@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 27 juin 2011

Lexus LS 600 Landaulet - 2011



LEXUS LS 600 LANDAULET ….







La voiture qui fait l’objet de ce billet est un engin vraiment très insolite, inédit et exclusif puisqu’il n'en existe qu'un seul exemplaire au monde et qu’elle ne roulera que dans la principauté de Monaco . En effet son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco qui est très engagé dans l’écologie et le développement durable est un grand amateur de véhicules à énergie alternative, nous l’avons déjà vu dans des BMW Série 7 à hydrogène ou encore en Venturi Fetish et il roule régulièrement en Lexus LS 600 hybride . Après la déferlante du mariage de Kate et William, les médias people s’apprêtent à couvrir un autre mariage, celui de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et Charlène Wittstock, prévu les 1er et 2 juillet . Rien n’est évidemment trop beau, et en guise de réponse à la très Vintage mais ultra britannique Aston Martin DB6 du Prince anglais, le Prince Monégasque s’affichera dans une très high-tech « Lexus » mais vraiment très modifiée . En effet, Le Prince monégasque a choisi une version spéciale conçue spécialement pour lui de la Lexus LS 600h pour sa motorisation hybride de 520 chevaux, permettant des trajets urbains en mode 100% électrique ….



Une fois n'est pas coutume, ça n'est pas une Mercedes ou une Rolls-Royce qui officiera pour le mariage princier à Monaco mais une version découvrable inédite de la Lexus LS 600h L de série qui sera rebaptisée pour cette occasion unique et exceptionnelle Lexus LS 600 Landaulet . Ce modèle, désignant une carrosserie très prisée par les cortèges officiels du Vatican, les défilés de chefs d’états ou les parades royales qui s’appelle "landaulet" désigne une berline découvrable dont seuls les passagers arrière peuvent profiter de l'air libre . Commandé spécialement par le Prince Albert chez Lexus, ce landaulet a été réalisé par le célèbre carrossier belge Carat Duchatelet, en étroite collaboration avec les ingénieurs Lexus basés à Bruxelles, et cette transformation a demandé plus de 2.000 heures de travail . En effet, il a fallu procéder à un travail très important pour renforcer le châssis, et plutôt que des renforts métalliques, les ingénieurs ont employé de la fibre de carbone et du kevlar, ainsi le châssis conserve une rigidité convenable, en dépit de l'absence du toit et des montants latéraux . La peinture et le polissage constituaient une étape majeure avant le réassemblage et donc cette Lexus LS 600 Landaulet de cérémonie est habillée d'une livrée Blue Midnight particulièrement élégante, qui a été appliquée à la main en plusieurs couches, au moyen d'une peinture à l'eau spécialement étudiée et respectueuse de l'environnement ….



Blindée et découvrable, la Lexus LS 600 Landaulet offre une singularité, son toit transparent représentant un vrai défi, tant par sa conception (une grande pièce monobloc sans renforts ni montants) que par sa fabrication, pour laquelle Lexus s'est assurée la coopération d'un fournisseur français spécialisé dans les équipements similaires pour l'industrie aérospatiale . Habituellement, les landaulet se faisaient avec un toit souple (Mercedes 600, Rolls Royce), mais les ingénieurs belges de Carat Duchatelet, qui ont réalisé l'auto, ont choisi d'employer un hardtop amovible en matière transparente . Ce toit est constitué d'une monocoque légère de polycarbonate d'une seule pièce sans aucuns montants, de 8 mm d'épaisseur seulement et pesant à peine 26 kilos . Fixé à la carrosserie par deux attaches intermédiaires, il offre une visibilité parfaite tant de l'intérieur que de l'extérieur du véhicule . Une configuration qui pourrait permettre aux badauds d'admirer le couple en cas de pluie lors du tour de la Principauté effectué après la cérémonie . Pour obtenir un ajustage parfait, digne d'une Lexus, les tolérances étaient de moins d'un milimètre et c’est donc une prouesse technique qui a été réalisée par les ingénieurs sur la Lexus LS 600 Landaulet pour réaliser et former d'une seule pièce le toit et ses montants, ainsi que la lunette arrière ....



