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vendredi 9 juillet 2010

Touring Superleggera Flying Star - 2010



TOURING SUPERLEGGERA FLYING STAR ….







Entre les deux guerres, la tendance automobile était au fait main . Les carrossiers indépendants étaient alors très nombreux, et les clients faisaient la queue pour apporter son ensemble mécanqiue nu, châssis et moteur, pour obtenir la robe de son choix . C’était l’époque de la haute couture automobile, l’heure de gloire des Gangloff, Figoni & Falaschi et « Touring » était de ceux-là dés 1928 . Réputé pour son process de fabrication dit Superleggera qui consiste en un fin bâti de tubes d’acier habillé de tôles d’aluminium, le carrossier a ainsi habillé de série des Alfa Roméo, des Aston Martin, des Maserati, des Lamborghini et d’autres merveilles de l’époque . De nos jours, pour satisfaire les clients exigeants souhaitant concilier volume de chargement et classe britannique, le carrossier milanais Touring s’est attelé à la transformation d’une Bentley Continental GT en break de chasse . Le résultat ne manque pas de prestance ….



Comme souvent pour ce genre de créations exceptionnelles, la Touring Superleggera Flying Star a pour origine le désir d’un client aisé désireux de bénéficier de toutes les qualités de sa Continental, tout en profitant d’une capacité d’emport plus importante, ainsi que du look recherché du break de chasse, « shooting break » en anglais . Un break de chasse, certes, mais basé sur Bentley Continental qui plus est . Pour l’exclusivité, on peut difficilement faire mieux car même chez les artisans, le « shooting break » est rarissime . Due aux fusains du jeune designer belge Louis de Fabribeckers, la Touring renoue avec la lointaine tradition du break de chasse britannique . Si certains artisans s’étaient déjà illustrés en transformant des Jaguar ou des Aston Martin en « shooting breaks » par le passé, c’est aujourd’hui la Bentley Continental, dans sa très rigide version cabriolet GTC, qui a servi de base . Le moins que l’on puisse dire c’est que les designers ont réalisés une merveille, le travail a surtout porté sur l'arrière pour ne pas dénaturer la signature Bentley . Ce break trois portes affiche des feux arrière en amande et un hayon avec un bossage de malle . L'élégance n'empêche par l'esprit pratique avec un coffre offrant, sièges arrière rabattus, un espace de chargement de 2 m de long et un volume global de 1200 litres . Le résultat, en tous cas, apparaît parfaitement réussi . C’est sur la base d’un cabriolet Continental GTC, dont l’avantage est d’offrir une structure renforcée et plus facile à transformer, que la Touring Superleggera Flying Star a été développée . Les portes et toute la partie arrière sont spécialement dessinées, à l’image de la Maserati Bellagio Fastback, un break Quattroporte créé par Touring il y a deux ans ….



La Touring Superleggera Flying Star reprend la mécanique des versions GTC Speed, soit un W12 bi-turbo de 6 litres de cylindrée développant 610 chevaux et 750 Nm de couple qui est accouplé à la transmission automatique 6 rapports de la Continental . Les suspensions hydrauliques et les amortisseurs électroniques travaillent indépendamment l'un de l'autre pour chaque roue de la transmission intégrale . Les performances sont au rendez vous avec un 0 à 100 km/h parcouru en moins de 5 secondes et une vitesse maxi de plus de 320 km/h, pour un break c’est pas mal . Pourtant, toute la structure a du être revisitée, du premier montant avant jusqu’au déhanché des ailes arrière, pour recevoir cette ligne de toit étendue . Même la malle de coffre, point le plus délicat à intégrer, à fait l’objet d’un traitement similaire aux Bentley Brooklands et Mulsanne de la grande époque . Touring, plus royaliste que le roi a vraiment réussi son coup car l’intégration au style originel de l’anglaise est ahurissant . Pour un peu, il s’agirait d’une réalisation 100 % conçue chez Bentley . Les arêtes latérales et la découpe des panneaux, toujours parfaite, sont conformes en tout points avec le design Bentley actuel . La qualité du travail est telle que la Touring Superleggera Flying Star, prévue pour être produite à 20 exemplaires, bénéficiera de la garantie Bentley et pourra être entretenue dans le réseau du constructeur . Il faut dire que Touring a travaillé d’arrache-pied depuis deux ans pour homologuer la transformation ....



