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samedi 8 novembre 2008

Scion – Insignes et logos

En 2003, la firme japonaise « Toyota » qui est déjà implantée aux Etats-Unis depuis longtemps, devant elle aussi faire face à la crise du marché automobile décide d’adopter un concept qui n'est pas nouveau pour le marché américain, après avoir été introduit au début des années 1990 par la marque Saturn de General Motors . Ainsi à partir d’un simple concept de stratégie commerciale est née la toute jeune marque « Scion » ….




Finalement l’idée est assez simple et consiste à proposer un prix affiché qui est réellement celui payé par l’acheteur, en un mot tout est compris, le véhicule, les équipements, les options, le financement, l’assurance et même l’entretien . Bien évidemment les tarifs sont calculés au plus juste et le processus d’achat devient plus rapide et plus simple ce qui fait que les américains qui assimilent déjà la marque « Scion » au constructeur japonais Toyota dont ils apprécient les qualités de construction, de durabilité et de fiabilité (Scion signifie "Fils de Toyota"), ont vite adopté les modèles de la marque . En fait au début, la gamme « Scion » est axée autour de trois modèles, les deux premiers la XA et la XB sont des nouvelles version légèrement modifiées et rebadgées de modèles Toyota déjà existantes sur le marché américain . La troisième tC est issue de la Toyota Avensis du marché européen . Actuellement c’est la Scion xB qui est la plus vendu avec environ 40% de la part de marché ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, les modèles « Scion » sont principalement baptisés avec des combinaisons de lettres comme les séries XA, XB, TC, LE, SE , XLE, ou XD ….






























De nos jours, "SCION" c'est aussi ça ...



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lundi 3 novembre 2008

Saturn – Insignes et logos

En 1990, pour répondre à la réussite des petites voitures japonaises d’importation aux États-Unis, General Motors a lancé une nouvelle marque dans le même créneau qu’elle a baptisé « Saturn » avec son siège et ses usines à Spring Hill, dans le Tennessee . Le but avoué de la firme était de lutter sur le segment de la voiture familiale dite moyenne de type berline de milieu de gamme . Les concessionnaires Saturn (appelés "détaillants" par la société) sont encouragés à vendre des véhicules au prix les plus bas mais avec un bon SAV . La satisfaction de la clientèle avec un bon service des concessionnaires était à l’époque parmi les plus élevés de toute marque automobile aux États-Unis ….




Saturn a autrefois remporté des éloges pour sa conscience écologique des procédés de fabrication et de ses innovations pourtant les voitures utilisaient toutes la même plate-forme dédiée (le Z-corps), et le même type de moteur (le 1,9 L - I4) . En fait, les trois modèles de voitures proposés (SL, SC, et SW) étaient tous issus d'une seule et même voiture mais en trois différents types de carrosserie, ils sont malins chez GM . Toutefois, dans la pratique, "Saturn" a gardé la plupart de ses véhicules inchangé pendant des années et ce n’est qu’à partir de 2000 que le véritable changement est arrivé avec les « L-Series » des voitures moyennes qui partagaient la plate-forme et le moteur de l'Opel Vectra, et qui étaient construites dans la nouvelle usine de GM à Wilmington, dans le Delaware . De nos jours, la qualité de fabrication s’est nettement relâchée et la firme assemble ses voitures à base de pièces d’autres marques comme Opel ou même Honda, elle a donc été vivement critiqué pour ne pas suivre le rythme de l’évolution technologique comme le reste de l'industrie automobile, et plus récemment, pour la faible qualité de sa nouvelle série ION dont les ventes ont été très fortement en baisse comme le reste des véhicules du groupe d’ailleurs ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, les modèles « Saturn » seront toujours baptisés avec des noms propres comme les séries Outlook, Vue, Ion, Sky, ou Relay, mais déclinés en version SL, SC ou SW ….






























De nos jours, "SATURN" c'est aussi ça ...



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lundi 27 octobre 2008

Saab – Insignes et logos

Pendant la première guerre mondiale en 1937, la firme suédoise « SAAB » est fondée pour participer à l’effort de guerre en construisant des avions militaires . Les responsables de l’époque avaient déjà décidé qu’une fois la guerre finie, ils construiraient des automobiles et donc très tôt les plans d’une petite voiture étaient prêts . Ainsi la toute première « Saab » fut présentée fin 1948, c’était la « Saab 92 » traction avant à deux cylindres "DKW" de 25 chevaux dont le succès fut important car elle plaisait aux scandinaves jusque la forcés d’acheter des voitures étrangères ….




Les voitures « Saab » sont avec les Volvo les seules fabriquées dans la péninsule scandinave et bien que créées comme voitures utilitaires, elles ont fortement contribué à augmenter la suprématie technologique et le prestige de la qualité suédoise . Dans les années 60, la firme va même se bâtir un solide palmarès en compétition automobile avec la « 96 Sport » . En 1968, la marque fusionne avec Scania le leader du véhicule industriel en Suède et ce n’est qu’en 1972 que « Saab » propose son premier moteur maison après les Ford et Triumph . De nos jours, la firme est tombée dans le giron de l’ogre américain General Motors ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, quasiment tous les modèles « Saab » seront baptisés avec des chiffres comme les séries 92, 93, 95, 96, 99 , 900, ou 9000, deux exceptions toutefois comme les Sonett et EMS ….






