Comme le Prince Albert est très engagé dans l’écologie et le développement durable, le cahier des charges prévoyait que la Lexus LS 600 Landaulet ne devrait circuler qu’en mode électrique pour le transport des mariés . Ainsi on peut envisager que cette auto ne fera pas plus de 2.0 km, à moins de 40 km/h, une sacré performance qui ne met hélas pas en avant les qualités des hybrides Lexus . La balade post-cérémonie monégasque se fera donc en mode tout électrique, sans émissions nocives, pas comme certains jeunes mariés d’Outre Manche qui ont enchaîné carrosse à chevaux et antique Aston Martin paternelle sans filtre à particules . On ne sait pas pour l’instant si le couple princier se servira encore du véhicule après la cérémonie du mariage . Mais on sait par contre que l'auto sera exposée prochainement au musée océanographique de Monaco pour le plus grand plaisir des visiteurs amateurs de belles voitures et on imagine que cette superbe et très exclusive Lexus LS 600 Landaulet ira rejoindre les autres merveilles au musée automobile qui présente la superbe collection de Rainier III ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 à 90°
  • Cylindrée : 4969 cm³
  • Puissance : 520 chevaux
  • Énergie : Hybride
  • Boîte de vitesses : Automatique 8 rapports
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6,3
  • Émission de CO2 : 219 g/km








La « Lexus LS 600 Landaulet », c'est ça ...



La « Lexus LS 600 Landaulet », c'est ça ...





JPBlogAuto

vendredi 17 juin 2011

Tramontana R - 2009



TRAMONTANA R ….







La production automobile espagnole est assez succincte pour qu’elle mérite que l’on en parle quand une marque propose un bolide intéressant . Bien sur tout le monde connait la marque Seat, mais elle n’a plus d’espagnole que le nom car elle est tombée depuis plusieurs années déjà sous le contrôle du géant Allemand, le groupe Volkswagen . Quelques artisans indépendants proposent toutefois encore aujourd’hui des voitures intéressantes et l’un d’eux fait l’objet de ce billet . En effet la marque « Tramontana » qui tire son nom d’un vent du Sud, la Tramontane, est un petit constructeur artisanal ibérique indépendant qui est installé sur la Costa Brava, en Catalogne et qui a la particularité de concevoir des voitures sportives innovantes et très insolites ….



La Tramontana R est un cocktail entre une Formule 1 et un jet supersonique né de l’imagination débordante du dessinateur maison mais qui est malgré tout un véhicule commercialisé que vous pouvez très bien acheter aujourd’hui . Présentée pour la première fois au Salon Automobile de Genève en 2005, c’est donc une automobile sportive au design très innovant inspiré des voitures monoplace de course de Formule 1 qui a fait souffler un vent de folie à la dernière édition du salon automobile Top Marques de Monaco . Le politiquement correct, elle ne connaît pas et ne se soucie donc pas de l’écologique ni même de la crise . Avec ses lignes hallucinantes et son cockpit du genre verrière, la Tramontana R ressemble à un véritable avion sans les ailes faite spécialement pour narguer la morosité ambiante du secteur ….



La Tramontana R incarne un concept révolutionnaire qui intègre la précision technique, la conception personnalisée, et l'artisanat de qualité supérieure . Le véhicule ultime du désir, l'émotion et l'excitation, sur le modèle des courbes de rationalisation des œuvres intemporelle de l'art moderne . La carrosserie est presque complètement réalisée en aluminium et en fibres de carbone, du châssis aux jantes en passant par le cockpit pour un poids total de 1268 kilos . Le freinage qui a été particulièrement bien étudié est assuré par des disques en céramique pincés par des étriers à six pistons, un gage d’efficacité et de puissance . Une véritable voiture ou un semblant d’avion, la question reste en suspense . Mais une chose est sure, cette furieuse Tramontana R ne s'adressera évidemment pas à tout le monde car c’est une véritable bourrasque sur quatre roues qui dispense des performances hors du commun avec son couple titanesque de plus de 1100 Nm à 4.000 tr / min ....