Custode anguleuse, ailes musclées, optiques elliptiques et hayon très bien intégré, le langage esthétique de la Touring Superleggera Flying Star demeure fidèle à l’esprit maison . Ce qui surprend également, c’est le soin apporté à la finition intérieure ornée de l’élégant logo « Touring Superleggera » à tout va . L’habitacle reste identique à la Continental mais reçoit un revêtement de sol tout à fait inédit, en fibres de cuir beige et vert sombre . Raffinement à l’extrême, à la manière des Bentley « fastback » des années 50, une merveille . Très élégante, fluide et élancée, la Touring Superleggera Flying Star affiche le même dynamisme que l’original et en reprend les éléments techniques et les garanties, pour environ 600.000 €uros . Les vingt exemplaires sont déjà tous vendus en pré-commande, dommage si vous comptiez changer votre « shooting break Ami 6 » c’est raté ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : W12 bi-turbo
  • Cylindrée : 6 Litres
  • Puissance : 610 chevaux
  • Couple : 750 Nm
  • Vitesse : 322 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8






La Touring Superleggera Flying Star, c'est ça ...



La Touring Superleggera Flying Star, c'est ça ...





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lundi 5 juillet 2010

SV 9 Competizione - 2009



SV 9 COMPETIZIONE ….







On avait plutôt l’habitude jusque là de voir du sang Américain dans des super car Italiennes . Je m’explique, on se souvient de Zagato, de Tomaso, d’Isota et d’autres que j’oublie qui présentaient une robe au charme sensuel que seul savent faire les designers et stylistes Italiens, avec un châssis latin propre à chacun et un bon gros V8 américain . Cela nous a valu depuis des dizaines d’années quelques italiennes étonnantes à moteur V8 américain, d’origine Chrysler par exemple . Pourtant, les Américains ont toujours été attirés par les superbes voitures Italiennes . Dans ce billet, l’attirance de « l’Amérique pour l’Italie » s’y manifeste parfaitement . En effet, une jeune société californienne, « SV Motor Company » est parti d’une base 100 % Corvette, pour ensuite lui donner un petit cachet transalpin ….



En retravaillant une Corvette C6, SV Motor lance la « SV 9 Competizione ». Le nom à consonance italienne est voulu puisque le slogan parle de voiture à « sang italien » mais rappelle quand même qu'elle a un « cœur américain ». Le mélange USA-Italie tape à l'œil immédiatement . Les portes et le profil c'est une Chevrolet . L'avant et l'arrière sont plutôt d'inspiration transalpine et plus particulièrement le style de Milan mais aussi celui de Modène à mis chemin entre une Alfa Romeo 8C Competizione et une Maserati Gran Turismo . La SV9 Competizione, c’est en fait la Corvette qui se la joue « Little Italy » . Elle affiche une face avant spécifique et notamment un traitement des ailes avant qui fait légèrement penser à certaines réalisations du cheval cabré . La face arrière, trapue, agressive donne le ton, de cette sulfureuse machine . Les ailes avant remontent toujours aussi haut, symbole mythique de l’identité Corvette . Sauf qu’ici, elles servent de prolongement à des optiques avant inspirées de l’Alfa 8C et donc on parvient à un étrange résultat, musculeux tout en cultivant une relative finesse . Jantes et feux arrière complètent la filiation avec la supercar milanaise ….



