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vendredi 18 août 2017

Les Buick anciennes des années 40, 50, 60






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"David Dunbar Buick" simple mécanicien d’origine écossaise, fonde en 1903 la « Buick Motor Company » qui deviendra avec le temps l’une des marques américaines d’automobiles les plus connues encore aujourd’hui dans le monde . Le nom de « Buick » évoque l’image d’une voiture familiale de luxe, fiable, élégante et moderne et surtout d’un prix relativement abordable. David Dunbar Buick conçoit sa première automobile en 1903, mais en manque de capitaux, la Buick Motor Company est reprise en main par William Crapo Durant en 1904 et deviendra l'une des pièces maîtresses de la General Motors constituée en 1908. Avec Durant, la production de Buick démarre en flèche, de 750 voitures en 1905, elle atteint 4.641 exemplaires deux ans plus tard, et 8.820 unités en 1908. En 1915, Buick vend 43.946 voitures, et 124.824 en 1916 car l'essor de l'automobile aux États-Unis est extraordinaire ....


* LES BUICK DES ANNÉES 40 :

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Dans les années 40, Buick devient le deuxième constructeur de la GM après Chevrolet. Pour ce nouveau millésime, la gamme se structure autour de six séries : 40 Spécial, 50 Super, 60 Century, 70 Roadmaster, 80 Limited et 90 Limited avec un empattement plus long que celui de la 80. Question look, les optiques sont totalement intégrées aux ailes avant, et la calandre propose un nouvel ensemble composé de larges éléments horizontaux chromés. En 1941, les lignes évoluent avec une calandre plus agressive et plus massive, et un nouveau dessin des ventilations latérales de capot. Le type fastback inédit apparait sur les Special 40A et Century. A partir de 1942, le designer Harley Earl va prendre en main le look des voitures et dessine des ailes avant qui sont à demi noyées dans les portières et subtilement unies aux ailes arrière dans un mouvement continue du plus bel effet. De fin 1942 à 1945, c'est l'arrêt de toute production automobile civile à cause de la préparation de la guerre. La production ne reprend qu'en octobre 1945 mais la structure de la gamme a été simplifiée, avec trois séries, 40 Special, 50 Super et 70 Roadmaster. Il n'y a plus ni Century ni Limited. La calandre devient légèrement plus discrète, et l'on découvre un nouvel ornement de capot. Les versions Estate ou style Woody avec des éléments de carrosserie en bois font leur apparition. En 1949, le style apparaît plus élégant et plus fin, et tous les nouveaux modèles à partir de cette année se distinguent par la présence de hublots latéraux sur les ailes avant, des " ventiports " comme on les baptise chez Buick ....





* LES BUICK DES ANNÉES 50 :

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A partir de 1950, la structure de la gamme demeure identique avec trois séries, 40 Special, 50 Super et 70 Roadmaster. Seule la Special est retouchée en 1950 pour s'accorder à l'aspect des autres séries. C'est l'année de la décoration dite "hallebarde", un motif latéral chromé plongeant et courant tout au long du flan. La gamme adopte aussi une impressionnante calandre édentée, une espèce de gueule béante ouverte sur neuf dents meurtrières, prêtes à déchiqueter tout ce qui passe. En 1951, cette calandre sera considérablement adoucie. Au fil du temps, le terme pour désigner ces autos va évoluer en Utility Coupe, Business Sedan ou Fleet Special. Le style et la désignation Riviera un peu plus soignée et mieux finie s'applique à plusieurs modèles. Des roues fils chromées Kelsey-Hayes qui commencent à devenir très tendance chez tous les constructeurs apparaissent aussi chez Buick. En 1954, les caisses sont redessinées, elles sont plus longues et plus larges, et adoptent un pare-brise panoramique. En 1955, le style évolue et les ailes arrière s'envolent dans un logement pour les feux et la grille de calandre se fait plus discrète, alors qu'au contraire les pare-chocs s'épaississent avec deux gros obus proéminents. En 1956, seule la face avant bénéficie d'un léger lifting. En 1957, la marque qui Jusqu'à présent, ne proposait qu'un break 4 portes de forme classique, avec montant latéral entre les portes avant et arrière, adopte désormais une version sans montant, baptisée Caballero. La gamme propose aussi des carrosseries plus basses et plus longues. En 1958, la firme propose un nouveau design pour ce millésime. La grille de calandre est composée d'une multitude de petits carrés chromés, 160 exactement, appelés drawer pull, et elle est surmontée de deux doubles phares. Une décoration d'ailes et de portes arrière avec des variantes selon les modèles complète le nouveau design ....





