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lundi 16 mai 2016

Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta - 1938







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On ne présente plus la marque Alfa Romeo tant elle est connue de tous les passionnés d'automobiles dans le monde. En effet, depuis les années 1900, cette vénérable firme Italienne a très largement marqué le monde de l’automobile de son empreinte avec son palmarès sportif des plus élogieux, et son succès commercial très enviable. En plus de cette réussite, le gros plus de la marque Alfa Roméo est d’avoir construit plusieurs modèles vraiment superbes devenus mythiques. En fait les meilleurs designers transalpins ont œuvré pour cette marque, Touring, Bertone, Pininfarina, Zagato, Guigiaro, et certains de leurs modèles sont des réussites incontestables très souvent primés dans les concours d'élégance automobile ....





C'est en effet le cas de cette sublime Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta qui fait l'objet de ce billet puisqu'elle a été primée "Best of Show" au Concours d’Élégance de Pebble Beach au États Unis, mais aussi au Concours d’Élégance de la Villa d'Este en Italie et pour finir au Concours d’Élégance du Château de Windsor en Angleterre, soit les trois concours les plus réputés concernant les voitures mythiques anciennes de collection. Avec un tel palmarès, autant dire que cette étonnante Alfa Romeo est en fait l'une des plus célèbres voitures de notre temps. L'engouement pour cette voiture fait que lors d'une vente aux enchères organisée par la célèbre maison "Christie", elle a été adjugée pour plus de quatre millions de dollars ....





Il faut dire que cette sublime Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta construite en 1938 avec toute l'ingénierie de course la plus éprouvée de l'époque et avec un design au style très élégant inégalé est la plus belle voiture fermée produite à l'époque de l'avant-guerre. Pourtant au départ, la 8C 2.900 a été conçu uniquement pour courir dans les courses de voitures de sport en général et pour la fameuse Mille Miglia en particulier ou elle remportera de nombreuses victoires aux mains des pilotes les plus expérimentés du moment comme Giuseppe Farina ou aussi Tazio Nuvolari ....





Le châssis de cette insolite Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta est certainement le meilleur de son époque très avancé techniquement car il était très similaires aux voitures de compétition avec une suspension à quatre roues indépendantes pourvue de doubles bras tirés à l'avant et de bras oscillant à l'arrière avec des amortisseurs hydrauliques efficaces. Ce n'est que plus tard que la marque demandera à Carlo Felice Bianchi Anderloni de dessiner une carrosserie sur ce très bon châssis et de le faire construire par Touring pour en faire une voiture de série exceptionnelle ....





En fait, fort de ces succès en compétition, Alfa Romeo sur la base de la voiture de course victorieuse démarre la construction d’un modèle commercial baptisé 8C 2900B. Deux versions sont présentées simultanément, la 2800 mm à empattement court dite "Corto" et une 3000 mm à empattement long dite "Lungo". La plupart des châssis sont confiés au carrossier Touring pour réaliser soit des berlinetta, soit des spiders ou des même des roadsters. Très performantes, ces étonnantes Alfa Romeo 8C 2900B Touring de tourisme seront également utilisées en courses par des acheteurs privés très fortunés et remporteront elles aussi de brillants succès ....





Un châssis spécial inédit fut construit spécifiquement pour l'insolite Alfa Romeo 8C 2900B Touring, en tubes d’acier avec la carrosserie en alliage d’aluminium, le tout sera réalisé selon la technique « superleggera » développée par le carrossier Touring pour un poids final de la voiture de 1250 kg. Pour ce qui est du look général de la voiture, Anderloni a vraiment proposé un design très réussi avec ce long et gracieux capot moteur à l'avant qui se prolonge jusqu'au pare-brise fortement incliné. Cette berlinette avec son toit fastback, et les ailes arrière en forme de larme est pourvue de petits détails stylistiques assez inhabituels qui la rendent attrayante comme par exemple les persiennes du capot moteur et des caches-jupes de roues arrières. La répartition judicieuse des baquettes chromées et des ornements participent aussi grandement à la beauté de l'ensemble, c'est d'une élégance incontestable ....





