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Tag - Michelotti

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jeudi 1 septembre 2011

BMW 2002 Targa - 1975



BMW 2002 TARGA ….







A la fin des années 60, la marque allemande « BMW » a su profiter d'une période plutôt favorable démographiquement et économiquement qui correspondait aux débuts professionnels des nouveaux jeunes diplômés issus de l'après-guerre . C’est à cette époque que la firme lance sa deuxième série de voiture qui offre une large gamme de modèles qui ont largement contribué à la renaissance de BMW et à la construction de l’image dynamique du constructeur . Cette série 2 propose les voitures des jeunes cadres des Trente Glorieuses et ainsi la firme a pu fidéliser une clientèle à la longue espérance de vie et au pouvoir d'achat croissant . Ainsi est née l'image moderne de BMW et de sa célèbre calandre . Petites sœurs de la première génération à quatre portes dérivée de la 1500 Michelotti, les BMW 2002 verront le jour en janvier 1968 . Elles seront déclinées au fil es ans en plusieurs versions, les 2002 ti, 2002 tii, 2002 Touring, 2002 Turbo, et même 2002 cabriolet ….



Dérivées de la génération à quatre portes Michelotti, les 2002 sont moins longues de 20 centimètres et plus étroites de 8,5 centimètres avec un empattement à peine réduit de 5 centimètres et des voies identiques, elles jouissent d’une excellente assise . Leurs proportions compactes en font des voitures de petite taille et au final assez légères . Les 2002 n’existent qu’en deux portes, ce qui les rapproche de l'esprit du coupé et la connotation familiale est exclue, comme le souligne l’exiguïté des places arrière . Une philosophie 2 + 2, qui trahit la jeunesse de la cible commerciale visée . La gamme est légèrement restylisée au début des années 70, avec une nouvelle calandre qui se présente alors en une seule partie et dont le plastique noir mat remplace les chromes . En 1971, Bmw confie au carrossier Baur de Stuttgart l’étude et la réalisation d’un cabriolet spécial basé sur la 2002 qui devra satisfaire les normes de sécurité draconiennes américaines . Baur va s’acquitter de cette tache en greffant sur un cabriolet classique un inesthétique et disgracieux arceau de sécurité qui va transformer et défigurer la ligne pure de la voiture . Elle sera finalement baptisée BMW 2002 Targa ….



Ce très étonnant et insolite cabriolet BMW 2002 Targa sera produit de 1972 à 1975 à moins de 2000 exemplaires, c’est dire si le modèle est rare et donc recherché . La particularité principale de ce cabriolet inédit et vraiment spécial réside donc dans son toit en configuration Targa, c'est-à-dire avec une partie avant qui comporte un hard-top métallique pouvant se retirer qui va du pare brise jusqu’à l'arrière des portes . On trouve ensuite derrière ce hard-top le fameux arceau de sécurité qui lui est fixe mais assez large puisqu’il englobe sur les flancs une petite vitre à l’arrière des glaces latérales . Et pour finir la partie arrière est composée d’une capote rabattable classique comme sur un cabriolet conventionnel . Cette solution technique peut courante fait la rareté de cette BMW 2002 Targa car on ne retrouve ce montage inédit sur aucune autre voiture . La finition et le montage sont à la hauteur de la réputation de la maison et donc sans défaut . La qualité est exemplaire et le résultat final fait de cette étonnante et insolite BMW 2002 Targa un modèle particulièrement enviable de nos jours qui se classe en bonne place dans la catégorie Vintage Classic ....