Pour la motorisation, les ingénieurs qui ont conçu la Tramontana R ont fait appel à un moteur V12 à 60 ° bi-turbo d'origine Mercedes de 5.5 litres de cylindrée qui développe la bagatelle de 720 chevaux à 5,250 tr / min . La transmission est assurée par une boite manuelle séquentielle à 6 vitesses . Au final, c’est une bombe qui offre des performances diaboliques comme le 0 à 100 km/h qui est pulvérisé en 3,6 secondes et celui du 0 à 200 km/h en 10,2 secondes . La vitesse maximum est bridée électroniquement à 325 km/h car dieu seul sait jusqu’où elle serait capable de grimper . Le seul petit problème de cet engin idyllique, c’est qu’il vous faudra avoir un portefeuille particulièrement bien garni puisqu'il faudra débourser la modique somme d’environ 600.000 € pour en devenir l'heureux propriétaire . Les plus fortunés d'entre vous devront quand même s'armer de patience pour conduire la Tramontana R, puisque seuls 12 exemplaires seront commercialisés chaque année . Si toutefois vous n’arrivez pas à payer vos échéances, vous disposerez d’un engin capable de pouvoir semer vos créanciers sur la route ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12 à 60 ° bi-turbo
  • Cylindrée : 5.5 Litres
  • Puissance : 720 chevaux à 5,250 tr / min
  • Couple : 1100 Nm à 4.000 tr / min
  • Vitesse : 325 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’6
  • Accélération : Le 0 à 200 en 10’’2






La « Tramontana R », c'est ça ...



La « Tramontana R », c'est ça ...





JPBlogAuto

vendredi 10 juin 2011

Tesla Model S - 2010



TESLA MODEL S ….







En 2003, à San Carlos en Californie, une équipe pointue d’ingénieurs précurseurs entreprend de créer la première véritable voiture électrique . Ils installent leur entreprise dans la fameuse "Silicon Valley" avec comme leader spirituel le célèbre physicien « Nikola Tesla » l’inventeur du moteur électrique asynchrone . Cinq longues années d’études, de recherches, de développements et de mises au point seront nécessaire avant que la jeune marque « Tesla Motors Inc » puisse enfin présenter en 2008 son tout premier modèle, un roadster sportif 100% électrique . Après le Roadster, Tesla dévoile un nouveau modèle électrique destiné à tous les membres de la famille . Avec son tout nouveau concept Tesla Model S, le constructeur veut en effet offrir une berline électrique plus polyvalente et plus accessible pour 2011 ….



La précédente Tesla roadster n'était pas une voiture originale puisqu’elle se basait sur la Lotus Elise, ce qui avait imposé de nombreux compromis dans son développement . Mais avec ce nouveau modèle, on a vraiment droit à une auto 100 % originale car seul son nom ne l'est pas . Elle s'appelle Tesla Model S, peut-être parce que la PME californienne veut concurrencer Mercedes . Mais tout le reste l'est, du châssis à la carrosserie, les ingénieurs sont partis d'une feuille blanche . Le résultat est cette élégante berline 5 places à hayon (chose rare pour une américaine), avec une conception intelligente, puisque le pack de batteries est dans le plancher . Esthétiquement, ce nouveau concept Tesla est plutôt réussi . La fluidité des lignes, la pureté de ses galbes aguicheurs en séduiront plus d’un . La belle se démarque par ses rétroviseurs pointus, ses poignées de portes intégrées, son immense toit en verre, sa calandre et ses feux assombris et bien sur par ses grosses jantes en forme d’hélices de 21 pouces . A première vue, on pourrait presque y voir de faux airs de Jaguar XF mais cette Tesla Model S veut être plus qu’une « simple » et belle berline sportive, elle veut être économique ….



