle d'une Ford GT40 ou une Ferrari 330 P2/3 ses principales concurrentes dans les compétitions de ces années la ....



Pour ce qui est de la mécanique, la très Vintage Classic Jaguar XJ 13 proposait un tout nouveau V 12 d'une beauté exceptionnelle a quatre-arbres qui avait tout l'air d'être constitué de deux 6 en-ligne XK accouplés . La forme des magnifiques carters d'arbres en aluminium poli révélait immédiatement la même configuration de culasses a arbres à cames en tête avec entraînement par chaîne . Les chambres de combustion, beaucoup moins hautes que dans la culasse du moteur XK, étaient toujours hémisphériques, mais l'angle des soupapes était par contre de 60 degrés avec des lumières d'admission inclinées vers le bas . L'alimentation était confiée à un système d'injection mécanique "Lucas" dont la pompe était entraînée mécaniquement par un arbre au centre du V des culasses . L’engin était lubrifié par carter sec avec pompes à huile mécaniques entraînées par chaîne . Il disposait également d'un vilebrequin en acier forgé avec huit contrepoids et supporté par sept paliers, des bielles en acier forgé, un bloc en aluminium avec chemises sèches en fonte, et le tout était tellement solide qu'il pouvait tourner à 8500 t/min en toute sécurité . D'une cylindrée exacte de 4994 cm3, ce moteur V-12 développait très exactement 502 Chevaux à 7600 t/min, avec un taux de compression de 10,4:1 . La boîte de vitesses, était très exactement ce qu'on s'attendait à trouver sur une voiture à moteur central de cette époque, à savoir une transaxle "ZF" à 5-rapports, celle qui allait également équiper bien d'autres GT des années '60 . Elle fit sa rentrée officielle dans le monde des vivants en juillet 1973, en attraction de levée de rideau du Grand-Prix de Silverstone . Elle fait, depuis lors, des apparitions régulières dans des manifestations automobiles de grande audience, et elle se repose entre-temps au Musée de Syon Park, à Brentford dans la banlieue ouest de Londres ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 5 Litres
  • Puissance : 502 Chevaux à 7600 t/min
  • Taux de compression : 10,4 : 1
  • Boîte de Vitesse : transaxle "ZF" à 5-rapports
  • Alimentation : injection mécanique "Lucas"
  • Vitesse : 300 km/h






La « Jaguar XJ 13 », c'est ça ...



La « Jaguar XJ 13 », c'est ça ...





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mercredi 12 octobre 2011

Iso Grifo A3L - 1964



ISO GRIFO A3L ….







C’est l’histoire d’une société italienne « ISO » créée en 1939 à Gênes par l'ingénieur Renzo Rivolta qui se lancera dans la construction automobile en 1953 sous la marque ISO Rivolta . A la mort de son fondateur en 1966, son fils Piero prendra les commandes de l'entreprise, qui deviendra ISO Motors en 1973 avant de disparaître le 31 décembre 1974 . L'intention du constructeur Iso, en lançant le projet « Grifo », était de proposer une voiture plus imposante que les berlinettes sportives effilées italiennes et donc une voiture spacieuse mais tomber dans l’excès des mastodontes coupés américains . La future « Iso Grifo » devait concentrer dans le même véhicule l'élégance et les prestations sportives avec le confort, le luxe et l'espace ….



La tâche était noble et le projet ambitieux . L’étude de cet ouvrage délicat fut confié, pour la partie technique, à Giotto Bizzarrini, célèbre concepteur italien et consultant des marques Alfa Romeo et Ferrari, et à la Carrozzeria Bertone pour la partie esthétique . Dans les années 60, c’était les années phare de la GT italienne ou de la Grand Tourisme automobile . Nuccio Bertone avait déjà dessiné au moins cinq voitures mythique sur le thème de cinq modèles GT très racé comme l'Alfa Romeo 2600 Sprint, dans les versions coupé et cabriolet, deux Ferrari 250 GT, l'Aston Martin DB4 GT et la superbe Maserati 5000 GT . Nuccio travaill en étroite collaboration avec Giorgio Giugiaro pour concevoir un prototype connu sous le nom de Iso Grifo A3L . La voiture a été présenté en Italie au salon de l'Automobile de à la fin de 1963, et selon la presse de l’époque, Bertone disait en parlant de l'Iso Grifo "C’est mon chef-d'œuvre!"….



