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samedi 1 octobre 2011

IAD Alien - 1986



IAD ALIEN ….







Voici une marque de voiture Anglaise vraiment peu connue « I.A.D » (International Automotive Design), c’est son nom mérite pourtant d’être découverte . Ne sachant pas trop dans quelle catégorie classer le véhicule qui fait l’objet de ce billet, j’ai donc choisi Les étonnantes Vintage, c’était ça ou Les engins insolites ou peut être Les GT Supercar . Quoi qu’il en soit, « I.A.D » (International Automotive Design) a été fondée en 1976 par John et Yvonne Shute . C’est au départ, une entreprise de conception, basée à West Sussex, en Angleterre ….



Au départ la principale activité de la société était basée sur les services de conception pour les voitures qui a ensuite mené à l'automobile avec la carrosserie et les châssis et l’ingénierie, mais en raison de l'augmentation des exigences des clients l’activité s’est très vite élargie pour englober tout, du design au stylisme en passant par l'ingénierie et la mise en production à petite échelle . Mais les jours de gloire réels de la firme ne sont pas arrivés avant les années 1980 . Finalement, « I.A.D » a ouvert des bureaux en Californie, Detroit, Tokyo, Paris, Francfort et Turin et est devenu l'un des bureau d’études automobiles les plus prisés de la planète ….



Finalement, "International Automotive Design" a attiré de nombreux grands noms, y compris Fiat, Lancia, Daewoo, Subaru, Mazda ou Volvo . C’est une des plus importante société au monde de conseil en R & D qui ne travaille pas seulement dans l'automobile, mais aussi les véhicules commerciaux, les véhicules industriels et l'aérospatiale . La société anglaise est en concurrence directe avec des grands noms, Ital Design, Pininfarina ou Bertone . Au début des années 1990, l'entreprise employait plus de 1400 professionnels répartis aussi dans les bureaux américains, allemands et espagnols qui ont leurs propres studios de style et de Design . Durant de longues années, la société a conçu et développé de nombreux projets très avant-gardistes et plusieurs concept-cars mémorables développés comme des vitrines montrant son expertise, sa créativité, ses compétences, et son haut niveau technologique . Forte d’un tel succès, « I.A.D » a finalement reçu le Prix de la Reine d’Angleterre pour l'exportation et l'Industrie de nombreuses fois, et pour couronner le tout, John Shute a reçu un OBE (Ordre de l'Empire britannique) par la reine Elizabeth II, pour ses efforts au nom de la British Motor industry ....



En 1986, au Salon International de l’Automobile de Turin, la firme présente son tout nouveau concept, l’étonnante IAD Alien . C’est en fait comme un simple exercice de style destiné à attirer l'attention internationale sur les possibilités de la société de design britannique et des jeunes talents qu’elle abrite . L’insolite voiture va avoir un succès incroyable si bien que la foule a entouré la voiture tout au long du spectacle . Elle a été conçue en gardant le concept de supercar à moteur central de pointe, légère, puissante et bien assise . Elle a un look à la « Star Wars » ou a la « Batman » au choix, en tout cas pour le moins futuriste . C’est comme qui dirait un gros bloc moteur genre réacteur accolé à un cockpit de chasseur supersonique, mais sur quatre roues . En fait l’engin ne vole pas, il ne fait que rouler ....



Passé le premier choc visuel d’un tel design, on se laisse surprendre à détailler les courbes et les volumes de cette superbe IAD Alien . Après analyse plus réfléchie, force est de constater que la voiture a fière allure . Son style est vraiment assez incroyable, fait de courbes fluides et harmonieuses pour la partie avant qui se combinent à la parie arrière beaucoup plus anguleuse et massive . Le contraste est si fort que l’on comprend immédiatement que ce gros cube va contenir la motorisation et que la partie avant se destinée aux passagers ….