Pour ce qui est de la motorisation, l’élégante BMW 2002 Targa dispose d’un quatre cylindres maison en ligne super carré à un arbre à cames en tête de 2 litres de cylindrée très robuste et fiable . Équipé d’un carburateur Solex 40 PDSI, ce moteur développe 108 chevaux (81 kW) à 5800 tr/mn avec un couple maximum de 18,1 mkg obtenu à 4500 tr/mn et un taux de compression relativement bas de 8,5 . Assez souple, ce moteur permet des reprises à bas régimes de bonne tenue et permet des performances honnêtes pour l’époque comme une vitesse de pointe d’environ 180 km/h . La transmission de l’étonnante BMW 2002 Targa est confiée à une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports, mais elle pouvait recevoir en option une boîte à cinq vitesses et même une transmission automatique ZF à trois rapports . Les trains roulants, les suspensions et le freinage puissent dans la banque d’organes de la maison et proposent donc des solutions techniques maintes fois éprouvées sur les précédents modèles pour procurer au final un excellent comportement routier à ce cabriolet . L’habitacle de l’insolite BMW 2002 Targa est lui aussi à la hauteur de la réputation maison en offrant un confort convenable et des équipements et accessoires d’origine sans option . L’ergonomie du tableau de bord et du poste de pilotage est particulièrement bien pensé pour l’époque et participe grandement au plaisir de conduite de la voiture ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 en ligne
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 108 chevaux à 5800 tr/mn
  • Couple : 18,1 mkg à 4500 tr/mn
  • Vitesse : 180 km/h
  • Alimentation : carburateur Solex 40 PDSI










La « BMW 2002 Targa », c'est ça ...



La « BMW 2002 Targa », c'est ça ...





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vendredi 15 juillet 2011

Alpine A110-1600S - 1973



ALPINE A110 1600 S ….







Dans l'histoire de l'automobile française, la marque « Alpine » a cristallisé à elle seule quasiment toute la sportivité made in France . Les innombrables victoire de la marque en course ont même forgé la légende . Chez ce constructeur mythique, un modèle a fait une très grosse partie de la renommée de la firme à lui tout seul c’est la fameuse « Berlinette, l'aboutissement d'un rêve entamé en 1955 avec les premiers coaches sur base de 4 CV . La Berlinette bénéficie de tous les perfectionnements apportés aux différents modèles au cours du temps, ainsi elle dérive de l'Alpine A106 qui utilisait une base de Dauphine . La singularité de la Berlinette réside dans son concept . Une voiture de sport à peine aseptisée pour en faire une utilisation possible sur routes . L'opportunité offerte aux clients de l'époque (et même d'aujourd'hui) était formidable . On connaît la suite, la Berlinette a formé un foule innombrable de pilotes, a suscité des vocations et continue de briller de nos jours, quarante ans après sa première sortie ….



La berlinette Alpine, fut présentée pour la première fois au Salon de Paris en 1962, et l’on doit sa ligne au designer italien Michelotti . Elle a été produite à Dieppe, mais celle-ci n'était que partiellement nouvelle ne différant de la A108 que par son arrière redessiné afin de recevoir de plus gros moteur . La ligne de l'A110 n'évolua que très peu au cours de sa carrière . Ainsi lorsqu'est apparue le nouveau modèle « Alpine A110-1600 S » en 1970, seule la face avant avait légèrement évoluée, en adoptant deux paires de feux longues portées, bien utiles en compétition de nuit, lorsque l'on sait que les belles bleues écumaient (et continuent de le faire) les rallyes de France et d'Europe . Toujours fidèle à la technique du châssis-poutre et carrosserie en polyester, Jean Rédélé a encore amélioré la ligne de sa voiture . L'avant est conservé dans l'esprit mais quelques retouches fixent les traits du museau de manière définitive . L'arrière est agrandi pour recevoir le nouveau moteur de la R8 mais la ligne générale de la voiture est affinée sur l'arrière de manière à rétrécir la largeur par rapport à l'avant . L'équilibre esthétique de la voiture est ainsi fixé, et seules des retouches cosmétiques feront évoluer la ligne entre 1962 et 1977, avec notamment des élargisseurs d'ailes pour les versions les plus musclées . Pour réduire le coût de la voiture, on fait appel à une banque de pièces provenant principalement de chez Renault mais aussi de chez Peugeot, Citroën ou même NSU, au final la Berlinette est un véritable puzzle . En quinze années de carrière, la Berlinette a constamment évolué, principalement en réponse aux remarques des clients mais également parallèlement à la compétition . Ainsi, née avec seulement deux phares simples, la Berlinette est immortalisée par l'ajout en 1968 de deux longue portées supplémentaires, on note au passage que le diamètre des phares avant passe de 160 à 180 mm et le plexiglas qui les protège est fixé par trois vis et non plus une, les ailes sont élargies pour permettre le montage de jantes plus larges, l'étanchéité est améliorée, les écopes de freins sont agrandies, les baguettes chromées latérales sont raccourcies . Le meilleur compromis pour les puristes, c’est sans doute une Alpine A110-1600 S de 1970, étonnante et sportive ….



