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mercredi 16 novembre 2011

MG Midget Mk II - 1965



MG MIDGET MK II ….







« MG » est un constructeur de voitures de sport fondé au Royaume-Uni en 1924 . La marque est la propriété du constructeur chinois Nanjing depuis juillet 2005 . Le constructeur chinois ne détient pas les droits de la marque "Morris Garage" en Europe et dans plusieurs pays du continent américain, mais par contre, il possède la marque "Morris motors" . Le nom MG est un hommage à Morris Garages (les garages Morris), un concessionnaire de véhicules Morris à Oxford qui a commencé à produire des versions modifiées dessinées par Cecil Kimber qui avait rejoint la société en 1921 au poste de Directeur des Ventes et qui fut promu Directeur Général en 1922 . Kimber est resté Directeur Général jusqu’en 1941 et il est mort en 1945 dans un accident de train . En 1952, lors de la fusion avec British Motor Corporation (BMC), John Thornley devient Directeur Général pour une longue période, conduisant la société à son apogée jusqu’à sa retraite en 1969 ….



Au début des années 60, c’est la MGA, qui fait le bonheur de la marque sur un nouveau créneau marketing de part sa taille et surtout son prix . Mais la marque a besoin de satisfaire sa clientèle traditionnelle, avec une auto simple, économique, performante, en utilisant le petit bloc moteur du groupe . A la même époque Austin Healey est confronté au même problème de positionnement et pressé par le besoin de faire une vraie gamme, cette division se met au travail avec la même banque d’organes que MG . À cette époque, les réseaux de concessionnaires MG et Austin Healey sont différents, et les revendeurs de MG sont jaloux de leurs confrères . C’est ainsi que naît la MG Midget qui est de fait l'héritière de l'Austin-Healey Sprite . En 1961, British Motors Corporation décide que la descendante de la "Frog-eye" serait plus conventionnelle et elle décide de confier la conception de sa descendante à deux filiales . L'avant est confié à Austin, et l'arrière à MG, il en résulte la très insolite MG Midget qui n'a plus rien de l'excentricité de la Sprite car l'avant est très classique alors que l'arrière retrouve le pur esprit de MG ….



La voiture est alors commercialisée sous deux enseignes, la MG Midget et l'Austin Healey Sprite Mk II . Seules leurs calandres permettent de les différencier, ainsi qu'une finition plus aboutie sur la MG avec par exemple des joncs sur les côtés qui améliorent la ligne de la MG . La Midget sera vendue plus cher que la Sprite MK II . On jugeait peut-être que les clients MG intéressés seraient plus «riches» que ceux de la petite Austin . C’est donc un petit roadster typiquement britannique aux dimensions réduites avec une longueur de 346 cm, une largeur de 139 cm, une hauteur de 123 cm et un empattement de 203 cm qui lui confèrent une maniabilité et un comportement au dessus de la moyenne . Les suspensions avant sont à roues indépendantes avec des amortisseurs à levier et des ressorts hélicoïdaux et à l’arrière avec des lames semi-elliptiques et des amortisseurs à levier . Le système de freinage est à commande hydraulique avec des disques à l’avant et des tambours à l’arrière . La MG Midget est équipée de superbes jantes à rayons avec des pneus de 13'' X 5,20 ....



Le niveau d’équipement des premières séries de MG Midget est assez sommaire avec une capote qui n'est pas repliable mais simplement amovible, un pare-brise droit et des vitres latérales qui sont absentes ou même des portes qui ne comportent même pas de serrure . Mais bien vite les choses vont s’améliorer et le pare-brise est arrondi, les portières sont élargies pour accueillir des vitres montantes, des déflecteurs, des poignées de porte à serrure . Un rail est incorporé à la capote de façon à mieux s'arrimer au pare-brise . La capote change aussi pour plus de place derrière les sièges, grâce à une découpe nouvelle du pavillon . En 1964, avec l'apparition de la Triumph Spitfire concurrente, MG est contraint de rehausser le niveau de finition et d'équipement de la MG Midget, ce qui fait que cette voiture va bénéficier de constantes améliorations au cours de sa vie . En 1973, l’apparition des pare-chocs plastiques accompagnent une augmentation en hauteur de l’assiette de l’auto . Pour mieux assumer l’augmentation de poids causé par la mise aux normes américaines, elle va être équipée du moteur 1493 CC de la Spitfire, désormais arrêtée, qui lui permet d’atteindre 163 km/h maximum . Des séries spéciales de la MG Midget existeront pour meubler les derniers jours de la voiture ....



