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Tag - Flaminio Bertoni

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vendredi 6 septembre 2019

Citroën Type H Néo Rétro - 2018









Le mythique Citroën Type H est un utilitaire léger monocoque de type fourgon automobile de la catégorie 2,25 à 2,6 tonnes de PTAC produit entre 1948 et 1981 à 473.289 exemplaires. Ce véhicule que l'on l'appelle souvent « Citroën Tube » a connu un long succès malgré la consommation élevée de son moteur à essence et sa vitesse modeste. Il est resté longtemps célèbre en France à l'époque comme le véhicule des commerçants ambulants, des pompiers, des ambulances et de la police ....





Construit en tôle ondulée plus rigide, le Citroën Type H reprenait des éléments de la Traction Avant à quatre cylindres avec une bonne suspension arrière et surtout en utilisant un maximum de pièces existantes sur d'autres modèles de la marque. Durant sa longue carrière il sera équipé de moteurs à essence de 9 ou 11 chevaux fiscaux mais aussi de moteurs diesel Perkins de 7 chevaux fiscaux ou de moteurs Indenor de 8 chevaux fiscaux ....


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Afin de fêter le 70e anniversaire du Citroën Type H en 2017 et rendre ainsi un bel hommage à Flaminio Bertoni, le designer David Obendorfer et le carrossier Fabrizio Caselani ont conçu pour l'occasion un kit pour donner au véhicule utilitaire Citröen Jumper l'allure de son illustre prédécesseur. La dernière version est donc un fourgon aménagé Citroën Type H Néo Rétro qui a été dévoilée début août 2018 ....


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Ayant obtenu la licence officielle du constructeur Citroën, les deux partenaires ont décliné leur création en huit modèles composés de plusieurs panneaux de carrosserie évoquant celle du Type H originel allant du simple van au food truck en passant par le camping car, le 4x4, le minibus ou la dépanneuse. Son design est un ensemble de références directes au modèle original avec des solutions contemporaines, profitant de la fiabilité et des contenus technologiques issus de l’actuel Citroën Jumper qui pourra ainsi être transformé en Citroën Type H Néo Rétro en une douzaine de couleurs au choix ....





Impossible de passer à côté du Citroën Type H Néo Rétro sans tomber sous son charme. Avec sa face avant type “nez de cochon”, la reproduction de la carrosserie est très fidèle et rappelle avec nostalgie l’époque des paniers à salades de la police. Sous le capot de ce Type H Néo Rétro, nous retrouvons un bloc diesel BlueHDi de 160 chevaux, tandis qu’un différentiel à glissement limité peut également être ajouté, idéal pour les balades hors des sentiers battus. Mais il faudra être patient car l’entreprise spécialiste de la transformation haut de gamme croule sous les demandes, il faut croire que l’histoire du Type H est encore loin d’être terminée ....

Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carrosserie Caselani
© - Obendorfer Design © - Citroën © - AutoMoto © - YouTube




Citroën Type H Néo Rétro - 2018 ...







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mercredi 9 mars 2016

Louis Bionier Designer







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Louis Bionier est né à Alfortville en France en 1898. C'est un designer automobile français autodidacte qui est finalement devenu célèbre et reconnu. De stature imposante, son éternel chapeau vissait sur sa tête, Louis Bionier demeure l’un des personnages incontournables dans l’histoire de la marque Panhard et Levassor. En effet, très doué, éclectique et fort ingénieux, il saura s'adapter au fil des ans à l'évolution technique de cette marque ancestrale dont la création remonte à 1873 ....





Louis Bionier perd à l’âge de 9 ans son père qui construisait des bicyclettes. Cette disparition le force à quitter l’école deux ans plus tard, après avoir enfin passé son certificat d’étude et à travailler pour aider sa mère. Avec son certificat d’étude en poche, il commence en 1915 son parcours professionnel comme apprenti avant de débuter comme ajusteur-outilleur chez Panhard et Levassor. Travailleur acharné et dévoué, il fait son apprentissage durant les années vingt et le soir, il suit les cours à l’école pratique. La consécration arrive en 1929 lorsque le directeur Paul Panhard, qui l’estime et le remarque, lui confie le poste de chef des études carrosseries où il va pouvoir exprimer son goût du travail de qualité, son intelligence et sa volonté. Il va travailler sous la direction de Jean Fauchère alors directeur des études et bras droit de Paul Panhard qui le considérait comme son fils tant il était attachant ....





