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mercredi 10 mai 2017

François Bruère Artiste Peintre






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François Bruère est un artiste peintre Français très talentueux qui est né le 18 juin 1961 dans la ville du Mans la préfecture de la Sarthe dans la région des Pays de la Loire. Dès son plus jeune âge il montre une grande aptitude pour le dessin et comme il est né dans le creuset de la compétition automobile il se passionne aussi bien sur pour la course mythique des 24 Heures du Mans, mais sans savoir alors que ces deux passions vont se transformer en un véritable métier tout au long de sa vie ....


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François Bruère va effectuer des études artistiques en suivant des cours à l'école des beaux arts d’Angers et obtenir un diplôme de l'ENSAAMA, l’école nationale supérieure des arts appliqués et métiers d’art de Paris. Membre de la maison des artistes il se consacre exclusivement a l’art mécanique depuis quasiment 30 ans ....





François Bruère dessine, peint, et illustre des ouvrages sur l’automobile et aussi la moto. C'est un réel et brillant artiste au talent exceptionnel qui est mondialement connu et respecté par tous les passionnés d'automobile, tant ses œuvres sont très appréciées depuis bien des années un peu partout autour du globe, ce qui lui permet de vivre exclusivement de son art, et cela depuis la fin de ses études en 1982 ....





La peinture de François Bruère va au-delà du style "hyper réalisme" car elle exprime avec force et respect le tempérament, les vibrations que l'on ressent en regardant, en écoutant ou en conduisant une automobile. Son style unique est reconnaissable et incomparable car il montre toujours avec puissance l’implication de l’homme et de sa machine qui souvent traduit une époque héroïque empreinte de nostalgie ....





La passion de François Bruère l’a conduit bien sur à réaliser pour des constructeurs et de grands collectionneurs d'art et d'automobiles des œuvres originales uniques sur commandes spéciales. Mais habituellement, il puise tout simplement son inspiration dans l'histoire des marques ou d'une voiture qu'il aime et dont il exalte la beauté. Du simple pionnier de l'automobile au pilote victorieux d’un Grand Prix, son œuvre nous plonge dans un univers réaliste nous faisant partager les vibrations de la piste ou l’élégance d’un concept car. Il aime aussi peindre l’expression d’un pilote, d'une course ou d’une foule nous faisant ainsi partager les même émotions mécaniques....





Des carrosseries voluptueuses aux marques victorieuses aux 24 Heures du Mans l’œuvre de François Bruère nous plonge dans son univers ou la lumière sublime les volumes. Par le contraste entre ses fonds couleur sépia et ses premiers plan en couleur éclatante, par le jeu des reflets, par ses transparences et ses éclats de lumière sur un chrome ou une peinture polie lustrée, François Bruère s'exprime avec force et virtuosité dans ses aquarelles rehaussées à l’aérographe qui en font un artiste reconnu très apprécié sur la scène automobile et artistique internationale ....





Cette notoriété méritée a valu à François Bruère d'obtenir la licence A.C.O. des 24 Heures du Mans en devenant l'un des Peintres officiels. Mais il réalise également des commandes institutionnelles pour le ministère des transports ou aussi des planches de timbres pour la Poste, ainsi que des commandes pour de nombreux constructeurs réputés comme Audi, Bmw, Peugeot, Cadillac, Porsche, Général Motors, Harley Davidson, Honda, Ford, Ferrari, Alfa Romeo, Lamborghini, Lotus ou Jaguar ....





François Bruère est aussi spécialisé dans la création d'éditions d'art pour des clubs indépendants de passionnés d'automobiles de prestige et il travaille également pour nombre d'organisateurs de courses diverses et de rallyes. Il dessine et peint aussi sur commande des affiches de salons automobiles ou encore de concours d'élégance. Ses œuvres originales figurent dans d'importantes collections privées en Europe, aux États-Unis, à Hong Kong ou au Japon. Son travail est en expositions permanentes dans les plus importants musées automobiles du monde, et il réalise aussi des expositions personnelles dans quasiment toutes les capitales de la planète ....





Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Youtube - © François Bruère



Interview de François Bruère ...