Très vite la Berlinette montre ses qualités en rallye et Renault comprend alors l'intérêt qu'elle représente pour le marketing . Elle est donc rapidement engagée dans le championnat international des constructeurs des voitures de rallye, qu’elle remporte avec à la clef bon nombre d'épreuves prestigieuses comme le rallye de Monte-Carlo . Quand on à une Alpine A110-1600S, on ne recherche pas le confort, l'espace, le silence . Cet engin diabolique dont on ne soupçonne pas la hargne est capable de vous emmener à plus de 200 km/h . Mais là n'est pas son principal atout. Pour jouir de cette voiture, il faut vous insérer à l'aide d'un chausse-pieds dans le minuscule habitacle étroit, inconfortable et mal fini, et caser vos jambes dans le tunnel . Vous avez l'impression d'une voiture-jouet avec une visibilité qui demeure très limitée, tout est minuscule, regroupé le plus près possible du pilote pour plus d'efficacité, le volant est lui aussi tout petit, mais qu'importe, l'essentiel est ailleurs, comme le démontre l'ergonomie pensée avant toute chose pour le pilotage . Le coffre à bagages ? Oubliez-le ! En effet, le compartiment arrière accueille le moteur, tandis que l'avant fait place au radiateur et à un réservoir d'essence supplémentaire . Pourtant, à la vue de ce joli coupé, rien ne laisse présager qu'il dispose d'un tempérament de feu . Elle dérive étroitement de la Renault 8 Gordini à qui elle emprunte les suspensions, les 4 freins à disques, les trains roulants, les feux arrière, ainsi que le concept du "tout à l'arrière". Cependant, pour le nouveau millésime cette Alpine A110-1600S a reçu quelques aménagements qui lui sont spécifiques . Le train avant demeure suspendu par des amortisseurs télescopiques de Renault 8 Gordini et des triangles suspendus, tandis qu'à l'arrière se trouve un demi-arbre oscillant équipé de 4 amortisseurs télescopiques et de deux ressorts hélicoïdaux ....



Avec un rapport poids/puissance avantageux de 5,72 kg/chevaux, les performances offertes par la belle Dieppoise demeurent aujourd'hui encore impressionnantes, d'autant plus que les sensations ne sont pas aseptisées ! Sportive pure et dure, la tonitruante Alpine A110-1600S n'épargne rien à ses deux occupants, pas même les bruits et les odeurs de la mécanique . Pas vraiment taillée pour l'autoroute elle n'exprime son talent que sur routes sinueuses, à condition toutefois de savoir piloter . La Berlinette vole de virage en virage à des vitesses folles . Sa direction directe et précise à crémaillère permet de placer idéalement la voiture en virage, et le train arrière, au carrossage ouvert à 3°, permet d'opérer de belles glissades afin de suivre le train avant . Si le châssis affûté permet une bonne tenue de route, il faut néanmoins avoir de sérieuses notions de pilotage, le pont autobloquant n'étant qu'une option, et la voiture étant d'un naturel survireur, surtout sur route mouillée . Le freinage de cette Alpine à 4 freins à disques est puissant, mordant et endurant, donc sécurisant . Mettez le contact. Un gros hurlement provient alors de l'arrière, ça y est le monstre respire, les vibrations vous arrivent jusqu'au bout des doigts, vous ressentez toutes les humeurs du quatre cylindres . La fibre dieppoise résonne comme un orchestre dans cette insolite Alpine A110-1600S . L'envoûtement est total . Belle, performante et terriblement efficace, c’est une sportive pure et dure comme on n'en fait hélas plus ....