* LES BUICK DES ANNÉES 60 :

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En 1960, les dénominations des séries changent totalement. Les Special, Century, Super et Roadmaster cèdent leur place aux Skylark, Le Sabre, Invicta, et Electra. . Les lourdeurs de la saison précédente sont gommées. On remarque un bord des ailes avant relevé au dessus des phares, et des ailerons longs et fins qui contribuent à l'originalité du nouveau look. L'une des optiques est plus haute que l'autre, et une baguette fait astucieusement presque entièrement le tour de la voiture. Cette nouvelle décennie met un terme au style éclatant et prestigieux des années cinquante pour un retour à la simplicité et à une élégance un peu plus sobre malgré ces ailerons longs et fins du genre nageoire caudale de poisson. Une part importante de la clientèle américaine se lasse de ces mastodontes de plus en plus grands, de plus en plus lourds, de plus en plus gourmands et les ventes diminuent. Pour compenser cette chute des ventes, parallèlement aux productions 100 % made in USA, le réseau Buick vend depuis 1958 un nombre croissant d'Opel importées d'Allemagne. Par ailleurs, dans le plus grand secret, le bureau d'études de la marque prépare l'avenir, sous la forme d'une compacte, qui est planifiée pour un futur proche sur le modèle des voitures européennes. Au milieu des années 60, Buick produit près de trois fois moins de voitures qu'en 1955. Alors que ce constructeur avait acquis la troisième place du marché US, il se traîne désormais seulement à la septième position ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Buick - © GM - © Carcatalog



Buick 1940 ...



Buick 1950 ...



Buick 1960 ...





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mercredi 25 août 2010

Trident Iceni - 2008



TRIDENT ICENI ….







Encore une preuve, s’il en fallait une autre, pour confirmer que le Royaume-Uni peut toujours nous réserver des surprises du fait d'une réserve inépuisable de passionnés d'automobile . Après le retour d'Invicta, c'est au tour de « Trident », une autre marque mythique, de renaître de ses cendres . Ce constructeur britannique trouve ses origines à Ipswich dans le Norfolk en Angleterre, au sein d'une société baptisée Viking Exécution . Cette société qui distribuait des TVR, construisait quelques prototypes sportifs et préparait des moteurs Ford pour les Elva. Elle prit ensuite la dénomination de Trident Performance Vehicles Ltd et proposa ses propres voitures à partir de 1965 . Dans le petit monde de ces constructeurs aussi fous que géniaux, la marque revoit officiellement le jour en avril 2000 avec un prototype baptisé Iceni développé à partir de 1999 . Eric Broadly, un des fondateurs de Lola, participa à la renaissance de la marque en y apportant notamment son expérience de la compétition . L'ambition de Trident est de proposer des voitures de sport abordables autorisant un usage quotidien et, le cas échéant, de " faire de la piste " ….