Sous cette allure très Vintage, la très insolite IAD Alien cache en fait une carrosserie à la pointe de la technologie pour l’époque, entièrement en carbone kevlar comme celle utilisé en Formule 1 . C’est un gage de rigidité et donc de solidité, mais aussi de légèreté . L’habitacle n’est pas laissé aux oubliettes, il est lui aussi à la hauteur . C’est un subtil mélange de cuir, d’alcantara, de moquette, d’aluminium et de verre qui donne une ambiance moderne et technologique plutôt raffinée . Le poste de pilotage présente toutes les commandes de façon ergonomique mais vraiment modernisé, c’est un peu du style « joystick » de console de jeu . Assez surprenant par manque d’habitude, mais vraiment plus pratique et fonctionnel d’après les concepteurs ….

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 3 Litres
  • Puissance : 300 chevaux
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 7’’0


  


Le principe d’ouverture de porte dans la voiture est complètement différent et nouveau comparé aux méthodes traditionnelles . Un concept d'une seule pièce englobant les portes et le toit couvert a été utilisée pour la porte qui inclinée vers l'avant donne assez d'espace pour l'entrée et la sortie . C’est le même principe que la verrière d’un avion de chasse supersonique, simple, beau et efficace, la classe . La qualité du montage, des ajustements et de la finition sont très soigné . Plusieurs motorisations sont disponibles, mais le concept est étudié pour une motorisation moyenne qui correspond à une puissance d’environ 300 chevaux avec une transmission automatique et un poids d’environ 1200 kg . ainsi équipée, la superbe IAD Alien serait capable de bonnes performances avec une vitesse de pointe de l’ordre de 250 km/h et le 0 à 100 km/h abattu en moins de 7 secondes ….








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mercredi 12 janvier 2011

Giugiaro Vadho - 2007



GIUGIARO VADHO ….







« Ital Design » est une marque de design automobile italienne très réputée, fondée par Giorgetto Giugiaro . La firme est l'auteur du design de très nombreux modèles des marques comme Alfa Romeo, Bugatti, Daewoo, Fiat, Lotus, Maserati, Nissan, Renault, Seat, ou Volkswagen . En 2007, afin de célébrer l'apparition de son nouveau logo, le carrossier italien a conçu une petite barquette futuriste et à tendance plutôt écologique qui cache dans ses entrailles une motorisation allemande que l’on doit à BMW car en fait, Giugiaro et BMW c'est une longue histoire . Elle a commencé en 1977 avec la BMW M1, puis s'est prolongée ensuite avec les fantastiques concepts Nascar de 1991 . Mais cette fois le carrossier italien est associé à l'un des projets qui tien à cœur à la firme bavaroise, le moteur à hydrogène ….



A l'occasion du Salon de Genève, la firme a présenté la Giugiaro Vadho qui a étonné tous les visiteurs par son look, son originalité et le fait qu’elle aura la fibre écologique puisque l'auto fonctionne à l'hydrogène comme en témoigne l'inscription sur son côté droit . Du point de vue du design, la voiture semble tout droit sortie d'un bureau d'ingénierie aéronautique tant son design ultra fluide rend hommage à l'aérodynamisme et sa bulle vitrée évoque irrémédiablement un cockpit d'avion de chasse . La petite barquette avec ce cockpit en tandem digne d'un avion de chasse rappelle certaines de nos bandes dessinées d'antan comme celles de Michel Vaillant . L’autre surprise nous vient de la face avant qui nous permet d'apercevoir deux sièges baquets montés en tandem ce qui laisse supposer que la Vadho ne sera donc pas qu'un délire écolo solitaire . La carrosserie et le châssis ont été réalisé en interne par l'équipe d'ingénieurs maison et la Giugiaro Vadho présente les dimensions suivantes : une longueur de 4.395 mm, une largeur de 2.085 mm, une hauteur de 1.105 mm et un empattement de 2.600 mm ….



