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Tag - Pietro Frua

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jeudi 7 janvier 2016

Pietro Frua Design







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Pietro Frua, fils de Carlo et Angela Frua, est né le 2 mai 1913 à Turin et mort le 28 juin 1983. C'était un designer automobile italien, qui débuta sa carrière dans les années 1930, et dont la renommée est toujours présente dans l'esprit de tous les passionnés de belles voitures tant son style reconnu de tous est unanimement apprécié de nos jours grâce aux merveilleuses voitures issues de son talent ....


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Après avoir suivi des études secondaires classique, le père de Pietro Frua qui occupait un poste d'employé de bureau chez Fiat le fait entrer assez jeune dans l'école de mécanique interne de la firme ou Pietro va finir par obtenir un diplôme de dessinateur technique. Il occupe donc son premier emploi à l'âge de 17 ans dans les établissements de la carrosserie Farina, la future Pininfarina, comme dessinateur. C'est à partir de ce premier travail dans le domaine de l'automobile que le jeune Pietro commencera une étonnante carrière qui l'amène, à l'âge de vingt deux ans à peine, à occuper le poste de directeur du « Centro Stile Stabilimenti Farina » ....


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En 1930, la carrosserie Farina, est déjà un des leaders de la carrossier à Turin employant plusieurs centaines de personnes et Pietro Frua y poursuit avec bonheur sa formation en faisant également la connaissance de personnes importantes comme Giovanni Michelotti qui va devenir son ami et aussi son successeur à la tête du Styling lorsque Pietro quitte la société pour créer son propre studio en 1937. Mais l'avènement de la Seconde Guerre mondiale interrompt brutalement cette toute nouvelle activité et son nouvel atelier est donc obligé de stopper ses projets ....





Prévoyant et entreprenant, Pietro Frua avait astucieusement racheté une usine partiellement bombardée pendant la guerre. Dès la fin du conflit, la situation enfin s'améliore et comme il l'avait prévu et planifié, Pietro reprend donc son activité et embauche quinze salariés dans son entreprise renaissante. Il va très rapidement embaucher avec ses ouvriers un assistant styliste Sergio Coggiola, et aussi acheter tout l'équipement nécessaire pour concevoir et construire des voitures. La première création de son cabinet de design remonte à 1946 et correspond à une voiture de type « barquette » sportive reposant sur une base de Fiat 1100A. Durant toutes les années 1950, Pietro Frua consacra son activité essentiellement sur des modèles Fiat, mais il sera également appelé par d'autres marques italiennes comme Maserati et Lancia ou étrangères comme Panhard et Renault mais aussi par Ghia ....





Au début des années 50, la plus part des carrossiers se sont déjà lancé dans la production industrielle, tandis que Pietro Frua sait encore produire des modèles uniques ou des petites séries inédites. C'est d'ailleurs à cette époque que Pietro va dessiner un superbe petit coupé doté d'un moteur de 1380 cm3 pour le fabriquant de voiture de sport Pasquino Ermini qui sera présenté avec succès au célèbre concours l'élégance de San Remo. A partir de 1957, la société de Pietro Frua cesse son activité car Luigi Segre patron de la Carrosserie Ghia décide de signer un nouvel accord de coopération avec Pietro qui devient le nouveau responsable du bureau de style de Ghia. Pietro Frua est donc désormais libéré de toutes les contraintes d'une gestion quotidienne, et peut donner libre court à ses talents de styliste et de manager ....