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vendredi 5 mai 2017

Ultima GTR - 2000







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Actuellement, la marque automobile Britannique Ultima n'est pas vraiment connue du grand public. En effet, la société Ultima Sports Ltd est un petit artisan fabricant des voitures de sport qui est basé à Hinckley dans le Leicestershire en Angleterre comme il en existe encore quelques un de nos jours. Cette marque a été fondé par Lee Noble, le même homme qui a ensuite crée l'autre marque Noble. Depuis 1992, la marque appartient à Ted Marlow, le père, et Richard Marlow, le fils, qui ont l'ambition de construire "la voiture ultime" pour le sport tout en restant homologable sur route ouverte avec la volonté de ridiculiser tout ce qui roule sur la piste ....





Pour l'instant cette jeune société ne produit qu'une seule voiture, la performante Ultima GTR qui est une automobile super sportive ou supercar qu'elle décline en deux styles de carrosserie, un coupé baptisé "Ultima Evolution" et un roadster baptisé "Ultima Can-Am". L'originalité principale de la construction de cette voiture vient du fait qu'elle soit disponible à la vente à la fois en kit à monter soi même ou en voiture finie prête à rouler. L'autre originalité c'est qu'elle soit disponible avec un choix de différentes motorisations possibles allant de 534 à 1000 chevaux ....





L'insolite Ultima GTR, comme ses copines du même genre Cateram ou Lotus se plie bien évidemment à l'incontournable light is right ou "léger c'est bien" cher à Colin Chapman car elle ne pèse que seulement 960 kg et cela sans pour autant faire d'énormes concessions pour un usage routier homologué. Avec ses 4 mètres de long seulement pour presque deux mètres de large et culminant à juste un peu plus d'un mètre du sol, la superbe GTR ressemble étroitement aux divers prototypes de course vus aux 24 Heures du Mans au début des années 90. En fait elle n'en a pas que le look car elle repose sur un châssis tubulaire intégral et ce serait donc bien sur une grosse lapalissade de dire quelle est construite comme une pure voiture de course ....





Force est de reconnaitre que le défi technique technique était de taille car la belle Ultima GTR est prévue pour supporter jusqu'à 1000 chevaux aux seules roues arrière. Mais donc, attention, l'Ultima GTR est bien plus qu'une simple voiture de course ou une banale supercar. C'est en réalité tout simplement la voiture la plus rapide du monde. Pas encore en pure vitesse de pointe certes, mais la GTR possède déjà un nombre incalculable de records du monde comme celui du 0 à 100 km/h abattu en seulement 2,8 secondes en version GTR 720. La GTR s'est également promenée sur le circuit privé de Top Gear et y a humilié le reste de la production automobile mondiale de sport en améliorant le record du tour pour une auto de route de plus de 6 secondes pleines, effacées les Ferrari, Lamborghini, Bugatti, McLaren, ou Audi ....





La très étonnante Ultima GTR s'est aussi baladée sur la Nordschleife du mythique circuit allemand du Nurburgring ou elle a déjà bouclé un tour en moins de sept minutes et ou elle vise d'augmenter encore ce score pour établir un nouveau record officiel. Bref, la GTR est un authentique monstre pensé pour rouler plus vite que toutes les autres tout en étant homologable sur route. Elle utilise une suspension à double triangulation et des gros ressorts hélicoïdaux ajustables. La direction est à crémaillère, et offre 2,4 tours de butée à butée. Les roues de 18 pouces accueillent des pneus Goodyear Eagle F1 (235/45 ZR18 à l'avant, 335/30 ZR18 à l'arrière). Le freinage plutôt puissant est fort bien assuré par des énormes disques bien ventilés de 318 mm de diamètre commandés par des gros étriers à quatre pistons ....





L'habitacle de l'insolite Ultima GTR appartient au monde de la course et ne fait donc aucune concession en matière de finition dite de luxe, ici tout est soigné uniquement pour ce qui est du confort du pilote. Les portes papillon qui participent à l'originalité décalée de l'engin sont légères comme la plume et se referment d'un coup sec. Son design se limite à recouvrir les roues et le châssis de l'auto, il ne fait donc que respecter au mieux les impératifs d'efficacité pure. Certains ne la trouve pas très élégante, elle leur fait carrément peur, surtout avec l'aileron à l'arrière, mais elle a incontestablement une sacrée gueule. A coté, les autres GT ou supercar de la concurrence paraissent toutes gentilles d'un seul coup. Les rétroviseurs haut perchés et la forme en goutte d'eau ne sont pas étranger à cette sensation ....





