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vendredi 20 mars 2020

Peugeot 208 Voiture de l'année 2020











Avec son style très moderne, son look vraiment agréable accrocheur et ses prestations de haut niveau, la Peugeot 208, concurrente déclarée de la Renault Clio, apporte un vent de fraicheur et de renouveau dans la catégorie tant prisée des petites citadines à l'allure plutôt délurée. Dans sa nouvelle version de 2020, la petite 208 affirme sa jeunesse avec sa silhouette distinctive évoquant la sportivité ....





La nouvelle Peugeot 208 a une forte personnalité qui se révèle au premier regard. Sa silhouette basse, au capot long et aux courbes sensuelles dévoile son esprit de sportive séductrice. Avec ses nouvelles couleurs de carrosserie vives et originales, la dernière version de la 208 se fait vraiment remarquer ! Son caractère affirmé est souligné par un toit "Black Diamond", des passages de roues et lécheurs de vitres de couleur noir brillant et des jantes diamantées avec inserts. Un look étudié qui se remarque qui fait tourner les têtes et qui séduit ....





Considéré comme le prix le plus convoité du milieu automobile, le trophée Car of the Year (COTY) vient d’être attribué à la Nouvelle Peugeot 208 par un panel de 60 journalistes européens spécialisés de la presse automobile. Avec 6 titres, Peugeot intègre le top 3 des marques les plus titrées au palmarès des voitures de l’année. La Peugeot 208, couronnée en 2020, succède au SUV 3008 titré en 2017, à la berline compacte 308 en 2014, à la 307 en 2002, la 405 en 1988 et la 504 en 1969. Ce prestigieux trophée s’ajoute aux 12 prix internationaux déjà reçus par la 208 ....





La firme Sochalienne a su trouver les ingrédients gagnants dans le renouvellement de la Peugeot 208 opérée en 2019 en effectuant un choix audacieux mais payant pour un style agressif mais séduisant, sortant de l’ordinaire sans pour autant choquer, allié à des qualités routières irréprochables. Un regard agressif souligné de dents de sabre, des nervures tant sur le capot que sur les flancs et un bandeau de feu du plus bel effet sur la poupe, la petite 208 ne manque ni d'allure, ni de personnalité. De quoi effrayer peut-être la partie plus conservatrice de sa clientèle mais aussi en conquérir une toute nouvelle probablement plus jeune ....





La conception de la nouvelle Peugeot 208, basée sur la nouvelle plateforme CMP modulaire et multi-énergies, a été saluée dans tous les domaines. Le jury dans son ensemble s'est dit particulièrement séduit par le design extérieur osé mais agréable mais aussi par l'ambiance intérieure soignée. Les spécialistes ont souligné les sensations de conduite dues notamment à une direction réactive et un comportement dynamique, mais aussi la variété de la gamme comptant des versions essence, diesel et électrique. Cerise sur le gâteau, ils ont aimé en outre que l'auto affiche le même volume de coffre quelle que soit la motorisation ....





L'habitacle intérieur de la nouvelle Peugeot 208 n'a reçu que de bonnes critiques. Une fois installé à l'avant, l'instrumentation au dessus du petit volant, ou High Cockpit comme l'appelle Peugeot, fait toujours son petit effet, surtout avec son combiné numérique à effet 3D comme c'est le cas à partir de la finition Allure, et à ce grand écran central tactile de 10 pouces légèrement orienté vers le conducteur qui va avec la finition GT Line. Ce nouveau i-Cockpit 3D de dernière génération permet une conduite agile et intuitive allié avec le volant compact à commandes intégrées, le combiné numérique 3D configurable, le grand écran tactile 10’’ HD et les 7 touches piano ‘Toggles switches’. Vous pouvez aussi personnaliser votre ambiance intérieure grâce à l'éclairage poly-ambiant de 8 couleurs pour encore plus de modernité et de confort ....





Sous le capot de la nouvelle Peugeot 208 c'est carrément la révolution. Cinq motorisations sont proposées en commençant avec le Puretech 75, seul moteur atmosphérique disponible avec 75 ch et 118 Nm, il offre des performances correctes. Le Puretech 100 est clairement le moteur au rapport prix/polyvalence le plus intéressant avec 100 ch et 205 Nm. Le PureTech 130 obligatoirement fourni avec la boîte automatique se montre encore plus vigoureux tant en accélération qu'en reprise. Mais il n'y a pas que l'essence, on peut aussi rouler encore au gazole avec le BlueHDI 100 le plus sobre. Mais il y a aussi l'électrique avec la motorisation e-208, c'est une première à grande échelle pour Peugeot et pourtant un coup de maître, on peut faire jusqu'à 300 km réels d'une traite et elle peut être rechargée à 80 % en 30 minutes ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence ou électrique
  • Moteur : 4 cylindres ou électrique
  • Puissance : de 75 à 130 chevaux
  • Autonomie en électrique : 300 km