Dans les années 1920, Panhard a racheté l’usine Delaugère-Clayette d’Orléans avec le projet d’y construire des carrosseries. Au début des années 30, la direction de Panhard souhaite en finir avec l'image austère de doyenne des marques automobiles, et va confier à Louis Bionier le dessin de sa nouvelle gamme en commençant par les 6DS et 8DS, respectivement de 6 cylindres 3,5 litres et 8 cylindres 5,1 litres. A partir de 1934, Louis Bionier décide de modifier le dessin vieillissant des carrosseries au niveau du pare-brise qui reçoit désormais une petite vitre supplémentaire dans les coins et améliore donc la vision, ce sont les fameuses Panhard Panoramique. C'est l'époque ou Louis Delagarde, responsable du développement mécanique, et Louis Bionier responsable du style vont révolutionner la marque avec une allure résolument moderne qui assène un grand coup de vieux aux précédentes voitures proposées ....





En 1936, la direction de Panhard propose un tout nouveau modèle qui possède un poste de conduite central, et reprend le principe de la visibilité totale qui sera rendu obsolète quelques années plus tard par l'introduction de vitres galbées apportées par la technique du verre moulé. Cette nouvelle voiture, la Panhard Dynamic, toujours dessinée par Louis Bionier, en impose avec son carénage complet des roues, même à l'avant, une voiture riche en innovations techniques, mais aussi esthétiques. Autre audace, la haute calandre se voit reproduite deux fois dans un format réduit pour les grilles de phares. C'est une voiture bien plus moderne avec un châssis monocoque à roues avant indépendantes et suspension arrière par barres de torsion, conçue pour 6 passagers assis sur deux larges banquettes. La position centrale du volant de direction suscite de nombreuses critiques et fin 1938, le volant réintègre le côté gauche. Elle sera également proposé en un très élégant coupé deux portes ....





Pendant la guerre, avec l'ensemble du bureau d'études, Louis Bionier se réfugie à Tarbes où le constructeur s'installe dans un ancien hangar de la SNCF. C'est l'époque ou le nouveau directeur technique, Jean Panhard, fils de Paul, pense avec raison que l’après-guerre aura besoin de petites voitures économiques. Il fait établir les plans d’une petite voiture quatre places, traction avant, moteur deux cylindres. La Dynamic d'avant guerre devient Panhard Dyna après guerre. Mais pas question de confondre la Dyna avec une quelconque Renault ou Citroën et pour cela, Louis Bionier invente des formes complexes et baroques. Pour qualifier cette Panhard bien singulière, on parle alors communément de style Louis XV, mais en fait elle cumule les avantages offerts par les formes aérodynamiques en matière d'économie et de performances. Sur ce projet, il travaille avec l'ingénieur Jean-Albert Grégoire car la voiture utilise l’aluminium pour l’auvent et la carrosserie mais garde l’acier pour le châssis. La Dyna, est présentée au salon de Paris d’octobre 1946, mais la production ne démarre qu’en 1948 et plus tard en 1950 elle sera déclinée aussi en cabriolet ....





