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lundi 9 janvier 2012

Plymouth Road Runner Superbird - 1970



PLYMOUTH ROAD RUNNER SUPERBIRD ….







En 1928, l’entreprenant industriel « Walter P. Chrysler » qui possède déjà Chrysler, Maxwell, et De Soto » rachète Dodge et lance « Plymouth » . Visionnaire et lucide, il va produire des voitures fiables et économiques mais techniquement à la pointe avec pour devise « le meilleur au meilleur prix », si bien qu’avant guerre sa marque « Plymouth » sera devenu le numéro trois américain . Après guerre, à partir de 1955, « Plymouth » va moderniser sa gamme pour poursuivre son succès sur le marché de la berline dite de milieu de gamme familiale quatre portes économique et robuste . A partie du milieu des années 70, le succès aidant, Plymouth va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés et des cabriolets sportifs puissants et au design très étudié . A partir des années 90, la gamme va se confondre avec « Chrysler » et « Dodge » et les différences seront très minimes suivant les options disponibles, mêmes plateformes, mêmes motorisations, cherchez l’erreur ….



Au sein du Groupe Chrysler, le mérite de cette expansion aussi audacieuse que minutieuse revient en grande partie à Plymouth qui produisait des voitures offrant des caractéristiques techniques réservées jusqu’alors à des véhicules de classe supérieure et cela à moindre coût . Ford et Chevrolet les leaders de l’époque doivent maintenant compter avec un concurrent redoutable . Au moment de la grande vogue des Muscle Cars, au tout début des années 70, pour lutter contre la Mustang, la Daytona, la Charger, la Torino ou autre Barracuda, la firme lance sur le marché sa nouvelle arme baptisée « Plymouth Road Runner Superbird » . Le but est de commercialiser une sportive abordable mais suffisamment compétitive pour pouvoir l’homologuer afin d’en développer une version course capable de gagner le championnat Nascar . A la base, la Plymouth Superbird était essentiellement une modification de la Plymouth Road Runner sa devancière . Les ingénieurs sont en fait partis du même châssis de base et l’on simplement rallongé d’une vingtaine de centimètres . Les trains roulants et les suspensions n’ont pas été modifies en profondeur et seuls des réglages différents plus sportifs ont été adoptés . Le freinage a quant à lui été modifié pour plus de mordant et un meilleur refroidissement . En fait par rapport à l’ancienne Road Runner, la nouvelle et très insolite Plymouth Road Runner Superbird choque surtout par son look ….



En effet, le design de la bête vous laisse pantois, c’est de l’insolite, du jamais vu pour l’époque . La très étonnante Plymouth Road Runner Superbird ne passe vraiment pas inaperçu . Il faut dire que la voiture a été parmi les premières voitures américaines à être conçus en utilisant une soufflerie et l'analyse par ordinateur pour l'aérodynamique, à l’époque cela n’était en fait pas très fréquent . D’où sans doute ce résultat un peu extravagant mais qui était sans doute nécessaire pour redonner des qualités aérodynamiques à une grosse familiale américaine qui en était largement dépourvue . Résultat, la Superbird arbore une ogive aérodynamique ajoutant vingt bon centimètres à la longueur et contenant les phares escamotables, une carrosserie fuselée et lissé à l’extrême qui se termine sur une large aile arrière montée très haut sur des ailerons très grands . Cette énorme voilure fait deux mètres de hauteur pour permettre l’ouverture normale de la malle du coffre arrière . Sous ses aspects de vaisseau spatial, la Superbird cache bien son jeu car elle affiche un coefficient de traînée (Cd) de seulement 0,28, mieux que la plupart des voitures fabriquées aujourd'hui . Au final, le look inhabituel et plutôt tapageur de la très étonnante Plymouth Road Runner Superbird qui paraît disgracieux voir même ostentatoire, cache en fait une efficacité bienvenue ....