Côté motorisation, la MG Midget est initialement équipée du moteur de la "Frog-eye' qui est rapidement amélioré . Ainsi en 1962, la voiture reçoit un nouveau moteur de 1100 cm3 . Puis finalement, l’entrée de Triumph dans le groupe BMC emmènera la disponibilité du moteur 1275 CC de la Cooper S qui fera rapidement la joie de l'étonnante MG Midget . Ce nouveau moteur mieux équilibré reçoit de nouvelles soupapes plus grandes, un nouveau collecteur d'échappement et une alimentation par 2 carburateurs SU qui portent la puissance à 59 chevaux à 5750 tr/min . La transmission est confiée à une nouvelle boite entièrement synchronisée à quatre rapports . Au final, avec un poids assez réduit de seulement 715 kilos, les performances sont vraiment honorables et le petit roadster revendique une vitesse de pointe d’environ 150 km/h ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.3 Litres
  • Puissance : 59 chevaux à 5750 tr/min
  • Poids : 715 kg
  • Vitesse : 150 km/h







La « MG Midget », c'est ça ...



La « MG Midget », c'est ça ...





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lundi 19 septembre 2011

Gilbern GT - 1967



GILBERN GT ….







Si l'on peut dire que la Seconde Guerre Mondiale a eu des conséquences sur l'industrie automobile britannique, les raisons qui ont présidé à la création de la marque « Gilbern » sont plutôt insolites et originales . Bernard Friese est un soldat allemand qui est fait prisonnier pendant le conflit et qui, à la libération, resta vivre dans le Kent . Sans cette "mésaventure", peut être que jamais les voitures Gilbern n'auraient pu voir le jour . Au cours de sa vie anglaise, il rencontre un boucher fortuné qui rêve de construire sa propre voiture de sport en fibre de verre . C'est ainsi que Giles Smith et Bernard Friese fondent la marque « GILBERN » en associant les premières syllabes de leur prénom . Smith s'occupant plutôt de l'aspect financier de l'affaire, c’est Friese qui va prendre en charge la conception de la voiture . Les deux associés construisirent leur première voiture dans un garage attenant à la boucherie de Giles mais quand la production a démarré l'entreprise déménage vers un nouvel emplacement à l'ancienne mine de charbon Red Ash, à proximité Llantwit Fadre ….



Le premier coupé 2 + 2, la Gilbern GT, sort en 1959 . En mai 1960 la GT était testée par le journal Autosport et la réaction des journalistes fut très favorable . Selon l'habitude des petites marques anglaises de cette époque, la vente pouvait se faire au choix du client sous forme de voiture complète, ou en kit que l'acheteur devait assembler lui-même, afin d'économiser les lourdes taxes qui pesaient sur les voitures prêtes à rouler . En 1961, première année de production, onze exemplaires sortirent de la petite usine, la nouvelle entreprise comptait alors cinq salariés . La carrosserie de cette sportive était en matière plastique et fibre de verre . Sa longueur était de 391 cm, sa largeur de 152 cm, sa hauteur de 133 cm, et son poids de 825 kg. En 1962, la production atteignait une voiture par semaine, et l'équipe était alors composée d'une vingtaine d'employés . Un moteur MG de 1,6 litres, d'origine MGA, fut proposé en complément des modestes moteurs BMC . Dès 1963, il fut remplacé par un moteur MGB . L'auto prenait alors la nouvelle dénomination de Gilbern 1800 GT, et bénéficiait au passage d'une finition plus soignée . Cette version se différenciait de l'extérieur par l'adoption de déflecteurs de portes ….



