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Tag - Giorgetto Giugiaro

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lundi 16 janvier 2012

Alfa Romeo Alfetta GTV 6 - 1980



ALFA ROMEO ALFETTA GTV6 ….







En 1967, le célèbre constructeur Italien « Alfa Romeo » décide de lancer les études de conception d'un nouveau modèle coupé qui devra remplacer, dès le milieu des années 1970, la Giulia GT . Avec une dizaine d’année d’avance, le cahier des charges prévoyait une carrosserie qui puisse accueillir confortablement quatre passagers au lieu des traditionnels 2+2, avec un coffre de volume suffisant pour les voyages . Ces contraintes largement dictées par le service marketing de la firme visaient essentiellement à contrer la concurrence des berlines sportives compactes qui offraient des prestations similaires et un bon niveau de confort . En reprenant le schéma mécanique de la "Giulia GT" de 1968, Alfa Roméo confia le développement du nouveau modèle Alfetta GTV à la toute nouvelle société Italdesign de Giorgetto Giugiaro, en tenant compte du fait que c'était déjà lui qui avait largement participé à la création de la "Giulia GT", alors qu'il travaillait chez le célèbre carrossier italien Bertone ….



Présenté au Salon de Turin en novembre 1980, le coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 (contraction de GTV et V6) amène avec lui une refonte profonde de la gamme Alfetta GT & GTV . La version 1.6 introduite en 1976 disparaît du catalogue et seules les versions nouvellement appelées GTV 2.0 et GTV6 2.5 subsistent . Rivale désignée des BMW 323i, Porsche 924 et 944, Talbot-Matra Murena, Alpine A310 V6, Saab 900 Turbo 3 coupé ou encore des Datsun 280 ZX et Mazda RX7, l'insolite Alfetta GTV6 arrive dans une catégorie encore très dynamique au début des années 80 puisque la vague "GTI" initiée par la Golf n'en est qu'à ses prémices, et pour s'y faire une place, la GTV6 compte avant tout sur son cœur qui chante toute l'Italie . Esthétiquement le design général n’est pas vraiment différent de la première version 2 litres . La GTV6 2.5 se signalait toutefois par son capot bombé (le V6 étant plus haut que le 4 cylindres 2 litres) la rendant encore plus agressive et ses jantes alu plus larges et plus légères, des Campagnollo en magnésium . Avec un important travail aérodynamique étudié en soufflerie, le Cx ressort à 0,39 et maintenant l’étonnante Alfa Romeo Alfetta GTV6 semblait prête pour dévorer l'asphalte ….



Comme la berline du même nom (apparue, elle, en 1972), le tout nouveau et superbe coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 reçoit un train avant à barres de torsion, un train moteur De Dion, un ensemble boîte-pont regroupé à l'arrière (assurant ainsi une meilleure répartition des masses) et 4 freins à disque assistés . Le coupé Alfetta GTV s'offre en outre une robe résolument moderne qui suit la mode "cunéiforme" de l’époque introduite par Giorgetto Giugiaro . Avec ses larges baies vitrées, son pare-brise très incliné, ses lignes tendues et sa poupe tronquée, il ne manque ni d'agressivité ni de caractère et finalement il est plutôt bien accueilli par les Alfistes inconditionnels . Mais c'est surtout à partir de novembre 1980 que le très joli coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 prend vraiment son envol en recevant le nouveau V6 dévoilé en première monte sur la berline Alfa 6 et à partir de1980, l'offre se limitera d'ailleurs aux seules versions GTV 2 litres et V6 2,5 l, la première, sensiblement moins chère, devenant en conséquence le "modèle d'appel" de la gamme . Très proches en apparence (la GTV 6 profitant toutefois d'un bossage suggestif du capot, de jantes et pneumatiques spécifiques), les deux versions vont ainsi coexister au catalogue jusqu'en 1985, finalement la belle Alfa Romeo Alfetta GTV6 poursuivra sa carrière un an de plus ....