Le nouveau modèle Iso Grifo A3L sera réalisé en quelques mois seulement car basé sur la même plateforme un peu raccourcie de la Iso Rivolta GT, déjà conçue par Bizzarrini . Le nouveau modèle sera rapidement présenté, mais l'industrialisation fut plus laborieuse, ralentie d'abord à cause de différences de vue entre la marque et le concepteur, qui mettra fin à son contrat avec ISO Rivolta en 1964, après avoir réalisé la A3C, version compétition de la « Grifo » . Les livraisons débuteront en début d'année 1965 et montreront un accueil chaleureux de ce nouveau modèle auprès d'une clientèle qui pouvait se permettre de dépenser l'équivalent d'un appartement au centre de Milan pour une voiture . La très jolie Iso Grifo A3L restera en fabrication sans grande modifications jusqu'à la fermeture définitive de l'usine de Bresso ou elle était montée à la main ....



L’insolite Iso Grifo A3L est une véritable réussite à l’époque en raison de son look, de la nature sportive du châssis et de la fiabilité et la puissance américaine . Elle va tellement emballer les critiques qu’elle fera le tour du monde à la plupart des grands Show et Salons de l’automobile en 1964 . On la verra d’abord à Turin, puis elle fera le tour de l’Europe, le Japon pour finir au New York Auto Show . Cette voiture était vraiment magnifique, avec un dessin superbe et intemporel, elle a traversé le temps sans prendre une ride . L’habitacle de la superbe Iso Grifo A3L était lui aussi de bon goût, confortable et luxueux mais avec un zeste de sportivité . C’est du cuir de couleur, du bois, de l’aluminium et de gros compteurs noirs et ronds . C’est une magnifique GT puissante et confortable, indémodable et enviable qui a gagné plusieurs fois la première place au célébrissime Concours de Pebble Beach dans la catégorie du "Plus élégant coupé fermé" ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’étonnante Iso Grifo A3L est équipée d’un cœur américain . Le choix s’est imposé pour une question de coût et de puissance sur un moteur très fiable qui équipe une référence, la Chevrolet Corvette . Ce bloc General Motors V8 OVH de 327 pouces cubes de cylindrée bien travaillé en interne développe la bagatelle de 400 chevaux à 5000 tr/min avec un couple de tracteur . Accouplé à une boîte de vitesse TopLoader Borg Warner à quatre rapport, ce moteur met le feu et les performances sont au rendez-vous avec par exemple une vitesse de pointe de 280 km/h, une réalisation brillante pour les années 60 . Un total de seulement 412 Grifos ont été produites pendant toute la durée de vie du modèle et donc elles sont rares et recherchées . C’est vraiment un modèle Vintage Classic par excellence que tout bon collectionneur se doit de posséder ....

 


Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 327 pouces cubes
  • Puissance : 400 chevaux à 5000 tr/min
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 280 km/h
  • Transmission : TopLoader Borg Warner à 4 rapports






La « Iso Grifo A3L », c'est ça ...



La « Iso Grifo A3L », c'est ça ...





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vendredi 7 octobre 2011

Ilinga AF-2 - 1975



ILINGA AF-2 ….







Voici une ancienne officine Australienne de conception de voitures qui est vraiment très méconnue car elle n’a duré en tout et pour tout que seulement deux ou trois années . En effet la marque « Ilinga », qui est un terme aborigène d'Australie signifiant "Horizon", a été fondée en 1973 par Tony Farrell et son partenaire Daryl Davies, et était situé à Beaconsfield à Melbourne . Le but ultime était de produire et de construire dans le pays la supercar à quatre places indispensable au marché Australien ….



Présentée au Salon de 1975 à Melbourne, la toute première « Ilinga AF-2 » était potentiellement une voiture de sport plutôt luxueuse, un coupé sport haute performance à deux portes pouvant faire aussi office de voiture de tourisme de luxe et construite pour rivaliser avec des marques étrangères comme Porsche, Ferrari, ou Aston Martin dont les Australiens fortunés sont assez clients . L’intention était fort louable, et des solutions techniques plutôt modernes pour l’époque avaient été choisies afin de garantir un véhicule cohérent et compétitif dans ce créneau . La voiture était assez réussie et le mix entre sportivité et GT routière avait été soigneusement défini . Au final la voiture était assez étonnante mais offrait un look vraiment sympathique ….



