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vendredi 23 août 2019

Tushek TS 900 H Apex - 2018











Tushek est un jeune fabricant Slovène d'automobiles de type supercars plutôt méconnu fondé en 2012 par le pilote slovène Aljoša Tushek. Après avoir dévoilé au début de son activité son tout premier modèle, la Renovatio T500 avec succès, cette jeune marque a depuis lors attiré de nombreux nouveaux investisseurs et a ensuite délocalisé ses activités de la Slovénie vers l'Autriche pour aller s'installer dans la ville de Graz sur un ancien aéroport militaire, qui consiste en une piste de course privée à des fins de test ....





Suite à son déménagement et à sa recapitalisation, la société a également changé son nom en Tushek & Spigel, mais elle est toujours déterminée à développer des voitures incroyablement rapides et extrêmement légères sous le simple nom de marque Tushek. Après son premier modèle Renovatio T500 dévoilé en 2012, la firme a ensuite proposé en 2014 la Tushek TS 600 et dévoile en 2018 au salon Top Marques de Monaco la superbe Tushek TS 900 H Apex sa toute dernière création. Avec cette nouveauté, le petit constructeur slovène méconnu entre dans le cercle très fermé des producteurs d'hypercars hybrides rechargeables ....





La Tushek TS 900 H Apex est une sportive hybride et rechargeable PHEV (Plug-In Hybrid Electric Vehicle), c'est donc l’une des seules Hypercars à pouvoir être branchée sur une prise électrique classique. Elle est dotée de portes en élytre de type papillon et d'un toit amovible. A l’avant, le capot plongeant dispose de plusieurs entrées d’air alors que les ailes aux courbes prononcées accueillent de longues optiques. Plus bas, le bouclier prend forme avec une lame centrale et deux « ailes » conçues pour optimiser les flux d’air. Comme toutes les Hypercars, c’est bien la recherche d’efficacité aérodynamique qui ressort du design de voiture avec un peu plus de bestialité et un peu moins d’élégance que certaines Ferrari ....





Les flancs de la Tushek TS 900 Apex apparaissent eux aussi moins élaborés que certaines concurrentes et l’arrière de cette Hypercar et tout aussi « torturé » en termes de ligne malgré la présence de portes en élytre, et aussi du toit amovible de type Targa. Les ingénieurs de chez Tushek n’ayant pas fait dans la demi-mesure ni dans un compromis cherchant à affiner le design pour adoucir le look général, le résultat final est clairement bestial et respire la puissance brute et la performance au détriment de l'élégance ....





La Tushek TS 900 Apex repose sur un robuste châssis tubulaire développé en chrome-molybdène. Il en résulte un poids contenu de 1.410 kilos grâce entre autres à des éléments en fibre de carbone. Pour que le conducteur puisse pleinement exploiter le potentiel de ce châssis qui équipe cette voiture hors normes, les ingénieurs ont monté des pneus Pirelli P Zero Trofeo R sur des jantes BBS 19” en aluminium forgé et équipé ce bolide de freins Brembo ultra-performants pour la sécurité ....





L'habitacle intérieur de l'étonnante Tushek TS 900 Apex a lui aussi été particulièrement bien étudié et soigné dans les moindres détails. En fait cet habitacle bien pensé est orienté vers la fonctionnalité avec par exemple l'ensemble des commandes tournées vers le conducteur. Le tableau de bord propose les compteurs nécessaires aux principaux contrôles avec avec une finition qui semble être soignée, ceci notamment avec de la fibre de carbone apparente, de l’Alcantara et des surpiqûres jaunes. Pour le reste, tout est assez simpliste au niveau de la console centrale et de la planche de bord. Seul le volant multifonctions de type F1 rappelle la performance ....





Sous le capot de la belle Tushek TS 900 Apex se cache un moteur V8 de 4.2 litres de cylindrée de type FSI d’origine Audi. Ce bloc est couplé à un compresseur pour développer 697 chevaux à 7.600 tr/min, la zone rouge est atteinte à 8.100 tr/min. Le couple du V8 étant de 690 Nm entre1 900 et 6 300 tr/min. A cela s’ajoutent à l’avant, deux systèmes électriques pour chacune des roues, d’une puissance totale de 480 kW/1.000 Nm, soit 653 chevaux, à savoir presque la même donnée que le V8 ! Les moteurs sont alimentés par une batterie au lithium de 7,5 kWh. La puissance cumulée est donc de 1.358 chevaux et le couple total est de 1.600 Nm. En termes de performances, la Tushek TS 900 Apex abat le 0 à 100 km/h en 2,5 s et peut atteindre 380 km/h de vitesse maximale ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : 8 cylindres en V
  • Cylindrée : 4,2 litres
  • Énergie : électrique
  • Moteur : 2 moteurs électriques (un par roue avant)
  • Puissance totale : 1.358 chevaux à 8.100tr/min
  • Vitesse : environ 380 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Tushek - © Motor1 - © AutoNews




Tushek TS 900 H Apex ...