Même si le designer de la Tesla Model S n'a pas pris de gros risque, force est de constater que le dessin de l'auto est réussi et donc qu’elle plaira à la majorité . Malgré ses faux airs de grosse Hyundai ou Mitsubishi, c'est bien une Tesla, et elle n'existera avec aucune autre motorisation qu'électrique . De la part d'une marque qui voudrait incarner l'avenir, nous aurions apprécié des lignes plus audacieuses, mais c'est donc par sa technique que l'auto va se démarquer . Pour cela, elle utilise la même technologie que la précédente Roadster, des batteries Lithium-ion . Cependant, ces dernières ont été améliorées avec une meilleure densité énergétique (8000 cellules, soit 2000 de plus que pour le Roadster) . Dixit Tesla, cela devrait autoriser une autonomie de 260 km . De plus, des batteries supplémentaires seront disponibles en option afin d’augmenter ses capacités à 480 km . La voiture sera équipée en standard d'un chargeur multi-tension, capable d'accepter le 110, le 220 ou le 440 volts . Sur la Tesla Model S, les batteries sont rechargeables en 45 minutes et il devient donc possible de faire le plein le temps d'un repas ....



Malgré l’adoption d’une carrosserie en aluminium, la Tesla Model S n’a pu descendre sous la barre des 1800 kg à cause de poids des batteries (550 kg tout de même). Néanmoins, les performances annoncées par le constructeur sont plutôt intéressantes . Le 0 à 100 km/h serait abattu en moins de 6 secondes tandis que la vitesse maximale est limitée électroniquement à 200 km/h . La marque américaine ne semble pas encore satisfaite puisqu’elle annonce d’ores et déjà qu’une version plus sportive verra le jour . En attendant cette version plus sportive, on peut déjà remarquer des freins Brembo et des pneus Yokohama (de 21 pouces) sur l’actuelle version . Comme pour le Roadster, nous avons affaire à un modèle Plug-in, et on peut donc espérer recharger plus de 50 % des batteries en seulement quelques dizaines de minutes grâce à la technologie Lithium-ion . A l’intérieur, l’habitacle s’équipe d’un énorme écran de 17 pouces et d’une connexion 3G . Le gouvernement américain a annoncé qu'il voulait soutenir la voiture électrique, il pourrait donc accorder à la firme un prêt spécial à taux préférentiel de 350 millions de dollars pour produire sa Tesla Model S ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 100 % électrique
  • Batteries : Lithium-ion
  • Autonomie : 260 ou 480 km
  • Charge : 45 minutes
  • Vitesse : 200 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 5’’8






La « Tesla Model S », c'est ça ...



La « Tesla Model S », c'est ça ...





JPBlogAuto

samedi 28 mai 2011

Smart ForTwo - 2011



SMART FORTWO ….







En 1998, l’horloger Suisse Swatch plutôt visionnaire pour l’époque, s’était acoquiné avec le constructeur automobile Allemand Daimler afin de proposer un véhicule répondant aux problèmes environnementaux et aux soucis écologiques alors à la mode au début des années 2000 . Le résultat allait être une petite voiture baptisée City Coupé censée répondre au problème de la crise énergétique qui allait assez vite rencontrer un certain succès et essaimer les rues de la plupart des capitales et grandes villes européennes à défaut de parvenir à s'imposer aux Etats-Unis . En 2006, le lancement de la deuxième génération de « Smart » n'avait évidemment pas représenté la même révolution que celui du premier modèle car rançon du succès oblige, elle s'était quelque peu banalisée ….



En 2011, un restylage s'imposait pour le Mondial de l'Auto car la Smart Fortwo, deuxième du nom, va sur ses quatre ans et doit aujourd'hui composer avec l'arrivée de la Toyota iQ sur ses plates-bandes, sa première véritable rivale avec "presque" quatre places dans moins de 3 m de long . Même s'il faudra un œil exercé pour déceler les changements sur la dernière version, la crise de croissance de la deuxième Fortwo (+20 cm) n'a pas arrangé les choses . En effet, même si la voiture reste la plus compacte du marché avec 2,70 m, elle a perdu un peu de son aura d'arme absolue en ville, obligée désormais de se garer parallèlement au trottoir comme tout le monde . Au moment d'aborder la seconde partie de sa carrière, la Fortwo s'offre donc un nouveau lifting . Rien de significatif extérieurement, puisque seule l'option feux de jours à LED, de nouvelles livrées (incluant la possibilité d'opter pour des montants latéraux ton caisse) et trois jeux de jantes 15" inédits distinguent ce nouveau millésime . Les équipements sont revus avec un hayon amélioré ne nécessitant plus les deux mains pour ouvrir la lunette arrière, le GPS intégré, une sellerie tissu à motif, un accoudoir central repliable mais aussi en option la climatisation, la boite softouch et le kit de téléphonie mains-libres Bluetooth ….



