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Tag - Ford

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vendredi 30 juin 2017

Packard Caribbean - 1954







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Packard Motor Car était une marque américaine d'automobiles de luxe, dont le siège était à Detroit dans le Michigan qui a commercialisé ses automobiles de 1899 à 1958. Fondée par les frères James Ward Packard et William Doud Packard, la marque sera un précurseur du côté mécanique en proposant des solutions innovantes mais en gardant une qualité de construction exemplaire pour l’époque . Bien vite «Packard» va proposer des moteurs de 6, 8 et même 12 cylindres puissants et qualifiés d’incassables ainsi que des boîtes de vitesses automatiques beaucoup plus fiables et performantes et donc ces modèles vont acquérir une réputation de voitures robustes et luxueuses qui fera leur succès ....


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C’est donc dans la démesure souvent que Packard va trouver son inspiration. Il va être le premier au monde au milieu des années 30 à mettre en série, sur une voiture de tourisme, un moteur de 12 cylindres en V bien avant que Ferrari ne le suive dans cette voie quelques années plus tard. Dans les années 50, les trois grands américains Ford, Général Motors et Chrysler vont littéralement écraser les petits constructeurs Américains indépendants. La plupart des indépendants tentent en fait de sauver leur peau en lançant des voitures plus simples et surtout plus économiques. A contrario, Packard qui est sorti de la guerre en bonne santé financière grâce à la fabrication des chasseurs P51 Mustang continue de vouloir concurrencer la plus prestigieuse marque Cadillac ....


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La Packard Caribbean de 1954 s’adressait à de riches amateurs de conduite en plein air. Elle ambitionnait de contrer la diffusion de la prestigieuse Cadillac Eldorado et de repositionner à nouveau la marque réputée avant-guerre au sommet du marché du luxe américain. D’abord commercialisée en convertible coupé lors de son lancement, elle sera en 1956 également proposée en coupé hard top. L’objectif de Packard est très clair, c'est de concurrencer les modèles convertibles de Buick et surtout de Cadillac. Un objectif que l’on retrouve dans le prix de vente car la Caribbean est vendue 5.210 Dollars soit 1.000 Dollars de plus que la Cadillac convertible séries 62 ....


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Au cours des années qui suivirent immédiatement la fin de la Seconde Guerre mondiale et malgré une qualité de fabrication exemplaire, Packard ne parvint pas à suivre le rythme de l'évolution stylistique des autres constructeurs américains. A la traine face à ses concurrents, Packard va pourtant sortir la Caribbean avec le secret espoir de pouvoir faire la différence. Construite sur un châssis de 3,10 m d'empattement, dotée d'une suspension avant indépendante, le résultat est un splendide roadster dont la faible garde au sol accentue l’allure sportive. La roue de secours était placée au dessus du pare-chocs arrière, dissimulée dans un cache basculant en tôle d’acier peint de la teinte de l’auto ....


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La Packard Caribbean aura même, en série, une direction assistée ce qui était très rare dans les années 50. En 1955, Richard Teague, le jeune styliste de la maison, va relooker les Packard mais cela ne suffira pas à créer un nouvel engouement. Seulement 750 exemplaires seront commercialisés l’année du lancement en 1953 et malgré les améliorations Packard ne réussira à vendre que 400 exemplaires de la Caribbean en 1954 et 500 exemplaires entre 1955 et la fin de série en 1956. Un coupé hardtop Caribbean est lancé, mais en août, les créanciers font fermer l’usine Packard qui est finalement rachetée par Studebaker et Packard tombe dans l’oubli ....


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L'habitacle de la belle Packard Caribbean est très bien équipée car elle veut s’affirmer comme un modèle de Luxe. Elle bénéficie d’une finition extrêmement soignée avec garnissage en cuir, radio avec antenne électrique, sièges et vitres a commandes électriques. Autant d’équipements que l’on ne trouvait à l’époque que sur le très haut de gamme. Le tableau de bord propose trois compteurs qui permettent de surveiller au mieux tout ce qui concerne la mécanique. On peut aussi trouver de confortables moquettes au sol et du cuir bicolore sur les sièges assorti à la couleur de la peinture de la voiture ....