L’habitacle de l’insolite Alfa Romeo Alfetta GTV6 était plutôt raffiné . En fait, à l'intérieur, l'ambiance est un savant compromis entre sportivité et confort . La disposition des cadrans est revenue à quelque chose de plus classique que sur les premières Alfetta . Le compte-tours a rejoint le compteur de vitesse derrière le volant tandis qu'au centre on trouve la jauge à essence, un manomètre de pression d'huile et un thermomètre de température d'eau . La luminosité du tableau de bord est réglable et pour conforter son positionnement de sportive haut de gamme, l'Alfa GTV6 propose des équipements indispensables, comme la climatisation, la radio ou encore une sellerie cuir (à la place du velours) et le toit ouvrant . Très élégant, le volant à trois branches possède une jante en bois et se trouve réglable en hauteur, tout comme le siège conducteur . De nouveaux sièges baquets plus enveloppants avec des appuis tête de style "filet" ou grillage, des garnitures de portes plus épaisses et de nouveaux détails de finition font leur apparition comme des grilles de haut-parleurs, un nouveau pommeau de vitesses et des vitres électriques en série avec interrupteur sur le tableau de bord . Au final l’étonnant et magnifique coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 est un savant compromis entre sportivité, luxe et confort très appréciable à l’époque ....



Chez Alfa Romeo, on sait depuis longtemps faire "chanter" les moteurs dans les tours . Avant tout autre critère, le coupé Alfa Romeo Alfetta GTV6 se définit par sa "musique" et surtout la version GTV 6 dont la symphonie mécanique fait aisément oublier les menus défauts de l'espèce . La GTV6 est la première Alfa de série à être équipée d'un moteur à injection . Ce moteur est donc un V6 de 2,5 litres de cylindrée qui développe 160 chevaux à 5 600 tr/min et un couple de 213 Nm à 4 000 tr/min . Au brio incontestable de ce moteur s'ajoute la souplesse avec sa courbe de couple très linéaire entre 2000 et 5000 tours . Ce V6 est donc d'un remarquable agrément d'emploi et fera l'unanimité, tant du côté de la presse automobile que des clients de la marque qui réserveront le meilleur accueil à cette Alfetta devenue depuis un modèle Vintage Classic plutôt recherché ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 2.5 Litres
  • Puissance : 160 chevaux à 5 600 tr/min
  • Couple : 213 Nm à 4 000 tr/min
  • Vitesse : 210 km/h






Le coupé « Alfa Romeo Alfetta GTV6 », c'est ça ...



Le coupé « Alfa Romeo Alfetta GTV6 », c'est ça ...





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jeudi 3 novembre 2011

Maserati Merak - 1974



MASERATI MERAK ….







Vers la fin des années 60, Citroën, le principal actionnaire de la marque italienne « Maserati », décide que le moment était venu pour la « Marque au Trident » de lancer une GT à moteur central . Le directoire avait déjà en tête deux modèles distincts, l'un en version de luxe traditionnel et un autre en version moins chère capable de rivaliser avec les tarifs de la concurrence comme l’Urraco de Lamborghini ou la Ferrari 308/GT4 . La voiture sera baptisée Merak et pour une fois, ce nom ne provenait pas d’un vent, mais d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse . A partir de 1972, ce coupé 2+2 Maserati sera fabriqué en trois versions, chacune sous le contrôle d'un des trois actionnaires différents de la marque ….



La première version de l’insolite Maserati Merak est née pendant le contrôle de la marque par Citroën qui a fait la part belle à l'hydraulique . Le tableau de bord rappelait le style Citroën, compteurs ronds multiples, volant mono branche, elle ne sera produite qu'à 630 exemplaires, la fiabilité hydraulique ayant causé beaucoup de désillusions auprès de la clientèle . La deuxième série s'est libérée des attributs de conception Citroën qui nuisaient gravement à la fiabilité et à son caractère sportif . Introduite sur le marché en 1975 alors que Maserati était passé sous la tutelle de GEPI, elle s'est notamment débarrassée du système hydraulique à haute pression de Citroën pour revenir à un système plus traditionnel . La dernière version « allégée » a été introduite dès la prise de contrôle par De Tomaso, et ciblait une nouvelle clientèle typiquement italienne sportive mais un peu moins fortunée que la clientèle traditionnelle . La TVA sur les automobiles en Italie était, à cette époque, très défavorable aux modèles de plus de 2 000 cm³, seulement 19 % au lieu de 38 % . En fait cette version était une alternative économique à la Maserati Bora équipée d'un gros moteur de 4,7 ou 4,9 litres de cylindrée . L’étonnante Maserati Merak en version 2000 GT est reconnaissable à ses bandes latérales ….



