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lundi 5 décembre 2011

Opel Manta B I240 - 1978



OPEL MANTA B I240 ….







En 1862, le jeune et entreprenant Adam Opel prend la succession de l’atelier de ferronnerie de son père et le transforme en usine de production de machines à coudre . En 1886, il passe à la production de bicyclettes mais ce n’est qu’en 1900 que la firme commence la construction sous licence d’automobiles et il faudra attendre 1902 pour voir l’apparition de la toute première voiture entièrement de conception et de fabrication « Opel » . On peut donc dire que la marque fait parti du cercle fermé des plus anciens constructeurs automobiles d’Allemagne . En parfait accord avec l’esprit automobile germanique, « Opel » va produire des véhicules robustes, fiables, simples et économiques . De nombreux succès sportifs et une vaste gamme allant de l’utilitaire de base à la grosse berline de luxe lui vaudront rapidement une grande estime de la clientèle ….



De nos jours, Opel est l'un des constructeurs automobiles les plus traditionnels d’Allemagne, et l'un des plus grands constructeurs automobiles en Europe . Opel et sa marque sœur au Royaume-Uni, Vauxhall, vendent des véhicules dans plus de 40 marchés à travers le monde . L'usine de l'entreprise à Rüsselsheim a été transformée en l'une des usines les plus modernes dans le monde avec une capacité de production d'environ 180.000 véhicules par an . En 2010, sa part de marché a augmenté dans 18 des 27 pays européens, y compris le Royaume-Uni, la France, l’Italie et l’Espagne. Opel a été parmi les trois premières marques dans huit pays européens, y compris les deux plus grands marchés, l'Allemagne et le Royaume-Uni ….



Au début des années 70, la firme se bat sur les marchés avec un modèle qui a pour nom Opel Manta . La Manta est un coupé plutôt sympa produit de 1970 à 1988 en deux générations, Manta A (1970-1975) et Manta B (1975-1988) . Opel avait décidé à l’époque de produire la Manta pour rivaliser avec la Ford Capri . Elle partage sa plate-forme avec la première Ascona et sera remplacée en 1988 par la Calibra . Opel commercialise en 1972 la Manta 1200, équipée du moteur de la Kadett . Extérieurement, elle est très peu différente des versions mieux motorisées, mais sur la route, elle avoue un cruel manque de puissance avec seulement 60 chevaux . En revanche elle bénéficie de tout le confort de la Manta . Elle sera remplacée en 1975 par la très insolite Opel Manta B aux performances supérieures et au design subtilement restylisé ....



L’étonnante Opel Manta B I240 est donc un coupé assez sportif aux lignes élégantes que l’on pourrait facilement prendre pour une GT italienne tout droit venue d’un studio de design turinois réputé . En fait, elle offre un look fluide et harmonieux que pourraient envier quelques merveilles transalpines . Comme quoi les Allemands savent aussi faire du beau, souvenons nous que nous somme dans les années 75 . La face avant arbore un petit air de Lamborghini 350 avec ses phares enchâssés dans le capot . Quant à l’arrière, il se distingue par une courbe en pente douce qui descend harmonieusement du pavillon jusqu’au tombé de coffre . Les flancs ne sont que courbes et rondeurs pour englober des passages de roues plutôt larges . Les surfaces vitrées sont importantes comme la vaste custode arrière, mais aussi l’immense pare brise incliné qui participe grandement à ce design élégant et racé ....



Le châssis rigoureux et bien conçue de l’insolite Opel Manta B I240 est équipé d’une suspension spéciale rabaissée et plus sportive avec des amortisseurs à gaz à l'avant et à l'arrière ainsi que de quatre freins à disque plus performants ventilés à l'avant . Les trains roulants ne sont pas en reste avec les roues en aluminium Irmscher avant 7 x 15 avec pneus à carcasse radial acier en 195/50/15 et les roues arrières en 7x15 avec pneus à carcasse radial acier en 205/50/15 . En option il était possible de prendre la monte d une calandre 4 phares ( H4 + H1 ) pour une meilleure visibilité de nuit . Pour ce qui est de l’habitacle, on reste dans du germanique, fonctionnel, confortable, efficace, le tout avec une finition et un montage fidèle à la réputation . L’ambiance générale est plutôt sportive, mais le choix des matériaux et la bonne position de conduite donnent un certain confort à l’ensemble . La voiture est bien équipée et tout à porté de main, on s’y sent bien et c’est le principal . De nos jours, c'est devenu un modèle Vintage Classic très apprécié pour sa ligne sublime et sa robustesse légendaire ....