Le démarrage du V8 de cette Ultima GTR rappelle qu'on a affaire à un bon gros bloc culbuté encore plus coupleux qu'il n'est puissant. Lorsqu'il est en marche, les plexiglas des vitres latérales se mettent à trembler et son grondement est un vrai régal dans les phases d'accélérations. Les vitesses de passage en courbe sont hallucinantes jamais de roulis et une prise de G latéraux vraiment impressionnante. Aucune aide à la conduite ne vous viendra en secours lorsque le gros V8 exprimera son trop plein de couple et de puissance, mais si vous avez le niveau l'efficacité de cet engin diabolique dépasse l'entendement. Une chose est sûre, son potentiel dépasse largement tout ce que vous pouvez imaginer. Pas étonnant dès lors que les Ultima GTR affolent tous les chronos de tous les circuits autour du monde ....





Pour ce qui est de la mécanique, l'incroyable Ultima GTR est disponible avec au moins trois moteurs différents empruntés à Chevrolet. Le premier est basé sur le moteur 5,7 litres de la Corvette, sa cylindrée a été portée à 6,3 litres et sa puissance est de 534 chevaux 6.500 tr/min pour un couple de 715 Nm. Le moteur utilise une injection électronique multipoint et possède 16 soupapes. Il est monté en position centrale arrière, et est secondé par une transmission Porsche à cinq vitesses. Le second est une version V8 revu par American Speed, qui atteint 640 chevaux à 6.500 tr/min, et un couple de 759 Nm. Le dernier est une version plus puissante de 720 chevaux à 6.500 tr/min, et un couple de 770 Nm, celle-ci est réservée à un usage sur piste. Pour les versions en kit, le choix des moteurs et des transmissions est libre, mais la limite de puissance étant de 1.000 chevaux ....



Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8 Chevrolet
  • Cylindrée : 6300 cm3
  • Puissance : 720 ch à 6500 t/mn
  • Couple : 770 Nm
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : Porsche à 5 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ultima




La Ultima GTR de 2000 ...



La Ultima GTR de 2000 ...








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vendredi 17 mars 2017

Le Salon de l'Auto Journal Magazine






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L'Auto-Journal est un magazine généraliste bimensuel consacré à l’automobile créé en 1950 par Robert Hersant en compagnie de Jean-Marie Balestre et dirigé par Gilles Guérithault. Il fut revendu en 1994 à l'éditeur anglais EMAP et racheté douze ans plus tard par le groupe de presse italien Mondadori. Depuis octobre 2009, le magazine est détenu à part égale par Mondadori et l'éditeur allemand Springer. Outre les parutions bimensuelles, l’Auto-Journal possède aussi une autre édition spécialisée consacrée aux véhicules 4×4 et fait également paraître régulièrement des hors-série dont l'incontournable numéro annuel " Spécial Salon " très attendu ....


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Le tout premier numéro spécial du magazine Le Salon de l'Auto-Journal paraît en septembre 1951 et donc aujourd'hui il en est à sa 65ième édition. C'est devenu un genre de bible sur l'automobile, et tout amateur de belles mécaniques se doit de collectionner d'une année sur l'autre cette publication, qui constitue depuis 1951 une référence absolue incontestée. À une époque où la tenue de route des voitures, dans la France d'après-guerre, était aléatoire, ce magazine a été le premier à tester en conditions réelles les voitures. Les essais, très détaillés et fort bien écrits, menés par le célèbre essayeur André Costa, constituent aujourd'hui une référence pour les passionnés qui y trouvent une mine d'informations sur les automobiles d'autrefois ....





Dès ce premier numéro spécial du magazine Le Salon de l'Auto-Journal, les dessins des voitures étaient alors réalisés par le spécialiste et historien de l'automobile très réputé René Bellu. La rubrique « Le point de vue de Madame », écrite par deux femmes, Marianne Antoine et Florence Rémy, constitue à elle seule un morceau de bravoure journalistique. Ce premier numéro qui compte 84 pages est imprimé au format 235 x 310. L'équipe de journalistes, anonyme à l'époque puisqu'elle signe « la rédaction », met déjà en avant son objectivité et son impartialité, ce qui dans ces années la n'était pas une évidence dans le petit monde de la presse automobile ....





