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lundi 3 novembre 2008

Saturn – Insignes et logos

En 1990, pour répondre à la réussite des petites voitures japonaises d’importation aux États-Unis, General Motors a lancé une nouvelle marque dans le même créneau qu’elle a baptisé « Saturn » avec son siège et ses usines à Spring Hill, dans le Tennessee . Le but avoué de la firme était de lutter sur le segment de la voiture familiale dite moyenne de type berline de milieu de gamme . Les concessionnaires Saturn (appelés "détaillants" par la société) sont encouragés à vendre des véhicules au prix les plus bas mais avec un bon SAV . La satisfaction de la clientèle avec un bon service des concessionnaires était à l’époque parmi les plus élevés de toute marque automobile aux États-Unis ….




Saturn a autrefois remporté des éloges pour sa conscience écologique des procédés de fabrication et de ses innovations pourtant les voitures utilisaient toutes la même plate-forme dédiée (le Z-corps), et le même type de moteur (le 1,9 L - I4) . En fait, les trois modèles de voitures proposés (SL, SC, et SW) étaient tous issus d'une seule et même voiture mais en trois différents types de carrosserie, ils sont malins chez GM . Toutefois, dans la pratique, "Saturn" a gardé la plupart de ses véhicules inchangé pendant des années et ce n’est qu’à partir de 2000 que le véritable changement est arrivé avec les « L-Series » des voitures moyennes qui partagaient la plate-forme et le moteur de l'Opel Vectra, et qui étaient construites dans la nouvelle usine de GM à Wilmington, dans le Delaware . De nos jours, la qualité de fabrication s’est nettement relâchée et la firme assemble ses voitures à base de pièces d’autres marques comme Opel ou même Honda, elle a donc été vivement critiqué pour ne pas suivre le rythme de l’évolution technologique comme le reste de l'industrie automobile, et plus récemment, pour la faible qualité de sa nouvelle série ION dont les ventes ont été très fortement en baisse comme le reste des véhicules du groupe d’ailleurs ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, les modèles « Saturn » seront toujours baptisés avec des noms propres comme les séries Outlook, Vue, Ion, Sky, ou Relay, mais déclinés en version SL, SC ou SW ….






























De nos jours, "SATURN" c'est aussi ça ...



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samedi 11 octobre 2008

Centenaire de General Motors

Cette année, le 16 Septembre pour être précis, un centenaire (et non des moindres) vient d’avoir lieu dans le monde automobile . En fait la « General Motors », ce groupe américain fondé en 1908 par le dynamique « William Crapo Durant », qui a occupé sans interruption la place de leader mondial de l’industrie automobile tout au long du xx° siècle, fête ses 100 ans d’existence . Ce géant de l’automobile est présent dans plus de 35 pays, et construit chaque année plus de neuf millions de véhicules . Le groupe englobe les marques Buick, Oldsmobile, Cadillac, Oakland, Pontiac, Vauxhall, Opel, Holden, Chevrolet, Lasalle, GMC, Saturn, Saab, Hummer, ainsi qu’une dizaine de sociétés comme les bougies AC, l’électronique Delco ou les radiateurs Harrisson ….

gm100a.jpg

Tout au long de son existence, les fameuses initiales « GM » ont symbolisé deux choses, la philosophie de la voiture américaine mais aussi la puissance de l’industrie américaine, d’ailleurs la maxime de la firme est « Ce qui est bon pour GM l’est aussi pour l’Amérique » . Ce n’est maintenant plus le cas malheureusement car en cette période de crise économique avec en plus la bourse qui chute et le marché bancaire qui s’effrite, l’ambiance n’est vraiment pas à la fête à Détroit . Malgré ce centenaire à fêter, on hésite à déboucher le champagne alors que se multiplient les plans de restructuration, les licenciements massifs et les fermetures de sites industriels . En effet, les pertes s’élèvent à 30 milliards de dollars pour les six premiers mois d’exercice et on a très peur pour le total sur l’année complète (60 ? milliards de dollars) . L’action du groupe est de plus à son plus bas niveau depuis 50 ans et on a licencié en urgence pour tenter d’endiguer le désastre plus de 250000 salariés environ un quart des effectifs . Sur les trente dernières années, le groupe accaparait plus de la moitié du marché américain alors qu’il en détient péniblement 20 % aujourd’hui et que le descente aux enfers n’est sans doute pas terminée ….

gm100b.jpg

Et si ce n’était pas simplement la crise qui soit en cause ? Ce désastre ne résulte peut être pas seulement de la conjoncture économique difficile ? Et si pendant trop longtemps, la position dominante de « GM » avait émoussé l’esprit de compétition de ses dirigeants car en fait ils ne sont pas les seuls à souffrir, en vérité c’est l’automobile américaine au complet qui semble en manque d’avenir . Si on y regarde de plus prêt, faute de projets vraiment novateurs depuis quelques années, l’heure est au « revival » aux Etats Unis comme Ford et sa nouvelle « Mustang – Bullit », et Chevrolet qui lui emboite le pas avec sa nouvelle « Camaro » suivi de près par Chrysler avec sa dernière « Barracuda » . Si ces modèles ont de quoi réveiller la fibre nostalgique de quelques séniors américains, ils ont peine à masquer une créativité défaillante, en clair l’automobile américaine du 3° millénaire reste à inventer et General Motors devrait faire sa priorité de ce grand chantier s’il veut entamer un nouveau centenaire sur des bases plus saines ….



