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vendredi 1 septembre 2017

Rainer W. Schlegelmilch Artiste Photographe









Rainer W. Schlegelmilch est un artiste photojournaliste allemand qui est né en 1941 dans la ville de Suhl dans la province de Thuringe. Passionné de sports automobiles, c'est un photographe célèbre et réputé qui à couvert avec talent toutes les diverses disciplines et principalement la Formule 1 pendant plus d'un demi siècle ....





Après avoir effectué un cursus scolaire plutôt classique, Rainer Schlegelmilch obtient son baccalauréat à Francfort en 1960. Il enchaine aussitôt par des études à l'Académie de la photographie d'État de Bavière à Munich dont il sort avec un diplôme en poche. Dans le cadre de son examen final, il va assister en 1962 à l'âge de 21 ans à sa toute première course de Formule 1 en Belgique au fameux Grand Prix de Spa-Francorchamps, la passion est née et ne le quittera plus jamais ....


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Dès 1964, Rainer Schlegelmilch s'installe à son compte et ouvre son propre atelier à Francfort pour faire de sa passion son métier. A partir de ce moment il n'aura de cesse de parcourir le monde et les circuits pour prendre de très nombreuses photos, en noir et blanc à l'époque, pour les vendre ensuite à des célèbres magazines et revues spécialisés comme Auto Motor Sport, Powerslide, ADAC, Sport Car Graphic, Car & Driver, Road & Track, ou Autorevue. C'est à cette époque ou il apprends réellement le métier et ou il perfectionne sans cesse sa technique de prise de vue et l'étude poussée des possibilités de son matériel ....





Rainer Schlegelmilch va passer à la photo couleur au début des années 70 ce qui va lui ouvrir les portes des grandes entreprises internationales comme par exemple Philip Morris, Mobil, Shell, Champion, Ferrari, Red Bull, Mercedes ou BMW, et bien d'autres encore qui vont utiliser ses clichés et son talent dans leurs campagnes publicitaires. Une de ses spécialités va le rendre très célèbre car il est en effet un des tout premiers photographes à « avoir fait voler les Formules 1 ». En fait maitrisant la technique et la prise de vue à merveille il capte et fige le décollage des voitures en se plaçant à des endroits stratégiques, ces clichés sont vraiment extraordinaires ....





Au début des années 2000, l'évolution de la photographie numérique va permettre à Rainer Schlegelmilch de s'affranchir de la pellicule traditionnelle et de pouvoir ainsi multiplier à l'infini le nombre de clichés qu'il peut prendre sur une course. Ainsi on estime à plus de 600.000 le nombre de photos qu'aurait pris Rainer et ce n'est pas fini. Rainer capte tout, les voitures, les teams, les équipements, les managers, les circuits, les commissaires, les dirigeants, les ingénieurs, les mécanos, les pilotes, les épouses, etc..., il aurait fait par exemple 30.000 photos uniquement de Michael Schumacher. Toutes ces photos lui ont permis aussi de publier de nombreux livres et calendriers illustrés de différentes séries de course. Cela a aussi permis la construction d'importantes archives complètes de véhicules de différents constructeurs automobiles mais également sur l'histoire du sport automobile ....





En 2017, Motorsport Network, la plus importante compagnie média au monde couvrant les sports mécaniques, vient de faire l’acquisition de ces fameuses archives du légendaire photographe Rainer Schlegelmilch. “Je suis extrêmement fier de la collection de photos que j’ai bâtie et dont j'ai pris soin au cours de ma carrière. J’ai assisté à plusieurs des grands événements de sport automobile, et j’ai pris beaucoup de soin à illustrer sur film ce qui nous passionne dans ce sport. Il est crucial que ma collection soit désormais entre de bonnes mains" a déclaré Rainer Schlegelmilch ....





Aujourd'hui reconnues et très appréciées, les œuvres photographiques de Rainer Schlegelmilch se vendent logiquement à travers le monde et il continue à montrer son travail dans des galeries et à les diffuser via internet. Rainer est surement un des seuls capable de produire des photographies d'art uniques dans l'histoire du sport automobile grâce à sa parfaite maitrise technique. Il utilise le matériel, le zoom, la focale, les lentilles, le grand angle, les filtres, la vitesse, le ralenti, la prise en rafale, la lumière, le contraste et autres techniques comme personne ce qui lui permet de faire des photos qui ressemblent à des tableaux de peintres ....