En 1948, la firme va proposer également la Panhard Dynavia, elle aussi dessinée par Louis Bionier. C'est en fait le tout premier " concept car " de la marque parisienne, et le fruit de nombreuses recherches sur l'aérodynamique. Ce véhicule expérimental était équipé de la même mécanique que la petite Dyna mais son étude aérodynamique avait été très poussée avec les connaissances en vigueur à l'époque. Ses contours en forme de savonnette lui permettaient d'atteindre 140 km/h avec seulement 28 petits chevaux fournis par le petit moteur deux temps de 610 centimètres cube. Après guerre, les deux contributions principales de Louis Bionier seront l’emploi rationnel des alliages légers en carrosserie et le choix des formes arrondies, de préférences à des lignes plus droites et plus sèches. Dans cet esprit, c’est lui qui aura la charge de concevoir le petit roadster Panhard Dyna Junior de 1952 avec sa silhouette rudimentaire parfaitement en phase avec sa vocation de petite sportive économique. Le coffre est accessible en rabattant la banquette prévue pour deux personnes. La Junior, qui est dotée de la légendaire tenue de route Panhard, est capable de performances ébouriffantes pour un modèle de cette époque. Spartiate et très légère, elle deviendra vite la coqueluche des jeunes ....





C'est en 1959 que Louis Bionier dessine une nouvelle berline qui est visiblement inspiré de ses travaux sur la Dynavia. Cette nouvelle Panhard PL 17 aux formes pures, modernes, peaufinées après passage en soufflerie propose 6 places, 6 litres au cent, et 130 km/h, et elle affronte avec de solides arguments la concurrence des Frégate, 403 ou Aronde disponibles à l'époque. Avec son allure plus bourgeoise et plus respectable, la PL17 va permettre à Panhard de maintenir une position plutôt acceptable sur le marché automobile du début des années 60. Elle sera un des succès de la firme qui la déclinera en de nombreuses versions berline, cabriolet, break, fourgonnette, plateau et même une version sportive avec un moteur poussé fera son apparition la Panhard PL17 Tigre. C’est la compétition qui permet de développer le moteur Tigre qui, pour 850 cc développe 50 chevaux, et confère aux voitures ainsi équipées de puissantes accélérations pour l’époque. Malheureusement, malgré cela la doyenne des marques françaises plonge déjà doucement mais sûrement vers sa perte et Panhard est finalement absorbée en 1965 par Citroën. Lors de ce rachat, Louis Bionier est donc intégré à l’équipe de stylistes du constructeur du Quai de Javel. Petit à petit Panhard passe finalement sous la coupe de Citroën jusqu’à l'absorption qui conduit à l’arrêt définitif de la production Panhard en 1967 ....





A partir de 1963, Louis Bionier est maintenant intégré à l’équipe de stylistes du constructeur du Quai de Javel et il ne fait donc plus parti de la marque Panhard mais travaille désormais pour Citroën. Assisté dans ses œuvres par René Ducassou-Péhau, styliste d'origine basque, il réalise pourtant les toutes premières esquisses de la dernière Panhard 24 CT qui sera finalement vendue par le réseau Citroën. La belle Panhard 24 présente des formes très modernes, qui ont très bien vieilli même encore aujourd'hui. Elle se distingue par des proportions remarquables, une ceinture de caisse basse et tendue, une forte inclinaison du pare-brise et des vitres de custode, une intégration optimisée des optiques avant et arrière ainsi que des pare-chocs et des poignées de portes. Les mécaniques sont celles de la PL 17 mais améliorées, et la 24 CT reçoit donc elle aussi le moteur Tigre de 60 chevaux qui lui permet d'atteindre 150 km/h, alors que la 24 C, en 50 chevaux se contente de 130 km/h. A l’automne 1964, Panhard ajoute les 24 B et 24 BT à empattement allongé, qui permettent des places arrière plus spacieuses. La voiture est une réussite et des versions cabriolets seront aussi très vite disponibles au catalogue de la marque ....





