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Tag - Nissan

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vendredi 28 avril 2017

Shiro Nakamura - Designer






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Shiro Nakamura est un célèbre designer automobile Japonais né en Octobre 1950 à Osaka au Japon. Après un parcours scolaire classique ou il a réussi un baccalauréat en sciences, il à ensuite obtenu un diplôme en design industriel de la Musashino Art University de Tokyo, ainsi qu'un diplôme en design du transport de l'Art Center College of Design de Pasadena en Californie, d’où sa bonne pratique de l'Anglais ....


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Avec ces diplômes en poche, Shiro Nakamura ne va avoir aucune difficulté à rapidement trouver du travail. En 1974, à peine âgé de 24 ans, il va débuter sa carrière chez le constructeur japonais Isuzu, dont General Motors détient alors plus de 30 % du capital. Pendant une vingtaine d'années il va faire ses armes dans la société pour finir par occuper divers postes de haut niveau chez Isuzu Motors Ltd et même prendre en charge le développement et la conception de certains modèles en particulier comme par exemple le 4 x 4 Vehicross ou la berline Gemini. Finalement en 1997 il devient Vice-président chargé du plan produit d'Isuzu Motors aux Etats-Unis, et en 1998 Directeur général du centre de design d'Isuzu Motors Ltd ....





En 1999, au moment de la restructuration qui suit les accords entre Nissan et Renault, Carlos Ghosn le nouveau PDG du groupe fini par arracher Shiro Nakamura à Isuzu dans l'espoir que ce dernier va apporter chez Nissan une hausse des designs audacieux et donc une notable augmentation des ventes de la nouvelle gamme ....


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Shiro Nakamura succède donc chez Nissan à Jerry Hirshberg et rompt ainsi une tradition des stylistes japonais de fidélité à leur premier employeur. Mais il entre dans une entreprise partagée entre des productions très banales et des modèles de niches au style assez banal. Il va donc s'attacher à proposer un design innovant et distinctif aux productions automobiles de la marque en revisitant par exemple la citadine Nissan Micra, le SUV Nissan Cube ou le joli coupé sportif Nissan 350 Z ....





Au bout de seulement une année d'activité, Shiro Nakamura va faire des preuves incontestables de son talent si bien qu'en 2000, il va être nommé Vice-Président responsable du design chez Nissan, puis très rapidement Senior Vice-Président et Directeur Général de la création chez Nissan. C'est l'époque ou il pilote la naissance de nombreux modèles de série dit de deuxième génération qui ont rencontré le succès durant les années 2000 comme par exemple le luxueux SUV Nissan Murano, le coupé très sportif Nissan GT- R ou l'étonnant véhicule de loisir Nissan Juke ....





En 2007, Shiro Nakamura va également proposer l'insolite crossover Nissan Qashqai qui avec le All Mode 4x4i en fait un des SUV les plus fiables du marché et qui va donc rencontrer un certain succès. En 2010, il produit aussi à la surprise générale la voiture citadine 100% électrique très inattendue et étonnante Nissan Leaf qui avec sa nouvelle génération de batterie offre désormais 250 km d'autonomie théorique. En 2013, Shiro propose également une étude pour le Salon Auto de détroit sous la forme d'un luxueux crossover baptisé Nissan Resonance qui va recevoir un très bon accueil et trouver un écho très favorable auprès des journalistes spécialisés ....





En 2014, Shiro Nakamura va tout faire pour installer Nissan comme un constructeur moderne et innovant en proposant plusieurs concept cars vraiment très beaux au look résolument futuriste et inventif qui seront présentés et exposés dans les plus grands salons automobiles au quatre coins du monde. Ainsi la Nissan Friend-ME est une très étonnante berline cinq-portes high-tech qui tente de briser le moule de la berline classique pour séduire les jeunes automobilistes. Un autre modèle vraiment insolite c'est cette berline superbe et très sportive baptisée Nissan Sport Sedan qui change radicalement le genre. On remarque également le joli petit SUV urbain Nissan Kicks, un crossover compact fait pour la ville très élégant et racé. Pour finir, en 2016 il va proposer la Nissan Altima une berline intermédiaire confortable ....


