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lundi 12 décembre 2011

Peugeot 504 V6 Coupé - 1975



PEUGEOT 504 V6 COUPE ….







« Peugeot » est une entreprise de construction automobile française que l’on ne présente plus . Cette puissante firme débute son activité en fabricant toutes sortes d’outils et d’objets (les fameux moulins à café), avant de passer aux bicyclettes puis aux motocyclettes . La toute première automobile de la marque sort des chaînes en 1889 et préfigure une longue lignée de modèles qui feront le succès de la marque et l’une des rares centenaires du secteur . Après guerre, à partir de 1947, « Peugeot » commence la production d’un de ses modèles les plus emblématiques qui va être son premier succès commercial, la 203 . Principalement axée sur des berlines familiales quatre portes et quatre places économiques et robustes, la production de « Peugeot » va aller croissant au fil des ans . Le succès aidant, la marque sochalienne va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés, des cabriolets et même quelques sportives et serra même un des précurseurs de la motorisation diesel en France . Avec une sophistication technique reconnue et des carrosseries faisant appel à des stylistes réputés, « Peugeot » va se tailler la part du lion même à l’étranger d’autant que ses succès en compétition vont aider à augmenter cet engouement ….



Au salon de Paris en 1974, Peugeot dévoile un V6 d'un angle inédit de 90° . Pour l'étrenner, le lion l'installe sous le capot de son modèle le plus prestigieux, la Peugeot 504 V6 Coupé, et en fait ainsi la première Peugeot apte à rivaliser avec la concurrence étrangère prestigieuse depuis longtemps . Après plusieurs années sans changements d’importance, 1975 est l’année du grand lifting . Le moteur à carburateur V6, développé en coopération avec Renault et Volvo, remplace le moteur 4 cylindres à injection . Pour la première fois dans l’histoire de l’automobile, un allumage électronique sans contact (Schlumberger Altronic) est monté dans un véhicule de série . Si la technologie plait beaucoup à la presse, c’est surtout du côté du design que la voiture va surprendre et emballer la clientèle ….



Pour les Peugeot 504 V6 Coupé, le designer Pininfarina est allé plus loin encore dans sa démarche stylistique . S'il n'est toujours pas question d'excentricité ni même d'originalité, le designer offre une ligne aux 504 coupé et cabriolet qui n'ont plus aucune parenté avec la berline dont ils dérivent . L'ensemble général du design respire le classicisme de bon aloi, l'élégance et le style qui se dégagent semblent aux antipodes de la lourdeur stylistique relative de la berline . Pour arriver à ce résultat, les ingénieurs ont raccourci l'empattement de 19 cm et les voies arrière ont été élargies de 5 cm . Au total, la longueur hors-tout des 504 coupé et cabriolet est 13 cm plus courte que celle des berlines, mais leurs poids est supérieur . Pour finir sur le chapitre du style, Pininfarina a su disséminer ça et là des détails stylistiques charmeurs tels les quatre phares AV, les montants de custodes très fin et gracieux, les fines poignées de porte chromées et surtout les feux AR obliques très élégants . Outre sa ligne Vintage Classic, il faut aussi insister sur sa tenue de route royale extrêmement bien secondée par un freinage puissant et endurant . En fait, la philosophie de la Peugeot 504 V6 Coupé est exactement la même que celle des 406 coupés d'aujourd'hui . Des autos très belles, mais classiques, à la tenue de route royale et sécurisante et dont la clientèle visée n'est pas celle des sportives, mais plutôt la petite bourgeoisie ....



La Peugeot 504 V6 Coupé a tout d'une voiture moderne, tout en n'en étant pas tout à fait une, et cela participe à son charme . Un système de freinage amélioré, un châssis adapté et une direction assistée complètent la nouvelle propulsion sochalienne . L’extérieur est également soumis à divers changements avec les deux feux longue distance séparés qui sont regroupés en un phare unique et les feux arriéres qui sont remplacés par des feux en une pièce en plastique . Une allure fluide plus moderne est offerte grâce aux poignées de portes enfoncées, aux écritures de l’emblème Pininfarina déplacées à l’avant et aux nouveaux enjoliveurs plus élégants . La grille de calandre et le pare-choc sons également soumis à quelques retouches cosmétiques et un signe V6 orne la porte du coffre . A l’intérieur, on trouve maintenant une sellerie en cuir, des appuie-têtes et des ceintures de sécurité automatiques pour les sièges avant . Des vitres électriques et la climatisation viennent compléter le côté confort . Le compteur de vitesse atteint les 220km/h et est de nouveau encadré en argent . L’étonnante Peugeot 504 V6 Coupé est disponible avec une boîte de vitesse à 3 vitesses automatique de marque General Motors Type 407 ....