La Giugiaro Vadho est donc motorisée par un V12 à hydrogène semblable à celui qui équipe la Série 7 Hydrogen de BMW accouplé avec une transmission SMG à 7 rapports . En soit, les chiffres de performances de ce moteur n'ont rien d'exceptionnel avec une puissance de seulement (pour un V12) 380 chevaux à 5 300 tr/mn et un couple de 390 Nm . Rappelons néanmoins que ce moteur n'a pas été spécifiquement conçu pour fonctionner à l'hydrogène car dérivé de celui de la 760, il est également capable de fonctionner à l'essence . Ce moteur écologique reste cependant un V12 et cela suffit à justifier les lignes pures et évocatrices de la voiture d’autant plus que celui-ci est monté au centre du bolide et à droite du cockpit . Cette position inédite donne vraiment un caractère inédit et exclusif à la Giugiaro Vadho renforcé par le logo « BMW Hydrogen Power » à l'arrière du véhicule et par le nouveau logo du carrossier, un G rouge sur la face avant . Voilà qui fera sans doute jaser les amateurs de Gordini, mais, pour Giugiaro le diable se cache dans les détails ....



L'intérieur de la Giugiaro Vadho est très futuriste avec une tendance aéronautique marquée . En fait, l'inspiration aéronautique se retrouve à l'intérieur de l’habitacle avec la disparition de notre bon vieux volant . Maintenant ce sont en effet deux "joystick" sytème "Drive By Wire" qui le remplacent, à l'image des commandes électriques d'un Airbus ou même d’un chasseur Mirage 2000 . Le pédalier est réglable électriquement et trois écrans faisant face au conducteur composent l'instrumentation . La finition est très soignée et se compose des meilleurs matériaux comme le cuir bicolore, l’aluminium et l’alcantara . Tous les équipements de confort que l’on est en droit d’attendre dans ce type de GT sont bien évidemment présents ici aussi . Les phares pour l’éclairage sont au xénon et les feux de signalisations sont à Led . La voiture dispose d’une bonne répartition des masses avec son moteur placé au centre du châssis juste à côté des deux places en tandem . La verrière de la Giugiaro Vadho qui fait aussi office de toit et de porte pour l’accès à bord se soulève comme les portes papillon d’une Mercedes 300 SL ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Alimentation : Hydrogène ou essence
  • Puissance : 380 chevaux à 5 300 tr/mn
  • Couple : 390 Nm à 5000 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h limitée électroniquement
  • Transmission : SMG à 7 rapports






La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...



La « Giugiaro Vadho », c'est ça ...





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lundi 12 juillet 2010

Toyota Volta - 2004



TOYOTA VOLTA ….







A ses débuts, la firme Toyota ne prenait sa branche automobile que pour une simple diversification de son activité principale qui était celle des métiers à tisser . Mais après guerre, la stratégie maison change du tout au tout et la firme est la première à lancer une tête de pont commerciale avec les Etats-Unis . On connaît la suite, de l’épopée du Land Cruiser jusqu’à la récente Prius Hybride . Une suite ininterrompue de succès s’en ai suivi jusqu’à en devenir le constructeur automobile numéro 1 mondial . La marque a beaucoup gagné en rallye, et plusieurs modèles sportifs ont toujours été présents dans sa gamme y compris actuellement avec la technologie hybride ….



La marque japonaise pense qu’avant l’avènement laborieux de la pile à combustible, l’avenir de l’automobile passera par les motorisations hybrides et vient donc de lancer sa Prius de deuxième génération . Pour accentuer le phénomène, la maison a penser qu’un véhicule sportif à base de cette technologie serait le bienvenue, la Toyota Volta était sur les rails . Son nom provient de l’inventeur italien de la batterie, Alessandro Volta . Cette Toyota n'est pourtant pas faite au Japon car le constructeur nippon a expédié en Italie quelques trains roulants hybrides, et c'est ensuite le studio Ital Design, dirigé et fondé par Giorgetto Giugiaro, qui est chargé de la construction des voitures . Toyota avait déjà fait appel au carrossier italien pour ses modèles un peu plus aristos comme la Lexus GS300 en 1991, ainsi que pour la Lexus Landau en 1994 . Ce nouveau concept de berlinette sportive Toyota Volta habillé d'une ligne à couper le souffle est volontairement arrêté sur une carrosserie de supercar avec des volumes compacts, une garde au sol et un porte-à-faux réduits et un arrière tronqué . Avec une différence majeure, celle de la largeur XXL de 1.925 cm pour pouvoir installer 3 places de front . Les portes en ailes de libellule s’ouvrent à la verticale et les phares étirés sur les ailes rappellent ceux des récentes Peugeot . Avec l’objectif d’obtenir la meilleure équation puissance/consommation, Italdesign a joué la carte de l’allègement maximum . Malgré la présence de 70 kilos de batteries, le poids total à vide ne dépasse pas les 1250 kilos, un bon résultat obtenu grâce à l’adoption de la fibre de carbone tant pour le châssis que pour la carrosserie ….