Sources : © Wikipédia - © Google Images
- © Peugeot - © AutoPlus - © Caradisiac © L'Argus




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vendredi 6 mars 2020

Porsche 356A Speedster 1600 Reutter - 1955











La Porsche 356 fut la troisième voiture de la marque allemande Porsche. Conçue par Ferry Porsche sur les bases mécaniques de la Volkswagen Coccinelle par souci d'économie et dessinée par Erwin Komenda, elle sera produite en série de 1948 à 1965. La 356 est la première voiture portant le nom de Porsche. Initialement disponible en coupé, en cabriolet puis en speedster, la 356 a connu de nombreuses évolutions lors de sa production ....





Les premiers modèles de Porsche 356 sont produits en Autriche, à Gmünd, où les chaînes sortent la numéro 1 le 8 juin 1948, date de son homologation, avant que la totalité de la production ne soit déménagée à Stuttgart-Zuffenhausen. Elle est agile, légère, et bien construite. Sa qualité de fabrication vaudra à Porsche une solide réputation en Europe et outre Atlantique. Elle est à ses débuts étroitement dérivée de la Volkswagen Coccinelle notamment par l'utilisation d'un moteur Boxer à quatre cylindres à plat, refroidi par air, et situé en porte-à-faux arrière du véhicule ....





La Porsche 356 remporte un succès commercial énorme aux USA, en particulier chez les stars d'Hollywood. L'acteur américain James Dean en a possédé une. Il a disputé plusieurs courses avec, avant de se tourner vers un vrai modèle de compétition, la Porsche 550. Il y a eu beaucoup de modèles différents de la Porsche 356 au cours des années. Toutes ont été engagées en compétition automobile, que ce soit par l'usine Porsche ou par des équipages privés. Le palmarès en course est impressionnant, et nombre de 356 ont inquiété et parfois battu des voitures bien plus puissantes, grâce à leur maniabilité et leur légèreté ....





La création de la version « Speedster » de la 356, fin 1954, a été faite à la demande de Max Hoffman, l'importateur Porsche des États-Unis qui voulait une version moins chère et plus racée de la 356 et donc plus facile à vendre pour le marché américain. Le modèle Porsche 356A Speedster fabriqué entre fin 1955 et 1959 est le second modèle de la Porsche 356. Il sera disponible tout le long de sa production en trois silhouettes coupé, cabriolet ou speedster avec des motorisations différentes : 1300, 1300S, 1600 ou 1600S ....





La voiture qui illustre cet article est une Porsche 356A Speedster de 1955 dans sa configuration USA qui est équipée d’un moteur quatre cylindre de 1600 cc de cylindrée. Pour les clients auxquels les versions standards de la 356 ne suffisaient pas, Porsche proposait des versions plus proches des modèles de compétition mais immatriculables sur la voie publique ....





Construite par le célèbre carrossier germanique Reutter et reconnaissable au premier coup d'œil à son pare-brise recourbé et aplati (plutôt qu'en V en deux partie), à sa toute petite capote amovible, à sa ceinture de caisse abaissée, à son jonc chromé latéral au niveau des poignées de portes et à ses deux sièges baquets, autant de petits détails tous destinés à souligner avantageusement son caractère sportif, la Porsche 356A Speedster 1600 était en fait un modèle « économique », censé affronter les sportives britanniques bon marché du moment ....





Sous le capot de la belle Porsche 356A Speedster Reutter se cache un moteur à quatre cylindres à plat opposé horizontalement de 1.582 cm3 à soupapes en tête dit Flat 4 boxer qui développe 60 chevaux, refroidi par air, et alimenté par deux carburateurs Solex. Ce moteur était accouplé à une transmission manuelle à quatre vitesses. La suspension avant indépendante avec barres de torsion laminées, bras de suspension parallèles et amortisseurs tubulaires offrait pour l'époque une technologie à la pointe lui assurant une très bonne tenue de route ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : Flat4 boxer
  • Cylindrée : 1,6 litres
  • Puissance : 60 chevaux à 5.000 tr/min
  • Vitesse : environ 160 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Reutter
- © Porsche - © AutoPlus - © JP Echavidre





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vendredi 21 février 2020

Renault Mars II Electric - 1969











Un véhicule électrique est un véhicule dont la propulsion est assurée exclusivement par un ou plusieurs moteurs électriques. Il peut tirer son énergie de ressources embarquées comme une batterie ou une pile à combustible. Les véhicules routiers électriques voient le jour à la fin du XIXe siècle avec Charles Jeantaud qui élabore la "Tilbury" en 1881, puis la "Jamais contente" qui devient la première voiture à franchir les 100 km/h, en 1899. De nos jours pour suivre un des précurseurs Tesla, quasiment tous les gros constructeurs mondiaux proposent un véhicule électrique dans leur gamme. En 2017, la vente de véhicules électriques progresse dans le monde et la Renault Zoe est en tête des ventes, avec 23,8 % du marché européen ....