En 2011 lors du Grand Prix de Monza en Italie, un temple de la Formule 1, le grand argentier du F1 Circus, Bernie Ecclestone a honoré Rainer Schlegelmilch en lui remettant un pass permanent et donc valide à vie de photographe F1, le premier et le seul à ce jour, pour avoir assisté à plus de 600 Grands Prix durant sa carrière de quasiment 60 ans. Une belle façon de rendre hommage à celui qui fait voler les F1, un des visages les plus connu dans les paddocks avec ses amis les pilotes ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Rainer W. Schlegelmilch - © MotorSport - © GettyImages




Rainer W. Schlegelmilch Artiste Photographe ...






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jeudi 3 mars 2016

Chevrolet Corvair - 1960







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Née de la rencontre d’un riche et puissant industriel du Michigan, « William Crapo Durant », et d’un brillant pilote automobile d’origine Suisse, « Louis Chevrolet », la marque « Chevrolet » débute son activité en 1911 avec la construction de voitures bon marché mais de grande qualité. A partir de 1918, « Chevrolet » sera intimement lié à « General Motors » a tel point qu’aujourd’hui encore ces deux noms sont quasi inséparables et n’existeraient sans doute plus l’un sans l’autre . En fait de nos jours « Chevrolet » est devenu le principal constructeur du groupe « GM » et par voie de conséquence un des plus grands constructeurs du monde . Fortement implantée à l’étranger, la firme est aujourd'hui devenue la marque fétiche des américains ….





L’histoire de la Chevrolet Corvair débute après la deuxième Guerre mondiale. Edward Nicholas Cole, mieux connu sous le nom de Ed Cole, travaille pour la General Motors depuis 1933. Cet ingénieur remarque que les Américains apprécient de plus en plus les petites voitures européennes, la Volkswagen en tête, et se dit que GM devrait avoir sa propre voiture du peuple. En 1952, Cole devient ingénieur en chef de Chevrolet et peut ainsi donner libre cours à son idée de petite automobile. Une chose est sûre, elle aura un moteur situé à l’arrière et sera refroidi par air. Les journalistes de l’époque y voient déjà une copie de la VW mais le projet progresse à pas de tortue jusqu’en juillet 1956, moment de la nomination de Cole au poste de directeur de Chevrolet. En septembre 1957, un premier prototype est prêt et servira à convaincre Harlow Curtis, le PDG de la GM, du bien-fondé du projet ….





Harlow Curtis veut bien d’une petite voiture, pourvu qu’elle soit grosse et que son moteur soit à l’avant. Cole avait cependant très bien fait ses devoirs et il réussi à convaincre Curtis que la future petite voiture à moteur arrière ne serait pas très coûteuse à produire. Mais le chemin entre le prototype et le modèle de série est parsemé d’embûches. L’architecture du moteur choisi, un six cylindres à plat, est quasiment inconnue à Détroit. Aussi, des problèmes de refroidissement apparaissent et la distribution du poids inquiète les ingénieurs car 61,5% du poids repose sur les roues arrière et la suspension indépendante doit être revue. Il faut savoir que si de nos jours, l’idée de fabriquer une petite voiture est évidente, un ingénieur qui proposerais un projet pour une grosse voiture à moteur V8 à essence, n’aurait que très peu d'espoir pour le présenter à la haute direction d’un constructeur automobile. Pourtant, durant les années 50, c’était exactement le contraire qui était courant ....





Finalement, chez les grands constructeurs, c’est Chevrolet, le numéro 1 du marché Américain, qui va surprendre tout le monde en proposant une voiture totalement originale et en prenant le contre-pied des normes techniques alors en vigueur à Detroit. La Chevrolet Corvair, bien que « hors de l’ordinaire » par son allure et sa conception, est l’une des représentantes les plus significatives des compactes que Chevrolet s'est empressé de produire au début des années soixante pour réagir contre l’invasion dangereuse des petites européennes. Ces véhicules à dimensions réduites, selon le standard américain, s’offraient à des prix compétitifs et les slogans publicitaires vantaient avant tout leur économie d’exploitation. Grâce à des modèles comme la Corvair, la bataille sera vite gagnée et les importations ramenées à un pourcentage de la production qui laissera les constructeurs sans inquiétude ....





Dévoilée le 2 octobre 1959, la Chevrolet Corvair se démarque tout de suite par une ligne nouvelle qui allait par la suite inspirer de nombreux constructeurs en Europe comme NSU, Fiat, Panhard, Sunbeam ou Simca. Son style est du au bureau de style de General Motors dirigé par Bill Mitchell, le successeur de Harley J.Earl. La Corvair crée une petite révolution dans son pays en choisissant le « tout-à-l’arrière » et un système de refroidissement par air. L’ « air », élément important de la conception de ce modèle, se retrouve aussi dans le nom de la voiture. Quant à « Corv » pour « Corvette », il évoque le passé sportif de Chevrolet, bien que « Corvair » fût aussi le nom d’un show-car présenté au Motorama de 1954 ....