Des tentatives de ventes sur les marchés étrangers furent entreprises à cette époque. Ainsi quelques rares exemplaires ont été vendus aux USA, mais la plupart du temps les affaires demeurèrent concentrées sur le marché intérieur . En 1965, Gilbern fut admis parmi les vrais constructeurs au Salon de Londres, et disposa de son propre stand, en tant que membre de la Chambre syndicale des constructeurs (SMMT). Une toute nouvelle version de la Gilbern GT y fut exposée avec en outre le moteur MG B (1.8 litre, 96 ch), et une motorisation Ford Zephyr 4 cylindres en V (2 litres, 95 ch) était commercialisée . Le châssis été fabriqué à partir de tubes d'acier carrés et la suspension avant qui provenait de l'A35 Austin était beaucoup améliorée . La qualité et le soin apporté à la finition et à la conception de la voiture en font une véritable voiture à vocation sportive, sans renier les incontournables standards anglais en matière d'équipement, le cuir et le bois traditionnels . Grâce à sa carrosserie en matière plastique, la voiture accuse à peine plus de 825 kg sur la balance, et donc la Gilbern GT n'est pas encore tout à fait une sportive mais affiche déjà un caractère joueur ....



Ce qui range à coup sur la Gilbern GT dans la catégorie des Vintage Classic, c'est son charme très british allié à son tempérament assez sportif . Exploitant la mécanique de l'Austin A35, puis celle de la Morris Minor 1000 . Plusieurs moteurs peuvent être installés, celui de la Sprite (BMC 948cc amélioré) ou un Conventry Climax 1098cc . Le moteur MG A 1598cc est adopté en version standard en 1961 . En 1963, sort le modèle GT1800, presque identique au précédent mais équipé du moteur MG B 1800cc, d'abord à 3 puis à 5 paliers . Une voiture équipée d’un moteur 1600 cc (ex MGA) a été testé par les Britanniques « Le magazine Motor » en 1961 et s'est révélé avoir une vitesse maximale de 170 km/h et pourrait accélérer de 0 à 100 km/h en 13,8 secondes . Une consommation de carburant de 8,1 L/100 km a été enregistrée, de jolis chiffres pour l’époque . Jusqu'en 1967, la GT est vendue au compte-gouttes malgré une tentative de percée sur le marché américain . L'adoption du V4 Ford de 2 litres n'y fit rien, les ventes ne décolèrent pas et seuls 4 voitures équipées de moteur seront vendues . En 1966, elle est remplacée par une nouvelle voiture de la marque, la « Genie » . La Gilbern GT, quant à elle aura été écoulée à seulement 277 exemplaires ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.8 Litres
  • Puissance : 100 chevaux
  • Vitesse : 170 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 13’’8








La « Gilbern GT », c'est ça ...



La « Gilbern GT », c'est ça ...





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vendredi 4 mars 2011

Mini Roadster - 2010



MINI ROADSTER ….







« Mini » est une marque d’origine anglaise qui commercialisait en grande diffusion un modèle de petite voiture dessinée en 1956 par l’ingénieur « Alec Issigonis » . Cette petite voiture surnommée « la Mini » sera construite dans des versions quasi identiques par Austin et par Morris, toutes deux filiales du groupe British Leyland . Au fil des ans et des modèles, « La Mini » va devenir mythique grâce à son énorme succès commercial planétaire . Cinquante ans plus tard, la firme qui appartient maintenant à l’allemand BMW construit un nouveau modèle modernisée de La Mini qu’elle décline en plusieurs versions …. ….