La belle Opel Manta B I240 de seconde génération disposait de nombreuses motorisations possibles . En fait, le client peut opter pour plusieurs motorisations qui démarrent par un modeste 1300 et s'élèvent jusqu'à un 2,0 litres . A chaque cylindrée correspond deux types de moteurs le N ou le S qui diffèrent par leur taux de compression et donc une puissance supérieure . Ainsi pour le 1900, la version N procure 75 chevaux, tandis que la version S à taux de compression plus élevé en revendique 90 . Avec l'injection, la puissance est alors de 110 chevaux, mais seul le 2 litres dispose de cette possibilité . Au sommet de la gamme, on trouve un moteur 4 cylindre de 2396 cm3 qui développe 136 chevaux à 6.000 t/mn pour 206 NM de couple à 4 100 t/mn accouplé à une boite Getrag à 5 vitesses . C’est un moteur qui fait preuve d'une bonne volonté et qui est assez vivace même s'il n'a pas le brio d'un moteur italien qui cherche sa puissance haut dans les tours . Le moteur allemand lui est plutôt rond, plus coupleux et surtout beaucoup plus souple . Les performances sont satisfaisantes, mais la voiture manque d’un peut de punch car elle accuse ses 1370 kg sur la balance ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 2.4 Litres
  • Puissance : 136 chevaux à 6.000 t/mn
  • Couple : 206 NM à 4 100 t/mn
  • Poids : 1370 kg
  • Vitesse : 200 km/h






La belle « Opel Manta B », c'est ça ...



La belle « Opel Manta B », c'est ça ...





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vendredi 4 novembre 2011

Les écoles de pilotage automobile




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" Stage-pilotage.net " offre tout un panel de stages de pilotage couvrant de nombreuses pratiques automobiles. De cette façon, si vous avez toujours rêvé de conduire une Lamborghini, direction la rubrique stages de pilotages pour accéder aux voitures les plus rapides du monde .
En revanche, si vous ne vous sentez pas les compétences de conduire de telles voitures tout seul, ou que désirez simplement profiter de la vitesse, Stage-pilotage.net vous offre également de nombreux baptêmes de vitesse, en compagnie de professionnels de la conduite, qui sauront vous faire bénéficier d'une expérience mémorable sur circuit ….

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Si l'asphalte ne vous tente pas plus que ça, vous pouvez également y retrouver de nombreux autres stages de type rallye, offrant une expérience totalement différente de la conduite sur circuit, et pouvant vous faire découvrir tout un pan original de la conduite. La plupart de ces stages demandent des connaissances plus ou moins avancées en pilotage, et c'est pour cela que " Stage-pilotage.net " propose également de nombreux stages de sécurité, véritable complément au permis de conduire, permettant de sensibiliser les jeunes conducteurs et leur faire adopter une conduite bien plus maîtrisée .
Tous ces stages de pilotages se font sur de nombreux circuits répartis partout en France, offrant une intéressante diversité de tracés, au volant de nombreuses voitures très différentes ….

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A l'inverse de nombreux fournisseurs de stages de pilotage, stage-pilotage.net propose des "cadeaux pilotage" de différentes valeurs plutôt que des coffrets cadeau. Ces chèques cadeau permettent ainsi une plus grande flexibilité, permettant à leur bénéficiaire de choisir lui même quel stage il désire faire, ainsi que la voiture qu'il veut conduire, et même le circuit sur lequel courir. Et si jamais le prix du stage excède celui du chèque cadeau, il peut verser le supplément manquant, et quand même bénéficier de la réduction apportée par le chèque.
Un must pour les fêtes de fin d'année ! ....

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Conducteur expérimenté ou jeune débutant, stage-pilotage.net aura toujours le stage qu'il vous faut pour vous offrir la meilleure expérience de conduite possible !
N'hésitez pas à les consulter ....




L'ambiance d'une École de Pilotage, c'est ça ...



L'ambiance d'une École de Pilotage, c'est ça ...





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jeudi 3 novembre 2011

Maserati Merak - 1974



MASERATI MERAK ….