Pour ce qui est de la motorisation de la Plymouth Road Runner Superbird, les ingénieurs ont tapé dans la banque de moteurs du groupe et proposaient trois choix de moteurs disponibles en option . Tous étant des V8 américains, le premier dénommé 440 Super Commando avec un seul carburateur à 4 corps développait 375 chevaux, le second appelé 440 Six Pack été monté avec trois carburateurs double corps et développait 390 chevaux . Au sommet, au pouvait choisir le puissant 426 Hemi, qui lui développait 425 chevaux à 5000 tr/min et un couple de 490 lb-pi à 4000 tr/min . Ainsi équipée, la Superbird dispensait des performances hors normes à l’époque comme le 0 à 100 km/h abattu en moins de 5 secondes et environ 20 secondes pour parcourir le kilomètre départ arrêté . Cette version Hemi produite à moins de 100 exemplaires est une véritable pièce rare très recherchée par les collectionneurs qui atteint des sommes astronomiques lorsque par hasard il s’en trouve une à vendre . Si vous n’avez pas gagné au loto, passez votre chemin, la Plymouth Road Runner Superbird ne sera jamais qu’un rêve ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 425 chevaux à 5000 tr/min
  • Couple : 490 lb-pi à 4000 tr / min
  • Vitesse : 210 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8
  • Performance : Le 1000 m D.A en 20’’8






La « Plymouth Road Runner Superbird », c'est ça ...



La « Plymouth Road Runner Superbird », c'est ça ...





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vendredi 6 janvier 2012

Alfa Romeo Montreal - 1975



ALFA ROMEO MONTREAL ….







Depuis les années 1900, la marque « Alfa Romeo » que l’on ne présente plus, a très largement marqué le monde de l’automobile de son empreinte . C’est un constructeur automobile italien fondé le 24 juin 1910 à Milan et qui depuis 1986, fait partie du Groupe Fiat SpA qui regroupe toutes les marques automobiles du Groupe Fiat . Il était auparavant la propriété de l'État italien, à travers sa holding publique tentaculaire IRI, de 1933 à 1986 . Dotée d’un palmarès sportif des plus élogieux, et d’un succès commercial très enviable, la firme « Alfa Romeo » peut aussi être fière d’avoir construit plusieurs modèles vraiment superbes devenus mythiques voir collector . En fait les meilleurs designers transalpins ont œuvré pour Alfa, Touring, Bertone, Pininfarina, Zagato, Guigiaro, et certains de leurs modèles sont des réussites incontestables . Fort d'un passé glorieux en compétition, associé à des pilotes talentueux comme Fangio, Alfa Romeo, constructeur de renom, revient dans les années 60 sur le devant de la scène pour redynamiser son image sensiblement sur le déclin . En 1964, la firme renoue avec une écurie de course et crée Autodelta, grâce à la ténacité de l'ingénieur Carlo Chiti ….



A cette époque, la gamme Alfa entretient comme elle peut la flamme avec le coupé Giulia GT/GTV et la préparation de l'Alfasud, petit coupé populaire occupe toutes les ressources . Mais il manque une vraie voiture de prestige . A l'occasion de l'exposition universelle de Montréal au Canada, la marque veut frapper fort avec un coupé sportif spectaculaire et ainsi renouer avec son lustre d'antan . Le projet est lancé, la voiture sera baptisée « Alfa Romeo Montreal . Pour finaliser rapidement la voiture, Alfa Romeo utilise un maximum d'éléments de coupé GTV, y compris la mécanique, et confie la réalisation à son partenaire historique, Bertone . Le projet est mis en place très rapidement sur une base d'Alfa Giulia et la présentation a lieu comme prévu à l'exposition universelle de 1967 au Québec . Trois ans plus tard, au salon de Genève, Alfa Romeo présente sa voiture de série définitive, et grosse surprise car elle est dotée d'un inédit moteur V8 posé sur le train avant . L'objectif est alors de vendre 10000 voitures, au rapport prix/prestations vraiment attractif . Même de nos jours, ce superbe coupé typiquement Vintage Classic qu’est devenu la belle Alfa Romeo Montreal s'inscrit toujours parmi les Alfa Romeo d'après-guerre les plus exotiques et trouve un attrait sans cesse croissant auprès des collectionneurs les plus avertis ….



