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jeudi 31 janvier 2019

Ferrari Portofino - 2017











On ne présente plus la marque d'automobiles Ferrari, ce constructeur automobile italien installé à Maranello en Italie. Fondée par Enzo Ferrari en 1947, la marque est considérée comme l'une des meilleures marques automobiles de toute l'histoire et sans doute la marque la plus connue au monde. Constructeur en série de voitures sportives de prestige, Ferrari s'est rapidement imposé comme une référence automobile, aussi bien techniquement qu'esthétiquement ....





La Ferrari Portofino est un nouveau modèle de la marque qui succède et remplace la précédente California T et porte le nom du petit port de plaisance Italien située près de Gênes. C'est un modèle assez spécial puisqu'elle offre deux faces, d'un côté un élégant cabriolet exploitable au quotidien, et de l'autre un coupé sportif très affuté mais qui conserve toutefois un certain confort et le luxe qui va avec la marque ....





La Ferrari Portofino présentée pour la première fois au salon de l’Automobile de Francfort en 2017, est désormais signé par les équipes internes en charge du style chez Ferrari. Terminé donc le designer maison Pininfarina, d’ailleurs le badge du célèbre carrossier italien ne figure plus sur les flancs de la voiture. Elle affiche désormais un trait de caractère plus fort et un style plus en phase avec les autres Ferrari. La descente de toit plus incliné et les flancs de carrosserie travaillés lui apportent élégance et agressivité ....





Certains puristes et passionnés de la marque reprochent à la Ferrari Portofino de rester encore fidèle au toit en dur escamotable pour proposer le deux en un, cabriolet et coupé. Les lignes reprennent nombre d'éléments des précédentes GTC4Lusso, 488 et 812 Superfast avec de nouveaux projecteurs auxquels sont accolées des prises d'air, une large aération dans le bouclier et un capot creusé par des extracteurs comme les flancs. Le toit adopte une forme "fastback" grâce à son inclinaison, et les feux arrière repoussés aux extrémités accentue la largeur de cette superbe découvrable ....





Avec ce subtil et élégant relooking, la Ferrari Portofino grandit de près de 2cm en longueur et 3cm en largeur par rapport à la California T avec respectivement 4,59m de long et 1,94m de large, pour une hauteur inchangée de 1,32m. Ferrari promet ainsi un espace aux jambes agrandi pour les petites places arrière, rendant l'auto plus polyvalente. Côté technique, cette GT 2+2 reçoit l’antipatinage évolué F1 trac de la 812 Superfast. Son nouveau châssis est 35% plus rigide que celui de la California T. Elle est aussi la première Ferrari à se doter d’une direction à assistance électrique ....





L'habitacle intérieur de la superbe Ferrari Portofino a lui aussi été particulièrement bien étudié et soigné dans les moindres détails comme il se doit sur ce genre de véhicules. Quasiment identique à celui de la GTC4 Lusso, à quelques détails près, l’intérieur évolue aussi sensiblement. La Portofino adopte une planche de bord raffinée, un grand écran central tactile de 10,2 pouces ainsi que des sièges remodelés et pourvus de 18 réglages différents pour optimiser le confort et la position de conduite du conducteur. L’habitacle change donc aussi radicalement avec une planche de bord bardée d’écrans numériques jusque sous le nez du passager. L’ambiance mêle sportivité et raffinement et vous plonge dans un univers unique et magique ....





Si son style est en nette évolution, la Ferrari Portofino reste toutefois fidèle à la tradition sous son capot, qui accueille pour la mécanique une version améliorée du V8 3,9 litres biturbo de la précédente California T. Ce dernier, élu meilleur moteur de l’année en 2016 et 2017 pour ses qualités et sa puissance passe désormais la barre des 600 chevaux, pour un couple de 760 Nm. Les performances sont donc sans surprise au rendez-vous, avec un 0 à 100 km/h abattu en 3,5 secondes et une vitesse de pointe culminant à plus de 320 km/h. La sportive de Maranello embarque également des nouveautés techniques comme cette nouvelle direction électronique à l’avant héritée de la 812 Superfast ainsi qu’un différentiel électronique E-Diff à l’arrière ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8 Biturbo
  • Cylindrée : 3.9 Litres
  • Puissance : 600 chevaux
  • Couple : 760 Nm
  • Performances : le 0 à 100 km/h abattu en 3,5 secondes
  • Vitesse : plus de 320 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Ferrari - © Sportauto - © Motor1




La superbe Ferrari Portofino - 2018 ...