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mercredi 16 novembre 2016

Lister Le Mans XJS - 1990











Lister est un petit constructeur de voitures de sport et de course britannique implanté à Cambridge, créé en 1954 par le pilote de course Brian Lister sous le nom de George Lister & sons, re-fondé en 1986 sous le nom Lister Cars. La firme créa sa première voiture de course en 1954, ses modèles utilisaient alors des mécaniques d'origines diverses, MG, Jaguar, Chevrolet, Coventry Climax, Maserati, Cooper ou Bristol. Lister s'imposa rapidement comme l'un des spécialistes Jaguar, à l'image d'un Alpina pour BMW ou d'un AMG pour Mercedes. L'usine est située depuis 1986 à Leatherhead, dans le Surrey et produit en petite série des Jaguar XJS modifiées ....





En 1990, la firme propose la très étonnante Lister Le Mans XJS dont l'objectif de production s'élève à 50 voitures. Basée comme on l'aura compris sur une Jaguar XJS, elle était principalement destinée à une clientèle plutôt aisée british, soucieuse de se démarquer des propriétaires de GT allemandes ou italiennes. En fait chez Lister on n'aime pas les berlinettes à moteur central dont on estime la conduite trop pointue et l'habitabilité insuffisante. On va donc conserver les cuir, bois précieux, moquette épaisse, qui font le confort de cette vénérable anglaise, avec son couple et sa classe, mais en lui faisant suivre une cure de jouvence pour le côté sportif ....





Les transformations pour l'insolite Lister Le Mans XJS sont assez importantes. Tout commence à partir d'une coque nue fournie directement par Jaguar. Les ailes sont découpées avant d'être élargies à l'aide de feuilles de métal soudées par points. Toute la partie arrière est remodelée. La banquette est reculée, les vitres latérales sont prolongées et la custode adopte une forme fast-back. Les feux arrière sont rehaussés pour encadrer un aileron. Ces modifications et le montage d'un gros réservoir d'essence de 128 litres ont bien sûr diminué la capacité du coffre à bagages. A l'avant, la courbure du capot a été prolongée et l'articulation de l'ouverture inversée. Les pare-chocs sont remplacés par d'imposants boucliers en fibre de verre montés sans jointure apparente et les traditionnels marchepieds sont raccordés aux passages de roue avec le même souci d'intégration minutieuse ....





Sur cette Lister Le Mans XJS les modifications apportées au train roulant sont aussi très importantes. Les articulations de la suspension avant sont inchangées mais la géométrie est retouchée pour diminuer les réactions. La flexibilité des ressorts, plus durs, est variable et les amortisseurs sont des Koni. Les points de fixation ont été rigidifiés et la direction, plus directe, a vu son assistance diminuée. Le diamètre des disques de frein ventilés est impressionnant, 33 cm et les pinces en alliage sont à 4 pistons. Un bâti tubulaire de renfort a été ajouté sous le plancher et le principe des demi arbres porteurs a été abandonné au profit de triangles inférieurs inversés de forte section, les disques de freins, non ventilés, ont été reportés dans les roues. Ils sont eux aussi commandés par des étriers à 4 pistons. Les roues de 17 pouces en alliage démontables sont chaussées des Pirelli P Zéro de la F 40, largeur 245 à l'avant et 335 à l'arrière. Enfin une tenue de route digne d'une vraie GT sportive ....





La Lister Le Mans XJS a donc vraiment changé suite à toutes ces modifications. Si à l’époque, sur la Jaguar originale, confort rimait avec hors-bord, ça gitait, ça tanguait, ça prenait du roulis, ça levait le nez ou plongeait au freinage, aujourd'hui tout ça est révolu. La suspensions en mode chewing-gum et le châssis pas très rigide qui ne permettaient pas d'exploiter la puissance en dehors d’une ligne droite, vous faisaient vite revoir vos ardeurs en vous donnant une leçon de physique avec un rappel sur la dynamique des forces. Cette nouvelle mouture revisité en profondeur gomme définitivement tous ces défauts. On a maintenant affaire à une véritable GT du type supercar. Le gros coupé Jaguar est enfin devenu sportif et séduisant ....