L’objectif étant avant tout l’expérimentation esthétique, on notera sur la SV 9 Competizione quelques accointances naturelles entre le style traditionnel de la Corvette et l’arrière-train fluet de l’Alfa par exemple sur la partie supérieure de la poupe, le décrochement arrondi et incliné vers l’arrière ferait presque passer la 8C pour la cousine d’Amérique retournée au pays . Un beau travail pour une jolie réalisation d’inspiration italienne, un peu kitsch, mais qui surprend un peu par sa face avant mélangeant des phares inspirés de la F612 Scaglietti et une calandre dans l’esprit de celle de la Maserati Quattroporte ou de la 250 Testarossa . SV Motor en conservant la cellule centrale de la Corvette a pu aussi utiliser le dessous . Ainsi le châssis, les suspensions et le système de freinage sont celui de la Corvette C6 et il n’y a que la carrosserie entièrement en fibre de carbone qui soit faite maison sur la SV 9 Competizione . Sous cette peau d’inspiration italienne se cache donc un bloc américain . Le choix des ingénieurs s’est porté sur le Corvette LS3 V8 de 6.2 litres de cylindrée qui développe la bagatelle de 450 chevaux . Ce bloc légèrement retravaillé bénéficie d’une nouvelle admission maison et d’un échappement Ansa qui outre le fait qu’il apporte quelques chevaux supplémentaires procure également une superbe sonorité enivrante ....



Ainsi motorisée et avec son poids contenu grâce à la carrosserie en fibre de carbone, la SV 9 Competizione offre de belles performances dignes de son look . Et abat le 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes et offre une vitesse de pointe de plus de 250 km/h . C’est largement suffisant pour les points du permis de conduire . Pour la sécurité, des suspensions plus fermes et le système des freins redimensionnés complètent les modifications techniques . L’habitacle quant à lui est très typé italienne . Les inserts en carbone ou en aluminium se marient au cuir pour apporter une petite touche d’hyper sport . Le fond des cadrans est spécifique, et les équipements et accessoires sont complets . Un choix de 25 couleurs est proposé, de même que 4 types de jantes et 5 finitions intérieures, le top . Si tout ceci vous tente, ne traînez pas trop ! SV Motor prévoie de construire uniquement 1.000 exemplaires de la SV 9 Competizione et pas un de plus . Les possibilités de personnalisation étant étendues, il vous faudra débourser environ 70.000 €uros, mais il est peu probable que vous rencontriez la même que la vôtre au détour d’un carrefour ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 450 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h bridée
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’0
  • Performance : Le 1000 m D.A en 23’’4






La SV 9 Competizione, c'est ça ...



La SV 9 Competizione, c'est ça ...





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mercredi 9 juin 2010

Gillet Vertigo 5 - 2010



GILLET VERTIGO 5 ….







L'artisan belge « Tony Gillet » fait parti de ses constructeurs automobiles indépendants qui aiment les voitures sportives et qui ont la compétition chevillée au corps . Les voitures qu’il construit sous la marque Gillet sont fascinantes et chaque version démode la précédente . Petit à petit, la firme creuse son sillon en proposant sa propre vision du coupé sportif idéal . Les motorisations suivent la montée en puissance car si les débuts étaient assurés par des 4 cylindres, les suivantes proposaient des 6 cylindres et aujourd’hui le client peut disposer d’un 8 cylindres . Mais quoi qu’il en soit, on a toujours pu contempler les Gillet très pugnace en compétition, constamment à l’assaut des records, un peu à l’image du boss ….



Les amateurs ou passionnés de compétition connaissent tous le modèle Vertigo qui a fait ses grands débuts mondiaux aux 24 Heures de Francorchamps 2007 . Une avant-première assez spéciale et qui ne laissait pas présager une version "civile" des plus classieuse, car au salon de l’automobile de Bruxelles nous a été présenté l’ultime version de la Gillet Vertigo 5 . La voiture dessinée par Charles Van den Bosch s'affiche avec un nouveau visage . Au premier regard, on semble être en présence d’une Batmobile tout droit sortie du film, ou peut être un genre de Panoz . Du pur jus "Racing" qui contraste avec sa "robe de soirée" car le coup de crayon est empreint de volupté et de finesse . Par exemple des petits détails comme les 4 ouïes latérales sur les ailes du type Maserati qui lui apportent une touche "sensuelle", mais aussi fonctionnelle . En effet, leur présence est justifiée par le rôle d'évacuation de la pression d'air dans les ailes . De plus, les nouvelles jantes de la Gillet Vertigo 5 sont magnifiques et font penser à celles de Bugatti . La nouvelle grille de calandre et les ailes dorénavant plus intégrées au capot moteur participent aussi au look agressif de l’engin ….