Au milieu des années 60, un jeune entrepreneur et homme d'affaires américain dynamique, Robert Raymond Aronson, étudia la possibilité de transformer de petites voitures françaises disponibles sur le marché américain à prix modéré en véhicule électrique économique, et cela bien avant le tout premier choc pétrolier. C'était en fait le début de l'aventure de l'automobile électrique sur ce continent avec une marque française Renault ....





Curieusement, ce sont les Américains, qui payaient le moins cher leur pétrole, qui montraient le plus d'inventivité en la matière à cette époque. Aronson avait déjà inventé la batterie plomb-cobalt tri-polaire en 1966 et créé la même année la société EFP (Electric Fuel Propulsion). Le premier test de cette batterie à recharge rapide eut lieu quelques semaines seulement après l'invention d'Aronson dans son usine de la Nouvelle Orléans, en Louisiane ....





Une série de batteries plomb-cobalt fut installée provisoirement dans une Renault Dauphine et testée dès 1966 au Shilstone Testing Laboratory, Inc. de la Nouvelle Orléans, afin de réaliser les premiers essais routiers. Ce véhicule unique révéla des performances étonnantes pour l'époque avec une autonomie de 193 km sur une seule charge, pour une vitesse maximale de 83,6 km/h, un record. Baptisé MARS I, le prototype accélérait de zéro à 65 km/h en 10 secondes ....





La MARS I allait servir de modèle de définition à la Renault MARS II de série, conçue cette fois sur la base d'une Renault 10. La MARS II fut testée par Pennsylvania Power & Light en 1967 et commercialisée peu de temps après. Elle fut produite à 42 exemplaires, dont un seul, apparemment le prototype, subsisterait aujourd'hui en état d'origine au Boyertown Museum of Historic Vehicles. La première MARS II fut vendue le 14 septembre 1967 à la Wisconsin Power & Light (WPL). Comme elle, beaucoup des 42 autres exemplaires furent eux aussi livrés à des compagnies d'électricité, huit exemplaires étant destinés à la Pennsylvania Power Corporation. Un exemplaire vendu à Calgary City Power, au Canada, fut par la suite offert à l'Université de Calgary ....





La Renault MARS II fonctionnait en courant continu 120 volts. L'une des caractéristiques les plus marquantes du véhicule (qui extérieurement est identique à la R10) est le panneau de contrôle mécanique, muni de contacteur métalliques et de "résistors" contrôlant le voltage du courant qui partait vers le moteur. Ce panneau préfigurait les contrôleurs électroniques des générations suivantes de véhicules électriques. Une autre caractéristique surprenante était la présence d'une roue de secours de format européen replacée à l'arrière de la voiture à l'extérieur au dessus du par choc car tout l'espace était occupé afin d'augmenter le nombre de batteries emportées (soit 10 à l'avant et 10 à l'arrière) ....





La Renault MARS II se fit tout d'abord remarquer à l'occasion de deux voyages longue distance, le premier entre Détroit, dans le Michigan, et Washington D.C. en 1967 et le second entre Détroit et Phoenix à l'automne 1967, sous la houlette du Arizona Public Service, à une vitesse moyenne de 85 km/h. Peu de temps après, une série de cinq stations de recharge rapide dans les Holiday Inn de la nationale 1-94, entre Chicago (Illinois) et Détroit, fut mise en place sous le nom de "Electric Car Expressway" (voie express électrique), mais cette expérience n'eut malheureusement pas de lendemain ....





En 1968, la General Motors et le Laboratoire aéronautique de l'université de Cornell entreprit une étude de six mois avec la Renault MARS II, au cours de laquelle il put atteindre une autonomie de 234,6 kilomètres avec une seule charge. Puis le 11 mars 1970, à l'occasion du "Earth Day" (journée de l'environnement), un dénommé Arthur Godfrey conduisit la MARS II sur la nationale 94, depuis l'hôtel Pontchartrain de Détroit jusqu'au Inn West Ann Arbor (également dans le Michigan) soit une distance d'environ 100 kilomètres à des pointes de 110 km/h. Malgré la petite quinzaine de projets électriques à l'époque aux Etats-Unis, l'exploit de Godfrey fut très remarqué et largement médiatisé ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Renault
- © Renault Concepts





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