Bien qu'étant un véhicule de rallye homologué pour la route, l'étonnante petite berlinette Alpine A110-1600S se montre relativement facile à entretenir, d'autant plus que l'électronique a oublié de s'inviter à bord . Pour le moteur, bien que pointu et poussé, ce dernier se montre fiable à condition d'être méticuleusement entretenu . Les vidanges devront être faites tous les 3000 km et la carburation réglée tous les 7000 km . Le moteur et la boîte mécanique à 5 rapports proviennent de la Renault 16 TS et sont maintenus comme la carrosserie par un treillis tubulaire . La mécanique d'une cylindrée de 1565 cm3 (1605 cm3 à partir de 1973) développe la bagatelle de 125 chevaux à 6000 tr/min et un couple maximum de 14,7 mkg à 5000 tr/min . A première vue il n'y a rien d'exceptionnel dirons les grincheux, sauf que la Berlinette ne pèse que 715 kg avec ses pleins et que donc le rapport poids/puissance lui est très favorable . On enclenche la première, la route n'attend que vous et vous n'attendez que ça . Ce petit moteur provenant de la série Renault à mangé du lion, toute sollicitation du pied droit est immédiatement satisfaite, la Berlinette bondit de virages en virages avec la même aisance. "Placez l'avant, l'arrière suivra", pour ce qui est de la tenue de route, elle tout bonnement incroyable . Au final, c’est un genre de voitures pour lesquelles il est périlleux de donner une cote, comme il n'existe pas deux Berlinette identiques, il ne peut pas y avoir de cote universelle . On considère que vu leur rareté et leur caractère exclusif elle sont entré dans le cercle très huppé des Vintage Classic . Une belle Alpine A110-1600S peut se négocier à plus de 50.000 euro, mais la côte peut aussi s'envoler pour des voitures ayant un palmarès ….



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 en ligne
  • Cylindrée : 1565 cm3
  • Puissance : 125 chevaux à 6000 tr/min
  • Couple : 14,7 mkg à 5000 tr/min
  • Vitesse : 215 km/h






La berlinette « Alpine A110-1600S », c'est ça ...



La berlinette « Alpine A110-1600S », c'est ça ...





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samedi 2 février 2008

Les OVNI automobiles

Le choix du titre de ce billet était très difficile mais j'ai finalement opté pour le qualificatif d’ovni car le terme d’ORNI (Objet Roulant Non Identifié) n’existait pas . Je m’explique, depuis plusieurs mois, au hasard de mes vagabondages sur Internet, je conserve des photos de voitures transformées et modifiées qui m’ont vraiment interpellé . Ayant maintenant amassé une trentaine d’exemples, un billet s’imposait d’autant plus que comme vous allez voir ces engins sont pour le moins baroques et insolites . En fait il s’agit de transformations ou de modifications personnalisées ayant pour vocation première d’embellir le véhicule au point de le rendre si attractif que vous auriez irrésistiblement envi d'avoir le même . On appelle ces bidouilleurs chevronnés des "Jacky", un genre d'individu qui personnalise à outrance et avec mauvais goût de manière très ostentatoire son véhicule automobile . Les "Jacky" existent dans le monde entier, en France comme au Brésil, au Koweït comme en Russie, en passant par les USA ou l’Afrique, sans oublier les Antilles, l’Inde ou même les pays de l’Est, finalement la connerie est planétaire .
Quatre catégories se sont imposées : 1/les pots d’échappements, 2/les ailerons arrières, 3/les spoilers ou becquets et enfin 4/les transformations complètes, je vous laisse seuls juges ….

* Les pots d'échappement qui déchirent grâve :

La première série est du type «William Saurin» si vous voyez ce que je veux dire, genre boîte de cassoulet ou de choucroute, mais le gros modèle de 5 kg pour collectivité, vraiment trop classe ….