Les sujets traités dans les anciens numéros du magazine Le Salon de l'Auto-Journal sont en grande majorité des essais des automobiles françaises courantes de l'époque comme par exemple les Citroën, Rosengart, Renault, Panhard, Simca, Peugeot, Ford, ou Hotchkiss. Les autres automobiles, celles de prestige comme les Salmson, Talbot, ou Delahaye, ainsi que les cabriolets et les utilitaires légers, font l'objet d'articles un peu moins détaillés. Seulement quelques pages sont réservées à un petit panorama des automobiles étrangères, mais ce sujet reste encore marginal faute d'ouverture des frontières, ainsi qu'au détail des tarifs des voitures françaises ....





Depuis l'édition de 1953 du magazine Le Salon de l'Auto-Journal, la pagination augmente à 100 pages, et la couverture adopter la couleur avec de fort belles illustrations de dessinateur célèbres comme Rémi Réhault, Géo Ham, ou René Ravault. Les bancs d'essais commencent à s'intéresser désormais aux voitures étrangères comme les Kaiser, Aston Martin, Jaguar ou Porsche. Quelques paragraphes traitent aussi de voitures plus marginales, comme les Gordini, Cunningham, Muntz, ou Pegaso. Dans les années 70, c'est désormais du 50/50 car la moitié du numéro est consacrée aux voitures françaises, l'autre aux voitures étrangères. L'édition du magazine se distingue maintenant par sa reliure à dos carré et la pagination qui augmente à 196 pages. La couleur gagne une nouvelle fois du terrain et la revue se veut d'un millésime à l'autre de plus en plus complète ....





Dés les années 80, le magazine Le Salon de l'Auto-Journal adopte un nouveau format de 255 x 340 tandis que son nombre de pages passe à 280. Les productions des " petits pays " sont maintenant analysées avec force détails, qu'il s'agisse de l'Afrique du Sud, de l'Australie, ou du Brésil. La revue adopte une maquette encore mieux structurée. La couleur gagne encore du terrain et les constructeurs sont présentés par pays, puis par ordre alphabétique au sein de chaque pays. Tous les commentaires et les caractéristiques sont plus détaillés que jamais. Chaque marque est désormais séparée de la suivante par une bande noire dans laquelle s'inscrivent le nom et l'adresse du constructeur. Le magazine prend une longueur d'avance qu'il gardera longtemps sur les titres concurrents. L'amateur trouve désormais toutes les informations qu'il recherche sur tel ou tel modèle, d'une année sur l'autre ....





Dans les années 90 à 2000, avec l'ère de l'informatique et aussi du numérique, la photographie couleur envahie elle aussi le magazine Le Salon de l'Auto-Journal. L'éclectisme des sujets traités en dehors de l'inventaire des automobiles en lui-même devient plus intéressant avec les nouveautés techniques, le sport automobile, les breaks, les voitures de demain. On apprécie spécialement les pages consacrées aux carrosseries spéciales réalisées par des carrossiers-designers comme, Vignale, Frua, Pininfarina, Bertone, Ghia ou Zagato. Plusieurs nouveaux sujets de nature très différente sont abordés comme les véhicules tout-terrain, la technique moderne, les voitures de ceux qui nous gouvernent, les dimensions des breaks, les voitures pour salons " concept car ". Quelques articles sont aussi consacrées à une description des principaux types de moteurs qui équipent les différentes marques de voitures ....





Au début des années 2010, le magazine Le Salon de l'Auto-Journal a définitivement trouvé son rythme de croisière suite à son rachat et à la nouvelle génération de rédacteurs qui est arrivé. Le paysage automobile évolue, et le magazine aussi. Des pays autrefois secondaires deviennent majeurs dans la production automobile comme l'Espagne, la Corée, ou la République Tchèque, et leurs constructeurs gagnent leur place dans le classement des grands producteurs. La pagination ne cesse de progresser, pour dépasser les 400 pages soit quatre fois plus que durant les premières années. Évidemment, la maquette s'est modernisée et la revue demeure après plus de 65 ans d'existence un incontournable, que tous les amateurs, même ceux qui ne lisent pas régulièrement le bimensuel, s'arrachent dès sa parution ....






Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - L'Auto-Journal






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