Mais cette période heureuse va être de courte durée car en 1958, Pietro Frua qui avait dessiné la belle Lloyd 600 Coupé, la mythique Volvo P1800 et également la superbe Renault Floride, va de nouveau entrer en désaccord avec Luigi Segre qui lui reproche de s'être attribuer publiquement la paternité de la Floride, et Ghia vexé le laisse libre de partir pour recréer son propre studio de design. Les années 1960 seront les années les plus prolifiques pour la société Frua. Il garde d'excellentes relations privilégiées avec Fiat et Maserati, et il sera très souvent sollicité par les constructeurs étrangers. En 1960, le préparateur Hector Bossaert s'adresse a Frua, qui lui dessine un coupé sur une base de Citroën DS 19 raccourcie de 47 cm et aussi rabaissée de 7 cm, ce coupé sera baptisé DS GT 19. C'est à cette époque aussi que Frua va dessiner la Jaguar XK 150, le coupé Alfa Romeo 1900 CSS, la Studebaker Italia, la Maserati Quattroporte, le coupé Maserati Mistral, le coupé AC 428, et la quasi-totalité des modèles du constructeur allemand Glas racheté par BMW ....





Les années 1970 seront très riches en nouveautés étudiées et réalisées par le studio de design de Pietro Frua pour de très nombreuses marques italiennes ou étrangères et ceci sans aucune prédominance pour l'un ou l'autre des clients. Ainsi, l'importateur Suisse de Ferrari, Peter Monteverdi, qui a commencé à construire ses propres voitures de sport confie à Pietro le design de ses bolides, la première sortie sera la Monteverdi High Speed 375 S. Le " Studio Technico Pietro Frua " de cette époque va travailler avec bonheur sur de superbes voitures pour Opel, BMW, Volvo, VW, Porsche, Citroën, Fiat, Audi, Maserati, Lamborghini, Ford, Rolls Royce, Dodge, Chevrolet, Mercedes, Ligier, ou même étudier et réaliser des commandes spéciales inédites pour des clients fortunés comme le Shah de Perse ou l'Aga Khan ....





Maintenant dans la sixième décennie de sa vie, Pietro Frua était enfin reconnu et apprécié car il avais démontré son bon goût et tout son immense talent à la jeune vague de nouveaux stylistes qui avaient pris leur fonction dans le nouveau processus industriel. Bien qu'il n'y est plus une demande pour des prototypes complètement personnalisés et bien sur plus de clients pour des voitures spéciales uniques, la relève des nouveaux designers va largement suivre les traces de Frua. En automne 1983, à la suite d'une opération d'une tumeur maligne non réussie, il va finalement décéder le 28 Juin, quelques semaines après son soixante-dixième anniversaire. Pietro Frua restera dans la mémoire du monde de l'automobile comme l'un des plus grands designers indépendants de la "Scuola italiana", la fameuse qualité esthétique italienne. L'hebdomadaire britannique Picture Post l'a qualifié de « Fashion king of the world car ». Le magazine allemand Der Spiegel rappelle qu'il fait partie du gotha des plus grands carrossiers de la planète depuis le début des années 1950 avec Ghia, Bertone, Michelotti, Pinin Farina, Vignale ou aussi Zagato. On lui doit plus de 210 créations de superbes carrosseries pour beaucoup de grands constructeurs ....



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Autopassion




Fiat Frua 1100 Coupé - 1953 ...



Maserati A6G Cabriolet Frua - 1954 ...



BMW-Glas 3000 V8 Fastback By Frua - 1967 ...





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samedi 7 février 2015

Volvo P1800 - 1961









La Volvo P1800 est une automobile du constructeur suédois Volvo, dont deux modèles porteront le nom. C'est peut-être le modèle Volvo de tous les temps le plus célèbre au monde et celui qui a suscité le plus d’émotion. En 2011 ce modèle emblématique préféré du public a célébré ses cinquante ans. C’est en 1961 qu’elle a démarré en production et rejoint les showrooms, à l’issue de quatre années de préparation et développement attentifs, avant de poursuivre sa carrière douze années durant. Sans doute n’a-t-elle, d’un point de vue commercial, joué qu’un rôle mineur pour l’entreprise mais il n’en reste pas moins qu’au niveau de l’image, elle a compté bien davantage que toute autre Volvo ….


