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jeudi 17 juin 2010

SpeedArt BTR-II 650 Evo - 2010



SPEEDART BTR-II 650 EVO ….







Je vous parle sur ce blog assez régulièrement de la pléiade de préparateurs allemands qui transforment avec bonheur les GT que produisent les constructeurs germaniques . L'incroyable potentiel de la Porsche 997 Turbo Phase 2 n’échappe pas à la règle et semble inspirer de nombreux préparateurs comme Switzer, Techart ou Ruf . L’un de ces préparateurs SpeedArt, s’était déjà essayé à l’amélioration de la Porsche 997 Turbo en proposant sa propre vision de l’engin . En fait, SpeedArt est connu pour ses transformations de toute la gamme Porsche, du Boxster à la Panamera en passant par le Cayman ou la mythique 911 . Il s'intéresse aussi aux modèles anciens mais c'est pour la toute nouvelle 911 Turbo qu'il s'est dernièrement passionné ….



L'incroyable potentiel de la Porsche 997 Turbo Phase 2 qui se rapproche des chronos insolents de la GT-R à donc inspiré le préparateur qui propose sa propre version baptisée SpeedArt BTR-II 650 Evo . Comme son nom le laisse suggérer, elle annonce une puissance de 650 chevaux avec son moteur de 3,8 litres de cylindrée retouché grâce à la magie de l'électronique, mais aussi équipé de filtres à air BMC au format d'origine et d'un nouvel échappement inox . Profondément remaniée, elle est plus puissante et plus performante grâce à la reprogrammation de l'électronique moteur, de plus gros chargeurs VTG-turbo et la pose d'un nouvel échappement actif, d’un nouveau filtre à air sport et d’intercoolers agrandis . Esthétiquement la SpeedArt BTR-II 650 Evo est parée d'un rouge orangé presque fluorescent . Elle est équipée de jantes spécifiques de 20 pouces chaussées de pneus en 245 de large à l'avant, et 325 sur le train arrière, mais aussi d'ajouts de carrosserie . Le kit se compose d'un bouclier et d’une lame avant retravaillé, de bas de caisse différents, et d’un nouveau diffuseur arrière . Elle dispose d’une suspension recalibrée et de nouveaux amortisseurs optimisés ….



Si le kit carrosserie de la SpeedArt BTR-II 650 Evo reste assez soft, il se combine aux améliorations mécaniques pour offrir à la voiture des performances à la hausse car il génère plus d'appuis aéro et une meilleure qualité de refroidissement des freins et du moteur . De nombreuses solutions pour l'amélioration du châssis sont disponibles comme les barres anti-roulis plus grosses ou la suspension réglable avec un tarage plus sportif . En outre, le système d’origine PASM qui gère électroniquement la suspension de la voiture à lui aussi été revisité pour offrir une suspension sport ajustable dans de nombreuses variantes . Equipée de la transmission à double embrayage PDK renforcé pour des passages de rapports éclairs, les performances chiffrées s'en trouvent vraiment améliorées . On descend maintenant à 3,2 secondes lors du classique exercice du 0 à 100 km/h et la vitesse de pointe atteint désormais 330 km/h, une vraie furie ....



L’intérieur de la SpeedArt BTR-II 650 Evo reçoit lui aussi quelques transformations bienvenues que vous pouvez encore améliorer par le biais des options personnalisées de votre choix . De base, la voiture reçoit un volant sport en cuir avec palettes de changement de rapports et de sièges sport à coque carbone . Le cuir, l’alcantara, l’aluminium et le carbone participent grandement au look résolument sportif de l’habitacle . Les surpiqures des sièges, les parements et les fonds de compteurs de couleur rouge orangée s’harmonisent avec bonheur pour apporter une touche de sportivité supplémentaire appréciable . Au final, cet énorme travail de préparation se retrouve dans les prix, car tout cela se monnaie . Il faudra débourser 9890 € pour la préparation mécanique, 6640 € pour les jantes et pneumatiques, et 5100 € pour le travail esthétique . En tout, si vous êtes client il vous faudra faire un chèque d’environ 200.000 € suivant les options que vous aurez choisi ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Flat 6 biturbo
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 650 chevaux
  • Vitesse : 330 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’2






La SpeedArt BTR-II 650 Evo, c'est ça ...