Sur l’insolite Peugeot 504 V6 Coupé, le moteur, étudié par Peugeot au sein de PRV, est tout à fait moderne . Il se caractérise notamment par son bloc en aluminium coulé sous pression, ses arbres à cames en tête, et par son originale alimentation par deux carburateurs, un double corps et un simple corps . Ce moteur V6 d’une cylindrée de 2.664 cm³ nous offre finalement une puissance de 144 chevaux à 5750 tr/mn pour un couple de 21.1 mkg, ce qui avec un poids contenu de 1.295 kg offre des performances honorables comme le kilomètre départ arrêté abattu en moins de 32 secondes ou une vitesse de pointe d’environ 190 km/h . A l’époque ces prestations la mettent par exemple en concurrence avec la Mercedes 250 C bien plus chère, une Ford Capri moins moderne ou une Renault 17 moins noble, la Citroën SM restant beaucoup plus élitiste . Au final, la conduite de la 504 Coupé V6 est vraiment agréable car la ceinture de caisse assez basse, les montants fins, les surfaces vitrées importantes et les contours faciles à cerner offrent une visibilité et une facilité de conduite que l'on ne trouve plus aujourd'hui ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6
  • Cylindrée : 2 664 cm³
  • Puissance : 144 chevaux à 5750 tr/mn
  • Couple : 21.1 mkg à 3800 t/mn
  • Vitesse : 190 km/h
  • Performance : Le 1000 m D.A en 31’’4






La « Peugeot 504 V6 Coupé », c'est ça ...



La « Peugeot 504 V6 Coupé », c'est ça ...





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lundi 14 novembre 2011

Mercedes 280 SL Pagode - 1967



MERCEDES 280 SL PAGODE ….







A la fin des années 50, le constructeur Allemand « Mercedes » a réussi le tour de force de mettre sur le marché une véritable voiture de course, la 300 SL . Cette étonnante voiture n’est ni plus ni moins qu'un châssis tubulaire de course (d'où l'usage de portes papillons) avec un moteur dérivé de la compétition . Véritable mythe sur roue, les Mercedes 300 SL seront déclinées en diverses versions affûtées pour la compétition dont la célèbre 300 SLR . Les acheteurs de roadsters, amateurs de Mercedes, avaient alors le choix entre un roadster pur et dur, tout juste échappé des circuits et vendu à un tarif prohibitif, ou un roadster avec un petit moteur et une ligne inspirée du 300 SL, le 190 SL . Ainsi, les 300 SL cabriolets et les 190 SL seront développés et commercialisés en envisageant le marché nord-américain . Mais entre la très exclusive 300 SL, qui a forgé la légende des SL chez Mercedes, et la " petite " 190 SL et son quatre cylindres, il manquait un modèle plus justement positionné ….



Pour la prochaine génération, le cahier des charges est donc fixé, le prochain Mercedes SL doit être élégant, être lumineux et pratique, avoir une sécurité optimale et reprendre des éléments déjà existant dans la gamme Mercedes-Benz pour réduire les coûts . La nouvelle mission du prochain SL n'est pas la moindre, puisqu'il doit en plus remplacer et le prestigieux 300 SL et le 190 SL . C'est à ce moment qu'un jeune designer de talent, Paul Bracq, intervient dans le dessin du futur roadster SL de Mercedes . Le SL aura un moteur 6 cylindres en ligne pour la noblesse et les performances, et va en outre bénéficier d'un design très élégant et moderne dont la forme du hard-top semblable à un toit d’origine asiatique lui donnera son surnom de « Pagode », une nouvelle légende est née . Sa mission est de remplacer la (poussive) 190 et la mythique 300, pas simple, d’autant plus que bon nombres d’éléments mécaniques doivent être repris à des gammes existantes pour limiter les coûts . Le constructeur de Stuttgart réussi pourtant son impossible pari en proposant des 1963 la 230 SL, puis la 250 SL et finalement celle qui va tutoyer les sommets, la Mercedes 280 SL Pagode, pas de doute, la saga des roadsters SL est sur de bons rails ….