La Maserati Merak reflétait la forme générale et les proportions délicates de la Bora, mais le bicorps avait été coupé verticalement juste derrière les sièges, et seul un « arc-boutant » au-dessus de la plage arrière présentait un profil continu . L’époustouflante esthétique était, cette fois encore, l’œuvre du célèbre designer italien Giorgetto Giugiaro . La Merak utilise une grande partie de la structure du châssis de la Bora et son designer a su savamment conserver l’allure générale de la Bora en la réduisant sur la Merak, un vrai tour de force . Finalement, les principales différences notables entre la Merak et la Bora se situent à l'arrière, à la fois visuellement mais surtout mécaniquement car c’est un moteur V6 qui vient remplacer le V8 de la Bora . De plus, afin de réduire les coûts, le châssis tubulaire de la Bora, avec ses deux faux-châssis latéraux arrière très coûteux, a été remplacé par un nouveau châssis monocoque tout en acier avec un train arrière plus simplifiée en raison du petit moteur V6 plus léger . A cause de ces critiques, la Maserati Merak fut considérée par beaucoup comme une Bora 'Junior', au rabais ....



Bien que la Maserati Merak soit moins coûteuse que l'élite Bora, la tradition de fabrication en vigueur chez la marque a exigé que la voiture devait être élégante, solidement construite, rapide, fiable et confortable, comme une vrai Maserati . La Merak a été dans toutes ses versions, une voiture de sport qui était confortable et facile à conduire dont les contrôles étaient très docile pour une GT de ce type . Elle disposait d’une bonne visibilité sur tout l'horizon, et le position de conduite était idéale . Le moteur était bien adapté à la voiture, suffisamment puissant mais jamais brutal, tout en souplesse . La tenue de route et la capacité de manutention étaient excellentes . L’habitacle estt très soigné avec les sièges baquet, le tableau de bord, les garnitures de porte, la console centrale et la cloison arrière qui ont été garni de cuir . Le tableau de bord intègre les instruments analogiques, comprenant un tachymètre, un compte-tours, la température d'huile, la température de l'eau et la jauge de niveau de carburant, ainsi que l’indicateur d'état de la batterie et une horloge . La console centrale abrite les commandes électriques, de refroidissement et de chauffage / climatisation et les bouches d'aération . La Maserati Merak est une véritable Vintage Classic, une GT entre sportivité et confort .....



La Maserati Merak était propulsée par un V6 de 3 litres, basé sur le projet Citroën SM-Maserati . Citroën avait été attiré par l’excellente réputation du constructeur automobile Maserati et lui avait même confié la conception de son V6 de 2,7 litres en 1967, avant de prendre le contrôle de Maserati un an plus tard . Ce V6, dérivé d'un moteur V8 conçu par l’ingénieur Giulio Alfieri en 1965, était fabriqué par Maserati dans l'usine de Modène . Dans sa version de 1975, ce V-6 à quatre arbres à cames en tête avec deux soupapes par cylindre de 3 litres de cylindrée était alimenté par trois carburateurs double corps Weber 44DCNF . La puissance du moteur est de 220 chevaux à 6500 tr/min avec un couple maximum de 199 lb-pi à 4400 tr/min . La gestion d’une telle cavalerie était confiée à une transmission dotée d’une boîte à 5 vitesses . Étant donné qu’elle avait 250 kg de moins que la Bora, la Merak pouvait atteindre une vitesse de 240 km/h et avait un comportement routier impeccable . Les freins hydrauliques assuraient une grande puissance de freinage, et ils étaient appréciés pour leur grande stabilité ....

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 3.0 Litres
  • Puissance : 220 chevaux à 6500 tr/min
  • Couple : 199 lb-pi à 4400 tr/min
  • Vitesse : 240 km/h







La « Maserati Merak », c'est ça ...



La « Maserati Merak », c'est ça ...





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mercredi 13 juillet 2011

Alfa Romeo 2600 Spider - 1963



ALFA ROMEO 2600 SPIDER ….







On ne présente plus la marque Italienne « Alfa Romeo » qui a acquis une renommée internationale auprès de tous les passionnés de sportives de caractère transalpines . Certains même vouent un véritable culte aux coupés et aux cabriolets de la marque car ils sont souvent très bien motorisés et donnent beaucoup plus de caractère à la voiture . Celle qui va faire l’objet de ce billet est donc une de ces Alfa étonnantes, bourrée de tempérament et de caractère . Tout commence pour elle dans les années 60 lorsque la firme réfléchie au remplacement de sa 2000 vieillissante, la solution de la nouvelle 2600 est déjà dans les cartons ….