L'entreprise avait prévu de construire deux Ilinga AF-2 par semaine soit environ 100 voitures par an, mais il faut croire que ses ambitions été trop surévaluées . En effet, elle s'est heurtée assez rapidement à des difficultés financières qui se sont aggravées quand sont apparus aussi des problèmes d'approvisionnement et de fourniture de la transmission Borg Warner . A cet époque les sous traitants ayant eux aussi des difficultés, le couperet est tombé quand la firme a également perdu la fourniture de son moteur de Leyland . Mais en fait, le principal obstacle à la réussite de cette voiture vient en très grande partie de la crise pétrolière des années 1970 qui a provoqué le marasme chez les fournisseurs et les sous traitants, mais aussi provoqué une préférence des consommateurs pour les voitures plus économes en carburant ....



Le châssis de l’insolite Ilinga AF-2 est basée sur celui de la Ford Cortina légèrement modifié pour une question de coût . Les trains roulants et les suspensions sont donc eux aussi quasiment les mêmes et n’ont subi que de petites transformations ou adaptations pour s’insérer dans le projet final a peu de frais . La carrosserie au design plutôt sobre et élancé rappelle sous certains angles un mélange de Maserati et de Rover assez agréable . Elle est entièrement faite de panneaux en alliage d'aluminium et donc favorise la légèreté . Le résultat a été un véhicule plutôt sécuritaire qui allie un châssis à bien des égards en avance sur son temps avec un habitacle rigide renforcé par trois arceaux de sécurité et des zones de déformation . Tout été prévu pour passer les crashs tests sans problème ....



Le très Vintage Classic coupé quatre places Ilinga AF-2 était plutôt bien fini et proposait un montage soigné . L’habitacle a tendance sportive offrait cependant un bon confort et des équipements complets comme une horloge numérique, un commutateur de verrouillage centralisé qui déjà à l’époque éteint les lumières et ferme les portes à distance, des phares pop-up, un lecteur de cassettes avec la radio, des vitres électriques, des sièges électriques et l’air conditionné et climatisé . Une superbe sellerie en cuir fauve complète l’intérieur avec des moquettes assorties . L’ergonomie du poste de pilotage est bien étudiée et le conducteur est ainsi bien chouchouté pour pouvoir supporter sans efforts les longues distances Australiennes ....



Pour ce qui est de la motorisation de la belle Ilinga AF-2, les concepteurs avaient opté pour un moteur V8 Leyland P76 de chez Rover d’une cylindrée de 4,4 litres qui développait 240 chevaux . La transmission proposait deux options au choix, soit une boite manuelle maison à quatre vitesses, soit une boite à trois vitesses automatique Borg Warner . Ainsi équipé et vu son poids contenu, le coupé Ilinga AF-2 était capable de proposer des performances assez convaincantes pour l’époque . Malgré toutes les qualités de la voiture et son allure plutôt agréable, la firme a été obligée de cesser ses activités fin 1975, suite au marasme général dans l’industrie automobile de l’époque, après avoir construit moins de 10 exemplaires, quel dommage ....


Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.4 Litres
  • Puissance : 240 chevaux
  • Vitesse : 220 km/h








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mercredi 21 septembre 2011

Hartham F500 - 1998



HARTHAM F 500 ….







Les Anglais ont toujours été très bons pour faire des petites autos sportive au poids plume qui filent comme le vent . Le dernier exemple en date, provient de l’idée géniale de la marque « Hartham », un constructeur de barquettes et préparateur de Lotus, qui a décidé de se pencher sur la question . Ce nouveau projet ambitieux est l’œuvre de son Directeur Andre Brown qui a lancé la construction d’une nouvelle voiture qui allie le mélange parfait de performances de pointe italiennes au look rétro-chic d’un coupé Vintage Classic . Cette voiture prend forme dans les anciens locaux de l'équipe de F1 Arrows à Leafield ou l’on a décidé de se pencher sur la bonne vieille Fiat 500 pour en faire la F500, un nom qui sonne comme une Ferrari, et ce n’est pas par hasard ….