Techniquement, l’étude de la Chevolet Corvair fut confiée à l’ingénieur en chef Edward N. Cole. En août 1957, Ned Nikles et Carl Renner sont chargés des lignes de la voiture, tandis que les ingénieurs A.E Kolbe et Robert P. Benzinger testent le fameux 6 cylindres à plat. La Corvair est dotée d’une suspension indépendante à chacune des roues. La carrosserie tout acier, à châssis intégré, est signée Fisher. L’option prise du moteur arrière évite la présence de l’arbre de transmission et de son logement dans le plancher, laissant ainsi un habitacle spacieux totalement plat. Deux versions sont proposées, la 500, modèle de base, avec un équipement très sommaire, et la 700 avec son intérieur coquet, plus confortable et mieux équipé ....





Une nouvelle série, appelée Monza, arrive en mai 1960. En 1961, Chevrolet ajoute de nouveaux modèles à la gamme Corvair, certains audacieux, comme une familiale et un petit camion appelé Greenbrier. L’année suivante s’enrichit d’une superbe décapotable et de deux moteurs plus puissants. La Monza Spyder fait des étincelles avec son six cylindres turbo de 150 chevaux. Les plus importants changements de l’histoire de la Corvair arrivent en 1965 alors que la carrosserie est revue et qu’une nouvelle version remplaçant la Monza Spyder, baptisée Corsa, fait son apparition. Chevrolet en profite également pour revoir complètement toute la suspension arrière et améliorer aussi celle de l’avant. Dès 1967, par contre, tous les modèles de la gamme Corvair s’amenuisent et 1969 sera sa dernière année de production ....





Pour ce qui est de la mécanique, la Chevrolet corvair est donc équipée d'un moteur Turbo de 6 cylindres. Construit en aluminium, ce moteur est conçu en vue d’une efficacité maximum, grâce à ses cylindres opposés horizontalement, à ses soupapes en tête et à sa course réduite. Refroidi par air avec un ventilateur centrifuge, le moteur n’utilise ni eau, ni antigel, ce qui élimine des frais d’entretien et le danger des radiateurs qui gèlent ou qui surchauffent. En équipement standard, ce 2.3 litres de cylindrée développe 81 chevaux à 4400 tr/min et passe à 95 chevaux à 4500 tr/min dans sa version supérieure avec un couple confortable dès 3200 tr/min ....


Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : Flat 6 cylindres
  • Disposition : Arrière
  • Cylindrée : 2.3 Litres
  • Puissance : 95 ch à 4500 tr/min
  • Couple : 346 Nm à 3200 tr/min
  • Transmission : Propulsion



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © KustomKruzin




La Chevrolet Corvair de 1960 ...



La Chevrolet Corvair de 1960 ...



La Chevrolet Corvair de 1960 ...






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samedi 13 juillet 2013

Les 50 ans de l'Alfa Romeo Giulia






L’un des modèles les plus marquants de l’histoire d’Alfa Romeo fête cette année ses 50 ans ....

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Présentée sur l’Autodrome de Monza le 27 juillet 1962 très exactement, la première Giulia, la TI (Turismo Internazionale), elle est rentrée en production dans l’usine d’Arese, près de Milan. Très reconnaissable avec son style rectiligne, ses 4 phares ronds et son pare-brise fuyant, elle se veut avant tout sportive. La TI adopte un moteur double arbre à cames en aluminium dans sa version 1.570 cm3 de 92 chevaux. Elle atteint alors 165 km/h ....

Alfa l’affute encore plus avec la sortie de la TI Super, qui perd 100 kilos et gagne 20 chevaux (112ch, et 501 exemplaires). En 1964, un petit 1.300cm3 de 78 ch vient élargir la gamme (2 phares ronds, 155 km/h), rejoint par une Super de 98 ch en 1965 ....

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En 1966, une version plus puissante voit le jour. A nouveau dénommée TI, son bloc moteur développe 82 chevaux. Face au l’engouement suscité par le modèle, Alfa décide de continuer sur sa lancée en présentant une 1.300 Super en 1970 (89ch) qui sera un réel succès commercial: il y aura plus de 230.000 acquéreurs. Enfin en 1972, les gammes 1.300 et 1.600 s’unifient autour d’une identité visuelle unique, les quatre optiques avant rondes ....

Pendant presque toute sa carrière, la Giulia sera symbolisée par son utilisation par les forces de l’ordre italiennes ....

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Les 50 ans de l'Alfa Romeo Guilia, c'est ça ...





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