La nouvelle Alfa Romeo 2600 était une automobile très haut de gamme fabriquée par le constructeur italien de 1961 à 1965 . Présentée au Salon Automobile de Genève en 1962, elle est du au dessin de Giorgetto Giugiaro, alors styliste chez Bertone . Elle était disponible en trois versions, Berline, Coupé et Spider le cabriolet carrossé par Touring qui fait l’objet de ce billet . Toutes ces versions dérivaient de la plateforme de l'Alfa 2000 . Elle est connue pour avoir influencé quelques-uns des plus beaux dessins de futures Ferrari ou Maserati, d’ailleurs cet intemporel 2600 Spider ressemble par exemple à la Maserati 3500 dessinée par Vignale . Avec son look épuré et élancé, la voiture avait une prise d'air horizontale à l'avant du capot et d'énormes phares auxiliaires installés sous les projecteurs principaux . La traditionnelle grille de calandre Alfa à trois ouvertures et lamelles chromées donnent à l’avant un air sportif cher à la marque . Agréable et très à la mode malgré ses dimensions imposantes qui lui permettaient de disposer de quatre vraies places et d’un vrai coffre à bagages arrière, la voiture entre parfaitement dans la catégorie des Grand Tourisme . Le dessin est élégant même la partie arrière avec son coffre au galbe en pente douce encadré par de superbes feux horizontaux du plus bel effet . Au final la belle Alfa Romeo 2600 Spider fait classe mais aussi sport et elle impose le respect ….



L’habitacle de notre Alfa Romeo 2600 Spider est vraiment très soigné pour l’époque . Le tableau de bord a été une véritable incitation d’achat de Spider pour les amateurs de voiture de sport avec un groupe d'instruments accrocheur magnifiquement exécutée dans la tradition classique italienne avec de grandes jauges rondes derrière un volant élégant . Toutes les commandes sont magnifiquement disposées et tombent facilement sous la main, une remarquable étude d’ergonomie pour les années 60 . Les moquettes sont épaisses et la couleur s’harmonise à merveille avec le beau cuir qui recouvre portes et sellerie . Ce cabriolet très classe était muni d’un HardTop rigide très pratique pour la pluie et facile à monter . Toutefois, seulement 2500 exemplaires seront construits jusqu’en 1968 dont une grosse partie livrée aux Etats-Unis . Chose rare, la belle mais énergique Alfa Romeo 2600 Spider offre en outre la particularité d'avoir été la dernière Alfa Romeo à disposer d'un moteur 6 cylindres en ligne avec deux arbres à cames en tête car tous les nouveaux moteurs Alfa 6 cylindres suivants seront en V, ce qui d’après les spécialistes les plus mordus ferait toute la différence ....



Notre Alfa Romeo 2600 Spider était donc basée sur la même plateforme qui dérivait de l’ancienne Alfa 2000 dont elle adoptait aussi les trains roulants, les suspensions et le freinage . Que du connu et de l’éprouvé, et donc seuls les moteurs sont différents hormis bien sur la carrosserie . Les voitures reçurent un nouveau moteur 6 cylindres en ligne de 2584 cm3 avec arbre à cames en tête avec pompe à essence électrique, à deux carburateurs double corps sur la berline et trois double corps sur les Sprint et Spider . Ainsi gavée et grâce aussi au double arbre à cames en tête, le moteur de 6 cylindres de la puissante Alfa Romeo 2600 Spider prends facilement des tours avec une incroyable musique pour développer quasiment 150 chevaux, belle prestation à cette époque . La transmission est confié à une boîte manuelle à 5 rapports très ouce à utiliser et à l’étagement parfait en rapport au 6 cylindres . Le freinage à disques est rassurant et efficace . Au final, la voiture est vive, rapide, confortable, une véritable GT de style qui procure de saines sensations à ses heureux propriétaires . En 1966 styliste Zagato présenta sa version inédite et personelle de l'Alfa Romeo 2600 Spider, dessinée par Ercole Spada, équipée d'un moteur porté à 165 chevaux et inaugurant une nouvelle carrosserie à la ligne plus aérodynamique . De nos jours, ces modèles sont tous très recherchés, notamment la version Zagato, pour leur excellente conservation et leurs qualités . Elles bénéficient en outre d'une cote très élevée en raison de leur rareté, c'est un "Classic" ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 en ligne
  • Cylindrée : 2.6 Litres
  • Puissance : 147 ch à 5900 tr/min
  • Couple : 216 Nm (22 mkg) à 4000 tr/min
  • Boîte : manuelle à 5 vitesses
  • Vitesse : 190 km/h






La superbe « Alfa Romeo 2600 Spider », c'est ça ...



La superbe « Alfa Romeo 2600 Spider », c'est ça ...



La superbe « Alfa Romeo 2600 Spider », c'est ça ...





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mercredi 12 janvier 2011

Giugiaro Vadho - 2007



GIUGIARO VADHO ….