Afin de renforcer le succès de la Panhard 24, il aurait fallu pouvoir faire la 24 à quatre portes et en outre l’équiper d’un moteur quatre cylindres, mais Citroën s’y est farouchement opposé lorsque l'acquisition de Panhard ai été finalisée. En fait les projets de Citroën étaient tout autre et la firme souhaitais plutôt se concentrer sur un modèle de son propre catalogue, la 2 CV qui était alors vieillissante. C'est donc à Louis Bionier et à son collaborateur René Ducassou-Péhau qu'est confiée la délicate mission de maquiller la Citroën 2 CV, qui fut dessinée trente ans auparavant par Flaminio Bertoni, dans un strict esprit de rationalité mais en lui donnant toutefois un look plus moderne collant à l'époque. Le résultat, la Citroën Dyane se présente avec des formes plus anguleuses et une habilité optimisée. Les phares sont enfin intégrés aux ailes. Ainsi parée d'une image plus sérieuse, la Dyane connaitra une belle carrière commerciale jusqu’en 1984, puisqu’elle sera fabriquée à presque un million et demi d’exemplaires. Mais malgré son allure plus moderne, elle n'a jamais bénéficié de la même estime dans l'esprit du public que son aînée la 2 CV ....





Affecté par la disparition de sa marque fétiche, celui qui incarne le mieux l’esprit Panhard, prend sa retraite en délaissant l’automobile dans les années 70. Toutefois, si son parcours est parfaitement connu à travers ses réalisations, l’homme qu’il était demeure secret, voire mystérieux. Peu expansif mais homme de tempérament, Louis Bionier préférait le calme de son bureau d’études aux feux des projecteurs. Les différents témoignages de ceux qui l’ont côtoyé le décrivent comme étant un ingénieur discret et pudique. Surnommé « Dieu le père », Louis Bionier appréciait le respect de la hiérarchie et de l’autorité à tel point qu’il fallait obtenir l’autorisation des Panhard pour le déranger dans son bureau. Fin observateur de tous les éléments naturels, il passera des heures à photographier des gouttes de pluie ou les poissons de son aquarium, une source d’inspiration pour toutes ses études aérodynamiques.
Louis Bionier décède finalement en 1973 à l'âge de 75 ans seulement ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Panhard Racing - © Carcatalog



La Panhard 24 CT de Louis Bionier ...



La Dyna Panhard Cabriolet de Louis Bionier ...



Les belles Panhard de Louis Bionier ...





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samedi 14 novembre 2015

Flaminio Bertoni







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Flaminio Bertoni, né le 10 janvier 1903 à Varèse en Italie et mort le 7 février 1964 à Antony en France, est un célèbre sculpteur et designer industriel italien. Cet homme hors du commun et aux talents multiples est issu d’une famille modeste. Bon élève, il grandit sans histoires, passant ses examens primaires avec succès. A la mort de son père, Flaminio qui a alors quinze ans, entre en apprentissage à la carrosserie de la société des frères Macchi. Il débute à l’atelier de menuiserie puis à celui de ferblanterie apprenant ainsi le travail de la tôle. Parallèlement, il suit aussi les cours de l’école des beaux arts de Varese, pour se perfectionner en dessin ....


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En 1922 les talents de Flaminio Bertoni sont remarqués par une délégation française en visite aux ateliers Macchi et il se voit offrir un voyage d’étude en France à Paris. En arrivant dans la capitale,il se fait embaucher comme menuisier chez le carrossier Felber, puis chez Manessius et enfin une année entière chez les Rothschild ou il fera grâce à Lucien Rosengard la connaissance d’André Citroën. Il est ensuite engagé chez Citroën en tant que dessinateur en carrosserie, entre janvier et avril, mais souffrant du mal du pays il repart encore en Italie. Pour gagner sa vie, il travaille de nouveau chez Macchi, mais enfin avec un emploi plus valorisant de dessinateur ....





En 1929, Flaminio Bertoni démissionne de chez Macchi, car il juge l'entreprise trop conservatrice et qu'il a le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur. Finalement il ouvre alors son propre bureau de style personel, le " Studio tecnico di carrozzeria Flaminio Bertoni ", d'où sortent plusieurs modèles de carrosseries. Mais la France et son style de vie particulier l’attire toujours autant et avec son épouse, il décide donc de regagner Paris et travaille pour la " Société Industrielle de carrosserie de Levallois Perret ". Cette société est un sous traitant de Citroën, ce qui devait arriver arrivas, en 1932 il rejoint le Quai de Javel, l'histoire débute ....