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Maintenant qu'il est devenu Chief Creative Officer de Nissan , Infiniti et Datsun, Shiro Nakamura va s'occuper aussi plus particulièrement de la marque Infiniti pour laquelle il va travailler sur des modèles comme l'Infiniti M, G et FX. Mais on retiendra le fait qu'il a aussi supervisé pour cette marque des concepts cars vraiment novateurs et magnifiques comme cette supercar quatre places Infiniti Essence avec son moteur turbo à essence aussi sobre qu'un diesel. Il a aussi exploré la voiture de sport à la fine pointe de la technologie avec un look de Ferrari sur la superbe Infiniti Emerg-e à la motorisation de plus de 400 chevaux mais 100% électrique. Enfin il a également supervisé cette étonnante Infiniti Q80 Inspiration cette berline fastback 4 portes équipée d'un V6 de 550 chevaux et de la "conduite autonome" ....


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Pour couronner sa brillante carrière, Shiro Nakamura a reçu de nombreux prix pour son travail, parmi eux en 2010, il a reçu l'Award "EyesOn design Lifetime Achievement". En 2003, il a été introduit dans le classement de "L'Automobile Nouvelles All Stars Design". Il a aussi été nommé en 2010 par FastCompany Magazine 4ème personne la plus créative du monde. En 2014, il a également reçu un "Award Lifetime Achievement de l'Art Center Alumni". En 2015, Nakamura a été déclaré vainqueur du "Grand Prix du Design" au festival Automobile international de Paris. Désormais après cette carrière exemplaire il songe enfin à prendre sa retraite ....



Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Ideasondesign
© - Nissannews © - Carcatalog





Interview de Shiro Nakamura pour Infiniti ...



Shiro Nakamura sur le stand Nissan au salon de Genève ...





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lundi 2 juillet 2012

Nissan Juke R - 2012



NISSAN JUKE R ….







Après guerre, à partir de 1954, le constructeur japonais « Nissan » retrouve son indépendance et son autonomie après avoir été sous administration des forces américaines et recommence sa production principalement axée sur des berlines familiales quatre portes économique et robustes . A partir du milieu des années 60, le succès aidant, « Nissan » va commencer à diversifier sa gamme avec des coupés, des cabriolets et même quelques sportives et dans les années 80 l'enrichir encore avec des "4X4" et aussi des "Pickup" . En 1999, « Nissan » va conclure une alliance avec Renault visant à devenir le 5e producteur automobile mondial ….



De nos jours, forte de son alliance avec Renault, la firme japonaise possède une belle gamme de véhicules dont certains sportifs et très intéressants . Tout récemment même, le constructeur japonais à défraie la chronique en présentant au tout nouveau crossover familial et urbain baptisé le Nissan Juke . Un genre de grenouille avec sa physionomie étonnée et ses optiques globuleuses plutôt sympa . Mélange détonnant, croisant les influences diverses des citadines, des SUV et des minispaces, le Juke jetait déjà un pavé dans la mare en échappant aux segmentations traditionnelles . Mais la firme n’en ai pas resté la car au dernier Salon de Tokyo, ils se sont carrément lâché en créant encore une énorme surprise . Ils ont osé présenter une toute nouvelle version du Juke, hyper sportive baptisée Nissan Juke R qui est une véritable bête . Ce crossover sur-vitaminé a étonné et surpris beaucoup de monde dans le bon sens du terme ….



Soucieux de ne pas s’interrompre en si bon chemin, le bureau d’étude de Nissan nous étonne aujourd’hui par cette nouvelle création, manifestement née des amours improbables du petit crossover urbain et de la tonitruante supercar Nissan GTR . Finalement, le Nissan Juke R, c'est le résultat d'une idée folle . Pensez-donc, réunir la bouille originale du petit crossover urbain, et les entrailles de la sulfureuse GT-R (Juke + GT-R = Juke-R), plus d'un aurait laissé tombé en chemin . Mais pas Nissan qui avec l'aide des ateliers RML, ont été jusqu'au bout de la démarche . La petite grenouille Juke originale à l’allure sympa et rigolote a subi une sérieuse cure de testostérone pour singer la GTR . Faciès joufflu, ailes gonflées à éclater, bouclier copieusement ajouré et capot percé d'écopes, le gentil crossover nippon affiche dorénavant une physionomie vraiment démonstrative . La robe immaculée n’est pas en reste dans cette teinte mate, exhibant un accastillage belliqueux, associant jupes latérales anthracites, aileron imposant et des jantes 20 pouces plus un extracteur bien peu discret . Enfin ils ont mis le paquet, elle est vraiment agressive . Esthétiquement, on reste bluffés par ses nombreux appendices aérodynamiques qui viennent donner du caractère (beaucoup de caractère) à cet étonnant engin qui n’en manquait pas . La Nissan Juke R fait plus joli et l'ensemble est plutôt assez bestial pour les uns, ou assez kéké pour les autres . Mais il se dégage de ce Juke rabaissé et bodybuildé un parfum indéniable d'asphalte et de course automobile ....