Vers la fin des années 60, Citroën, le principal actionnaire de la marque italienne « Maserati », décide que le moment était venu pour la « Marque au Trident » de lancer une GT à moteur central . Le directoire avait déjà en tête deux modèles distincts, l'un en version de luxe traditionnel et un autre en version moins chère capable de rivaliser avec les tarifs de la concurrence comme l’Urraco de Lamborghini ou la Ferrari 308/GT4 . La voiture sera baptisée Merak et pour une fois, ce nom ne provenait pas d’un vent, mais d’une étoile de la constellation de la Grande Ourse . A partir de 1972, ce coupé 2+2 Maserati sera fabriqué en trois versions, chacune sous le contrôle d'un des trois actionnaires différents de la marque ….



La première version de l’insolite Maserati Merak est née pendant le contrôle de la marque par Citroën qui a fait la part belle à l'hydraulique . Le tableau de bord rappelait le style Citroën, compteurs ronds multiples, volant mono branche, elle ne sera produite qu'à 630 exemplaires, la fiabilité hydraulique ayant causé beaucoup de désillusions auprès de la clientèle . La deuxième série s'est libérée des attributs de conception Citroën qui nuisaient gravement à la fiabilité et à son caractère sportif . Introduite sur le marché en 1975 alors que Maserati était passé sous la tutelle de GEPI, elle s'est notamment débarrassée du système hydraulique à haute pression de Citroën pour revenir à un système plus traditionnel . La dernière version « allégée » a été introduite dès la prise de contrôle par De Tomaso, et ciblait une nouvelle clientèle typiquement italienne sportive mais un peu moins fortunée que la clientèle traditionnelle . La TVA sur les automobiles en Italie était, à cette époque, très défavorable aux modèles de plus de 2 000 cm³, seulement 19 % au lieu de 38 % . En fait cette version était une alternative économique à la Maserati Bora équipée d'un gros moteur de 4,7 ou 4,9 litres de cylindrée . L’étonnante Maserati Merak en version 2000 GT est reconnaissable à ses bandes latérales ….



La Maserati Merak reflétait la forme générale et les proportions délicates de la Bora, mais le bicorps avait été coupé verticalement juste derrière les sièges, et seul un « arc-boutant » au-dessus de la plage arrière présentait un profil continu . L’époustouflante esthétique était, cette fois encore, l’œuvre du célèbre designer italien Giorgetto Giugiaro . La Merak utilise une grande partie de la structure du châssis de la Bora et son designer a su savamment conserver l’allure générale de la Bora en la réduisant sur la Merak, un vrai tour de force . Finalement, les principales différences notables entre la Merak et la Bora se situent à l'arrière, à la fois visuellement mais surtout mécaniquement car c’est un moteur V6 qui vient remplacer le V8 de la Bora . De plus, afin de réduire les coûts, le châssis tubulaire de la Bora, avec ses deux faux-châssis latéraux arrière très coûteux, a été remplacé par un nouveau châssis monocoque tout en acier avec un train arrière plus simplifiée en raison du petit moteur V6 plus léger . A cause de ces critiques, la Maserati Merak fut considérée par beaucoup comme une Bora 'Junior', au rabais ....



Bien que la Maserati Merak soit moins coûteuse que l'élite Bora, la tradition de fabrication en vigueur chez la marque a exigé que la voiture devait être élégante, solidement construite, rapide, fiable et confortable, comme une vrai Maserati . La Merak a été dans toutes ses versions, une voiture de sport qui était confortable et facile à conduire dont les contrôles étaient très docile pour une GT de ce type . Elle disposait d’une bonne visibilité sur tout l'horizon, et le position de conduite était idéale . Le moteur était bien adapté à la voiture, suffisamment puissant mais jamais brutal, tout en souplesse . La tenue de route et la capacité de manutention étaient excellentes . L’habitacle estt très soigné avec les sièges baquet, le tableau de bord, les garnitures de porte, la console centrale et la cloison arrière qui ont été garni de cuir . Le tableau de bord intègre les instruments analogiques, comprenant un tachymètre, un compte-tours, la température d'huile, la température de l'eau et la jauge de niveau de carburant, ainsi que l’indicateur d'état de la batterie et une horloge . La console centrale abrite les commandes électriques, de refroidissement et de chauffage / climatisation et les bouches d'aération . La Maserati Merak est une véritable Vintage Classic, une GT entre sportivité et confort .....