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La Volvo P1800 a en fait un historique vraiment spécial. En fait ce projet a été planifiée in Suède, dessinée en Italie, révélée au Salon de Bruxelles, construite en Grande-Bretagne et finalement vouée à un immense succès aux Etats-Unis. Pour finir la P1800 est peut-être le modèle Volvo le plus célèbre au monde et en tout cas celui qui a suscité le plus d’émotion.
Ce joli coup de crayon qui la caractérise a été immortalisé par l'inoubliable bolide de Simon Templar dit « Le Saint » conduite par l'acteur Roger Moore dans la série télévisée britannique adaptée du roman de Leslie Charteris. Ses lignes sublimes sont l’œuvre du suédois Pelle Petterson. Le designer sous le crayon duquel est née cette icône avait notamment travaillé chez le célèbre carrossier transalpin Frua, ce qui explique en partie le charme latin qui se dégage de cette P1800, en rupture avec les productions Volvo de l'époque ….


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Lors de l'initiation du projet Volvo P1800, un appel d’offre avait été lancé auprès des carrossiers italiens, où Helmer Petterson, consultant de Volvo – alors fortement impliqué dans le planning du nouvel modèle – avait réussi à faire rentrer chez Pietro Frua son fils Pelle, fraîchement émoulu du Pratt Institute de New York avec en poche une licence en design industriel. Quand fut venu le moment, en 1957, de dévoiler au Conseil d’administration de Volvo les quatre projets en lice, Helmer glissa furtivement dans la pile une cinquième esquisse, celle de son fils Pelle, et finalement c’est celle-là qui fut unanimement retenue. La direction, en particulier, la trouvait à son goût, se refusant catégoriquement à l’idée d’une voiture dessinée par un Italien. La suite allait précisément lui donner raison. La voiture avait été dessinée par un garçon de 25 ans, natif de Göteborg ....


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Ne trouvant de carrossier en Italie, Allemagne et France, Volvo signa avec un carrossier Anglais 'Pressed Steel Co' tandis que Jensen s'occupa de l'assemblage et de la peinture. La nouvelle sportive, car c’est ainsi que Volvo présentait ce modèle, possédait un toit en verre fixe, une carrosserie en tôle d’acier, beaucoup de pièces mécaniques directement empruntées au modèle précédent Amazon ainsi qu’un tout nouveau moteur B18 quand elle finit par rejoindre les halls d’exposition.
Au printemps 1963, après 6000 voitures construites par Jensen, la production de la 1800 démarra à l’usine Volvo de Lundby. Mais il fallut attendre 1969 pour voir le pressage des caisses transféré de Press Steel en Ecosse à l’atelier de pressage Volvo d’Olofström. Le retour en Suède fut aussi l’occasion, pour la P1800, d’un changement de dénomination. Elle fut d’abord badgée P1800 S, devint plus tard en 1963 tout simplement 1800 S, le « S » en clin d’oeil à la Suède ....


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Au cours de sa longue existence, les lignes extérieures très réussies ne connurent aucun grand bouleversement. Les millésimes successifs ne se distinguèrent que par de menus détails, grille de calandre, baguettes décoratives, jantes ou teintes de carrosserie. Au plan technique, la Volvo P1800 éclipsait le développement des autres modèles de la marque en bénéficiant sans cesse d’améliorations, 4 freins à disque, des moteurs plus puissants et l’injection électronique, constituèrent les évolutions les plus marquantes. En 1971, cependant, une nouvelle version de carrosserie fut présentée, la 1800 ES. Une sportive trois-portes avec une ligne de pavillon étirée et une poupe de break au hayon pourvu d’une surface vitrée importante, un savant mélange de GT et de break. Conçue à Göteborg, l’ES suscita un intérêt considérable ....