L'emménagement intérieur de la jolie Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de toutes les commandes et cadrans qui permettaient une surveillance complète de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur et des inserts en aluminium du plus bel effet. Les moquettes épaisses de couleur assorti participaient aussi au confort général. L'ensemble était surligné par des surpiqures et des galons de finition qui complétaient à merveille le côté cosy de l'habitacle et son confort ....





Pour ce qui est de la mécanique de cette Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta, le moteur 8 cylindres en ligne de l’Ingénieur Vittorio Jano a été crée par assemblage de deux blocs de 4 cylindres en alliage léger recouverts par une culasse avec des chambres de combustion hémisphériques elle aussi en alliage léger et des pistons en forme de dôme avec deux arbres à cames en tête, le tout était entrainé par un vilebrequin unique et le synchronisme était obtenu par un train d'engrenages placé au centre entre chaque groupe de cylindres. Il avait, dans sa configuration initiale de 1931, une cylindrée de 2,3 litres et était alimenté par deux carburateurs Weber et une suralimentation assurée par deux compresseurs Roots. Graduellement cette cylindrée évolua en 2,6 litres jusqu’à atteindre 2,9 litres dans sa dernière version qui développait 225 chevaux à 5300 tours par minutes. Avec un poids assez limité pour une telle voiture plutôt imposante, ce moteur pouvait propulser l'engin à une vitesse de 185 km/h ce qui était élevé et peu courant dans les années 30 ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 8 cylindres en ligne
  • Alimentation : 2 Carburateurs Weber + 2 Compresseurs Roots
  • Disposition : Longitudinale avant
  • Cylindrée : 2905 cm3
  • Puissance : 225 ch à 5300 tr/min
  • Transmission : 4 rapports avec embrayage multidisques à sec



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Alfa Romeo




Alfa Romeo 8C Touring Berlinetta - 1938 ...








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lundi 9 mai 2016

Marcello Gandini







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Marcello Gandini est un designer automobile italien né le 26 Août 1938, à Turin qui a conçu certaines des plus belles voitures à partir du milieu des années soixante. Il a rapidement développé une véritable passion pour l'automobile dans les années 1950 et a donc commencé à dessiner pour son loisir personnel. Bien qu'il ai principalement utilisé la majeure partie de ses capacités créatrices dans la conception des voitures, il a aussi été impliqué plus rarement dans le design industriel et l'ameublement ....





Marcello Gandini appartient à un triumvirat de designer célèbres et reconnus, avec Giorgetto Giugiaro et Leonardo Fioravanti, tous nés en 1938, et il est considéré par tous les amateurs de voitures sportives comme celui qui aurait dessiné les plus belles voitures du genre de l'après guerre. De très nombreux ouvrages qui lui sont consacré attestent de cet engouement pour son travail et il était d'ailleurs l'un des vingt plus fameux stylistes nominés pour le titre de meilleur Designer du siècle ....


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Fils d'un musicien chef d'orchestre, Marcello Gandini est un homme plutôt effacé, modeste et calme qui ne fréquente pas ou très peu les salons automobiles et n'a aucun goût pour les relations publiques. C'est un autodidacte qui travaille toujours à l'ancienne sur une planche à dessin sans utiliser les nouvelles techniques et les logiciels qu'offre l'informatique moderne comme cela est le cas pour de nombreux designers actuels. Après avoir passé une grande partie de sa jeunesse créative comme designer industriel, l'histoire de Gandini avec les automobiles ne commence qu'avec son premier concept-car pour Osca en tant que styliste indépendant quand il avait seulement 20 ans et qui le fera remarquer par un certain Nuccio Bertone ....