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vendredi 2 décembre 2016

Sergio Scaglietti - Carrosserie






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Sergio Scaglietti est un célèbre entrepreneur et designer italien, fondateur de la Carrosserie qui porte son nom, né le 9 janvier 1920 à Modène qui est décédé le 20 novembre 2011 à l'âge de 91 ans. Très réputé, il est largement connu dans le milieu automobile comme Michelotti, Bertone, Pininfarina ou Ghia car il est à l'origine du dessin de nombreuses Ferrari qui sont devenues des modèles mythiques ....


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Sergio Scaglietti se passionne dès l'enfance pour l'automobile. À l'âge de huit ans à peine, il s'amuse déjà à créer des voitures de course en utilisant de l'argile et des fils de fer, le virus de la création l'habite donc très tôt. Doué naturellement pour le modelage, il a déjà la vision et le style de l'engin qu'il imagine en tête et son agilité de la conception lui permet de donner forme à ses idées même les plus folles ....


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Malheureusement en 1933, à treize ans seulement son père décède et le jeune Sergio Scaglietti doit trouver rapidement du travail pour aider sa famille. Il va donc rentrer en apprentissage chez un carrossier dans sa ville natale de Modène car il compte faire de sa passion son futur métier. Pendant six années, il va apprendre avec sérieux ce nouveau travail du façonnage de carrosserie automobile ....





En 1939, Enzo Ferrari, alors pilote titulaire de la Scuderia Ferrari de chez Alfa Romeo, découvre par hasard dans l'atelier où travaillait Sergio Scaglietti comme simple ouvrier chargé de la réparation des ailes des voitures de course, une Alfa 12 cylindres réparée et modifiée par Sergio, avec divers changements dans les ailes et les phares, donnant au véhicule une ligne aérodynamique et futuriste. Pour le "commendatore" ce fut le déclic, il venait de découvrir un jeune et très talentueux ouvrier carrossier à qui il ne cessera de confier des travaux et adressera des clients privés de sa Scuderia, fasciné et épaté par la haute qualité de son travail ....





Sergio Scaglietti sera dès lors lié par une relation professionnelle profonde et féconde avec Enzo Ferrari, mais aussi et surtout par une amitié pour toute la vie, si bien que le commendatore va l'aider à s'installer à son compte après guerre. A cette époque ou la conception assistée par l'informatique n'existait pas encore, la méthode de travail de Scaglietti était tout à fait artisanale, véritablement l’œuvre d'un maitre carrossier. Cela consistait à réaliser un cadre de fil de fer sur le châssis, puis à marteler des plaques d'aluminium dans la forme qu'il envisageait sur des sacs de sable pour ne pas abimer le métal parce que le bois s'est avéré trop dur. Tout ce fastidieux processus était réalisé « à l'œil » très rarement à l'aide d'un dessin ....





C'est à cette époque que Sergio Scaglietti va proposer dans son modeste atelier des modèles superbes comme le petit coupé Alfa Romeo Giulietta Sprint Veloce ou aussi le très insolite coupé Chevrolet Corvette. L'atelier va très rapidement se développer si bien qu'en 1951, Sergio fonde la " Carrosserie Scaglietti " à l'aide d'un prêt d'Enzo Ferrari qui dans l'intervalle, en 1947, avait donné naissance à la firme Ferrari. Une des toutes premières commandes de carrosserie pour les nouvelles voitures de la marque sera celle du superbe spyder Ferrari 500 Mondial ....