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Pour ce qui est de la mécanique, l'insolite Packard Caribbean était disponible équipée dans sa version la plus puissante d'un moteur V8 d'une cylindrée de 5.880 cm3 alimenté par carburateur qui développait une puissance de 300 chevaux au régime de 5500 t/mn. Accouplé à une boite manuelle à trois vitesses, cette motorisation offrait des performances honorables pour l'époque. Malheureusement elle fut victime dès 1956 de l'effondrement de la demande et la production de ce modèle original cessait définitivement ....


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Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 5.880 cm3
  • Puissance : 300 ch à 5500 t/mn
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : manuelle à 3 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Packard




La Packard Caribbean - 1954 ...








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vendredi 26 mai 2017

Ashley Sportiva GT - 1961







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La société britannique Ashley Laminates a été fondée après guerre en 1955 par Peter Pellandine et Keith Waddington. C'était au départ une entreprise de fabrication de carrosseries et de châssis spécifiques jusqu'en 1962. Ils ont également offert une gamme de produits pour les constructeurs indépendants des radiateurs, des collecteurs d'échappement, des tubes en acier, des tôles d'aluminium, diverses pièces de suspension, des pompes à eau, des jantes et des pneus. La société a également fabriqué des capotes et des hardtops pour d'autres voitures de sport produites en série, y compris l'Austin Healey Sprite et même la Jaguar Type E ....





La firme Ashley initialement installée à Loughton dans le compté de l'Essex va y construire son tout premier modèle la petite Ashley 750 qui habillait des châssis Austin Seven d'avant-guerre, équipés d'un moteur de 747 cm3. Ce site deviendra finalement un hall d'exposition car la marque va s'installer plus au large dans la zone urbaine de Bush Fair dans le compté de Harlow. Elle proposera dans ce nouveau site le roadster Ashley 1172 sur un châssis Ford 8 ou 10 avec le moteur Ford Sidevalve ....





Il faudra attendre 1960 pour que la marque construise dans un nouveau local à Stortford dans le compté de Hertfordshire le modèle qui fait l'objet de cet article. L'étonnante et insolite Ashley Sportiva GT était une version améliorée de la précédente 1172, mais bien mieux finie et restylée tant à l'avant qu'à l'arrière. Elle était disponible avec une carrosserie de coupé mais aussi de cabriolet. Le châssis entièrement fabriqué en interne proposait deux empattements, un cour avec deux places et un long avec quatre places qui pouvait être équipé de roues à rayon ....





La carrosserie de la Ashley Sportiva GT pouvait aussi à la demande être adaptée sur un châssis de Morgan +4, mais également être équipée du moteur de la MGA ou celui de la " A series " de BMC ou enfin celui de l'Austin Healey. Il faut savoir qu'après-guerre, la pénurie de l'offre de voitures neuves était une réalité en Grande Bretagne comme dans la plupart des pays européens. Pour la jeunesse qui avait quelques moyens, la meilleure solution pour se faire plaisir consistait à acheter ce genre de voiture en kit à prix réduit qui proposait des performances et un look sympa ....





Le design de la carrosserie en fibre de verre ce cette étonnante Ashley Sportiva GT nous fait penser à une Peerless GT en raison du style de l'avant et du long capot mais avec des ailes arrière qui nous rappellent une MGA. Au final ce mélange insolite de divers style avec cette imposante lunette arrière est une tranche intéressante de l'industrie automobile britannique dans les années 1960, et force est de reconnaitre de nos jours que l'originalité de cette étonnante petite sportive est un modèle très peu courant et assez rare qu'il est important de conserver ....





L'habitacle de la petite Ashley Sportiva GT appartient plus particulièrement au monde de la sportivité et ne fait donc que très peu de concession en matière de finition dite de luxe et de confort. Ici tout est calculé uniquement pour ce qui est du confort du pilote et la firme n'a fait que respecter au mieux les impératifs d'efficacité pure pour la conduite sportive. Le tableau de bord propose cinq petits compteurs et deux gros qui permettent de surveiller au mieux tout ce qui concerne la mécanique. Un lecteur de cartes flexible est même monté de série pour ceux qui envisageraient de faire du rallye. La seule concession au confort est un modeste poste de radio, mais on peut trouver un peu de moquette au sol et du cuir sur les sièges avec un élégant et pratique volant en aluminium cerclé de bois ....