En 1965, Marcello Gandini se voit offrir le poste vide laissé par le départ de Giorgetto Giugiaro comme responsable du style chez Bertone. Son employeur l'invite à concevoir les projets de Ghia pour le prochain Salon de Genève, qui se tient dans quatre mois. C'est finalement dans ce laps de temps très court qu'il imagine la très élégante et intrigante Lamborghini Miura, l'une des supercars les plus influentes dans l'histoire. Comme il n'y avait pas de limites ou de règles à suivre à l'époque pour ce genre de projet, le jeune Marcello mis sa vision novatrice en avant pour produire quelque chose que le monde automobile n'avait jamais vu auparavant ....





Ce coup d'essai va faire d’emblée sa réputation et Marcello Gandini va orienter le style de Bertone dans une direction très spectaculaire, avec des réalisations aussi surprenantes que les Lamborghini Miura, Espada et Countach. Avec Gandini, la distinction entre voiture de course et routière s'estompe largement et il est donc aujourd'hui possible de dire avec le recul qu'il a joué un rôle vraiment majeur dans la naissance des premières voitures que l'on a baptisé plus tard des " Supercars " ....





Chez Bertone, Marcello Gandini, met sur pied un véritable bureau d'études, créé un état d'esprit et assure la pérennité du style maison tout en lui insufflant sa propre personnalité sur une longue période de quinze années. Sous son impulsion, le centre de style recrute des tôliers, débusque des stylistes, et forme finalement une véritable équipe très compétente. Les voitures sont bien accueillies par la presse et par le public, car elles sont parfaitement dans l'air du temps, en s'inscrivant dans la lignée des voitures de sport des années 50 et 60. De plus Gandini propose des couleurs spécifiques inhabituelles comme l'orange, le vert pomme et aussi le jaune qui à l'époque n'existait pas en automobile, le public adhère immédiatement ....





La superbe Alfa Romeo Montréal de Marcello Gandini est présentée à l'Exposition Universelle de Montréal en 1967. La même année, Gandini propose l'incroyable Lamborghini Marzal qui possède d'imposantes surfaces vitrées, un immense pare-brise et de très larges portes papillon qui dégagent entièrement l'accès aux quatre sièges baquet, une merveille. En 1968, la Lamborghini Espada est présentée au Salon de Genève ou elle va susciter de nombreux commentaires admiratifs en raison de son esthétique singulière pour une automobile de série qui propose une silhouette longue et basse, avec des courbes tendues. Au Salon de Paris 1968 la superbe Alfa Romeo Carabo, construite sur la base d'une 33 de compétition surprend car le dessin de Gandini marque une fois de plus l'histoire du style automobile, avec ses formes en coins, plates et pointues, sans rupture entre le capot et l'habitable ....





L'Autobianchi A 112 Runabout est un engin de loisirs basé sur la nouvelle petite citadine de la marque. Cette étude de Marcello Gandini présentée au Salon de Turin 1969 servit de base à la conception de la future Fiat X 1/9 de 1972. L'étonnante BMW Garmisch basée sur une 2002 TI fut présentée à Genève en mars 1970, elle a inspiré le style de la Série 5 de 1972, mais Gandini pensait qu'il s'agissait d'une proposition réaliste, apte à rentrer rapidement en production. A cette époque, Gandini dessine également la Lamborghini Jarama appelée à succéder à la vieillissante Islero dont les lignes sont inspirées de celles de l'Iso Lele présentée l'année précédente et qui sera exposée au Salon de Genève en mars 1970 ....





La voiture préférée de Marcello Gandini est la plus sportive de toutes, la plus violente, la plus désirable selon lui. Il en fut le concepteur solitaire, dessinant sa carrosserie et son châssis, c'était la Lancia Stratos qui fut présentée à Turin en novembre 1971. Au salon de Genève en 1971, Gandini sort son nouveau joker, l'incroyable Lamborghini Countach, celle ci avec ses formes brutales, rompt avec les canons classiques de la beauté automobile qui s'appuie depuis toujours sur des courbes élégantes. En 1972, sur un châssis de Citroën GS, Gandini dessine un coupé aux lignes à la fois douces et fluides et donc le design de cette Citroën Camargue est dépouillé de toute agressivité et de toute coquetterie superflue inutile ....