La Mercedes 280 SL Pagode s'est immédiatement distingué par son design intemporel du au crayon de Paul Bracq et de l'équipe de design Mercedes de l'époque . Particulièrement inspiré, Paul Bracq s'est attaché à respecter le cahier des charges de l'usine en y apportant sa touche personnelle . La ligne ponton a été totalement aplatie pour permettre de donner non seulement une finesse de ligne au roadster allemand, mais également pour accroître la visibilité vers l'extérieur . La voiture possède des petits bourrelets d'ailes pour élargir les passages de roues qui donnent du caractère à cet ensemble très classique . La malle arrière et toute la poupe du Pagode sont peut être la partie la plus réussie de l'auto . Les petits feux arrière sont fins et reliés par un jonc chromé qui cour sur la largeur de la malle de coffre, ils participent à l'élégance générale . L'avant reprend les phares sous globe comme les Facel-Vega . Le capot avant possède un léger bosselage, et l'étoile Mercedes est en bonne position dans le centre de la calandre légèrement inversée . Cette ligne très pure fait que la Mercedes 280 SL Pagode traverse le temps sans sembler prendre une seule ride ....



La grande particularité de la Mercedes 280 SL Pagode, qui lui a donné son surnom, c'est bien évidemment son hard-top à la forme peu commune . L'intérêt de ce toit " Pagode " concave permettait d'améliorer la visibilité intérieure, avec des montants plus fins et des vitres plus hautes tout en rendant l'accès à bord beaucoup plus facile . En effet, une fois la porte ouverte, le SL 280 Pagode se distingue par une habitabilité de premier ordre . Pas question de se contorsionner pour s'installer à bord, bravo le concept du hard-top Pagode . La place pour les jambes est généreuse et derrière les sièges, on trouve de la place pour glisser quelques bagages ou mettre un enfant en dépannage en biais . Nous sommes loin des standards des petits roadsters anglais de la même époque dans lesquels quelques notions de souplesse étaient requises . L’habitacle pour 2 personnes est un modèle de précision et de présentation, tout est simple mais de bon goût et plutôt luxueux avec des sièges recouverts de cuir très confortables qui offrent une position de conduite excellente . Deux gros compteurs sont regroupés derrière le volant et situés entre les deux compteurs des informations complémentaires (essence, eau…) sont montés . La finition et le montage final ne souffre pas la critique ....



Pour ce qui est de la motorisation de la Mercedes 280 SL Pagode, la firme emprunte le nouveau 6 en ligne de 2,8 litres à la berline 280 SE . Avec son injection, il est plus puissant et développe 170 chevaux à 5.750 tr/mn et un couple de 240 Nm à 4.500 tr/mn . Avec 61,37 ch/litre, cette mécanique n’était pas d’une sportivité à toute épreuve, mais pour autant, mariée à la boîte auto 4 rapports bien étagée ou au choix une boîte 5 manuelle ZF, la voiture offre des performances et un agrément de conduite très appréciable à l’usage . Au final, les performances sont très honorables avec le 0 à 100 km/h en 9"8, une vitesse de pointe avoisinant 200 km/h, et le km DA en environ 30"0 . Jusqu'en 1971, année de l’arrêt de sa production, la Mercedes 280 SL Pagode ne connaîtra que peu d'évolutions notables car son succès est tel, qu'il n'y a pas de raison que l'usine procède à de nouveaux développement pour un modèle en fin de vie . De nos jours c’est un modèle Vintage Classic qui est conforme à l’esprit maison, pas très sport, certes, mais un compromis efficacité et confort à nul autre pareil . Et pour le reste, les ingrédients habituels de la marque sont présents, comme la finition au top niveau, le soucis de la conception parfaite ou encore les détails d’équipements . Et cette ligne signée Paul Bracq, on ne s’en lasse toujours pas ! ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 2.8 Litres
  • Puissance : 170 chevaux à 5.750 tr/mn
  • Couple : 240 Nm à 4.500 tr/mn
  • Vitesse : 200 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 9’’8
  • Performance : Le 1000 m D.A en 30’’0







La « Mercedes 280 SL Pagode », c'est ça ...



La « Mercedes 280 SL Pagode », c'est ça ...





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lundi 17 octobre 2011

Jaguar Mark II - 1965



JAGUAR MK II ….