Pour ce qui est de la mécanique, l'insolite Ashley Sportiva GT était le plus souvent disponible équipée d'un moteur Ford d'une cylindrée de 1500cc alimenté par un double carburateur SU qui développait une puissance de 75 chevaux au régime de 5500 t/mn avec un couple maxi de 135 Nm. Accouplé à une boite manuelle à quatre vitesses, cette motorisation permettait d'atteindre une vitesse de pointe d'environ 170 km/h car l'engin ne pesait qu'environ 800 kilos. Malheureusement elle fut victime dès 1962 de l'effondrement de la demande pour ces kit cars et après seulement quelques dizaines d'unités la production de ce modèle original cessait définitivement ....







Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : Ford 4 cylindres
  • Cylindrée : 1500 cm3
  • Puissance : 75 ch à 5500 t/mn
  • Couple : 135 Nm
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : manuelle à 4 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ashley




La Ashley Sportiva GT - 1961 ...








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vendredi 19 mai 2017

AutoDiva Magazine






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AutoDiva est un magazine généraliste automobile français créé en 2009 et publié par la société d'éditions de presse portant le même nom. Cette belle revue est gérée par Gérard Gamand, son fondateur, qui cumule avec un certain talent les fonctions de Rédacteur en Chef. C'est tout simplement un magazine exceptionnel sur l'histoire de la course automobile, une véritable bible sur les courses automobiles d’antan ....


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En fait le magazine AutoDiva est entièrement dédié à l'histoire et à la mémoire de la course automobile. Cette revue a pour vocation de réunir tous les amoureux de cette formidable saga. Tous ceux qui se passionnent, génération après génération, pour son histoire exaltante, ses légendes, ses divas et cette belle aventure humaine ....





Le magazine AutoDiva dont le tout premier numéro trimestriel est sorti en Octobre - Novembre - Décembre 2009 est au format classique A4 d'environ 230 x 300, imprimé sur 128 pages et une couverture en beau papier glacé tout en couleur. Avec une maquette claire et moderne, c'est une revue brochée de très bonne qualité ....





Le magazine AutoDiva est réservé aux véritables passionnés et propose de nombreux articles d’histoire pour que vive et perdure la légende de la course automobile, essentiellement celle des circuits, avec dans chaque numéro de belles histoires d’autrefois, afin d’en transmettre la mémoire le plus justement possible. En effet cette revue nous emmène et nous entraine en détail dans les coulisses ....





L'iconographie du magazine AutoDiva est assez exceptionnelle et les photos dans chaque numéro sont très bien choisies. Rédigé par les meilleurs historiens, et illustrés par des centaines de documents inédits, c'est le tout premier magazine entièrement consacré à l'histoire de la course automobile, qui est conçu pour être collectionné et devenir une vraie encyclopédie de la mémoire de cette épopée ....





En fait le magazine AutoDiva devrait ravir pêle-mêle tous les archivistes passionnés, les geeks du sport auto et les maquettistes en mal de documentation précise. Un magazine qui brille par la qualité de ses nombreuses archives dont les thèmes abordés sont très variés, très précis et fort bien documentés avec notamment des photos de grande qualité de détails mécaniques introuvables nulle part ailleurs ....





Le magazine AutoDiva propose toutes les rubriques classiques de ce genre de revue mais ici l'accent est donné sur le circuit. De la Coupe Simca Shell, aux barquettes ARC, en passant par la Formule 1 et les 24 Heures du Mans ou la Renault 8 Gordini et la Formule 3 ou aussi la Canam et la Formule 2. En fait toutes les disciplines sont abordées et racontées années par années avec de nombreuses explications ....





Dans le magazine AutoDiva , les pilotes sont les véritables stars, mais bien sur les constructeurs de bolides ont aussi une place très importante. Au hasard de vos lectures vous y trouverez pèle-mêle Jackie Stewart, Didier Pironi, Henri Pescarolo, Jochen Rindt, François Cevert, Arturo Merzario, Jacky Ickx, ou Chris Amon ....





Pour ce qui est des constructeurs, le magazine AutoDiva est donc très bien achalandé avec par exemple Matra, Lotus, Surtees, Courage, Lola, Grac, Tyrrell, Eagle, Bristol, Mercedes, Chevron, Gordini, Alfa Romeo, Porsche, Bentley, Ferrari, McLaren, Williams, Brabham, ou Ford. Au final les quatre parutions annuelles de ce superbe magazine méritent très largement leur place sur les étagères de tous les passionnés de sport automobile ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images - © YouTube © - AutoDiva



Un essai réalisé par AutoDiva ...






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