En 1972, Marcello Gandini dessine la Maserati Khamsin qui combine une robe classique et élégante avec une V8 de 5 litres capable d'emporter cette sublime GT à plus de 250 km/h. En 1973, Gandini est l'auteur des lignes de la Ferrari 308 GT4, relativement sobre pour une automobile née sous le signe du cheval cabré. C'est la première fois depuis vingt ans que Ferrari confie le dessin de l'une de ses voitures à un autre carrossier que Pininfarina. En 1974, en pleine crise énergétique, Bertone présente au Salon de Turin la Lamborghini Bravo, une superbe GT aus lignes pures, sans décrochement de l'avant à l'arrière. En 1976, Gandini propose l'insolite Alfa Romeo Navajo qui est une sorte de prototype de recherche à l'état pur, avec son profil en coins, ses phares encastrés sur les flancs, son pare-brise à vision totale sans montant. Au Salon de Genève 1977, Gandini propose l'insolite Jaguar Ascot ....


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En 1979, Marcello Gandini quitte Bertone pour s'installer à son compte. Depuis qu'il a débuté sa carrière, son activité se concentre exclusivement sur l'automobile. A son sujet, il préfère parler de style plutôt que de design, réservant ce terme aux autres produits de consommation plus courante. Aprés avoir dessiné en 1988 la Cizeta Moroder et la Lamborghini Diablo, ainsi que la Maserati Shamal en 1989, puis ensuite la Iso Grifo 90 et la Bugatti EB 110 en 1991, Gandini est devenu à la fin des années 90 le spécialiste incontesté des supercars. Au début des années 2000, Gandini va aussi proposer la De Tomaso Mangusta et la Stola S81. Les constructeurs qui font appel à ses services attentent un état d'esprit en dehors des normes. Ils recherchent un homme d'avant-garde, un provocateur, un créateur capable de marcher à contre-courant car Gandini ne se répète pas, il invente sans cesse ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Marcello Gandini



Marcello Gandini - Designer automobile ...



Marcello Gandini - Designer automobile ...







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vendredi 29 avril 2016

Unipower GT - 1966







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La marque automobile Unipower fait parti de ces nombreux artisans automobiles Anglais qui étaient spécialisés dans la construction de petites voitures de sport dans les années 60 à 70 bien avant que l'industrie automobile du Royaume Uni ne parte en déliquescence. C'était au départ un constructeur spécialisé dans les camions et les tracteurs agricoles ou forestiers du nom de Universal Power Drives Ltd basé à Perivale dans le Middlesex et plus tard racheté par UWF Automobile à Londres ….





Cette petite firme n'aurait apparemment construit qu'un seul et unique modèle avant de disparaitre, la belle Unipower GT dont les origines remontent à 1963 lorsque un passionné de compétition et d'automobile, Ernie Unger, grand amateur d'Abarth, ancien pilote de Lotus, et manager de l'écurie Elva, rencontre dans les paddocks du circuit de Goodwood un jeune dessinateur indépendant, Val Dare-Bryan, lui aussi passionné par l'automobile et surtout le développement des voitures de course ….





De cette rencontre entre ces deux hommes et des très longues conversations qui ont suivi, la genèse de cette Unipower GT venait de démarrer. L'idée était de concevoir une petite sportive sur la base de celle qui commençait à devenir un véritable succès commercial, la petite Mini, commercialisée depuis 1959 par BMC. En fait l'énorme banque d'organes de BMC rendait la tâche beaucoup plus facile et surtout bien moins onéreuse pour qui voulait se lancer dans la construction d'une nouvelle voiture. En effet tout était rapidement disponible à moindre coût, le moteur, les freins, les suspensions, et finalement il ne restait plus qu'à trouver un investisseur pour bien les épauler financièrement et ainsi les aider au mieux à concrétiser ce projet ....