La dernière version de la mini est baptisée Mini Roadster . C’est donc un coupé deux places qui a perdu son toit et bénéficie d’une capote et qui mesure 3,714 mètres de long, 1,683 mètre de large et 1,356 mètre de haut . La capacité de son coffre est identique à celle du Coupé, soit 250 litres . La capote souple est manuelle et vient se ranger derrière les deux arceaux de sécurité chromés . Avec son design ravageur, ce cabriolet mise tout sur le fun avec son pare-brise raccourci et plus incliné ainsi que sa décoration très "racing", elle attire pour le moins le regard . C’est une voiture qui respire la joie de vivre et s'annonce comme un véritable antidote à la morosité . La double bande décorative caractéristique s'étend désormais de la calandre avant jusqu’au couvercle de malle arrière . Au final cette petite Mini Roadster offre un look de bobinette vraiment sympa ….



Victime de la mode par excellence, la Mini Roadster s'offre quelques gadgets plutôt insolites peu courants et d’avant-garde . Par exemple le gros compteurs de vitesse qui ne fait plus face au pilote mais se retrouve déporté au centre de la planche de bord . Du coup, en face du conducteur derrière le volant on trouve un cadran multifonctions qui regroupe quasiment toutes les informations importantes du véhicule . Mais surprise en plus des informations classiques, il propose aussi du moins classique comme par exemple un inattendu accéléromètre indicateur de "G" encaissés en virage par ses occupants . Elle peut également afficher un cœur qui se met à battre plus vite quand le régime du moteur augmente . Elle est même capable de signaler où se trouvent les autres Mini Roadster les plus proches . Bref vous l’aurez compris la Mini Roadster propose des gadgets hi-tech qui s’ils ne sont pas indispensables font quand même son charme et sa différence ....



Pour autant, cette Mini Roadster n’est pas seulement une simple bimbo sans cerveau . En fait c’est une farceuse qui peu se montrer très fun à piloter car sous son capot prend place un quatre cylindres 1.6 Turbo de 175 chevaux et de 280 Nm de couple qui équipe d'ordinaire la MINI Cooper S . Grâce à son faible poids et son centre de gravité très bas, cette motorisation procure de vraies sensations d’autant que les cheveux au vent ajoutent du plaisir à la conduite . Au final l’agrément est total d’autant que la finition intérieure est soignée et les divers équipements sont complets . Suivie par deux sœurs très ambitieuses, la Mini Coupé tout aussi dévergondée, puis le SUV "Crossman" qui privilégiera davantage les joies de la famille sans se prendre trop au sérieux pour autant, la Mini Roadster nous prouve que le constructeur anglais passé dans le giron de BMW confirme son aversion pour la monoculture et on ne peut que s'en réjouir ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.6 Litres
  • Puissance : 175 chevaux
  • Couple : 280 Nm à 5500 t/mn






La « Mini Roadster », c'est ça ...



La « Mini Roadster », c'est ça ...





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lundi 11 janvier 2010

Mini S-John Cooper Works - 2009



MINI S – JOHN COOPER WORKS ….







En 1997, BMW alors propriétaire du groupe Rover, présentait un concept car qui reprenait l’allure et la ligne de la « Mini », l’illustre Mini, la première du nom, celle de 1959, l’anglaise lancée sous les marques Austin et Morris . Le buzz était lancé et une clientèle de nostalgique s’était mis à rêver à la sortie de la voiture de leur jeunesse . Il faudra toutefois patienter jusqu’en 2002 pour que le rêve devienne réalité, mais depuis le succès de la mini ne s’est pas démenti et prolonge celui de l’originale . Si bien que chez BMW on a eu l’idée de doper la gamme Mini et à l’image du "M" de Motorsport pour BMW, on a adopté un "JCW" pour la Mini ….