Le superbe Nissan Juke R est posé sur des jantes de 20 pouces, affublé d'appendices aérodynamiques très m'as-tu vu, dont un étonnant double aileron . Il semble très joufflu car il a pris 13 cm de large au niveau des ailes, qui donc semblent très gonflées . Des boucliers et bas de caisse (très) enveloppants complètent le tableau et une teinte noire mat vient conclure de façon assez spectaculaire il faut l'avouer cet insolite engin . Reste que si l'on reconnaît tout à fait un Juke, il faut se rendre compte qu'il a bien fallu absorber les trains roulant et transmissions de la GT-R ! Pour faire simple, on a élargi le Juke original pour faire passer en largeur, et raccourci l'empattement de la GT-R pour faire rentrer le tout en longueur . Autant le dire tout de suite, la greffe de la mécanique de la GT-R a très bien pris sur le Juke . On n'a pas du tout l'impression de conduire un engin bricolé, mais au contraire un véhicule très abouti et fignolé (même la clim a été conservée !). La facilité de conduite est la même que celle ressentie au volant du coupé, ils sont fort chez Nissan, c’est facile à dire, mais pas facile à faire . Mais le résultat est là, le très étonnant et vraiment insolite Nissan Juke R ....



Pour ce qui est de la motorisation du Nissan Juke R, la firme à insérée au chausse pied le même moteur que sur la GTR de compétition . C’est un sulfureux V6 de 3,8 litres de cylindrée qui soufflé par un double turbo développe la bagatelle de 500 chevaux, une bête de puissance qui associée au faible poids de la voiture promet des performances de haute volée . Ce surcroit de puissance reste cependant très docile, mais ne demande qu’a faire parler la poudre dès qu'on soude la pédale de droite au plancher . La boîte de la GT-R fait admirablement son boulot avec des passages de rapport éclairs et sans à-coups . Alors bien sûr les performances ne sont pas celles de la GT-R otiginale car l'empattement raccourci, le lourd arceau cage ajouté et une aérodynamique qui n'a rien à voir avec celle du coupé sportif s'y opposent . Mais au final le 0 à 100 km/h est parcouru en moins de 5 secondes . Le Nissan Juke R est généreux . Il donne de la voix plus à l'intérieur qu'à l'extérieur, il procure de grand coups de pieds aux fesses à la réaccélération, il freine fort et ses 4 roues motrices permettent, même sous la pluie, de se faire plaisir en courbes serrées . En fait on peut le prendre de deux façons . Soit on se dit que c'est une GT recarrossée et là on est déçu des sensations, soit on le prend comme un engin survitaminé, et là on se dit que c'est un "truc de fou"....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V6 biturbo
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 500 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’8






La « Nissan Juke R », c'est ça ...



La « Nissan Juke R », c'est ça ...





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samedi 17 mars 2012

Toyota Celica 2000 GT - 1980



TOYOTA CELICA 2000 GT ….







La firme japonaise « Toyota Automatic Loom Works » était à l’origine une usine textile et ce n’est que plusieurs années après sa fondation que l’entreprise va se reconvertir dans l’automobile . Cette transformation va se produire en 1935 ou la firme devient « Toyota Motor Company », et dont le but avoué est de copier les meilleurs modèles américains en les adaptant au marché japonais . Ainsi en 1936, la première automobile « Toyota » voit le jour c’était le modèle AA qui était en fait une copie de la Chrysler Airflow . Après guerre, à partir des années 50, « Toyota » va débuter une véritable expansion commerciale en proposant une gamme de véhicules de tourisme, commerciaux et utilitaire très complète en parfaite adéquation avec les demandes du marché . Cette stratégie va lui permettre de devenir en vingt ans au début des années 70 le troisième constructeur mondial derrière les deux géants américains General Motors et Ford en suivant pourtant les schémas les plus classiques, voitures moyennes, performances moyennes, moteurs robustes mais pas très performants, en un mot simple, robuste et fiable ….