Mais la retouche esthétique de la Gillet Vertigo 5 a aussi heureusement été complétée par des aménagements techniques conséquents . Ainsi, la Vertigo de route est équipé des freins et des suspensions du modèle de course, tout comme le pont arrière d'origine BMW. La répartition des masses tend vers l’idéal car le conducteur est en position très reculée, installé juste devant l’essieu arrière . Ajoutez à cela un poids qui n’excède pas les 900 kilos grâce à un châssis et une coque en fibre de carbone plus divers matériaux ultra légers, et vous comprendrez qu’avec la même mécanique, cette Vertigo ridiculisera les prestigieuses italiennes qui lui ont légué leur si noble mécanique . En fait, le très long capot avant de la Gillet Vertigo 5 abrite au choix un V6 Alfa Roméo de 3,6 litres qui développe 300 chevaux ou d'un redoutable V8 Maserati-Ferrari de 4.2 litres de cylindrée utilisé en compétition qui développe 420 chevaux pour un couple de 450 Nm à 4800 t/mn . La transmission est confiée à une boîte séquentielle à 6 vitesses inédite car conçue par Gillet lui-même . Les performances sont bien sur au rendez vous avec un 0 à 100 km/h abattu en 3,25 secondes ce qui permet à la marque de garder son record du monde en propulsion deux roues motrices ....



L’intérieur de la Gillet Vertigo 5 est digne des productions des grands constructeurs car la clientèle de Gillet est très variée, de l’émir en mal de nouveautés au pur collectionneur en passant par le passionné à la recherche d’un modèle totalement exclusif . Avec un maximum de 25 modèles construits par an et près d’une année d’attente pour recevoir sa voiture, seule une clientèle hors norme franchit le pas . L'habitacle prend une finition dans les tons brun du plus bel effet au milieu duquel trône un levier de vitesse au design étonnant . Le cuir bicolore se mélange harmonieusement à l’alcantara et a la moquette épaisse . L’instrumentation et complète et ergonomique et les équipements et accessoires sont nombreux, et cerise sur le gâteau, Il est même possible de commander sa propre Gillet Vertigo 5 en demandant ce que l’on souhaite au constructeur, il suffit d’y mettre le prix . Mais voilà, le prix, c’est comme toujours le hic, alors comptez pas moins de 150.000 euros pour cette très exclusive européenne au sang chaud, une GT rivale pour les cadors actuels présents dans ce segment ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.2 Litres
  • Puissance : 420 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 4800 t/mn
  • Vitesse : 300 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’2






La Gillet Vertigo 5, c'est ça ...



La Gillet Vertigo 5, c'est ça ...





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lundi 23 novembre 2009

Maserati GranTurismo S - 2009



MASERATI GRANTURISMO S ….







En 1914, les frères Maserati fondent à Bologne en Italie une petite officine exclusivement tournée vers la compétition automobile . Rachetée en 1940 par la famille Orsi, la marque est transférée à Modène . Après guerre, la marque qui continue à courir entame la construction de modèles de Grand Tourisme avec ambition . A partir des années 75, placée sous la direction du célèbre Alejandro de Tomaso, elle connaît plus de succès et donc une production plus importante . Depuis, la célèbre firme au trident est tombée sous le contrôle de Fiat qui la regroupe d’abord avec Ferrari pour des raisons techniques, puis en 2006 avec Alfa Roméo ….