"JCW" ! Avec cet acronyme signifiantJohn Cooper Works, Mini dope sa gamme . "John Cooper", le nom de ce constructeur préparateur anglais fut des décennies durant associé à la Mini . Voilà qu’il connaît une véritable résurrection sous l’appellation "JCW", pour la Mini S John Cooper Works . Vous vous en êtes rendus compte à la vue des images, c’est un vrai accroche-cœur cette Maxi Mini ! Quelle gueule !!! A la limite du politiquement incorrect aux vues de ses appendices aérodynamiques . Sans oublier ici les couleurs et le noir ou les inévitables touches de damier qui parsèment la déco et vont même se loger jusque sur les bouchons de valves, ils sont fous chez Mini ! Côté look, cette JWC apparait encore plus méchante avec des jantes plus grandes, un aileron placé sur le haut du pavillon, une double sortie d'échappement et des boucliers complètement redessinés . Extérieurement, cette MINI introduit la couleur Connaught Green inspirée des versions de course des années 50 et 60 . Celle-ci est combinée à des bandes de capot et un toit de couleur Pepper White . L’ensemble du design de cette série limitée a été supervisé par Mike Cooper qui a choisi les différents éléments en se basant sur les premières voitures de compétition de la marque MINI . Autres particularités esthétiques qui n'échappe pas à l'oeil, la MINI S John Cooper Works reçoit un kit aérodynamique et des jantes en alliage léger Cross Spoke Challenge noires . De nombreux éléments en carbone dont la prise d’air du capot, le diffuseur arrière, les coques de rétroviseurs et la poignée du coffre viennent compléter le caractère sportif de l’engin ….



Sous son look de batracien énervé, la Mini S-JCW cache en fait un moteur très performant, bourré de vitamines, sauf qu'ici les produits incriminés ne s'appellent pas amphétamines ni EPO, mais turbocompresseur, pistons, soupapes, collecteur d'échappement et conduites d'admission . En fait, John Cooper Works a offert au 1.6 fruit de la collaboration entre PSA et BMW, une bonne pelleté de chevaux supplémentaires, 211 en tout, pour un rendement exceptionnel de 132 ch/litre . Et pour diminuer encore les reprises de quelques dixièmes, le 4-cylindres reçoit un overboost qui augmente temporairement le couple maximum de 260 à 280 Nm, juste le temps d'un dépassement . Sur le papier, les performances de la Mini S JCW impressionnent, et au volant aussi . Débordante d'énergie, elle accélère comme un boulet de canon et distille des reprises susceptible de transformer votre permis de conduire en un confetti . Quand la route serpente, le châssis s'exprime pleinement profitant d'une direction aussi précise qu'incisive, le train avant s'inscrit dans la courbe et n'en démord pas . L’ensemble moteur boîte frise la perfection, un vrai régal ! Il y a tout, le couple, la puissance, la relance, les accélérations, un étagement parfait et une commande irréprochable, merci Getrag. Du fait du faible poids de la voiture, le freinage est lui aussi excellent ....



L’intérieur de la Mini S-JCW reçoit un cuir Lounge Carbon Schwarz avec surpiqûre rouge et un Color Line Rooster Red . Cette surpiqûre rouge se retrouve également sur le soufflet du pommeau de vitesse et de frein à main, les accoudoirs et les tapis de sol . Le tableau de bord et les poignées de portes intérieures reçoivent des inserts en carbone ainsi que le volant dont la jante est gainée d’Alcantara . Dans l'habitacle, les sigles John Cooper Works arrivent notamment sur les bas de portes, le pommeau du levier de vitesse est également le compteur central . On est dans une superbe ambiance à la fois nostalgique et sportive et là encore les clins d’œil à la compétition routière ne manquent pas . Le damier, lui, se retrouve jusqu’aux tapis de sol . Toutefois, la Mini ne néglige pas ses origines allemandes et propose une liste d'options conséquente dans laquelle il est possible de piocher un kit aérodynamique à 1.500 €, des jantes blanches -en option gratuite- ou encore des coques de rétroviseurs chromées à 60 € . Pour l'intérieur tout cuir, il vous en coûtera au moins 800 €, et 180 € pour les vitres arrière surteintées, la plus chic des citadines peut décidément tout se permettre ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 Turbo 16 soupapes
  • Cylindrée : 1.6 Litres Twin Scroll
  • Puissance : 211 chevaux à 6.000 t/mn
  • Couple : 280 Nm à 2.000 t/mn
  • Vitesse : 238 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’5






La Mini S-John Cooper Works, c'est ça ...





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