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vendredi 3 septembre 2010

Allard J2X MkII - 2008



ALLARD J2X MKII ….







Encore une de ces anciennes marque d’automobile anglaises qui renaît de ses cendres . L’histoire et si peu banale qu’elle mérite d’être racontée . Sydney Allard, concessionnaire Ford à Clapham au sud de Londres et pilote de renommé était aussi un coureur automobile passionné . En 1936 il fonde en Angleterre la société des Automobiles Allard qui vont fabriquer ses propres voitures de sport, construites au Québec, qui ont réussi des exploits et se sont taillé une solide réputation aux 24 Heures du Mans, à Monte-Carlo, Watkins Glen, Silverstone, ou Goodwood et sur de nombreux autres circuits d’Europe et d’Amérique . Un de ses modèles emblématiques, la J2X naquit dans les années 50 ou équipée de V8 Américains (Ford, Mercury, Cadillac, Chrysler) elle n’hésita pas à venir menacer les grandes marques établies avec à son volant Sydney Allard, Zora Arkus Duntov (le créateur de la Corvette), Carroll Shelby (saison 1953) ainsi que le fameux acteur-pilote vedette, Steve McQueen . Rappelons que Sydney Allard fut l'un des premiers, dans les années 50, à équiper un roadster anglais d'un puissant V8 américain, idée reprise avec succès par le célèbre Carroll Shelby pour ses redoutables Cobra ….



Roger Allard qui n’a aucun lien de parenté avec Sydney Allard, et un Québécois habitant à Montréal . Ex-parachutiste professionnel, il a découvert par pur hasard l’ancienne marque Allard lors d'un voyage en Angleterre . Le hasard du nom et la beauté de la J2X l'ont immédiatement convaincu de relancer cette marque et il fonde à Montréal, la Allard Motor Works . Ayant trouvé aux États-Unis la personne qui détenait les droits de la J2X et qui projetait d'en construire une réplique, Roger Allard se porte acquéreur des brevets et des moules et se lance tête première dans la reconstruction de la J2X en une version modernisée mais néanmoins fidèle à l'esprit du roadster anglais original . Finalement, il aura fallu 10 ans de vaillants efforts, marqués de nombreuses péripéties dignes d'un film d'aventures, pour que le rêve de l'homme d'affaires se réalise, la sortie de la toute nouvelle Allard J2X MKII de 2008, somptueuse ….



British? De toute évidence, et pourtant cette petite merveille dont le nom rappellera de beaux souvenirs aux passionnés est la descendante de la dynastie des Automobiles Allard construites au Québec . La Allard J2X MkII est une version moderne de la J2X originale fabriquée en 1951 et 1954 . Fidèle à la silhouette originale, son émule bénéficie d'un châssis tubulaire conçu par ordinateur pour la compétition et de tous les attributs d'un véhicule moderne, une suspension indépendante, des amortisseurs ajustables, des freins utilisant de grands disques ventilés inboard, une direction à pignon et crémaillère précise, un différentiel de 9 pouces, une boîte manuelle à 5 rapports avec surmultipliée et un V8 de haute performance . Adaptée aux attentes des consommateurs du 21e siècle, la Allard J2X MkII dispose en outre d'attributs qu'il serait impensable de trouver sur une de 1951-54 comme, entre autres, des sièges baquets ajustables, un espace pour les pieds plus généreux, des garnitures intérieures de cuir, un coffre assez spacieux pour recevoir des bagages, une prise 12 volts permettant de brancher un téléphone portable ou un GPS, un pare-brise pleine largeur avec essuie-glace, de petits espaces de rangement dans l'habitacle, etc ....