Sous le capot de la Toyota Volta, on retrouve la motorisation hybride Toyota du SUV Lexus RX 400 . Une motorisation revue et corrigée afin de l'adapter à une supercar . Mais surtout, il combine trois moteurs (deux électriques et un thermique) pour offrir une modularité exemplaire . Le bloc thermique V6 de 3.3L et les deux moteurs électriques ne se contentent plus ici de délivrer 270 chevaux mais bel et bien 408 chevaux, le résultat est époustouflant . Avec ses quatre roues motrices, la Volta passe de 0 à 100 km/h en 4,03 secondes seulement et la vitesse de pointe est volontairement bridée à 250 km/h . Mais le plus impressionnant est bien la consommation de cette supercar qui se contente de 52L pour parcourir 700 km d'autoroute, ce qui représente environ 7 litres aux 100 km . Cette économie de carburant résulte du subtil relais des deux modes de propulsion . Alimentés par un pack de batteries, les deux moteurs électriques (un pour chaque essieu) assurent le démarrage de la voiture, le V6 essence prenant le relais dès que l’on accélère . Cette astuce permet de ne pas gaspiller d’énergie pour mettre le véhicule en mouvement et en croisière, les trois moteurs travaillent en bonne harmonie, les quatre roues motrices recevant leur part égale de couple . Les trains roulants proviennent eux aussi d'un Lexus RX 400 mais ils sont ici substantiellement modifiés . A basse vitesse, la répartition peut varier, c'est l'électronique qui commande . A 20 km/h, l'auto est en mode électrique, et ce n'est qu'une question de programmation pour qu'elle roule en mode traction, propulsion, ou traction intégrale avec la puissance divisée à parts égales entre les 2 essieux . On voit donc l'avantage de ce système par rapport à une transmission mécanique . C'est 1000 fois plus facile de répartir une puissance électrique, et le système présente un intérêt tout aussi évident, celui beaucoup plus facile de loger un simple fil plutôt qu'un volumineux arbre de transmission ....



La Toyota Volta est un coupé sportif de 3 places de front, une architecture qui a été rendu possible par l'absence de tout tunnel de transmission, et l'usage de commande « drive-by-wire». C'est fort, parce que la voiture est une 4 roues motrices . L’habitacle accueille donc trois personnes de front grâce aux commandes électroniques réglables . Ainsi le pilote peut installer son siège où il le souhaite, à gauche, à droite ou au centre, le volant et les pédales coulissant sur une glissière . Quant à la planche de bord, très futuriste, elle se trouve réduite au minium avec seulement un indicateur de vitesses, un compte-tours et une jauge . Mais plus fort que la technique, cette Toyota Volta est un énorme pavé dans la mare car on n'avait encore jamais vu le mariage entre une prestigieuse signature italienne, une carrosserie de supercar et une technologie hybride japonaise . En effet dans l'imaginaire du grand public, la voiture hybride est associée à une image de voiture compacte et pas particulièrement performante, mais avec un style qui n'a rien à envier aux plus belles Ferrari ou Lamborghini, la Toyota Volta vient renverser cela . Pour tirer les ventes, convaincre définitivement le grand public, et tous ceux qui sont sceptiques devant les actuelles Prius et Civic, voilà un modèle phare ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Hybride
  • Type : 1 thermique + 2 électriques
  • Puissance : 408 chevaux
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’03






La Toyota Volta, c'est ça ...





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samedi 29 mai 2010

Frazer Nash Namir - 2010



FRAZER NASH NAMIR ….