Dès lors l'activité de l'atelier de carrosserie de Sergio Scaglietti sera exclusivement liée à la maison de Maranello qui est devenu, en collaboration avec Pininfarina, l'un des principaux fournisseurs Ferrari. En fait Scaglietti va concevoir quelques unes des plus emblématiques Ferrari des années cinquante, soixante et soixante-dix comme par exemple la Ferrari 250 Testa Rossa, la Ferrari 250 GT California, la Ferrari 250 GTO mais aussi la Ferrari 750 et la Ferrari Monza 860, sans oublier sa précieuse contribution également à la réalisation de la Ferrari Daytona 365 ....





Sergio Scaglietti a également retouché et transformé de nombreux dessins de Pininfarina pour finalement réalité, des véhicules comme la Ferrari California Spyder, la Ferrari 275 GTB, la Ferrari Dino 206 GT ou aussi la Ferrari Dino 246 GTS. À la fin des années 1960, Sergio va profité de l'occasion pour rejoindre Ferrari et faire parti de l'accord de vente de son entreprise à Fiat. Toutefois il va continuer à diriger l'entreprise jusqu'à sa retraite au milieu des années 1980. Homme discret et simple, il deviendra un ami très proche de la famille, à tel point que son entreprise deviendra partie intégrante de Ferrari en 1977. En 2004, Luca di Montezemolo le dernier directeur de la firme décide de lui rendre hommage de son vivant en baptisant une nouvelle GT de son nom, la magnifique Ferrari 612 Scaglietti ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Scaglietti



La mythique Ferrari 250 GTO Scaglietti ...



La dernière Ferrari 612 Scaglietti ...





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mercredi 19 octobre 2011

Lamborghini 350 GTV - 1963



LAMBORGHINI 350 GTV ….







En 1949, Ferrucio Lamborghini, propriétaire terrien, homme d'affaires avisé et personnage charismatique, fonde la société " Lamborghini Tratrici ", spécialisée dans la production de tracteurs agricoles . Très vite, Ferrucio fait fortune et s'offre les plus belles voitures de l'époque, notamment des Jaguar dont il était un fervent admirateur et, évidemment, des Ferrari . Mécontent de celle qu'il a offert un jour à sa femme, monsieur Lamborghini va s'en plaindre de vive voix à Enzo Ferrari . Ce dernier n'appréciant guère les remarques de son client et son audace à venir en son fief de Maranello lui faire la leçon, le fustige en le traitant comme un " vulgaire fermier ". Ferrucio repart plus furieux que jamais et pense déjà à la manière de se venger de l'affront. La solution qu'il trouve est aussi simple qu'efficace, et pourtant si osée et risquée, c’est de créer sa propre voiture . Une auto qui devra être de meilleure qualité que celles produites par ce bon vieux Enzo . Le prototype 350 GTV est déjà en marche, et la nouvelle marque « Lamborghini » vient de naître ….



Ferrucio Lamborghini supervisera la réalisation de ce prototype de bout en bout . Cependant, il confie le dessin de la carrosserie à Franco Scaglione qui a déjà fait ses armes chez Alfa Roméo et Lancia . Pour le moteur, il s'adjoint les services de Giotto Bizzarrini qui vient de quitter Ferrari depuis peu (premier pied de nez à Enzo). L'équipe ainsi constituée va produire l'une des plus belles voitures de tous les temps, l’étonnante Lamborghini 350 GTV . La 350 GTV fut le premier modèle de l'histoire à porter le blason Lamborghini, le désormais mythique taureau fougueux . La 350 GTV est un exemple d'esthétisme automobile . Une ligne pure, tendue, dynamique et irrésistiblement élégante, mais dotée d'un châssis tubulaire en acier, elle ne pèse finalement que 1050 kg . Designer de très grand talent et ancien responsable du style de la carrosserie Bertone, Scaglione a toujours été un adepte des formes non conventionnelles . Sa proposition affiche une esthétique résolument singulière et différente si bien que le créateur de la marque décide alors de confier la carrosserie de sa voiture à Touring . La carrosserie milanaise retouche les lignes de Scaglione, mais tout en respectant le dessin originel, elle en adoucit les formes . La Lamborghini gagne en homogénéité, même si elle abandonne dans cette mue une partie de son arrogance . Toute en rondeur, l’originale face avant, à laquelle fait écho une poupe tout en droites, se pare de phares oblongs Cibié rétractables . Fruit du génie audacieux de Scaglione tempéré par le prodigieux sens de l’élégance de Touring, la Lamborghini 350 GTV est une voiture à la personnalité unique et au design exceptionnel ….