On dénote peu d'options au catalogue de la Allard J2X MkII. En fait, les seules qui sont proposées sont un pare-brise pleine largeur (qui sert à remplacer les saute-vent) et une capote souple, sans oublier le type de moteur, bien entendu! Roger Allard en propose trois : le V8 RamJet carburant de 5,7 litres à injection de GM, de même que les V8 Hemi de 5,7 et 6,1 litres de Chrysler . Ces moteurs développent de 360 à 600 chevaux . Pesant moins de 1200 kg, la J2X ainsi animée présente des performances fulgurantes . Si les performances sont au rendez-vous, c'est surtout l'allure intemporelle de la J2X et la beauté de son habitacle qui attirent l'attention . L'assemblage à la main prend de 14 à 18 semaines . Au terme de sa construction, la voiture reçoit un numéro de série du Allard Registry, une association britannique dédiée à la promotion de l'histoire de cette marque . Ce détail, très important contribue à faire en sorte que ces voitures prennent de la valeur au fil des ans, devenant littéralement des objets d'investissement . Dans cette optique, aussi, Allard affirme qu'il ne produira pas plus de 100 J2X MkII par année, même si la demande est plus importante . Le prix de base de la Allard J2X MkII est d’environ 100.000 €uros, le surplus et à voir suivant le choix de la mécanique ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 5.7 ou 6.1 Litres
  • Puissance : de 360 à 600 chevaux
  • Boîte : Manuelle à 5 rapports






La « Allard J2X MkII », c'est ça ...



La « Allard J2X MkII », c'est ça ...





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mercredi 1 septembre 2010

Hennessey Venom GT - 2009



HENNESSEY VENOM GT ….







Hennessey Performance, est un célèbre préparateur automobile américain qui travaille depuis 1991 à rendre des supercars, déjà surpuissantes, encore plus performantes . Son créneau de prédilection c’est la muscle car américaine, c’est là ou il pratique le mieux tout son art . Entre ses mains expertes et ultra-compétentes, des Corvette, Mustang, Viper et autre Camaro se refont une santé, même plus qu’une santé, une véritable forme olympique . La firme aujourd’hui reconnue de tous s’est forgée en vingt ans une solide réputation étayée par de glorieuses performances de l’une ou l’autre de ses machines . Il y a quelques mois, le magazine américain "Road and Track" organisait, comme chaque année, un comparatif de vitesse et d’accélération . Une "Viper Hennessey" s’y est imposée face à la "Bugatti Veyron" sur le 0 à 200 mph (322 km/h), avec un chrono 4 secondes plus rapide que celui de la diva alsacienne ….



Aujourd’hui Hennessey fait encore plus fort en dévoilant officiellement sa supercar, la Hennessey Venom GT. Une voiture combinant un châssis ultra léger en fibre de carbone made in England, avec un surpuissant V8 américain, tout un programme quand on connaît les compétences et le sérieux de la maison . Cette voiture de série est intégralement conçue par le constructeur . L’originalité sur le plan esthétique n’est pas son point fort et au premier coup d’œil, on remarque sa très forte ressemblance avec les Lotus Elise et Exige, par exemple au niveau du capot, du bouclier et des feux . Elle a quand même un air très sportif avec son diffuseur d’air proéminent à l’arrière et sa double sortie d’échappement haut-perchée . Hennessey a en effet repris comme base la pimpante Lotus Elise . Elle en garde les traits, avec un empattement sacrément rallongé, portant la longueur à 4,65 m et la largeur à 1,96 m . Malgré l'absence d'originalité, la gueule est expressive, semblant raffoler de bitume . Mais le meilleur reste à venir car la base étant une Lotus, le « light is right » cher à Colin Chapman a été préservé, notamment grâce à l’usage massif de carbone pour la carrosserie et le châssis, résultat, la Hennessey Venom GT affiche un poids limité de 1220 kilos ….