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Les Volvo 1800 sont très recherchées des inconditionnels et il existe d’ailleurs plusieurs clubs consacrés à ce modèle. Elles furent longtemps relativement abordables, même si ces dernières années, leur cote a sensiblement grimpé sur le marché de la voiture classique. Les propriétaires qui ont pris soin de leur voiture peuvent compter parcourir des milliers de kilomètres au volant de ce véhicule d’exception, tant il est agréable, agile et solide. Le new-yorkais Irv Gordon peut lui aussi témoigner de l’excellence de la voiture. Avec sa 1800 S acquise en 1966, il a effectué plus de 4 500 000 kilomètres, ce qui en fait le détenteur d’un record sans doute imbattable au Livre Guiness des Records. Irv Gordon a déjà passé au total près de 12 ans au volant de sa voiture et il vise désormais les 3 millions de miles, soit l’équivalent de 4,8 millions de kilomètres avec le même moteur ! ....


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Le temps n’a pas de prise sur cette quinquagénaire et pourtant la Volvo P1800 n’a jamais eu vocation à devenir un modèle de grande série. C’était, à jamais, un produit de niche et, en même temps, un fleuron de gamme suffisamment viable pour rester à la portée de gens ordinaires à la recherche d’un véhicule aux faux-airs de Ferrari, pour le prix et les prestations d’une Volvo qui se voulait plaisante, fiable et économique. La voiture interpellait le public avant même de franchir le seuil des showrooms en 1961, et au final son design s’est avéré résister à l’épreuve du temps. Chapeau bas à la firme suédoise qui a maintenu avec conviction et persévérance ce modèle au catalogue pendant douze ans en dépit des aléas ....


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La mécanique de la Volvo P1800 sera disponible en six motorisations différentes au cours des années de production. Ce seront tous des 4 cylindres à essence allant du 1800 au deux litres de cylindrée. Les puissances augmenteront en conséquence allant de 90 à 120 chevaux à 6000 tours minutes pour un couple de 176 Nm à 3500 t/min. La transmission était confiée à une boite manuelle à cinq rapports synchronisés et elle disposait de quatre freins à disques. C'était une propulsion qui offrait des performances très appréciables à l'époque d'autant plus qu'avec son dessin elle bénéficiait d'un très bon coefficient aérodynamique ....


Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres à essence
  • Emplacement : avant
  • Cylindrée : 2000 cm3
  • Puissance maximale : 120 ch à 6000 tr/mn
  • Boite de vitesses manuelle à 5 rapports
  • Type de transmission : propulsion
  • Vitesse maximale : 180 km/h environ





La Volvo P1800 ...



La Volvo P1800 ...







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samedi 2 février 2008

Les OVNI automobiles

Le choix du titre de ce billet était très difficile mais j'ai finalement opté pour le qualificatif d’ovni car le terme d’ORNI (Objet Roulant Non Identifié) n’existait pas . Je m’explique, depuis plusieurs mois, au hasard de mes vagabondages sur Internet, je conserve des photos de voitures transformées et modifiées qui m’ont vraiment interpellé . Ayant maintenant amassé une trentaine d’exemples, un billet s’imposait d’autant plus que comme vous allez voir ces engins sont pour le moins baroques et insolites . En fait il s’agit de transformations ou de modifications personnalisées ayant pour vocation première d’embellir le véhicule au point de le rendre si attractif que vous auriez irrésistiblement envi d'avoir le même . On appelle ces bidouilleurs chevronnés des "Jacky", un genre d'individu qui personnalise à outrance et avec mauvais goût de manière très ostentatoire son véhicule automobile . Les "Jacky" existent dans le monde entier, en France comme au Brésil, au Koweït comme en Russie, en passant par les USA ou l’Afrique, sans oublier les Antilles, l’Inde ou même les pays de l’Est, finalement la connerie est planétaire .
Quatre catégories se sont imposées : 1/les pots d’échappements, 2/les ailerons arrières, 3/les spoilers ou becquets et enfin 4/les transformations complètes, je vous laisse seuls juges ….

* Les pots d'échappement qui déchirent grâve :

La première série est du type «William Saurin» si vous voyez ce que je veux dire, genre boîte de cassoulet ou de choucroute, mais le gros modèle de 5 kg pour collectivité, vraiment trop classe ….