« Frazer Nash » ne dit sans doute pas grand-chose aux plus jeunes des passionnés de l'automobile . Pourtant les plus anciens d'entre nous ce souviennent qu'il s’agit d’une respectable maison anglaise, fondée en 1923 par Archi Frazer-Nash et qui était spécialisée dans les automobiles sportives . La marque a même connût un certain succès, avec notamment une participation au championnat du monde de Formule 1, avant d’abandonner la construction de voitures pour ne plus se consacrer qu'à des programmes de consultant . Naguère constructeur de haut vol, Frazer Nash n’est plus aujourd’hui qu’un cabinet de conseil en ingénierie, disposant de compétences en hybridation ….



Afin de prouver ces compétences en hybridation, la firme a donc décidé de construire une toute nouvelle voiture équipée de tout son savoir faire . La Frazer Nash Namir, c'est son nom est une hybride série dite verte ou écologique comme une Opel Ampera ou une Toyota Prius, la seule différence c'est qu'en plus c'est une GT supercar aux performances et au look allucinants . L'étude générale de la voiture a été confiée au célèbre carrossier transalpin Giugiaro, qui s’était déjà essayé il y a quelques années à la GT électrique en usant ses fusains sur les courbes de la Toyota Volta . Avec son studio ItalDesign, l'artiste a dessiné une voiture aux lignes débridées mais bien trempées, un trait ciselé que ne renieraient pas certaines GT de Sant’Agata . Cette Namir, qui signifie tigre en arabe, bénéficie d'une coque en fibre de carbone . La ligne a été travaillée en respectant le code esthétique du logo Frazer-Nash, un losange étiré . A en juger par les diverses réactions, la réussite apparaît totale et la voiture a vraiment un look de fauve qui inspire puissance et respect ….



L’écrin ne doit toutefois pas éclipser la pièce maîtresse de la Frazer Nash Namir, dont la spécificité réside dans son système de propulsion hybride . En effet, l’engin fait appel à des solutions originales, non seulement en accueillant un moteur thermique avec un bloc rotatif Wankel de 814 cm3, mais aussi en optant pour un système électrique série . Le bloc thermique, qui se borne à transformer l’énergie chimique du carburant en énergie mécanique puis électrique, abandonne la fonction motrice à 4 moteurs électriques situés dans les essieux . Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces moteurs ne sont pas situés dans les roues sur le principe de l’Active Drive de Michelin, mais ils sont disposés par paire sur chaque essieu . Tournant à régime constant, ce moteur rotatif serait formidablement sobre, avec une consommation moyenne de 2,6 l/100 km . Avec la batterie chargée sur le secteur avant le départ, cela permet près de 2000 km d'autonomie avec les 50 litres du réservoir ! Précisons tout de même que ce moteur rotatif ne tourne pas en continu, il se coupe et redémarre en fonction de l'état de charge de la batterie ....



Sous le carbone de la Frazer Nash Namir, le moteur rotatif de 814 cm3 alimenté par de l'essence et les quatre moteurs électriques développent au total 370 chevaux . Les performances ne laissent pas penser une seule seconde que la Namir est une hybride avec seulement 3,5 secondes pour atteindre 100 km/h et seulement 10,4 secondes pour atteindre les 200 km/h . La belle s'arrête tout de même d'accélérer à 300km/h car elle atteint un limiteur volontairement placé . Les émissions de CO2 sont quant à elles limitées à moins de 60g/km . Comme toute supercar qui se respecte sur la Frazer Nash Namir, l'habitacle est assez luxueux et mélange harmonieusement les matériaux comme le cuir, l'alcantara ou l'aluminium et les inserts en carbone pour au final donner un ton sportif à l'ensemble . Alors finalement, cette Namir suscite autant d'exclamations que d'interrogations, mais elle fait l'unanimité par ses lignes et aucune autre hybride de série ne tient vraiment la comparaison côté performances . Moi perso si le futur doit ressemble à ça, je signe tout de suite ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Hybride 1 rotatif + 4 électrique
  • Puissance : 370 chevaux
  • Vitesse : 300 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’5
  • Accélération : Le 0 à 200 en 10’4






La Frazer Nash Namir, c'est ça ...



La Frazer Nash Namir, c'est ça ...





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