Pour bon nombre de passionnés, Maserati évoque une belle Italienne au sang chaud et donc la Maserati GranTurismo S symbolise parfaitement l'esprit GT à l'Italienne . Ce superbe et imposant coupé à la ligne digne d'un grand couturier dessiné par Pininfarina aimante le regard avec sa calandre largement ouverte telle une gueule de requin et son profil sculpté façon squale . Dotée de bas de caisse spécifiques et de jantes 20 pouces à sept branches rappelant le trident cher à la marque, la belle s'affirme encore un peu plus et laisse la concurrence Allemande bien fade en comparaison . Une foule de détails lui donne ce style incroyable comme l'apparition de fonds noirs sur les phares, de bas de caisse spécifiques, de jantes 20 pouces à sept branches, du couvercle de malle avec un becquet intégré dans son formage ou encore des deux grosses sorties d'échappement oblongues . Quelle allure, c’est une merveille "Et pi c'est tout" ….



Réussite esthétique et commerciale incontestable avec des ventes qui ont augmenté de 33% en 2007, la GranTurismo S joue la polyvalence luxueuse par opposition à la sportivité extrême des berlinettes de Maranello . Avec son moteur avant et sa boîte 6 vitesses robotisée avec palettes au volant en position Transaxle, la Maserati offre une configuration possédant une répartition des masses presque idéale 47% sur l'avant et 53% sur l'arrière et une suspension à double triangulation aux quatre roues . Le système de contrôle de stabilité baptisé MSP veille quant à lui toujours à votre sécurité et permettra de se faire plaisir sans prendre de risque inconsidéré . Son autobloquant performant et ses barres de torsion de gros diamètre avec le système de freinage "Brembo" doté de disque de 360 mm pincés par des étriers à 6 pistons et l’amortissement piloté "Skyhood", sont la garantie d’une tenue de route exemplaire d’une grosse GT performante du calibre des Mercedes CL 500, Jaguar XKR ou Bmw série 6 . Ce châssis performant et techniquement sophistiqué n’en délaisse pas pour autant le confort intérieur à savoir pédalier alu, sellerie cuir bicolore, petit volant 3 branches, finition soignée, le tout étant largement personnalisable par le jeu des options proposées par le constructeur ....



Ce qui range à coup sur la GranTurismo S dans la catégorie des supercars, c'est sans doute sa mécanique V8 d’une cylindrée de 4691 cc et une distribution par double arbre à cames en tête par rangée entraîné par chaîne, sans oublier les quatre soupapes par cylindre commandées par poussoirs hydrauliques . Du côté admission, les arbres à cames sont équipés d’un variateur continu de phase à basse pression, avec un temps de réaction inférieur à 0,15 sec . Il en ressort ainsi 440 chevaux à 7000 tr/mn et un couple de 50 Mkg à 4750 tr/mn . La vélocité de la transmission pilotée MC-Shift (signée Magnetti Marelli) à embrayage bidisque égale celle de la Ferrari 612 dont elle dérive, soit 100 ms entre chaque rapport et quasiment sans à-coup . Bref, la GranTurismo S se permet malgré ses 1900 Kg d'expédier le 0 à 100 km/h en 4,9 secondes et le kilomètre départ arrêté en 23 secondes pour atteindre une vitesse de pointe de l’ordre de 295 km/h . Facturée environ 130.000 €, la GranTurismo S propose une alternative exotique et crédible dans la catégorie GT . Moins sportive mais plus pratique qu'une Porsche 911, plus élégante et dotée de davantage de caractère qu'un coupé Mercedes ou BMW, cette belle Italienne se rapproche davantage d'une Jaguar XKR plus compacte, mais surtout avec cette sonorité divine inimitable du moteur qui justifie à elle seule de signer le chèque pour celui qui en a les moyens ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 4.7 Litres
  • Puissance : 440 chevaux à 7000 tr/mn
  • Couple : 50 Mkg à 4750 tr/mn
  • Vitesse : 295 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’9
  • Performance : Le 1000 m D.A en 23’’0






La Maserati GranTurismo S, c'est ça ...





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