La SpeedArt BTR-II 650 Evo, c'est ça ...





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samedi 5 juin 2010

Gemballa Mig-U1 - 2010



GEMBALLA MIG-U1 ….







Je vous ai déjà souvent présenté dans ce blog des voitures construites par ces fameux préparateurs allemands . Ils sont nombreux et réputés et il était donc impensable que j’oublie le talentueux « Uwe Gemballa » . Cet allemand, sorcier de la mécanique, plutôt connu pour ses transformations de Porsche en provenance de Stuttgart, est en fait un de ces préparateurs que rien n'arrête . Voilà 27 ans qu’il s’est installé près de Stuttgart . D’ordinaire réputé et reconnu pour son travail, Gemballa n'a donc pas hésité et il a même choisi la plus exclusive des Ferrari modernes, l'Enzo, pour réaliser son nouveau projet . Dans le monde de l'automobile, "préparer" une Ferrari constitue certainement un crime de lèse-majesté . La marque au cheval cabré est d'ailleurs fort sourcilleuse sur la question et s'empresse le plus souvent de dénoncer toutes les initiatives de ce type . Quel moyen plus efficace pour faire parler de soi que de bousculer les conventions les mieux établies en transformant une Enzo en incroyable monstre de la route ? ….



La Gemballa MIG-U1 est née d’une commande spéciale d’un client fortuné pour qui Noël ne devrait pas poser un quelconque souci économique . Présentée au salon de Dubaï et destinée à l’origine au groupe Ilyas et Mustafa Galadar, la voiture sera finalement construite à 25 exemplaires qui apparemment sont déjà achetées en précommande, de quelle crise parlez-vous donc ? La première apparition de cette monstrueuse préparation a laissé sans voix nombre d’observateurs . S'agissant d'un bolide aussi "pointu" que l'Enzo, la tache n’était pas facile car les marges de progression sont évidemment limitées . L’objectif n’est pas d’améliorer à tout prix l’italienne mais se trouve sans doute ailleurs . Conformément aux usages de l'époque, il s'agit de rendre l'auto plus impressionnante, plus exclusive, bref, plus bling bling, un peu à l'image d'une certaine Lamborghini Reventón . Le but est pleinement atteint car bardée d'appendices aérodynamiques en tout genre, la Gemballa MIG-U1 a les moyens d'effrayer le plus téméraire des pitbull . Bien sûr, selon ses concepteurs, cette insulte au travail de Pininfarina permet de gros progrès aérodynamiques avec une déportance qui progresserait de 35 kg à l'avant et de 85 kg à l'arrière tandis que le refroidissement du moteur serait grandement amélioré . Au final, c’est une carrosserie totalement revue, mais gardant les grandes lignes de la supercar de Maranello ….



La Gemballa MIG-U1 est hérissée d'appendices aérodynamiques en tout genre, bardée d'ouïes et de carbone et coiffée d'une prise d'air dorsale, des lignes d'avion furtif qui ont de quoi fasciner car Gemballa se devait de mettre les mains dans le cambouis pour faire honneur à sa réputation . La hauteur de caisse dispose d'un système électro-hydraulique le HLS qui permet de remonter l'ensemble de 45 mm en cas de besoin afin d’éviter les obstacles ou baisser de 80 à 100 mm sur plat après 80 km/h . Evidemment, avec le "pack", le préparateur propose des jantes Gemballa GTR Racing en 10x19" à l'avant chaussées en 265/35 et en 13x20" à l'arrière avec des gommes en 335/30 . Les freins ont un refroidissement optimisé grâce aux entrées d’air à l’avant et sur les flancs inférieurs . Le préparateur allemand n'a cependant pas pris le risque de modifier en profondeur le V12 de 6.0 litres de cylindrée originel . Il s'est contenté d’une nouvelle admission et de revoir la programmation de son calculateur ECU et d'optimiser les échappements pour que sa supercar gagne évidemment en puissance intrinsèque . Oubliez les 660 chevaux standards, le V12 de la Gemballa MIG-U1en délivre désormais 700 et il est accouplé à une transmission robotisée à 6 vitesses avec palettes au volant ....