Le manque évidant de moyens financiers pour poursuivre l'étude et surtout aussi la commercialisation de la future Unipower GT fut donc très vite résolu par les deux créateurs qui vont rapidement trouver l'homme de la situation. En effet, un certain Tim Powell, un ancien champion de motonautisme, qui dirigeait une société du nom d'Universal Power Drives voyait dans cette voiture de sport un moyen de diversifier ses activités, et en rachetait finalement les droits. Cerise sur le gâteau, son ami personnel, Andrew Hedges, pilote de course pour BMC, le rejoignait lui aussi dans cette belle aventure. Finalement avec les quatre hommes tout était réuni ....





Les quatre associés partageant le même enthousiasme avaient donc dans l'idée de construire une petite GT sportive qui rassemblerait l'efficacité britannique et la beauté italienne. L'originale Unipower GT était sur les rails et grâce à son design audacieux et à la qualité de sa construction, inhabituelle pour l'époque, cette GT est devenue la plus belle et la plus sophistiquée des sportives jamais construite basée sur la banque d'organes BMC et plus particulièrement la mécanique de la petite Mini. Elle va d'ailleurs devenir très prisée en Angleterre par les nombreux pilotes amateurs qui vont trouver un petit coupé GT sportif suffisamment puissant et robuste qui proposait d'excellentes performances mais aussi capable d'être utilisé sur route ....





Un châssis tubulaire spécial inédit fut donc construit spécifiquement pour l'insolite Unipower GT, qui reprenait les trains roulants largement modifiés de la petite Mini et aussi son moteur mais ici installé en position centrale arrière. Une carrosserie extrêmement basse et profilée fut dessinée, qui adoptait un pare-brise de Triumph GT6. En dehors d'Austin, de nombreux autres éléments étaient empruntés chez Ford et Jensen d'autres marques du Groupe BMC. Cela permettait en fait d'avoir des pièces rapidement disponibles et adaptables tout en réduisant les coûts de reviens. Cette berlinette très originale mesurait 3.56 mètres de longueur, 1.45 mètres de largeur, et 1.03 mètres de hauteur pour un poids plume d'environ 450 kg à vide ....





La carrosserie en fibre de verre de cette Unipower GT recouvrait un arceau cage sophistiqué et robuste fixé directement sur le châssis. L'ensemble offrait ainsi une structure légère et rigide qui avec la suspension à triangles indépendants aux quatre roues montée avec des amortisseurs et des ressort hélicoïdaux permettait d'avoir une excellente tenue de route. En effet, combinant la légèreté avec un centre de gravité assez bas et une faible traînée due à une bonne étude aérodynamique, cette GT était plutôt performante et facile à conduire à grande vitesse. Dotée enfin d'une transmission manuelle à quatre rapports, elle était disponible en deux versions, soit avec le petit bloc de 998 cc ou avec l'autre moteur plus puissant de 1275 cc ....





Pour ce qui est de la mécanique, la Unipower GT est donc équipée dans sa version la plus puissante d'un moteur provenant de la cousine Austin Mini. Ce moteur est un 4 cylindres en ligne de 1.275 cm3 provenant de la Cooper S qui amélioré par Speedwell développe 120 chevaux ce qui lui donne des performances très honorables pour l'époque avec une vitesse maximale de 200 km/h et un 0 à 100 km/h en 8 secondes. Présentée pour la première fois au London Racing Car Show de 1966, où elle allait rencontrer un certain succès auprès du public et de la presse du sport automobile, plus d'une année allait encore s'avérer nécessaire pour la mettre enfin au point ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 4 cylindres
  • Disposition : Centrale arrière
  • Cylindrée : 1275 cm3
  • Puissance : 120 ch à 5500 tr/min
  • Couple : 346 Nm à 3200 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 4 vitesses



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Unipower




L'Unipower GT de 1966 ...



En piste avec l'Unipower GT de 1966 ...



L'Unipower GT de 1966 ...






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