La Hennessey Venom GT ressemble peut être à une Lotus Elise bodybuildée mais ça n'est pas exactement ça et loin s’en faut car du côté de la mécanique, il y a vraiment pas photo . En fait, la sonorité est bien loin de celle d'un 4 cylindres Toyota car en l’occurrence, il s’agirait même d’un cœur de taureau que le préparateur américain a greffé à la petite Anglaise puisqu’on retrouve sous son capot arrière le V8 LS9 Chevrolet turbo-compressé emprunté à GM de 6,2 litres qui propulse déjà la Corvette ZR1 . Mais Hennessey étant un vrai préparateur, il n'a pas laissé la Hennessey Venom GT en l’état et a porté la puissance de son moteur à un minimum de 725 chevaux, et cerise sur le gâteau, deux autres options sont au catalogue, une à 1000 et une à 1200 chevaux . Autour du bloc surpuissant, se greffent une transmission Ricardo 6 rapports vue sur la Ford GT, des freins en carbone-céramique 6 pistons signés Brembo, des suspensions KW ajustables selon la vitesse et les conditions de conduite ou encore des pneumatiques Michelin PS2 de 20 pouces ....



Bien évidement pour conserver le contrôle de la Hennessey Venom GT, le constructeur l’a équipé d’aides électroniques et d’une aérodynamique irréprochable permettant de plaquer la voiture au sol en toutes circonstances . Notons par exemple l’aileron arrière qui se déploie à haute vitesse et les suspensions qui adaptent la hauteur de caisse aux conditions de conduites . Aidée par un poids plume relatif, de 1.220 kg, ses performances font froid dans le dos rien qu'à leur évocation . Un calcul rapide, et on arrive au chiffre invraisemblable d’environ 600 chevaux à la tonne en rapport poids/puissance ! Des performances carrément étourdissantes avec le 0 à 100 km/h abattu en 2,5 secondes, le 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et le 0 à 300 km/h en 14,9 secondes, pour atteindre la vitesse maximum de 421 km/h, ahurissant . Rassurez-vous, si vous trouvez l'engin trop sage, Hennessey propose également des versions totalement déraisonnable de 1000 ch et 1200 ch, inutile de préciser que dans de telles configurations le rapport poids/puissance se rapproche dangereusement de celui d’une Formule 1 . La production de la Hennessey Venom GT est fixée à seulement une dizaine d’exemplaire par an, dépêchez-vous si vous en voulez une, le prix de base avoisine les 600.000 €uros et suivant la motorisation choisie il grimpe à environ 800.000 €uros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 BiTurbo
  • Cylindrée : 6.2 Litres
  • Puissance : 725 chevaux
  • Vitesse : 421 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 2’’5
  • Accélération : Le 0 à 200 en 6’’8
  • Accélération : Le 0 à 300 en 14’’9









La « Hennessey Venom GT », c'est ça ...





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mercredi 21 juillet 2010

Cobra Venom V8 - 2008



COBRA VENOM V8 ….







« Cobra » est une marque de voitures de sport construites aux Etats-Unis à partir de 1961 par le célèbre pilote Carroll Shelby . Ayant liés des accords commerciaux avec les firmes Ford et AC, qui fournissait respectivement les moteurs et les châssis, Shelby a construit jusqu’en 1966 des petits coupés et roadsters sur vitaminés devenus mythiques . Qui n’a pas un jour entendu parler le la fameuse AC Cobra Shelby ? Dans les années 70 et 80, quelques petits artisans constructeurs marginaux feront des copies, plus ou moins réussies d’ailleurs, de l’original mais sans gros succès . Mais de nos jours, le mythe est en train de renaître, le Cobra est de retour et quel retour ….



Les designers américains sont plutôt nostalgiques et rêveurs aujourd’hui et ils se font plaisir avec la dernière incarnation en date du jouet préféré de Carroll Shelby, qui n’était autre que l’AC Cobra . La nouvelle Cobra Venom V8 a été conçue comme un exercice de style et de modélisation par le directeur artistique et designer Jamie Martin . Ce design est un hommage au grand partenariat anglo-américain qui a produit l'une des voitures de course les plus célèbres du siècle dernier . Fan de cette icône des années 60, Jamie voulait en produire une version moderne mais toujours dans la veine de cette voiture légendaire, il voulait capter sa véritable essence pour l'adapter au monde moderne ….