L'histoire de "SAAB" c'est ça ...



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samedi 11 octobre 2008

Centenaire de General Motors

Cette année, le 16 Septembre pour être précis, un centenaire (et non des moindres) vient d’avoir lieu dans le monde automobile . En fait la « General Motors », ce groupe américain fondé en 1908 par le dynamique « William Crapo Durant », qui a occupé sans interruption la place de leader mondial de l’industrie automobile tout au long du xx° siècle, fête ses 100 ans d’existence . Ce géant de l’automobile est présent dans plus de 35 pays, et construit chaque année plus de neuf millions de véhicules . Le groupe englobe les marques Buick, Oldsmobile, Cadillac, Oakland, Pontiac, Vauxhall, Opel, Holden, Chevrolet, Lasalle, GMC, Saturn, Saab, Hummer, ainsi qu’une dizaine de sociétés comme les bougies AC, l’électronique Delco ou les radiateurs Harrisson ….

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Tout au long de son existence, les fameuses initiales « GM » ont symbolisé deux choses, la philosophie de la voiture américaine mais aussi la puissance de l’industrie américaine, d’ailleurs la maxime de la firme est « Ce qui est bon pour GM l’est aussi pour l’Amérique » . Ce n’est maintenant plus le cas malheureusement car en cette période de crise économique avec en plus la bourse qui chute et le marché bancaire qui s’effrite, l’ambiance n’est vraiment pas à la fête à Détroit . Malgré ce centenaire à fêter, on hésite à déboucher le champagne alors que se multiplient les plans de restructuration, les licenciements massifs et les fermetures de sites industriels . En effet, les pertes s’élèvent à 30 milliards de dollars pour les six premiers mois d’exercice et on a très peur pour le total sur l’année complète (60 ? milliards de dollars) . L’action du groupe est de plus à son plus bas niveau depuis 50 ans et on a licencié en urgence pour tenter d’endiguer le désastre plus de 250000 salariés environ un quart des effectifs . Sur les trente dernières années, le groupe accaparait plus de la moitié du marché américain alors qu’il en détient péniblement 20 % aujourd’hui et que le descente aux enfers n’est sans doute pas terminée ….

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Et si ce n’était pas simplement la crise qui soit en cause ? Ce désastre ne résulte peut être pas seulement de la conjoncture économique difficile ? Et si pendant trop longtemps, la position dominante de « GM » avait émoussé l’esprit de compétition de ses dirigeants car en fait ils ne sont pas les seuls à souffrir, en vérité c’est l’automobile américaine au complet qui semble en manque d’avenir . Si on y regarde de plus prêt, faute de projets vraiment novateurs depuis quelques années, l’heure est au « revival » aux Etats Unis comme Ford et sa nouvelle « Mustang – Bullit », et Chevrolet qui lui emboite le pas avec sa nouvelle « Camaro » suivi de près par Chrysler avec sa dernière « Barracuda » . Si ces modèles ont de quoi réveiller la fibre nostalgique de quelques séniors américains, ils ont peine à masquer une créativité défaillante, en clair l’automobile américaine du 3° millénaire reste à inventer et General Motors devrait faire sa priorité de ce grand chantier s’il veut entamer un nouveau centenaire sur des bases plus saines ….



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vendredi 12 septembre 2008

Packard – Insignes et logos

En 1899, « James Ward Packard » alors propriétaire d’une entreprise de matériel électrique diversifie son activité en construisant sa première voiture automobile qu’il baptise de son nom « Packard » . Soucieux de technologie, « Packard » sera un précurseur du côté mécanique en proposant des solutions innovantes mais en gardant une qualité de construction exemplaire pour l’époque . Bien vite ces voitures vont acquérir une réputation de voitures robustes et luxueuses qui fera leur succès . La politique commerciale de la firme sera elle aussi nouvelle en adoptant le système de filiales implantées dans les régions plutôt que les classiques concessionnaires indépendants ….

Signalétique des marques ...

Bien vite « Packard » va proposer des moteurs de 6, 8 et même 12 cylindres puissants et qualifiés d’incassables ainsi que des boîtes de vitesses automatiques beaucoup plus robustes et performantes . Sur le marché des voitures de luxe, la marque va conserver une position prédominante pendant de nombreuses années grâce à une élégance intrinsèque qui ne faiblira que beaucoup plus tard avec la nouvelle mode des lignes de carrosseries dites italiennes . Après guerre en 1954, « Packard » fusionne avec Studebaker et entre dans le groupe General Motors pour finalement disparaître dans les années 60 ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, jusqu »à la fin des années 30, les modèles « Packard » seront principalement baptisés avec des chiffres comme les séries 525, 645, 833, ou 1003, à partir des années 40 elles seront badgées avec des nom propres comme les séries Victoria, Sedan, Clipper, Caribbeau, ou Single ….






























La marque "Packard" c'était ça ...



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