La Maserati Merak était propulsée par un V6 de 3 litres, basé sur le projet Citroën SM-Maserati . Citroën avait été attiré par l’excellente réputation du constructeur automobile Maserati et lui avait même confié la conception de son V6 de 2,7 litres en 1967, avant de prendre le contrôle de Maserati un an plus tard . Ce V6, dérivé d'un moteur V8 conçu par l’ingénieur Giulio Alfieri en 1965, était fabriqué par Maserati dans l'usine de Modène . Dans sa version de 1975, ce V-6 à quatre arbres à cames en tête avec deux soupapes par cylindre de 3 litres de cylindrée était alimenté par trois carburateurs double corps Weber 44DCNF . La puissance du moteur est de 220 chevaux à 6500 tr/min avec un couple maximum de 199 lb-pi à 4400 tr/min . La gestion d’une telle cavalerie était confiée à une transmission dotée d’une boîte à 5 vitesses . Étant donné qu’elle avait 250 kg de moins que la Bora, la Merak pouvait atteindre une vitesse de 240 km/h et avait un comportement routier impeccable . Les freins hydrauliques assuraient une grande puissance de freinage, et ils étaient appréciés pour leur grande stabilité ....

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 3.0 Litres
  • Puissance : 220 chevaux à 6500 tr/min
  • Couple : 199 lb-pi à 4400 tr/min
  • Vitesse : 240 km/h







La « Maserati Merak », c'est ça ...



La « Maserati Merak », c'est ça ...





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lundi 24 octobre 2011

Lamborghini Countach - 1974



LAMBORGHINI COUNTACH ….







Quand Ferrucio Lamborghini, grand fabricant Italien de machines agricoles, se lança dans la production automobile ce fut pour prouver à Enzo Ferrari qu'il était capable de faire mieux . Sa marque « Lamborghini » réussit à faire trembler Ferrari en 1966 avec sa superbe Miura . Mais Ferrucio souhaitait aller plus loin encore dans la course à la puissance qu'il était bien décidé à gagner . C'est ainsi que fut lancé à la fin des années 60 le projet 112, deuxième Lamborghini de l'Histoire à moteur central arrière, elle recevra ensuite l'appellation de Countach, une expression piémontaise synonyme d'étonnement et d'admiration, qu'elle n'a pas volée . Grande surprise du salon de Genève en mars 1971, au Stand Lamborghini elle été exposée à côté de la dernière Miura . Si la présentation de la Miura fit l'effet d'une bombe, la découverte de la Countach ne fut pas moins explosive, car la seconde avait pour vocation de prendre à terme la relève de la première ….



La Lamborghini Countach est, avec la Ferrari 512 Berlinetta Boxer, le modèle le plus important sur le marché de l'automobile sportive des années 1970 qui a été produite de 1974 à 1978 . Parmi les voitures de légende des années 70, la Countach fait figure de véritable Mythe Sacré . Succédant à la remarquable Miura, la Countach fit l'effet d'une bombe dans le monde de l'automobile dès sa présentation . Imaginez un peu, à la veille du premier choc pétrolier, quelle passion a pu susciter cette GT véritable OVNI équipé d'un V12 de plus de 350 chevaux et capable de franchir la barre psychologique des 300 Km/h . Bien qu'elle demeure fidèle à la position centrale arrière du moteur, l'architecture abandonne la disposition transversale de la Miura pour une orientation longitudinale de son gros V12 . Toutefois, pour obtenir une répartition des masses aussi favorable qu'avec la formule transversale, les ingénieurs ont adopté une nouvelle implantation du groupe motopropulseur, désormais disposé en avant de l'essieu arrière . Comme la Miura, la Countach est l'œuvre du jeune styliste Marcello Gandini, travaillant pour Bertone . La ligne générale est très futuriste, la Countach ayant des airs de vaisseau spatial, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur . Très spectaculaire, agressive et élégante, la Lamborghini Countach s'admire sous tous les angles comme une véritable oeuvre d'art . Elle va même inspirer le style Lamborghini pendant des années jusqu'à la toute dernière Gallardo ….