Pour ce qui est de la technique, la Cobra Venom V8 est un coupé deux places à moteur avant qui possède un châssis en aluminium extrudé et des panneaux de carrosserie en fibre de carbone . La sécurité des occupants est assurée par un alliage et un "cocon" protecteur comme pour les F1 et l'ensemble du véhicule est équipé d'airbags . Grâce à ce châssis ultra-light fait de carbone et d’aluminium, le fauve est très léger . Le design de la Cobra Venom V8 est une pure merveille qui allie les gênes du passé au style moderne avec panache . Les rondeurs savamment dosées, le côté bestial pas trop prononcé ou cet arrière trapu qui en impose, tout est top, le Cobra est de nouveau prêt à lancer son venin . Et de venin, parlons-en justement, le choix des ingénieurs s’est porté tout naturellement vers une motorisation dans la lignée de l’AC Cobra pour ce qui concerne le fournisseur, et donc Ford . En revanche ils ont volontairement dérogé au dogme du classique V8 atmosphérique de forte taille pour un plus bloc beaucoup plus moderne . Tout en alliage, plus petit et plus léger, c’est le V8 Ford de 4,6 Litres de cylindrée suralimenté par compresseur, le même que la Mustang GT500 . L’engin développe 524 chevaux à 6200 tr/mn et un couple de 569 Nm à 3500 tr/mn, il est accouplé à une boîte à six rapports à commandes au volant ....



Inutile de préciser qu’avec son poids plume et son impressionnante cavalerie, cette satanée Cobra Venom V8 est une vrai tueuse . En fait, les performances de l’engin sont stratosphériques, le missile se propulse à une vitesse de pointe de 342 km/h et le 0 à 100 km/h est quant à lui tout simplement digéré en 3,4 secondes, ahurissant . Pour les plus nostalgiques, le bruit de l’échappement a été étudié pour proposer la même musique que l’original . En ce qui concerne les équipements et accessoires, tout a été modernisé et la voiture dispose de tout ce que fait la concurrence comme la climatisation par exemple . Finalement sur cette Cobra Venom V8, le petit châssis d’origine anglaise ils l’ont gardé et le V8 américain aussi . Le but avoué étant de succéder avec panache à l’une des plus célèbres voitures de sport américaine, le pari semble vraiment réussi ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 Turbo
  • Cylindrée : 4.6 Litres
  • Puissance : 524 chevaux à 6000 tr/mn
  • Couple : 569 Nm à 3500 tr/mn
  • Vitesse : 342 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’4









La « Cobra Venom V8 », c'est ça ...





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mercredi 12 mai 2010

Saleen S 7 Twin Turbo - 2009



SALEEN S 7 TWIN TURBO ….







Fondée en 1984, cette entreprise californienne fait désormais partie de la nébuleuse Ford . Plus connue aux Etats-Unis que sur le Vieux Continent, « Saleen » est réputée pour ses préparations sur base Mustang assez démoniaques avec des versions à plus de 600 chevaux . Pendant longtemps, la firme a été le service course semi officiel de Ford qui lui a même confié récemment l’assemblage de la Ford GT le tout dernier remake de la fameuse GT40 . Avec un tel bagage, quoi de plus naturel que Saleen soit aussi engagée en compétition et plus précisément en GT avec plusieurs modèles de sa conception . A l’automne 2000, le boss en personne, Steve Saleen décide de se lancer dans la conception d’une GT Supercar qu’il souhaite faire entrer au Panthéon de l’automobile comme ce fut le cas des Bugatti EB 110, Ferrari F50, Mc Laren F1, et autres Jaguar XJ 220 ….