Comme les autres constructeurs britanniques, la firme Sidecars Swallow sort durement éprouvée de la Seconde Guerre mondiale . Un changement d’identité est la première des priorités car les initiales "SS" sont devenues très difficiles à porter et donc pénalisent le business . Sir William Lyons l’entreprenant homme d’affaire propriétaire de la firme décide de rebaptiser sa marque de la nouvelle appellation « Jaguar », du nom de l’un de ses modèles de 1938 . Il va même tenter un pari vraiment audacieux en donnant le feu vert pour la réalisation d’un très prometteur 6 cylindres et la conception d’un roadster sportif . Premier moteur de grande série disposant d’un double arbre à cames, ce bloc XK fera la gloire et la fortune de " Jaguar " . Puissant et robuste, capable de supporter de multiples évolutions, il va donner naissance à toute une dynastie de 6 cylindres capables de briller sur la piste du Mans ou de flâner paisiblement sous le soleil californien ….



Dans les années 50, Jaguar n'avait pas d'intermédiaire entre la sportive XK120 et l'exclusive et imposante Mark VII . C’est en 1957, alors que la firme est à son apogée après cinq succès aux 24 Heures du Mans, que l’idée de greffer le moteur XK sous le capot d’une berline voit le jour à Coventry . Les choses sont ensuite rondement menées, et la Jaguar Mk II est dévoilée au Salon de Londres, en octobre 1959 et commercialisée l’année suivante . C’est une berline de taille moyenne construite de 1959 à 1967, très prisée en compétition qui a notamment remporté le Tour de France automobile de 1960 à 1963 aux mains de Bernard Consten . Sans rompre avec les lignes de son aînée, elle apporte des améliorations incontestables dans le dessin . La première amélioration porte dans la lunette arrière agrandie . Des vitres de custode sont aménagées si bien que le montant arrière se montre très réduit . A l'avant, la calandre est légèrement modifiée et les feux additionnels sont rapprochés de la grille d'aération . Des clignotants ronds viennent parfaire la géométrie de ce nez . Ces modifications approchent la perfection esthétique si bien que la Jaguar Mk II deviendra une référence pendant de longues années, au point que, trente ans après sa disparition, elle a marqué les esprits, c’est une véritable Vintage Classic ….



Adhérant à la maxime de Sir William Lyons à savoir « Grâce, Rythme et Espace », l’étonnante Jaguar Mk II est effectivement une superbe berline confortable et performante . Mais il ne faut pas oublier le côté technique . La direction assistée est suffisamment précise, les freins à disques sont efficaces, le différentiel autobloquant est précieux et la boite Moss est bien étagée avec l'agrément de l'overdrive sur le dernier rapport . L'essieu rigide et les ressorts semi-elliptiques arrière ne sont même pas un handicap, car la tenue de route est excellente . Héritant de solutions éprouvées en compétition (carrosserie monocoque, quatre freins à disque), elle se distingue par la pureté de ses lignes . Affinée par rapport à ses pataudes aînées (montants moins épais, surface vitrée agrandie), cette berline compacte réussit néanmoins à dégager une irrésistible impression de fluidité . La proue, incrustée de la classique calandre ovoïde, est un subtil cocktail de douceur et d’agressivité tandis que l’arrière fortement bombé est d’une irrésistible sensualité . L’insolite Jaguar Mk II est une véritable réussite esthétique indéniable ....



La Jaguar Mk II qui a longtemps été considérée comme la reine des berlines se devait de posséder un habitacle généreux et d’une finition irréprochable . La marque l’a donc dotée des meilleurs fleurons de la tradition britannique, la ronce de noyer verni, le cuir Connolly pleine peau, la moquette épaisse et confortable ainsi que le chrome . Un véritable cocon laissant filtrer, juste ce qu’il faut, le feulement rauque du 6 cylindres . L'habitacle de ce salon roulant offre un festival dont profitent tous les sens . Si le regard et le toucher sont comblés par les boiseries, l'odorat ne se trouve pas moins flatté par le parfum du cuir . Les jambes trouvent généreusement leur place à l'avant comme à l'arrière, et le confort est quasiment parfait tant les sièges sont profonds . Le capot plongeant de la Jaguar Mk II offre une excellente visibilité qui s'étend sur les côtés et vers l'arrière grâce aux vitres en arc de cercle et à la lunette panoramique . Le regard tombe droit sur le compte-tours et le tachymètre, alors que le tableau de bord central regroupe les cadrans de température d'eau et de pression d'huile, ainsi que la jauge d'essence et l'ampèremètre ....