La Lamborghini 350 GTV a été présentée la première fois lors du Salon International de l'Automobile de Turin en octobre 1963 . La carrosserie est l'œuvre du maître carrossier Bertone, sous le dessin de Franco Scaglione, elle sera fabriquée dans les ateliers Sargiotto à Turin . Construite sur un châssis tubulaire dessiné par Giotto Bizzarini et fabriqué par Giorgio Neri et Luciano Bonacini à Modène, comme toutes les voitures sportives adaptables à la course de cette époque . Le succès est immédiat et Enzo Ferrari fait la moue . Son vieux client Ferrucio a remporté son pari de produire un modèle pouvant faire la pige à ceux de Maranello, l'histoire était lancée . Construite selon la technique Superleggera, la voiture dispose d’un châssis renforcé rigide et léger sur lequel est monté des trains roulants avec des suspensions les plus modernes de l’époque . En effet le châssis tubulaire et moderne de la Lamborghini 350 GTV propose quatre roues indépendantes et des freins à disques, alors que Ferrari ou Maserati utilisent encore des trains arrière avec ressorts à lames ....



La Lamborghini 350 GTV dégage une rare et étrange beauté par son mariage réussi de courbes sensuelles et de droites saillantes avec un profil tracé d’une seule ligne, elle offre un design saisissant et d’une grande pureté . C’est ce qui va faire son succès en tenant compte du fait que techniquement elle utilise les options les plus modernes . L’assemblage général et le soin apporté à la finition sont au dessus de la moyenne pour l’époque afin de proposer un produit fini de qualité . L’habitacle est assez spacieux pour une 2 + 2, c'est-à-dire deux vraies places plus quelques bagages à l’arrière, mais on a l’habitude car c’est pareil chez la concurrence . Par contre le soin et la qualité de la finition sont vraiment à la hauteur . L’intérieur offre une ambiance typique des années 60, mais chic et confortable . Les épaisses moquettes sont assorties à la superbe sellerie tout en cuir, et quelques notes d’aluminium et de chromes apportent la note sportive en toute discrétion . Le poste de pilotage offre une excellente position de conduite et huit cadrans et compteurs sont disposés sur le tableau de bord juste sous les yeux du chauffeur . La Lamborghini 350 GTV avait donc tous les arguments pour venir jouer dans la cour des grandes ....



Pour ce qui est de la motorisation de la Lamborghini 350 GTV, puisque le challenge était de mieux faire qu’à Maranello, Ferruccio Lamborghini a chargé Giotto Bizzarini de réaliser le dessin d'un moteur V12 de 3,5 L . Le moteur réalisé par Bizzarrini, un 12 cylindres en V de 60° de 3 464 cm3 à quatre arbres à cames en tête et lubrifié par carter sec, développe 360 chevaux à 8 000 tr/min et 326 Nm de couple à 6000 tr/min, un véritable fauve qui va faire merveille sur la voiture . Ce fantastique moteur deviendra la motorisation de base de la future gamme Lamborghini . La voiture a dépassé, lors des tests sur piste, les 280 km/h en pointe, c’est déjà un bolide hors normes pour l’époque . La puissance est transmise aux roues arrières, bien sûr, via une boîte renforcée à 5 rapports ZF . Les performances sont de premier plan, le coupé revendiquant 280 km/h en pointe, et pouvant passer de 0 à 100 km/h en 7 secondes seulement, des valeurs qui parlait beaucoup à une époque où la vitesse était encore libre partout . La 350 GTV s'impose sans complexe dans les hautes sphères des voitures de sport, une merveille de la catégorie Vintage Classic ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 3 464 cm3
  • Puissance : 360 chevaux à 8 000 tr/min
  • Couple : 326 Nm de couple à 6000 tr/min
  • Vitesse : 280 km/h
  • Poids : 1050 kg







La « Lamborghini 350 GTV », c'est ça ...



La « Lamborghini 350 GTV », c'est ça ...


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