Dans les années 70, Nissan a lancé sa 240Z à l'assaut du marché mondial et cette voiture est un bestseller . De plus, le géant américain Ford vient de lancer la Mustang aux États-Unis et la Capri en Europe qui toutes les deux rencontrent aussi un franc succès . La riposte du constructeur japonais est la Toyota Celica, un élégant coupé 2 portes et 4 places, de fabrication simple, reprenant des organes d'autres produits de série de la gamme . Bien qu'elle s'inspire du prototype EX-1, sa ligne fait penser aux pony-cars américaines, en plus petit et plus léger . La Celica qui est présentée au salon de Tokyo en 1970 est en fait un petit coupé sportif à propulsion arrière doté d'un moteur 4 cylindres et d'une boite 5 vitesses . La commercialisation débute au Japon en décembre 1970 et la voiture partage sa base avec la Carina, également nouveau modèle chez Toyota . Toutes deux sont assemblées sur la même ligne de montage . La différentiation des modèles est rendue difficile par le fait que la désignation du châssis dépend de la génération du modèle, du moteur employé et des gammes de finitions . Au départ, il y a trois modèles de Toyota Celica baptisés ET, LT et ST ….



La deuxième génération de Toyota Celica est lancée à l'automne 1977 . Sa production dure jusqu'en 1981, date à laquelle elle est remplacée par une troisième génération . Partageant à nouveau sa plate-forme avec la Carina, elle reste une propulsion et affiche un gabarit revu à la hausse avec 4,38 m de long, contre 4,17 m pour la première Celica de 1970 . Deux familles de moteur sont montés dans la Celica, les moteur de la série "T" en 1,4 et 1,6 litres qui équiperont également les Corolla et Carina, et ceux de la famille "R" en 1,9 et 2 litres que l'on retrouvera sur les Corona, Cressida et Hi-Lux . Ce sont tous de 4 cylindres en ligne qui se sont vendus au Japon alors qu'en Amérique du nord la majorité des Celica sont équipée de moteurs "R". Par contre en Europe, les deux familles de moteurs ont été importés, les 1600 cm3 et les 2000 cm3 . Selon les marchés, l’insolite Toyota Celica sera disponible en coupé 2 portes ou 3 portes Liftback ....



La Toyota Celica en version 1600GT est engagée en compétition et son formidable moteur va prouver ses capacités durant une décennie entière . La première victoire d'une Toyota officiellement engagée en rallye est celle de Owe Andersson au Rallye d'Angleterre en 1972 qui remporte sa classe . Un dérivé de ce moteur s'imposera même en WRC dans les rallyes africains des années 80, sur la Celica TA64 . Afin de faire entrer des nouvelles versions de moteurs et leur équipements anti-pollution sous le capot, le compartiment moteur est agrandi pour 1975 . Le châssis est allongé et élargi mais la caisse reste la même mis à part les ailes avant légèrement plus longues . Le capot moteur n'a plus les fausses aérations en plastique . Le réservoir d'essence est déplacé plus au centre de la voiture, le bouchon de remplissage quitte le panneau arrière pour se retrouver dans le montant de custode . Les autres modèles de Celica adoptent le lifting de la face avant à partir du millésime 75 . L’habitacle intérieur est assez soigné et les beaucoup d’équipements sont disponibles sans option comme les vitres électriques ou encore la climatisation . Au final, la Toyota Celica est bien équipée et sa finition est digne de la renommée des japonaises dans ce domaine ....



Pour ce qui est de la motorisation, la Toyota Celica va utiliser plusieurs moteurs différents sur toutes ses versions produites . Le 4 cylindres, SOHC, 1407 cm³ de 84 chevaux . Le 4 cylindres, SOHC, 1588 cm³ de 105 chevaux . Le 4 cylindres, DOHC, 1588 cm³ de 115 chevaux . Le 4 cylindres, SOHC, 1968 cm³ de 105 chevaux . Et finalement le 4 cylindres, DOHC, 1968 cm³ de 145 chevaux à 6000 t/min . L’alimentation du moteur le plus puissant à confié à un carburateur Mikuni/Solex double corps . La transmission est assurée par une boite manuelle à 5 rapports ou sur option une boite automatique pour le marché américain . Ainsi équipée la Toyota Celica 2000 Gt est capable d'atteindre les 180 km/h en vitesse de pointe, une vitesse dans la norme haute pour l’époque . De nos jours, c’est un modèle Vintage Classic assez prisé par les collectionneurs ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres DOHC
  • Cylindrée : 1968 cm³
  • Puissance : 145 chevaux à 6000 t/min
  • Vitesse : 180 km/h






La « Toyota Celica », c'est ça ...



La « Toyota Celica », c'est ça ...





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