La Smart Fortwo ne fait que changer de garde-robe, mais tout en finesse, sans grands bouleversements . Il faut même y regarder de plus près pour déceler les changements de la petite urbaine qui garde ses lignes générales et se contente de quelques coquetteries . Dans l'habitacle, les changements sont presque aussi discrets et on relève seulement l'apparition de nouvelles garnitures, d'une console d'instrumentation retouchée, d'espaces de rangements réaménagés, d'un nouveau système multimédia et d'un éclairage d'ambiance à LED . Le tableau de bord de la Fortwo a été redessiné afin de proposer plus d’espace, notamment pour l’écran de navigation tactile de 16,5 pouces qui comprend un ordinateur de bord avec prises auxiliaires et USB en option, ainsi que 8 haut-parleurs 40 watts . Vie citadine oblige, la petite voiture urbaine propose de nombreux rangements, dont un compartiment dans la partie inférieure de la console centrale, ou encore des poches sur les côtés des sièges . Le conducteur pourra également opter à sa guise pour un volant cuir à trois branches avec régulateur de vitesse . Plus de couleurs, un look tendance et des équipements haut de gamme, le constructeur a voulu une nouvelle Smart Fortwo tendance . Sept teintes de carrosserie sont désormais disponibles, dont un vert clair mat et un bleu clair métallisé pour la carrosserie ainsi que deux nouveaux coloris, rouge et bleu, pour la capote . Les rétroviseurs, grille de radiateur ou jupe avant adoptent désormais la teinte extérieure ....



Pour ce qui est de la sécurité lors de collisions, la Smart Fortwo optimise sa protection grâce à des sacs gonflables latéraux améliorés et à l’ajout d’un coussin pour les genoux du conducteur . De plus elle est équipée de série de systèmes antipatinage et du contrôle de stabilité . Côté motorisation, la petite citadine de la maison Mercedes réduit son empreinte écologique avec un bilan optimisé sur quasiment tous les moteurs . Les trois cylindres de 1.0 litres de cylindrée qui développent 61 et 71 chevaux consomment désormais 4,2/l/100 km au lieu de 4,4 l auparavant pour 97 g/km de CO2 rejetés au lieu de 103 g . Le 1.0 litre turbo développe 84 chevaux passe de 5,1 l/100 km en consommation à 4,9 litres et de 119 g/km de CO2 rejetés à 114 g . Quant à la turbulente version Brabus, elle gagne 3 chevaux symboliques et développe désormais 101 chevaux et ne revendique désormais plus que 119 g/km de CO2 rejetés au lieu de 124 . Le médiocre Diesel de 0,8 litres de cylindrée ne bouge pas d'un iota et s'en tient à 54 chevaux et 3,3 l/100 km pour 88 g/km de CO2 rejetés . La transmission est confiée à une boîte automatique à 5 rapports sur toutes les motorisations . Si cette « green attitude » qui abaisse les émissions de CO2 ainsi que la consommation est louable, force est de reconnaître que la Smart Fortwo s’époumone côté performances en bouclant le 0-100 km/h en 12,5 secondes et on ne parlera même pas de sa vitesse maxi car elle n’est vraiment pas faite pour ça ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 3 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.0 Litres
  • Puissance : 101 chevaux
  • Consommation : 4,9 litres au 100 km
  • Rejets : 119 g/km de CO2
  • Accélération : Le 0 à 100 en 12’’5






La « Smart ForTwo », c'est ça ...



La « Smart ForTwo », c'est ça ...





JPBlogAuto

- page 2 de 16 -