Marcello Gandini, élève le plus doué de la maison Bertone qui vient de signer son plus beau chef d'œuvre, la Lamborghini Miura, est chargé de créer une voiture spectaculaire et évoquant une grande sportivité . Il va exprimer son talent pour cette Alfa Romeo Montreal dans un registre un peu plus classique et qui amorce la transition de style qui s'opère entre le design des années 60 et celui des années 70, plus nerveux et agressif . La voiture doit être une quatre places et posséder un coffre convenable avec un moteur placé à l’avant, des contraintes fortes qui imposent une ligne moins proches d'une voiture de course que d'un coupé de grande série . Toutefois, le coup de crayon final réussit ce pari difficile et la Montreal offre une ligne racée et sportive . Que ce soit l'entrée d'air factice type Naca sur le capot, le semi-carénage ajouré et rétractable des phares, les fausses grilles d'aération sur les ailes arrière (imaginées pour un moteur central) ou encore la découpe de ses portières très proches de la Miura, la Montreal ne laisse pas insensible et sa ligne séduit par de nombreux détails de style, elle a un charme indéniable . L’étonnante Alfa Romeo Montreal voit le jour définitivement en 1971 et s'érige en porte-drapeau de la marque avec un style flamboyant et un prestigieux V8 dérivé de la Tipo 33 de course ....



L'habitacle de l’insolite Alfa Romeo Montreal est lui aussi traité dans le plus pur style italien du sport-luxe, avec un haut niveau de qualité de fabrication pour l'époque . La position de conduite basse et allongée évoque l'univers des GT, de même que le volant 3 branches à jante en bois et gros déport . La visibilité arrière est facilitée par le grand hayon vitré et l’habitacle est très lumineux . Sur le tableau de bord, le traditionnel double-compteur Alfa Romeo face au pilote et englobe toutes les jauges de contrôle de la mécanique, et le compte-tours dont la zone rouge démarre à 7000 tr/mn ce qui donne le ton . La présence encore marquée de nombreux chromes et le cuir abondant confèrent à cet habitacle tout le charme des sportives d'avant 1980 . Comme la plate-forme, la suspensions dérive des berlines de la marque avec roues indépendantes à ressorts hélicoïdaux et doubles-triangles intégrant des amortisseurs télescopiques à l'avant et un essieu rigide à bras tirés à l'arrière en "A" qui limitent les effets de couple . Le freinage est assuré par 4 disques ventilés, de plus grand diamètre à l'arrière qu'à l'avant (284 mm contre 274) . Les pneumatiques en 195/70 sur des jantes 14" Campagnolo Elektron en alliage de magnesium et aluminium sont adaptées au couple disponible et la motricité apparaît plutôt bonne . Au final, la superbe Alfa Romeo Montreal est un coupé sportif plus bourgeois et confortable, conçu pour un usage quotidien malgré sa mécanique issue de la compétition et offrant un certain confort de marche ....



Très communicative et vraiment enthousiasmante mécaniquement, l'étonnante et superbe Alfa Romeo Montreal est bourrée de caractère et sa mécanique extraordinaire se montre particulièrement alerte à monter en régime . Mais elle se savoure principalement sur les belles nationales . Son moteur est directement dérivé du V8 2 litres de la T33 de compétition, conçu par Carlo Chiti, un nouveau V8 de petite cylindrée, il s'agit d'un 2L6, obtenu par augmentation de l'alésage et de la course, bloc et culasses en alliage léger, avec vilebrequin à 5 paliers muni de contrepoids et lubrification par carter sec . Dans la tradition Alfa, les soupapes sont actionnées par double arbre à cames en tête par rangée de cylindres, lui-même entrainé par chaîne . L'allumage est électronique et on note également la présence d'un système d'injection mécanique Spica positionné au centre du V . Toutefois, contrairement au moteur de compétition qui sort plus de 400 chevaux à 11000 tr/mn, le couple a été privilégié sur la puissance qui se limite ici à 200 chevaux à 7000 tr/mn . Le couple maxi quant à lui affiche 235 Nm et s'obtient à 4750 tr/mn . La transmission est confiée à une boite manuelle ZF à 5 rapports du type "sport", avec la première en bas à gauche qui propose un étagement réussi et des verrouillages précis . Belle à regarder et à écouter, la géniale Alfa Romeo Montreal a trouvé l'art du compromis délicat entre sportivité et grand tourisme de prestige . C’est en une voiture atypique et bourrée de personnalité, une vraie belle automobile italienne, un collector de choix, pour ceux qui savent ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 2.6 Litres
  • Puissance : 200 chevaux à 7000 tr/mn
  • Couple : 235 Nm à 4750 tr/mn
  • Vitesse : 220 km/h






Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Montreal », c'est ça ...