« Ital Design » est une marque de design automobile italienne très réputée, fondée par Giorgetto Giugiaro . La firme est l'auteur du design de très nombreux modèles des marques comme Alfa Romeo, Bugatti, Daewoo, Fiat, Lotus, Maserati, Nissan, Renault, Seat, ou Volkswagen . En 2007, afin de célébrer l'apparition de son nouveau logo, le carrossier italien a conçu une petite barquette futuriste et à tendance plutôt écologique qui cache dans ses entrailles une motorisation allemande que l’on doit à BMW car en fait, Giugiaro et BMW c'est une longue histoire . Elle a commencé en 1977 avec la BMW M1, puis s'est prolongée ensuite avec les fantastiques concepts Nascar de 1991 . Mais cette fois le carrossier italien est associé à l'un des projets qui tien à cœur à la firme bavaroise, le moteur à hydrogène ….



A l'occasion du Salon de Genève, la firme a présenté la Giugiaro Vadho qui a étonné tous les visiteurs par son look, son originalité et le fait qu’elle aura la fibre écologique puisque l'auto fonctionne à l'hydrogène comme en témoigne l'inscription sur son côté droit . Du point de vue du design, la voiture semble tout droit sortie d'un bureau d'ingénierie aéronautique tant son design ultra fluide rend hommage à l'aérodynamisme et sa bulle vitrée évoque irrémédiablement un cockpit d'avion de chasse . La petite barquette avec ce cockpit en tandem digne d'un avion de chasse rappelle certaines de nos bandes dessinées d'antan comme celles de Michel Vaillant . L’autre surprise nous vient de la face avant qui nous permet d'apercevoir deux sièges baquets montés en tandem ce qui laisse supposer que la Vadho ne sera donc pas qu'un délire écolo solitaire . La carrosserie et le châssis ont été réalisé en interne par l'équipe d'ingénieurs maison et la Giugiaro Vadho présente les dimensions suivantes : une longueur de 4.395 mm, une largeur de 2.085 mm, une hauteur de 1.105 mm et un empattement de 2.600 mm ….



La Giugiaro Vadho est donc motorisée par un V12 à hydrogène semblable à celui qui équipe la Série 7 Hydrogen de BMW accouplé avec une transmission SMG à 7 rapports . En soit, les chiffres de performances de ce moteur n'ont rien d'exceptionnel avec une puissance de seulement (pour un V12) 380 chevaux à 5 300 tr/mn et un couple de 390 Nm . Rappelons néanmoins que ce moteur n'a pas été spécifiquement conçu pour fonctionner à l'hydrogène car dérivé de celui de la 760, il est également capable de fonctionner à l'essence . Ce moteur écologique reste cependant un V12 et cela suffit à justifier les lignes pures et évocatrices de la voiture d’autant plus que celui-ci est monté au centre du bolide et à droite du cockpit . Cette position inédite donne vraiment un caractère inédit et exclusif à la Giugiaro Vadho renforcé par le logo « BMW Hydrogen Power » à l'arrière du véhicule et par le nouveau logo du carrossier, un G rouge sur la face avant . Voilà qui fera sans doute jaser les amateurs de Gordini, mais, pour Giugiaro le diable se cache dans les détails ....



L'intérieur de la Giugiaro Vadho est très futuriste avec une tendance aéronautique marquée . En fait, l'inspiration aéronautique se retrouve à l'intérieur de l’habitacle avec la disparition de notre bon vieux volant . Maintenant ce sont en effet deux "joystick" sytème "Drive By Wire" qui le remplacent, à l'image des commandes électriques d'un Airbus ou même d’un chasseur Mirage 2000 . Le pédalier est réglable électriquement et trois écrans faisant face au conducteur composent l'instrumentation . La finition est très soignée et se compose des meilleurs matériaux comme le cuir bicolore, l’aluminium et l’alcantara . Tous les équipements de confort que l’on est en droit d’attendre dans ce type de GT sont bien évidemment présents ici aussi . Les phares pour l’éclairage sont au xénon et les feux de signalisations sont à Led . La voiture dispose d’une bonne répartition des masses avec son moteur placé au centre du châssis juste à côté des deux places en tandem . La verrière de la Giugiaro Vadho qui fait aussi office de toit et de porte pour l’accès à bord se soulève comme les portes papillon d’une Mercedes 300 SL ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Alimentation : Hydrogène ou essence
  • Puissance : 380 chevaux à 5 300 tr/mn
  • Couple : 390 Nm à 5000 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h limitée électroniquement
  • Transmission : SMG à 7 rapports






La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...



La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...





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