Du point de vue esthétique, la Lamborghini Countach apparaît comme une création révolutionnaire, qui marque l'évolution de l'art de Marcello Gandini vers une radicalité sans complexe . Elle s'inscrit dans le style défini en 1968 par le designer sur l’Alfa Romeo Carabo, puis deux ans plus tard sur la Stratos . Cette écriture stylistique fera école et influencera profondément le design automobile des années 70 . La carrosserie monocorps de la Countach dessine une forme trapézoïdale on ne peut plus futuriste, terminée par une poupe somptueuse, elle est animée par des portes à ouverture en élytres empruntées à la Carabo . Totalement dépourvues de galbes, les lignes d'une pureté souveraine composent une géométrie de surfaces lisses brisées par des arêtes vives, une sculpture moderne à couper le souffle . Dessinée d'un trait uniforme et presque plat de l'avant à l'arrière, elle est très basse et son cockpit est au raz du sol et avancé au maximum afin de dégager de la place pour le moteur en position centrale arrière . La partie arrière est également superbe avec ces feux en trapèze qui lui donnent une allure de vaisseau spatial, bien avant Star Wars . L'arrière est très fin, relevé dans sa partie basse pour laisser s'exprimer les quatre sorties d'échappement du V12 . En un mot, le look très futuriste de la Lamborghini Countach est à tomber, c’est aujourd’hui devenu carrément un mythe de la catégorie Vintage Classic des plus prisés ....



Dans un habitacle très dépouillé, l'ambiance futuriste présente une instrumentation à affichage digital qui donne des informations sur les principaux organes mécaniques de la très insolite Lamborghini Countach . Anticipant sur l'avenir, un schéma de la voiture donne des informations sur les organes éventuellement défaillants . Placée au centre de la voiture, la transmission avance dans l'habitacle, sous la console, et le levier de vitesses se trouve en prise directe avec la boîte de vitesses . Contrairement au monocoque de la Miura, la Countach avait un châssis-cadre en treillis tubulaire, mais assez léger et très rigide faisant corps avec la carrosserie . Celle-ci est entièrement réalisée en aluminium avec sur les derniers modèles, des rajouts en fibre de verre . La complexité du treillis permet à chaque tube droit d'interagir avec ses voisins en torsion et en compression . Au centre, un large tunnel laisse la place à la transmission . De chaque côté de la voiture, deux gros réservoirs de 40 Litres permettent d'alimenter le moteur, tout en équilibrant les masses sur le châssis . Des sortes de cages accueillent les suspensions à quatre roues indépendantes, composées de bras triangulaires, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs à huile . Malgré son âge avancé, la Countach demeure l'une des voitures les plus performantes du monde . Son faible poids combiné à son puissant V12 en position centrale lui confère des performances de premier ordre et un comportement routier diablement efficace . Agile, équilibrée et presque facile à contrôler dans tous les enchaînements à vitesse moyenne, la Lamborghini Countach est l'une des rares supercars qui soit aussi utilisable sur la route au quotidien ....



Dans un tonnerre mécanique, l’étonnante Lamborghini Countach n'a d'autre but que de vous emmener au septième ciel de l'extase automobile . Son moteur souple et rageur, toujours disponible vous gave les tympans d'une symphonie de décibels en 12 cylindres majeur totalement enivrante . Le moteur de la Countach est directement issu de celui de la Miura . Datant de 1963, ce V12 Bizzarrini monté à la main reste l'un des plus beaux monuments mécaniques du monde et anime encore aujourd'hui la Murcielago . La Countach dispose d’un V12 de 4 litres qui développe 375 chevaux à 8000 tr/mn et un couple maxi de 51 Mkg à 5200 tr/mn . Ce 12 cylindres en V à 60° est entièrement réalisé en aluminium avec un long vilebrequin à sept paliers . Chaque culasse est percée de 2 grands orifices de soupapes par cylindre et possède un double arbres à cames en tête entraîné par chaîne . L' alimentation se fait par 3 carburateurs Weber double corps latéraux par banc de cylindres, soit au total, 6 aspirateurs à carburant et à air pour alimenter le monstre . Sérieusement remanié à chaque nouvelle version de la Lamborghini Countach , le moteur voit sa cylindrée portée à 5,2 litres par une augmentation de la course de six millimètres et d'un nouveau vilebrequin en fin de carrière . L'apparition de ce monstre de 455 chevaux suit de peu le lancement de la Ferrari Testarossa de 390 chevaux ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 4.0 Litres
  • Puissance : 375 chevaux à 8000 tr/mn
  • Couple : 51 Mkg à 5200 tr/mn
  • Vitesse : 292 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 5’’0







La « Lamborghini Countach », c'est ça ...



La « Lamborghini Countach », c'est ça ...





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