La transformation de La Gemballa MIG-U1 ne serait pas complète sans un habitacle revu également . On trouve donc à l'intérieur des baquets spécifiques, une console centrale inédite et un système multimédia complet avec lecteur DVD, écran tactile 7", connexion iPod, système de navigation, enceintes dans les portes, subwoofer entre les sièges et un gros ampli 950 Watts dans le coffre . Ce temple dédié au pilotage se mue en boudoir sportif avec ses panneaux de cuir matelassé et ses sièges particulièrement voyants . L’équipement n’est pas spartiate pour une supercar extrême, apportant un nouveau volant, du cuir, du daim intégral, de l’alcantara, de l’aluminium . Comme de coutume chez Gemballa, l’intérieur est personnalisable à foison si vous disposez de suffisamment de deniers et la maison assure bien entendu à ses clients un service de personnalisation et garantit que chaque exemplaire sera unique . Un seul "détail" nous manque, le prix puisque les 25 exemplaires sont tous vendus, mais après tout il paraît que dans certains milieux, parler d'argent est vulgaire ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 6.0 Litres
  • Transmission : 6 vitesses robotisée
  • Puissance : 700 chevaux à 7800 t/mn
  • Vitesse : 354 km/h
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 3,4 s






La Gemballa MIG-U1, c'est ça ...



La Gemballa MIG-U1, c'est ça ...





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lundi 3 mai 2010

Ruf RK Coupé - 2007



RUF RK COUPE CAYMAN ….







Alois Ruf est un de ces sorciers de la mécanique d’outre Rhin qui prépare et transforme des voitures avec un réel savoir faire . Un genre de Gordini allemand qui aime particulièrement travailler sur des Porsche comme Amédée sur les Renault . Sa société Ruf Automobile transforme avec tant de compétences certains modèles que l’on peut légitimement dire qu’il ne s’agit plus d’une Porsche, mais véritablement d’une RUF, c’est dire si le travail réalisé est efficace et soigné . Chez Ruf, c’est du sérieux, on ne plaisante pas avec la mécanique ….



Il y a deux ans, Ruf nous avez déjà proposé un sensationnel RK Spyder sur base de Porsche Boxster . C'était probable, l'arrivée du Porsche Cayman allait avoir une incidence chez Ruf et en 2007, la voici, elle se nomme Ruf RK Coupé et comme d’habitude, c’est une merveille . Pour ce qui est du design, Ruf à fait appel aux stylistes de la maison Stola qui ont œuvré sous la direction de Aldo Brovarone, vétéran capé de Pininfarina, auteur entre autres pièces maîtresses du prototype de la Dino 246 ou la 375 MM Coupé de 1954 (inspiratrice de la 612 Scaglietti) qui mettait déjà en valeur ces dérives caractéristiques . Appliquant les mêmes recettes, ce dernier a réglé d’un trait de crayon inspiré le problème esthétique majeur du Cayman, sa partie arrière . La transformation se situe dans la chute de reins car ce hayon vitré du Cayman qu'un astigmate aurait pu confondre avec celui d'une R16 disparait au profit d'une sympathique meurtrière horizontale enchâssée entre 2 dérives longitudinales au look affolant . Les autres modifications sont plus discrètes mais mettent en exergue tout le savoir faire maison, comme les échappements et l'orifice de remplissage qui sont en alu forgé . Toutes les ouvertures pratiquées, les boucliers, le travail sur le postérieur sont réalisés en aluminium, en acier ou en carbone, adeptes de la fibre de verre ou amis de la résine, passez votre chemin ….