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A son arrivée chez Citroën dans le service de carrosserie dirigé par l’ingénieur Cuinet il participe à la modernisation de la gamme Rosalie et Mathis. Le projet « V » était techniquement déjà avancé, la future Citroën sera monocoque tout acier sans châssis, et tractée par ses roues avant, en totale avant garde sur son temps, mais personne n’a idée de la forme qu’elle aura. Flaminio Bertoni a le trait de génie, car au lieu de la dessiner il va la sculpter. André Citroën est immédiatement conquis et le projet est lancé. Les premières commandes doivent être livrées aux clients en mai. Jamais dans l'histoire de l'automobile on n'avait conçu, réalisé et construit une carrosserie de série avec une telle rapidité. Sur le plan esthétique, la Citroën Traction Avant révolutionne l'automobile, avec ses formes basses et sa caisse sans marchepied. La nouvelle reine de la route était née et régnera pendant 23 ans ....


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Fort de ce succès, Flaminio Bertoni obtient le droit de « relooker » le projet TPV et le transforme en 2CV. Présentée au grand public lors du Salon de l’Auto de 1948, la voiture fait l'objet de moqueries en raison de son esthétique originale mais les carnets de commandes se remplissent sans discontinuer, encore un succès. En 1955 la Traction a pris quelques rides, et donc Bertoni dessine la sublime DS, la dernière reine de la route. L'idée est alors de concevoir le modèle qui puisse remplacer la Traction Avant, il repart sur des bases entièrement nouvelles et il donne encore libre cours à son talent de sculpteur. Puis même succès pour la DS surnommée « la bombe » présentée au Salon de l’Auto de 1955. Une ligne audacieuse et futuriste jamais imaginée pour l’époque, issue d’un " morphisme " entre un poisson et une voiture. Deux années plus tard, Citroën reçoit le prix d’honneur à la Triennale d’art et d’esthétique de Milan. Une véritable consécration pour Flaminio Bertoni ....





Lors de sa présentation au Salon de Paris en octobre 1955, la DS constitue une véritable provocation à la tradition de l'industrie automobile. Flaminio Bertoni la conçue avec des lignes fluides sans rainurage sur les flancs, un capot plongeant, un toit en matière légère fixé sur une charpente assez révolutionnaire, un volant monobranche, un système hydraulique, etc ... Elle semble avoir quelques années-lumière d'avance sur ses concurrentes du moment comme la Simca Versailles, la Peugeot 403 ou la Renault Frégate. C’est en 1961 que Bertoni dessinera celle qu’il coïnciderait comme sa plus belle réussite, l’AMI 6. Le stylisme maniéré de l'Ami 6 surprend le public, avec son dessin du pavillon en forme de pagode débordant au dessus des portières, son étrange lunette arrière inclinée vers l'habitacle, ses larges optiques rectangulaires, son capot moteur au dessin tortueux et les flancs de sa carrosseries légèrement sculptés, l'ensemble reflète bien ses idées originales ....





C’est des mains de Flaminio Bertoni, promu Chevalier des arts et des lettres par André Malraux, en juste récompense de son amour pour la France et de son travail immense, que naquirent ces carrosseries présentes dans nos esprits, voire dans nos cœurs et qui émerveillent toujours « petits et grands ». A une époque ou seules les performances comme la vitesse ou la puissance comptaient, Citroën à été le premier a introduire la notion de style et de design. Flamio Bertoni à été le premier styliste de la marque et au final citroën lui doit beaucoup. Bertoni a laissé derrière lui une œuvre artistique conséquente et en 1999, un jury réuni à Londres a élu la Citroën DS " Meilleur Objet Design Mondial du XXème siècle ", quelle consécration ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Caradisiac - © Carcatalog




Flaminio Bertoni - Sa vie et son travail ...



L'autobus de Flaminio Bertoni ...



Conférence sur Flaminio Bertoni ...





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