La Saleen S 7 vous frappe carrément par son impact visuel et l’impression de vitesse qu’elle donne même à l’arrêt . Son design pour le moins spectaculaire laisse loin derrière les Ferrari ou les Lamborghini qui proposent des formes plus épurées et plus sophistiquées . Pourtant, il faut insister sur le fait que ce super bolide ne vient pas d'Italie ou de Grande-Bretagne, la terre de prédilection pour les véhicules de cet acabit, mais c'est à Irvine en Californie que cette voiture ultra performante a vu le jour . Il s'agit en fait de la conversion d'une voiture de compétition dans la catégorie GT adaptée aux exigences de la conduite sur les routes . La silhouette est plus que spectaculaire avec les multiples prises d'air, la partie arrière élancée et l'avant tronqué, et il faut souligner que cette GT n'a pas été convertie en voiture de tourisme faute d'avoir connu du succès en course . En fait, cette américaine musclée a connu et connaît toujours sa part de succès dans des compétitions internationales d'envergure ou elle s’est construite une belle réputation et un solide palmarès dans sa catégorie depuis 3 ans avec 50 pôles position, 50 meilleurs tours en course, 40 victoires, 7 championnats GT, 1 victoire aux 12 H de Sebring et le record de la piste des 24 H du Mans ….



Le châssis intégral de la Saleen S 7 est constitué d'éléments en aluminium afin d'optimiser la rigidité et la sécurité . En plus, la carrosserie est composée de plusieurs panneaux en fibre de carbone toujours dans le but d'alléger et de renforcer la structure . Les suspensions avant sont à doubles leviers triangulés de longueurs inégales tandis que les aérodynamiciens se sont efforcés de canaliser une partie de l'air vers les immenses freins Brembo de type compétition, fabriqués sur commande pour la S7. Côté mécanique, c’est du sérieux, parler de puissance de moteur est presque un euphémisme . Déjà, l’an dernier, elle possédait une des mécaniques les plus performantes, mais cette année, on a voulu pousser la machine un peu plus haut et on a remodelé le V8 de 7,0 litres qui animait la voiture pour l’amener dorénavant jusqu’à 750 chevaux . Pour y arriver, un tout nouveau système biturbo engouffre l’air dans le moteur, augmentant aussi le couple jusqu’à 700 Nm . La beauté de la chose, c’est que c’est l’atelier qui développe lui-même toute la motorisation de la S 7 . Cerise sur le gâteau, pour les acheteurs les plus fortunés il existe une option baptisée "Performance Upgrade" facturée 69.000 € qui augmente la puissance du V8 7.0l biturbo à 1000 chevaux . Avec un poids de 1338kg, la S7 veut tout simplement obtenir le titre de voiture la plus rapide du monde . En effet, selon Saleen elle atteindrait avec l’augmentation de puissance à 1000ch, les 418km/h ....



Dans les virages, la force latérale atteint presque 1 g, une barrière mythique dans le monde des voitures de sport . Pas surprenant que la Saleen S 7 se soit distinguée sur les circuits de course d'Europe et d'Amérique . Mais malgré ses performances impressionnantes comme le 0 à 100 avalé en seulement 3,4 secondes et le kilomètre abattu en moins de 12 secondes, il ne faut pas croire que cette Saleen soit un simple « Hot Rod » s'abritant derrière une silhouette de voiture de course . Il ne faut pas non plus en conclure que toute promenade à bord d'une S7 est un véritable supplice en raison d'un cockpit dépouillé au possible . En fait, la Saleen S 7 tente de dorloter ses occupants en étant équipée de la climatisation, d'un volant réglable et télescopique, de glaces latérales à commandes électriques et du verrouillage centralisé des serrures comme toute GT qui se respecte . C'est l’une des rares voitures conçues à la fois pour la route, et pour la piste où elle est capable de performances dignes d'une monoplace . Dans sa catégorie, où elle doit affronter les Ferrari Enzo, Mercedes SLR, Maserati MC12, Lamborghini Murcielago ou Porsche Carrera GT, elle est certainement la plus polyvalente, et une des plus impressionnantes . La guerre est ouverte chez les voitures d’exception mais cette belle américaine ne sera pas pour tout le monde car il n’y en aura que 100 exemplaires vendus suivant les options aux environs de 480.000 €uros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 Biturbo
  • Cylindrée : 7.0 Litres
  • Puissance : 1000 chevaux
  • Couple : 700 Nm
  • Vitesse : 418 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’4
  • Performance : Le 1000 m D.A en 11’’8






La Saleen S 7, c'est ça ...



La Saleen S 7, c'est ça ...





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