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La deuxième série est plutôt du type tuyau de chauffage ou encore canalisation d’évacuation de lavabo, un look ravageur très fun et carrément tip-top ….

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* Les super ailerons arrière qui tuent sa race :

La première série est somme toute assez classique, genre pelle à tarte ou empilement d’étagères, mais finalement hyper indispensable et donc complètement incontournable ….

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La deuxième série est franchement très novatrice, genre plongeoir de piscine ou rampe de skateboard, du jamais vu ailleurs, le summum du style ….

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* Les géniaux spoilers avant qui décoiffent un max :

La première série est du genre tondeuse à gazon ou hayon élévateur d’engin utilitaire mais avantageusement complétée par des super élargisseurs d’ailes, vraiment trés cool ….

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La deuxième série est du même style mais avec en plus des élégants marchepieds et surtout des très décoratifs radiateurs d’huile extérieurs avec canalisations apparentes, carrément le must dans le genre ….

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* Les relooking d'enfer qui décapent velu de chez velu :

La première série est du genre j’ai pas les moyens financiers donc j’utilise du carton et du scotch mais au final ma bagnole c'est de la bombe atomique ….

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La deuxième série laisse carrément rêveur, l’art de métamorphoser une voiture classique en un inimitable engin hétéroclite quasiment extraterrestre, si vous ne voulez pas la même, c'est que vous n'avez aucun goût ….

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J'ai longtemps hésité pour la palme d'or du "Jacky Tuning" avec la "Coccinelle" plus haut pour finalement l'attribuer à cette magnifique Tatra venue en droite ligne des pays de l'est . La face avant est irrésistible avec ce style flat nose aux phares encastrés et son élégant spoiler faisant office de pare chocs . Vous noterez aussi l'astucieuse intégration des rétroviseurs extérieurs ainsi que les extensions d'ailes harmonieusement étudiées qui permettent le montage de jantes larges . Le bouclier arrière est d'une finesse rare d'autant plus qu'il complète à merveille ce superbe aileron si utile à l'aérodynamique de l'ensemble . L'intégration des prises d'air arrière qui gavent le moteur en chevaux est une totale réussite avec leur côté fin qui cours le long de la carrosserie et les feux intégrés sur l'arrière . Quant à la déco, c'est une pure merveille, cette superbe couleur "jaune-bassine" est fabuleusement rehaussée par ces flammings sur les ailes . Je donne 9 sur 10 pour autant de bon goût réuni sur une même voiture, à un point du sans faute car il manque à mon avis un ou deux "William Saurin" pour l'échappement, nul n'est parfait ....

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Je pense que tous les stylistes italiens renommés (Pininfarina, Ghia, Bertone, Zagato, Giugiaro, Michelotti, Frua, Touring, Farina, Vignale et consorts) devraient en prendre de la graine car ils ont du souci à se faire tant il est évident qu’une nouvelle vague de jeunes designers indépendants et talentueux risque fort de leur faire de l’ombre .
Comme moi, je présume que vous aurez eu du mal à reconnaître certains modèles, c'est normal . Au début de mes trouvailles, je n’ai pas eu le réflexe de noter les sites et je m’excuse donc auprès des webmasters pour avoir piqué leur travail, seuls les deux derniers sites que j’ai visité seront donc mentionnés ici . L’excellent site « La Jacky Touch » mérite de détour pour sa géniale compilation d’horreurs surréalistes ainsi que ce site Japonais qui présente un florilège extravagant de transformations idiotes et affreuses . Finalement je reste pantois devant toutes ces idées farfelues et l’énorme travail déployé par les possesseurs de ces voitures pour un résultat tellement grotesque et si pathétique qu’il en devient carrément drôle et surréaliste, on frôle l’art contemporain par tant de bêtise . J’espère que ce billet vous aura bien fait rire car pour en revenir aux Ovni, comme le disait le fameux dialoguiste français Michel Audiard, « Si tous les cons volaient ceux-la seraient chef d’escadrille » ….




Heureusement que le ridicule ne tue pas ...



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