Le Ruf RK Coupé est basé sur le châssis de Porsche Cayman S et il dévoile aussi une influence revendiquée pour la Porsche 904, s’il était besoin d’un ancêtre plus légitime . Les jantes et les sièges carbone sont réalisés exclusivement par la société Toora et fin du fin, la peinture qui recouvre l'ensemble est faite de 14 couches pour offrir une profondeur incomparable que même les photos mette en évidence . L’intérieur de la voiture se voit totalement revu avec de nouveaux baquets en fibre de carbone, et l’habitacle est retendu de cuir bicolore, selon les souhaits du client . De superbes inserts en aluminium donnent une touche sportive et bien sur tous les équipements et les accessoires de confort moderne sont présents . La caractéristique la plus frappante de la voiture c’est sa sobriété générale malgré les énormes changements qui sont tout aussi visibles qu’invisibles . Ces savantes transformations donnent à la voiture toute sa beauté, son caractère unique et équilibré, et il faut le reconnaître le résultat est à tomber ....



Sous le capot de la Ruf RK Coupé , c’est évidemment un flat 6 qui est utilisé, mais il faut dire que le Flat 6 du bon Alois Ruf ne fait pas dans la mièvrerie . C’est un 3,8l avec un compresseur centrifuge, qui fournit 440 chevaux à 7000 tr/mn et 501 Nm de couple à 5500 tr/mn . Ce compresseur centrifuge dispose d’un système un peu spécial avec un réducteur planétaire qui est entraîné mécaniquement par une courroie Poly-Rip et permet une augmentation maximale de pression de 0,7 bar . Le moteur a été profondément remanié et dispose de collecteurs d'admission avec échangeurs intégrés, de nouveaux injecteurs, de nouveaux convertisseurs catalytiques de sport et d'un tout nouveau système de gestion électronique du moteur reprogrammé par Ruf . Pour une meilleure répartition des masses, le radiateur d’eau a été repositionné dans le spoiler avant . Vu les 1365 kilos de la Ruf RK Coupé, les performances sont au rendez vous, ce qui vous permetra, lové dans son siège en cuir vert amande et la main sur le levier de vitesse en alu poli de passer de 0 à 100 en 4,3 secondes, à 200 en moins de 13 secondes, pour très vite atteindre la vitesse maximum limitée électroniquement à 300 km/h . Seulement 50 exemplaires sont prévus au prix d’environ 200.000 €uros suivant les options, mais ne courez pas car apparemment elles seraient déjà toutes vendues en pré-commande avant d’être fabriquées, la vie est dure ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Flat 6 à Compresseur
  • Cylindrée : 3.8 Litres
  • Puissance : 440 chevaux à 7000 t/mn
  • Couple : 501 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 300 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’3
  • Performance : Le 0 à 200 en 13’’0






La Ruf RK Coupé, c'est ça ...





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mercredi 21 avril 2010

Porsche travaille sur l’hybride




Malgré son intégration au groupe Volkswagen, Porsche n'a pas renié la sportivité pour autant . Bien au contraire lors du dernier Salon de Genève, la marque allemande a même créé la surprise en dévoilant un superbe roadster à moteur central arrière, baptisé 918 Spyder et appelée à une belle destinée . C'est maintenant sûr, la taxation des émissions gazeuses constitue aujourd'hui la principale préoccupation du constructeur qui pour exorciser cette menace, a dévoilé un bolide résolument sportif qui se prévaut d'une sobriété surprenante, sans aucune concession au tempérament mécanique ….



Baptisée Porsche 918 Spyder, cette GT supercar aux formes lissées comme un galet serait destinée à prendre le relai dans le futur de la radicale Carrera GT . Même si la nouvelle venue troque le monstrueux V10 de 612 chevaux contre un V8 3.4 (une évolution du moteur animant la RS Spyder de compétition) plus raisonnable d'environ 500 chevaux, le bolide n'a pourtant pas été sacrifiée sur l'autel de la raison . C’est effectivement toujours une vraie sportive car grâce à l'appoint de deux moteurs électriques (1 par essieu) développant une puissance cumulée de 218 chevaux, la belle dépasse donc les 700 chevaux . Cette puissance généreuse est garante de performances d'exception car le spyder ne pèse que 1.490 kg malgré l'hybridation, son châssis aluminium et magnésium s'habille de composites renforcés de fibre de carbone ….