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La deuxième série est plutôt du type tuyau de chauffage ou encore canalisation d’évacuation de lavabo, un look ravageur très fun et carrément tip-top ….

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* Les super ailerons arrière qui tuent sa race :

La première série est somme toute assez classique, genre pelle à tarte ou empilement d’étagères, mais finalement hyper indispensable et donc complètement incontournable ….

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La deuxième série est franchement très novatrice, genre plongeoir de piscine ou rampe de skateboard, du jamais vu ailleurs, le summum du style ….

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* Les géniaux spoilers avant qui décoiffent un max :

La première série est du genre tondeuse à gazon ou hayon élévateur d’engin utilitaire mais avantageusement complétée par des super élargisseurs d’ailes, vraiment trés cool ….

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La deuxième série est du même style mais avec en plus des élégants marchepieds et surtout des très décoratifs radiateurs d’huile extérieurs avec canalisations apparentes, carrément le must dans le genre ….

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* Les relooking d'enfer qui décapent velu de chez velu :

La première série est du genre j’ai pas les moyens financiers donc j’utilise du carton et du scotch mais au final ma bagnole c'est de la bombe atomique ….

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La deuxième série laisse carrément rêveur, l’art de métamorphoser une voiture classique en un inimitable engin hétéroclite quasiment extraterrestre, si vous ne voulez pas la même, c'est que vous n'avez aucun goût ….

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J'ai longtemps hésité pour la palme d'or du "Jacky Tuning" avec la "Coccinelle" plus haut pour finalement l'attribuer à cette magnifique Tatra venue en droite ligne des pays de l'est . La face avant est irrésistible avec ce style flat nose aux phares encastrés et son élégant spoiler faisant office de pare chocs . Vous noterez aussi l'astucieuse intégration des rétroviseurs extérieurs ainsi que les extensions d'ailes harmonieusement étudiées qui permettent le montage de jantes larges . Le bouclier arrière est d'une finesse rare d'autant plus qu'il complète à merveille ce superbe aileron si utile à l'aérodynamique de l'ensemble . L'intégration des prises d'air arrière qui gavent le moteur en chevaux est une totale réussite avec leur côté fin qui cours le long de la carrosserie et les feux intégrés sur l'arrière . Quant à la déco, c'est une pure merveille, cette superbe couleur "jaune-bassine" est fabuleusement rehaussée par ces flammings sur les ailes . Je donne 9 sur 10 pour autant de bon goût réuni sur une même voiture, à un point du sans faute car il manque à mon avis un ou deux "William Saurin" pour l'échappement, nul n'est parfait ....

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Je pense que tous les stylistes italiens renommés (Pininfarina, Ghia, Bertone, Zagato, Giugiaro, Michelotti, Frua, Touring, Farina, Vignale et consorts) devraient en prendre de la graine car ils ont du souci à se faire tant il est évident qu’une nouvelle vague de jeunes designers indépendants et talentueux risque fort de leur faire de l’ombre .
Comme moi, je présume que vous aurez eu du mal à reconnaître certains modèles, c'est normal . Au début de mes trouvailles, je n’ai pas eu le réflexe de noter les sites et je m’excuse donc auprès des webmasters pour avoir piqué leur travail, seuls les deux derniers sites que j’ai visité seront donc mentionnés ici . L’excellent site « La Jacky Touch » mérite de détour pour sa géniale compilation d’horreurs surréalistes ainsi que ce site Japonais qui présente un florilège extravagant de transformations idiotes et affreuses . Finalement je reste pantois devant toutes ces idées farfelues et l’énorme travail déployé par les possesseurs de ces voitures pour un résultat tellement grotesque et si pathétique qu’il en devient carrément drôle et surréaliste, on frôle l’art contemporain par tant de bêtise . J’espère que ce billet vous aura bien fait rire car pour en revenir aux Ovni, comme le disait le fameux dialoguiste français Michel Audiard, « Si tous les cons volaient ceux-la seraient chef d’escadrille » ….




Heureusement que le ridicule ne tue pas ...



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