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mercredi 4 janvier 2012

Toyota GT 86 - 2012



TOYOTA GT 86 ….







Bien que venue assez tardivement à l’automobile en 1936, « Toyota » est devenu néanmoins le premier groupe industriel japonais tant en qualité qu’en volume de production de voitures . La véritable expansion commerciale de la firme débute dans les années 50 pour devenir à partir de 1970 le troisième producteur mondial d’automobiles et dans les années 2000 atteindre la place de numéro un . Les voitures de la firme ont toujours été caractérisées par une stricte simplicité technique et des choix esthétiques et mécaniques calqués sur uniquement le meilleur de l’école occidentale . Chez Toyota on fait simple, robuste et efficace en parfaite adéquation à la demande du marché et on propose une gamme très complète de modèles capable de répondre à toutes les demandes de la clientèle, et même des sportives ….



A l’occasion du dernier salon de Tokyo, Toyota à dévoilé la version définitive de son petit coupé 2+2 sportif à propulsion baptisé Toyota GT 86 . Car depuis 2006, le géant japonais ne comptait plus aucun modèle sportif dans sa gamme européenne, à l'exception de la confidentielle Yaris TS . Une absence qui avait de quoi surprendre, comment le plus grand constructeur du monde pouvait-il être absent d’un segment de marché aussi emblématique ? Certains spécialistes de l’automobile avaient parié sur le retour de l'appellation Celica pour ce nouveau coupé sportif de la marque japonaise . Sauf que les quatre dernières générations de Celica étaient des tractions, contrairement à leurs contemporaines MR, qui étaient des propulsions mais à moteur central . Entre ces deux définitions existait entre 1983 et 1987 un petit coupé propulsion à moteur avant dérivé de la Corolla connu sous le patronyme "AE86 ou Sprinter Trueno" . C'est donc à ce dernier que la firme a voulu faire référence avec ce nouveau coupé conçu en collaboration avec Subaru qui prend finalement l’appellation de Toyota GT 86 ….



Dès sa nomination en 2009, Akio Toyoda, le nouveau patron du géant japonais, a décidé de changer de braquet . Les premiers discours de cet ancien pilote de course affirmaient la volonté de réintroduire le "plaisir de conduire" dans les valeurs de la marque . Le nouveau coupé Toyota GT 86 est le premier résultat concret de cette orientation volontariste . Conçu en partenariat technique avec Subaru, ce petit coupé propulsion puise dans l’héritage de Toyota . Sur le plan du design, cette version définitive est très proche des divers concepts présentés depuis le salon de Tokyo en 2009 . Seuls quelques détails changent comme les feux arrière moins effilés, un diffuseur moins spectaculaire ou la petite entrée d'air sur l'aile avant au look nettement moins "Aston Martin". Sur la face avant, les filets de diodes sont remplacés par des feux antibrouillard plus conventionnels et les nervures partant de l'insigne Toyota sur le capot moteur sont plus marquées . Mais fort heureusement, il reste fidèle à son architecture . Il s’agit toujours d’un coupé compact (4,24 m) et particulièrement ramassé (1,29 m de haut) qui pourtant, offre quatre places grâce à son empattement de 2,57 m . La ligne en dit long sur les prétentions du modèle . Ramassée, sportive et large d’épaule, la GT 86 exploite tous les traits de style propres aux coupés musclés, à commencer par les optiques menaçantes soulignées de LED qui sont devenues une référence des années 2010 . Au final, la Toyota GT 86 est belle avec cette allure bestiale et très sportive ....