Pour ce qui est de la motorisation, la Jaguar Mk II est donc équipée de ce merveilleux moteur XK, plein de couple dès les plus bas régimes et qui avale les côtes aussi bien qu'il laisse sur place à peu près tout ce qui roule à l'époque . Ce nouveau moteur de 6 cylindres en ligne provenant de la XK150 est désormais d’une cylindrée de 3,8 litres équipé d’une culasse à 12 soupapes et alimenté par trois carburateurs Solex . Animée par cette ultime évolution qui développe en version "civile" quelques 220 chevaux à 5500 tr/min pour un couple de 325 Nm à partir de 3000 tr/min, la belle est aussi une vraie sportive . En dépit d’un poids frisant les 1 400 kg, elle s’offre un 220 km/h en pointe et abat le 0 à 100 km/h en 8”6 . Quelle santé ! Bien peu de sportives pures et dures sont capables de tels exploits en 1960 . Des performances exceptionnelles mais parfaitement exploitables grâce à un comportement très sain et un freinage des plus efficaces . Cette sportive déguisée en berline fit longtemps référence dans sa catégorie et seules de grosses BMW ou Mercedes feront mieux à l’aube des années soixante-dix . Néanmoins, aucune d’entre elles ne possédera jamais cette indéfinissable "touch of class" qui a fait entrer la divine Jaguar Mk II dans le domaine de l’exception ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 6 en ligne
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 220 chevaux à 5500 tr/min
  • Couple : 325 Nm à partir de 3000 tr/min
  • Vitesse : 220 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 8’’6







La « Jaguar MK II », c'est ça ...



La « Jaguar MK II », c'est ça ...





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lundi 22 août 2011

Les vacances des pilotes de F1





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Les meilleures choses ont toujours une fin et malheureusement il en est de même pour les vacances . Donc comme beaucoup d’entre vous j’imagine, pour moi c’est la rentrée . Finalement ces trois semaines de congé sont passé beaucoup trop vite à mon goût, mais bon j’en ai quand même bien profité et je me suis bien reposé, c’est toujours ça de pris . Je suis donc d’attaque pour reprendre ma modeste prose sur ce blog au travers de mes petits billets qui n’ont d’autre ambition que de vous divertir en vous faisant partager ma passion pour le monde de l’automobile ….

Pendant ces vacances, je me suis posé la question de savoir ce que pouvaient bien faire les pilotes de Formule 1 qui eux aussi ont eu droit à une trêve . Après quelques recherches, j’ai eu une partie de réponse concernant quelques uns d’entre eux et il faut dire que nous n’avons pas les mêmes loisirs comme vous allez pouvoir le constater . Leurs activités sont en fait bien différentes des nôtres, enfin surtout des miennes, je vous laisse seuls juges ….

Chez Ferrari

Pour entamer la pause du championnat du monde de F1, Fernando Alonso est revenu dans les Dolomites où il a participé à « Wrooom Summer », le rendez-vous estival avec la presse que la Scuderia Ferrari organise traditionnellement dans les Dolomites sur les pentes enneigées de Madonna di Campiglio . Pas de ski cette fois, mais au programme bol d’air pur, randonné, VTT et balade en Ferrari FF, des randonnées qui ont mis à rude épreuve les journalistes désireux de s’accrocher aux pas du pilote espagnol avant de pouvoir l’interroger ….



Fernando Alonso à "Wrooom Summer" ....


Chez Mercedes

Nico Rosberg et Michaël Schumacher sont allé passer une journée sur le circuit mythique du Nürburgring avec l’équipe Mercedes pour s’amuser avec des monstrueuses SLS AMG qu’ils ont piloté sur la célèbre Nordschleife en compagnie de l’ancien pilote McLaren-Mercedes David Coulthard . Une manière originale de se divertir tout en restant immergé dans leur milieu professionnel ….



Nico Rosberg et Michaël Schumacher au Nürburgring ....


Chez Red Bull

Amateur de vitesse et de sensations fortes, Mark Webber qui est un grand sportif a plusieurs fois été projeté dans les airs au cours de sa carrière de pilote comme aux 24 Heures du Mans avec Mercedes, mais aussi en F1 à Valence en 2010 lorsque sa RB6 avait décollée sur la Lotus de Kovalainen . Dans la Sarthe comme en Espagne, l'Australien avait effectué un looping avec un véhicule à 4 roues . Pour ses vacances, l'Australien a donc décidé de réitérer l'exploit du looping mais cette fois avec un appareil plus adapté à la voltige . En effet il a tout simplement réalisé pour le fun un incroyable backflip en hélicoptère, le genre de figure qui d’ordinaire n’est pas très adaptée à ce type d’engin ....



Mark Webber fait de la voltige ....





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