Cette nouvelle motorisation hybride offre a cette 918 Spyder des performances de tout premier plan et lui permet ainsi d’abattre le 0 à 100 km/h en seulement 3,2 secondes pour atteindre une vitesse de pointe de 320 km/h et un tour du fameux Nordschleife du Nurburgring en moins de 7.30 minutes, c’est moins qu’une Carrera GT . La sublime boîte à double embrayage PDK est également de la partie . Mais le tout de force de ce concept est de pouvoir atteindre une consommation de 3,0l/100 et des rejets de CO2 de 70g/km, soit moins qu’une Toyota Prius ou qu'une Volkswagen Polo Bluemotion, hallucinant . Comment ? Grace à différents mode de gestion de la motorisation hybride, cette dernière se transforme en une bête écologique et elle peut même rouler en "full hybrid" (100 % électrique) durant 25 kilomètres grâce au mode E-Drive, l'un des 4 programmes de fonctionnement disponibles via un bouton au volant . Les trois autres modes également disponibles sont "Hybrid", pour une conduite plutôt apaisée, "Sport" qui favorise davantage les performances et l'agilité, en accélérant la roue arrière extérieure en virage, et enfin "Race" sans aucun compromis . Il existe même un bouton pour aider lors des dépassements en ligne droite, un système semblable notamment au KERS utilisé par les écuries de Formule 1 ….






La 918 Spyder n’était pas l’unique Porsche hybride présentée au Salon de Genève, puisqu’elle était accompagnée des Porsche 911 GT3 R Hybride et nouvelle Porsche Cayenne Hybride . Quoi, ils ont osé "hybrider" la GT3, la référence sportive absolue de chez Porsche ? Et bien oui, ils ont osé, mais par rapport aux hybrides japonais du marché, cette voiture est un OVNI . On dit souvent que les voitures hybrides sont particulièrement agréables en ville, ce n'est pas le cas de ce modèle qui est une pure sportive . La pédale d'embrayage exige un mollet de champion cycliste, et le levier de changement de vitesses ne supporte pas l'imprécision . C’est une GT3 R, donc de la version course non homologuée pour la route . Le moteur est un 6 cylindres à plat de 4 litres, qui développe 480 chevaux et aime les régimes élevés . Une transmission hybride ne type Toyota ou VW ne serait pas applicable car trop lente . Cette voiture est conçue pour la compétition, et les freinages en course sont d'une violence qu'un conducteur moyen n'imagine pas . Pour récupérer cette énergie, il aurait fallu utiliser des batteries très, voir trop largement sur-dimensionnées . Les ingénieurs ont donc préféré un volant d'inertie et ainsi l’énergie y est stockée sous forme cinétique ….



Pour faire simple, on dira que l'énergie est stockée dans le mouvement . Le volant d'inertie est un moteur électrique, plus on lui envoie du courant, plus il tourne vite, et parce qu'il est parfaitement équilibré, il peut tourner très longtemps sur son axe une fois qu'il est lancé . Mais quand le pilote le demande, son mouvement est reconverti en énergie électrique, et envoyé aux moteurs électriques des roues avants . Les partisans des volants d'inertie disent que cette technologie est nettement supérieure à n'importe quel accumulateur électrique, batterie ou supercondensateur . Ce système est dérivé d'un système de Formule 1, et provient d'ailleurs d'une société liée à l'écurie Williams . Porsche va le tester en endurance sur le circuit du Nurburgring pendant la course des 24 Heures GT et une bonne surprise est possible, parce qu'avec son volant d'inertie chargé, le pilote de la GT3 R hybride pourra envoyer 164 chevaux à ses roues avants, pendant une dizaine de secondes, il va sortir des virages comme une fusée ….




La Porsche 918 Spyder Hybrid, c'est ça ...



La Porsche GT3R Hybrid , c'est ça ...





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