Pour ce qui est de la technique, la Toyota GT 86 est conçue sur un châssis aux petits oignons qui avec seulement 53 % de la masse sur le train avant, révelle un comportement quasiment neutre . En prime, la firme a opté pour une monte de pneus plus large à l’arrière qu’à l’avant, ce qui est la marque des vraies sportives . Cerise sur le gâteau, Toyota propose un différentiel autobloquant à glissement limité particulièrement efficace spécialement étudié pour une traction avant . C’est une pure propulsion, mais bénéficiant d'une motricité maximale . Les plus joueurs pourront même déconnecter le contrôle de Stabilité VSC afin de mieux profiter du tempérament de l'engin . Ainsi, on constate avec joie que Toyota s'est enfin décidé à refaire des véhicules ludiques, après une longue période de disette . A bord, l'habitacle est entièrement axée sur le conducteur pour proposer une meilleure conduite sportive grâce à une ergonomie étudiée dans le détail de la fonctionnalité de chaque élément avec lequel le conducteur interagit . En outre, la forme du siège avant est conçu non seulement pour le confort, mais aussi comme les dossiers et les surfaces des coussins, pour fournir un soutien optimal à l'accélération et aux forces G . La Toyota GT 86 est également équipée d’un tableau de bord et d’une console centrale avec des inserts en carbone, en cuir et en aluminium qui renforce le côté sportif recherché ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’insolite Toyota GT 86 est équipée d'un quatre-cylindres boxer à plat d'origine Subaru, équipé d'un système d’injection directe et indirecte Toyota D-4S similaire à celui du V10 de la Lexus LFA . Ce système utilise l’injection indirecte à bas régime pour générer un effet de turbulence dans les cylindres afin d’améliorer la combustion . Ce 4-cylindres "carré" de 1.998 cm3 utilise la même course et le même alésage de 86 mm . Avec son taux de compression élevé (12,5 : 1) ce bloc atmosphérique adopte une philosophie typiquement japonaise, il faudra le cravacher pour en obtenir le meilleur . Le couple maximum de 205 Nm est en effet obtenu à 6.600 tr/min et la puissance maximale de 200 chevaux ne sera atteinte qu’à 7.000 tr/min . Mais n’oublions pas la finesse et la spontanéité d’un moteur atmosphérique pointu, en clair, vous effleurez la pédale de droite, et ça part instantanément, sans temps de réponse . La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports, mais une unité automatique à 6 rapports également sera disponible en option et comportera des palettes derrière le volant . La très insolite Toyota GT 86 devrait aussi être proposée avec une option forte de 250 chevaux contre les 200 de base . Cette variante serait développée en interne par le département Toyota Racing Development (TRD) ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres boxer
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 200 chevaux à 7.000 tr/min
  • Couple : 205 Nm à 6.600 tr/min
  • Vitesse : 250 km/h






La « Toyota GT 86 », c'est ça ...



La « Toyota GT 86 », c'est ça ...





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samedi 24 décembre 2011

Joyeux Noël 2011







Aujourd'hui, je n’ai pas très envie de m’étendre en longueur dans un billet automobile pointu, ou de vous faire découvrir une GT supercar de rêve ni même une ancienne de collection qui vous serait inconnue . En fait l’humeur du jour est plutôt aux vacances et aux fêtes familiales traditionnelles, cool quoi !!!


voeux1.jpg

D'ailleurs pour ne rien vous cacher, je part demain en vacances passer les fêtes de fin d'année dans la famille . Et oui, je vais vous abandonner, mais pas de panique vous allez vous en remettre c'est sur, car j'imagine que vous aussi vous aurez d'autres chats à fouetter pendant cette période plutôt que la lecture de ma modeste prose automobile ....

vac01-2008.jpg

Donc pour changer, je vais faire court en vous souhaitant à vous tous passionnés d'automobiles de très BONNES FÊTES ET JOYEUX NOËL auprès de votre famille et de ceux que vous aimez ....

Juste pour le fun une petite photo de saison de mon ancienne voiture prise il y a quelques années . Malgré son manteau neigeux (heureusement avec moi ça ne lui arrivait pas souvent), elle à fière allure, mais n'oublions pas qu'en Allemagne ses consœurs supportent cela tout l'hiver sans problème ….





Joyeux Noël à tous .....





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