L'habitacle de la Lister Le Mans XJS appartient au monde de la course mais ici tout est soigné uniquement pour ce qui est du confort du pilote. L'habitacle est traité avec le luxe d'une Aston Martin ou d'une Bentley, à grand renfort de cuir Connolly dans la plus pure tradition anglaise. La planche de bord garde ses anciens inserts en bois massif. La climatisation les vitres électriques et le système audio sont conservés en l'état. Les sièges avant sont remplacés par des Recaro entièrement regarnis alors que des baquets individuels sont aménagés à l'arrière. Des inscriptions Lister en relief sont présente sur les sièges et les contre-portes. Un petit volant italien gainé de cuir remplace le modèle d'origine. L'instrumentation n'est pratiquement pas retouchée à l'exception du compteur de vitesse qui est gradué jusqu'à 320 km/h ....





Pour ce qui est de la mécanique, l'incroyable Lister Le Mans XJS est disponible avec le moteur V12 Jaguar mais avec une augmentation de cylindrée de 5,3 litres à 7 litres. C'est le plus gros VI2 actuellement utilisé sur route. Les 7 litres ont été obtenus en augmentant l'alésage de 4 mm et la course de 14 mm. Les conduits d'admission et les culasses sont polis. Les arbres à cames au profil retouché actionnent des soupapes géantes de 45 mm de diamètre à l'admission et 37 mm à l'échappement. Les pistons forgés signés Cosworth font passer la compression à 11,2, en conservant les culasses utilisées sur les VI2 ancienne génération. La carburation est gérée par un système maison utilisant des composants Marelli Weber et des collecteurs d'admission spécifiques à deux papillons. La puissance passe à 496 à 6.200 tr/mn et le couple à 69 mkg à 3.850 tr/mn. Une autre version "Le Mans Specifications" propose deux turbos pour une puissance de 620 chevaux ....





Pour passer convenablement une telle puissance aux roues arrière, la motorisation de la Lister Le Mans XJS est accouplée avec une boite mécanique manuelle Getrag à 6 rapports dont l’arbre et les pignons ont été renforcés aidée par un embrayage bi-disque AP à commande hydraulique et d'un autobloquant lui aussi renforcé. Côté performances, la voiture, disponible en coupé ou cabriolet, est dorénavant capable d'atteindre 324 km/h, des performances du niveau de la Ferrari Testarossa, avec un 0 à 100 en moins de 5 secondes. Tout en gardant un confort de haut niveau, la Lister est devenue plus précise dans sa conduite et se montre facile et prévenante. Si elle n'a pas la rigueur d'une Alpina, cette lourde berline met une seconde pleine dans la vue à la Porsche Ruf CTR et encore, sans forcer ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V12 Jaguar à injection
  • Cylindrée : 7000 cm3
  • Puissance : 620 ch à 6500 t/mn
  • Couple : 69 mkg à 3.850 tr/mn
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : Manuelle Getrag à 6 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Lister




La Lister Le Mans XJS de 1990 ...



La Lister Le Mans XJS de 1990 ...








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lundi 3 novembre 2014

Alex Kow - Dessinateur publicitaire automobile






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Alex Kow de son vrai nom Alexis Kojewnikow était d'origine Russe, mais il coupa définitivement les ponts avec son pays natal lors de la révolution de 1917. En effet, Russe , mais aussi Russe blanc, il se vit claquer au nez la porte de son pays natal par les bolchéviques. Le père d'Alexis était un universitaire russe parlant sept langues, homme de lettres et journaliste, qui voyageait beaucoup en Europe Occidentale.
A la suite des évènements politiques de 1905, il quitta son pays. Son fils Alexis fut mis en pension à Lausanne en Suisse en 1908. Grâce à la générosité d'une famille helvétique, il parvint à poursuivre ses études jusqu'à intégrer le Collège Technique des Arts et Métiers de Genève. C'est dans cette famille d'accueil qu'il attrapa le virus de l'automobile car le chef de famille possédait une splendide Rochet Schneider, et c'est à son bord que le jeune étudiant fit ses premiers tours de roues en tant que conducteur ....


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La révolution sociale et technologique de l’après-guerre fera démarrer sa carrière et son activité de dessinateur publicitaire. Grâce çà sa formation de dessinateur industriel des Arts et Métiers et avec ses diplômes en poche, Alex Kow va passer de l’autre côté de la frontière, la France de l’entre-deux-guerre et son effervescence de constructeurs d’autos qui offre aux jeunes hommes un terrain d’action riche d’opportunités. L’ère est au modernisme, le culte de la machine atteint son apogée, déclamé par les poètes qui s’extasient devant la beauté et les bienfaits de la matière enfin maîtrisée. Dans ce climat d’euphorie mécanique, l’automobile est reine et Kow devient son apprenti-courtisan ....