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lundi 8 septembre 2008

Opel – Insignes et logos

En 1862, le jeune et entreprenant Adam Opel prend la succession de l’atelier de ferronnerie de son père et le transforme en usine de production de machines à coudre . En 1886, il passe à la production de bicyclettes mais ce n’est qu’en 1900 que la firme commence la construction sous licence d’automobiles de la marque Darracq . Il faudra attendre 1902 pour voir l’apparition de la toute première voiture entièrement de conception et de fabrication « Opel » . On peut donc dire que la marque fait parti du cercle fermé des plus anciens constructeurs automobiles d’Allemagne ….

Signalétique des marques ...

En parfait accord avec l’esprit automobile germanique, « Opel » va produire des véhicules robustes, fiables, simples et économiques . De nombreux succès sportifs et une vaste gamme allant de l’utilitaire de base à la grosse berline de luxe lui vaudront rapidement une grande estime de la clientèle . Après guerre, à partir de 1946, « Opel » retrouve son indépendance et son autonomie après avoir été sous administration des forces d’occupation et recommence sa production principalement axée sur la spacieuse et peu chère berline Kapitän . En 1948, « Opel » fusionne avec le groupe General Motors et seulement 10 ans plus tard se classe à la deuxième place des constructeurs allemands immédiatement derrière Volkswagen ….



Pour ce qui est des appellations, des badges ou des logos, que du classique, les modèles « Opel » seront principalement baptisés avec des noms propres comme les séries Olympia, Admiral, Kapitän , Rekord, Kadett , Ascona, Diplomat, Commodore, Manta, ou Corsa, quelques sportives seront badgées avec des lettres comme les GT ou SR ….






























De nos jours, "OPEL" c'est aussi ça ...



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mercredi 3 septembre 2008

Signalétique des marques #3


La signalétique des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les Ecussons des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
















La signalétique des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)
Les Ecussons des marques
(A - G) (H - N) (O - S) (T - Z)



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lundi 24 mars 2008

Lotus trace sa route

La fameuse marque « Lotus » du génial et regretté « Colin Chapman » continue discrètement a construire des petites voitures sportives vraiment alléchantes pour qui aime un peu ce genre d'engins . Le qualificatif de discret est ici employé à bon escient car au dernier Salon de l’Auto de Genève, « Lotus » a présenté pas une, pas deux, mais trois nouveaux modèles en toute discrétion . Pourtant pour un petit constructeur indépendant comme « Lotus » la chose est peu banale, pas très courante et donc digne d’être souligné . En fait, ces trois voitures sont complémentaires et touchent trois créneaux différents de clientèle, ce qui vient fort à propos pour compléter le reste de la gamme, c’est ainsi que l’on prépare l’avenir chez « Lotus » ….

Lotus 2-Eleven ...

L’ancienne barquette « Lotus 2-Eleven » ultra performante de 255 chevaux à compresseur dont tout le monde disait le plus grand bien valait un peu cher et était quand même un peu trop extrême aux yeux de certains . Voici donc maintenant la nouvelle version assagie de ce modèle, en 190 chevaux mais allégée qui promet donc quand même pas mal de sensations à un prix réduit de l’ordre de 35.000€ ….

Lotus Europa SE ...

La nouvelle « Lotus Europa SE » quant à elle s’attaque plutôt au créneau de la GT sur le marché européen . Son quatre cylindres Turbo de 225 chevaux (d’origine Opel) allié à un système de freinage moderne et performant, le tout sur un châssis rigide et une caisse au poids limité font que l’ensemble est homogène et performant . La ligne de la voiture est agréable, mais est ce que cela sera suffisant pour jouer dans la cour de Porsche ou Ferrari ? Le tarif d’environ 41.000€ pourra aider un peu ….

Lotus Exige 270E Tri-Fuel ...

Enfin, voici le clou du salon, une nouvelle version de l’Exige, la « Lotus Exige 270E Tri-Fuel » qui est une révolution . On connaît tous déjà l’Exige, mais maintenant elle est motorisée par une merveille capable de fonctionner à l’essence sans plomb actuelle, mais aussi à l’éthanol, mais encore au méthanol . Ainsi la Tri-Fuel développe 220 chevaux avec de l’essence, 265 chevaux avec de l’éthanol est enfin 273 chevaux avec du méthanol ….

Ce nouveau moteur est en fait une vitrine technologique du savoir faire de « Lotus Group » ou l’on pense que le méthanol est une solution pour le futur écologique qui ne serait pas plus mauvais que l’hydrogène, mais beaucoup moins cher à mettre en œuvre et à développer ….


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