Que ce passe-t-il quand vous prenez une petite Fiat 500, que vous dépouillez la coque, que vous montiez des nouveaux passages de roue élargis, que vous transformiez le châssis en version course, que vous installiez un moteur de 150 chevaux dans le coffre ? Vous avez la Hartham F500, peut-être la supercar la plus insolite et étonnante que l'homme connaisse . La Fiat 500 qui sera toujours inextricablement lié au style et à la passion est devenu une icône au cours des six dernières décennies . Nombres de passionnés sont tombés en amour avec la voiture mélange unique de style italien, roues arrière motrices et de courbes chaleureuses . La technologie automobile a évolué, mais les 500 tiennent toujours une place spéciale dans le cœur de beaucoup de gens . L'occasion s'est présentée de combiner cette verve italienne avec la technologie moderne pour créer une voiture pour plus de légende . Le F500 conserve la forme originale de la Fiat 500 mais adopte un nouveau châssis en fibre de carbone composite équipé de freins à disque Brembo, ce qui signifie que cette évolution de la 500 a tous les attributs d'un vraie pur-sang de course jusque dans ses harnais à six points Sabelt . La Hartham F500 est vraiment une super voiture qui offre un rapport poids puissance ultra favorable et propose donc des performances canon ….



La très insolite Hartham F500 propose une carrosserie extérieure faite de panneaux en fibres de carbone en suspension dans une baignoire châssis qui est une peau de carbone plié et collé sur une structure en nid d'abeille en aluminium . La peinture choisie n’est pas le fruit du hasard, c’est une teinte Ferrari Rosso Corse rouge qui a été appliquée en plusieurs couches . L'habitacle intérieur est équipé d’une planche de bord peinte couleur carrosserie avec des inserts en carbone et aluminium qui donnent une allure beaucoup plus sportive . Les sièges et les garnitures de portes se parent d’un très élégant cuir bicolore du plus bel effet . En fait avec la moquette assortie aux sièges, ce sont les seuls éléments de confort de la voiture, tout le reste ne fait aucune concession au sport et à la performance . Même le poste de pilotage est amélioré avec un pédalier CNC usiné sur mesure avec des billettes en aluminium, un levier de changement de vitesses séquentiel en H avec une grille chromée et une colonne de direction télescopique réglable, autant dire que la Hartham F500 soigne son conducteur en lui proposant un environnement ergonomique adaptable ....



L’étonnante Hartham F500 dispose de roues avec des jantes en aluminium ou en magnésium de 13 pouces avec verrouillage central . La suspension utilise des biellettes usinées sur mesure en aluminium de qualité aérospatiale et le freinage dispose d’étriers Brembo à quatre pistons avec des disques Brembo en céramique composite . La crémaillère de direction est un rack en aluminium avec une démultiplication très directe et rapide ou il ne faut 1,¼ de tour de butée à butée . Les amortisseurs inboard sont des Nitron trois voies équipés de ressorts réglables . La Fiat 500 était motorisée à l’origine par un tout petit moteur, d’une quinzaine de chevaux . De nos jours, d’un tout petit moteur, on en tire 150 chevaux, comme celui qu’on trouve sur une autre Italienne, la moto Ducati 999R et son L-Twin 8 soupapes desmodromique Testastretta refroidi par liquide . Au final, une coque et une carrosserie de Fiat 500 en fibre de carbone et aluminium, le moteur Ducati, une boîte séquentielle 6 vitesses, 4 gros freins Brembo et des harnais 6 points pour éviter au conducteur et au passager de s’envoler, peigniez le tout en rouge Ferrari et consommez chaud, 486 cv/tonne, le 0-100 sous les 4 secondes et 195 km/h pour les courageux . Sur commande, une version plus pointue de l’insolite Hartham F500 est disponible avec un système d'injection de carburant électronique Marelli plus poussé, une ligne d’échappement plus performante équipée d’un nouveau silencieux carbone simple avec convertisseur catalytique, le tout développant la puissance de 200 chevaux à 8000 t/mn, une bombe ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1 Litres
  • Puissance : 150 chevaux à 8000 t/mn
  • Vitesse : 195 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’8






La « Fiat 500 », c'est ça ...



La « Fiat 500 », c'est ça ...





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