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Son premier emploi, il le trouva dans le bureau d'études d'un carrossier de Levallois. Curieux de ce qui se passait dans les ateliers et avide de conseils, il y fut chaleureusement reçu par les contremaîtres, mais conscient de ses faiblesses techniques, Alexis ne manquait pas de parfaire son savoir le soir chez lui en étudiant des ouvrages spécialisés. Ainsi donc, il fait ses premières passes d’armes sur des châssis, comme le veut la tradition du moment. La clientèle des années 20 recherche l’automobile exceptionnelle qu’elle fait souvent réaliser en combinant mécanique de fiabilité éprouvée et carrosserie dessinée par des hommes dont c’est l’unique métier.
C’est à cette école aussi enrichissante qu’astreignante, que Alexis Kow développe sur le papier ce qui sera son style. Des lignes d’une grande élégance exprimées par une rigueur de trait, une attaque de l’image dynamique renforcée par des lignes de fuite tendues, une mise en valeur des surfaces par le travail des ombres et des hautes lumières ....


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Son employeur était emballé par le coup de main de Kow, capable grâce à sa formation artistique de présenter des automobiles en perspective, ce que ne savaient pas faire les dessinateurs industriels. Les clients de la carrosserie croyaient ainsi avoir à faire avec une grosse société, dotée de moyens conséquents, et cela attirait inévitablement une nouvelle clientèle qui contribuait à la notoriété grandissante de l'entreprise.
Alexis Kow, tout en travaillant sur des maquettes publicitaires pour son employeur, ne cessait d'être sollicité par d'autres carrossiers, séduit par son talent rare. Mais il déclinait poliment les offres, ce qui inévitablement avait pour effet de faire monter les enchères. Finalement, il décida de proposer ses services à plusieurs constructeurs et il eut l'embarra du choix, et sélectionna la maison Panhard et Levassor ....



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Le premier travail de Kow pour Panhard date de 1922. Il exposa trois idées à la marque, deux s'inspirant des recommandations du constructeur, et une de sa propre inspiration, et c'est cette dernière qui fut retenue. Il s'agissait d'un torpédo reposant sur une flèche, avec le texte " Rapide comme la flèche ". Finalement la collaboration avec Panhard fut suspendue en 1923. Artiste au talent désormais reconnu, Kow, qui n'avait pas encore 25 ans en ce début des années folles, fut contacté pour assurer l'exécution des catalogues et annonces publicitaires de plusieurs marques ou il donne la pleine mesure de son amour pour l’art mécanique. Ainsi les pages du magazine « L’llustration » reproduiront pendant deux décades les traits à l'encre de chine d'Alexis ou savamment il a contribué à formuler, à sa manière et dans son domaine, le caractère de cette vision qui s’appelle déjà l’Art nouveau ou l’Art moderne.
Le travail de l'artiste fut reconnu au Polo de Bagatelle en 1933 par l'obtention du " Premier Grand Prix ", la plus haute récompense. Grâce à cette notoriété, on doit à Alexis Kow, hormis les catalogues et les publicités pour Panhard, quelques monuments de l’image publicitaire pour d'autres marques comme entre autre Bugatti, Cibié, Delahaye, Englebert, Hotchkiss, Licorne, Marchal, Matford, Peugeot, Pirelli ou Salmson ....


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Après guerre, la roue tourne et l’automobile avance sur la voie du banal, de la production de masse, de l’objet-outil, en laissant de côté ceux qui chantèrent ses louanges et démode la fonction même de dessinateur publicitaire. L’élégance n’est plus de mise, seul compte le prix, et beaucoup ne se relèveront pas de cette fracture. Alex Kow, l’homme des années 30, pondéré, élégant, mondain n'est plus à la mode et une page est tournée.
Au final, une nouvelle génération d'illustrateurs affichistes voyait le jour, proposant un style plus novateur qui ne faisait, malgré les efforts de Alexis Kow, que dater un peu plus sa griffe si personnelle mais il demeure un tâcheron, un petit maître dans son domaine. Ses œuvres, classiques dans leurs exécutions à la gouache et aquarelle ou bien à la plume et au crayon gras, possèdent cependant un charme que l’on ne pourrait leur ôter. Harmonieuses, équilibrées et raffinées, elles sont les témoins d’une époque où seuls comptaient les signes extérieurs d’élégance ! Une qualité qui n’a pas de prix ....

Sources : © - Panhard Racing © - Wikipédia © - Google - Images © - Carcatalog






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