En 2008, la Trident Iceni, qui était déjà dans sa première version une GT intéressante, s’est radicalement transformée . Esthétiquement racée et sportive dans sa superbe livrée, ce roadster biplace sportive de 4,20 m de long cache bien son jeu . En fait elle parvient à combiner avantageusement, design aguicheur, respect de l'environnement et performances de premier ordre . Une réussite qui fait de ce véhicule un véritable ovni au milieu des productions automobiles actuelles . Question design, l'auto est dans le plus pur style anglais et beaucoup aimerons à n'en pas douter . Elle est doté de panneaux de carrosserie en composite et d'un châssis en acier inoxydable et n’accuse qu’un poids de 1 450 kg sur la balance grâce à l'emploi massif de carbone Kevlar et d'une suspension en aluminium forgé . Tout cela est bien beau me direz-vous, mais ou est la nouveauté ? La nouveauté c’est peu dire, car en fait c’est un véritable scoop, elle cache dans ses entrailles ce que les sportives d’antan ne pouvaient même pas oser chuchoter, une « motorisation diesel »! En effet, cette Trident Iceni fonctionne avec un bon gros V8 6,6 litres turbo diesel venu d’outre-Atlantique . En l'occurrence, il s'agit du V8 GM Northstar à 4 soupapes tout alu répertorié Duramax qui équipe entre autre dans différentes versions les Cadillac, les pick-up, les camionnettes et petits camions du géant américain ….



Ainsi motorisé, la Trident Iceni est vraiment atypique car du coup, puissance et couple sont au rendez-vous et dignes d'un camion . Sous le capot avant vient se loger en position longitudinale ce gros V8 GM biturbo de 6.6 litres de cylindrée à injection directe common rail avec 4 soupapes par cylindre qui développe 550 chevaux à 3 100 tr/mn pour un couple de 705 Nm . La voiture bénéficie donc d'un rapport poids puissance très appréciable de l’ordre de 380 ch/tonne qui lui procure des performances vraiment étonnantes . Cette britannique au sang américain avale allègrement le 0 à 100 km/h en 3,2 secondes pour une vitesse de pointe de 322 km/h et donc elle "gratte" pas mal de GT renommées . Des chiffres à couper le souffle d’autant plus que les consommations annoncées par la firme anglaise sont impressionnantes . A une vitesse stabilisée de 90 km/h il ne lui faudrait que 3,4 litres au 100 km, et 4,0 litres au 100 km à 110 km/h . Des données ahurissantes! Mais avec un tel engin, il sera fort difficile de ne pas laisser notre pied droit appuyer à sa guise sur la pédale des gaz . Jugez plutôt ! Grâce à son V8 6.6 de 550 ch fonctionnant au biodiesel, ce roadster 2 places est en mesure de parcourir plus de 3.000 km, avec un seul plein ....



Dès lors, comment ne pas s'extasier devant la Trident Iceni, ce roadster anglo-américain capable de passer de 0 à 100 km/h en à peine 3,2 s, et d'atteindre la vitesse maximum de 322 km/h, à titre d'exemple, c'est mieux qu'une Ferrari F430 ! Le V8 est accouplé à une boîte automatique à huit rapports avec palettes au volant ou mode tout automatique en ville . Pour freiner l'auto comme il se doit, la Trident Iceni se pare de disques de freins ventilés généreusement dimensionnés de 385 mm à l'avant et de 335 mm à l'arrière . Pour les roues, les pneumatiques et les jantes font ici respectivement 245/35 à l'avant et 285/30 à l'arrière signés Dunlop, le tout en 20 pouces . L'intérieur mise sur le côté high-tech comparativement à l'extérieur, notons que le siège conducteur est totalement fixe mais le pédalier et le volant sont entièrement réglables électriquement pour offrir une position de conduite sur-mesure . Cette propulsion dispose d'un espace de rangement capable d'accueillir des bagages pour partir deux semaines en vacances, en couple . Son prix de vente serait d'environ 93 900 euros et plus suivant les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 Diesel Biturbo
  • Cylindrée : 6.6 Litres
  • Puissance : 550 chevaux
  • Couple : 705 Nm
  • Vitesse : 322 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’2
  • Consommation moyenne : 3,5 litres au 100 Km






La « Trident Iceni », c'est ça ...





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